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Quand le passe ressurgit.

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 11/09/2026

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Ce samedi, Mike, mon mari et moi-même, France, étions invités au soixante ans de Simone, une ami de longue date. Nous étions quatre couples, tous frisant la soixantaine. J’étais parmi les plus jeunes, cinquante huit ans. Après un bon apéro, est un excellent repas, nous passions au salon pour le dessert. Après quelque verres de champagne, Colle proposa un jeu. « Action ou vérité ». Un vieux jeu du lycée, mais qui permettait encore aujourd’hui de passer une bonne soirée.
Les premières « actions » étaient inoffensive. Boire un verre cul sec sur u pied, faire le tour de le table, une cuillère dans la bouche, avec un œuf posé dedans. Par contre, la partie « vérité » était plus difficile. Surtout que la règle n’autorisait aucun mensonge. C’était de la vérité pure. C’est encore Colle qui lança les questions.
« Que les femmes dans la pièce embrasse une personne de son choix. Elles embrassèrent toutes leur mari, tandis que j’embrassais Colle, le seul célibataire. Tout le monde me fixa, l’air surpris. Mike ne dit rien. Je me justifiais en disant que c’était trop facile de choisir son mari, que j’avais fait ça pour pimenter le soirée, il ne fallait y voir rien d’autre. Les invités ont souris, d’autres ont applaudis l’initiative. Mike m’a regardé, serein.
Puis les questions « vérités » sont devenues plus plus personnelle, plus intimes. Surtout celle qui s’adressait à moi.
« France, si un homme te serrait d’un peu trop près devant Mike, qu’espérerais-tu, de ton mari. Qu’il laisse courir, ou qu’il intervienne ? »
La pièce tomba dans un silence, suspendue à ma réponse. Je réfléchis un moment, car la répons que j’allais donner risquait de détruire beaucoup de chose. J’allais faire allusion au principal rival de Mike. Je pris une longue inspiration et dit.
- Ce que je voudrais, c est que mon mari me penne dans se bras, et me porte jusqu’au au lit conjugal, et regarde me faire baiser par l’homme qu’il déteste le plus.
Cette réponse jeta un froid dans le salon. Je vis Colle plier lentement les cartes, annonçant la fin du jeu, tandis que les autres participants regardaient li liquide tourner dans leur verre. Je regardais mon mari. Ses mâchoires étaient crispées, son regard figé. Simone fut la première à rompre le silence.
- Rassures-moi, dit-elle, tu n’a pas trompé ton mari j’espère.
Un autre silence, les invités étaient loin de se douter de ce que j’allais avouer.
- Si...bien sûr que oui...une seule fois…
Mon mai se leva, pris sa veste, et s’avança vers la porte
- Mike, s’il te plaît, ne fait pas ça...attends-moi.
- Tu n’as qu’à appelé celui avec qui tu as fait la pute, et je me doute de qui c’est.
La porte claqua, et Mike quitta la soirée. Un lourd silence s’installa. Mes amis évitaient mon regard. Certains me lançaient des regards accusateurs.
Dans l’Uber qui me ramenait chez moi, je ressassait cette période gardée secrète jusqu’à aujourd’hui. C’était il y a trente cinq ans, lors d’une soirée organisée par l’association dont mon mari était président. C’était la première fois que j’assistais à un tel évènement.
C’est Mike qui avait choisi ma tenue. Robe courte, audacieuse, révélatrice, qui mettait mes sublimes formes en valeur.
La salle était bondée, environ quatre vingt personnes. Les guirlandes pendaient au plafond, des serveurs sillonnaient la salle, alimentant les convives en boissons. Mike me guida à travers la foule, me présenta à un groupe d’amis. J’étais mal à l’aise en les voyant me dévisager.
- Ouah, Mike, tu nous avais cacher que tu avait une femme aussi belle.
Je sentis le rouge me monter aux joues, d’autant que l’un d’eux, Guy, n’arrêtait pas de ma déshabiller du regard. C’est d’ailleurs lui qui proposa de prendre un verre au bar. Même si la discussion portait sur l’association, je sentais les regards se poser sur moi, et cela me troublait. Puis le D J lança une série de slow. Je vis se pencher sur mon mari. Celui-ci me regarda, et hocha la tête. Je compris de suite que Mike avait son feu vert pour une danse.
Guy me tendit la main. Après une légère hésitation, je la saisit.
Guy était un homme charmant, très séduisant, le genre d’homme qui illuminait une pièce de sa présence, sans en rajouter. Un sourire à tomber, l’air légèrement arrogant. Je me demandais comment il pouvait être ami avec mon mari, tant tout les opposait. Arrivé sur la piste improvisée, Guy me prit directement par la taille, ne me laissant d’autres choix que de placer mes mains sur ses épaules. Petit à petit, il se collait davantage, au point de sentir sa virilité que ma cuisse.
J’étais gênée, mais aussi troublée. Je voulais arrêter, mais c’était la soirée de Mike, et ne ne voulait pour un sexe qui se frottait un peu trop contre moi, gâcher la fête. La danse finit enfin, et je rejoignais mon mari au bar. Mon mari me prit par la taille, m’embrassa dans le cou.
- Alors, dit-il, il danse mieux que moi, n’est-ce pas.
Il avait raison, Mike est un piètre danseur, et il vantait les prouesses de Guy dans ce domaine. Mon mari devait ignorer le côté dragueur de son collègue, qui n’hésiterait pas, à l’occasion de baiser sa femme. Lors du dernier verre, ils discutèrent de la réunion de lundi, aui devait voter le renouvellement du bureau. Ils furent unanime, Mike devait être élu sans problème. Je remarquais que Guy se tenait à l’écart de la conversation.
Après les derniers serrement de mains,nous avons pris le chemin de retour. Pendant le trajet, Mike me demanda ce que je pensais de Guy. Je lui dis qu’il avait l’air sympa, très bon danseur. J’omis le côté viril qu’il m’avait dévoilé. Est-ce l’impact de cette virilité ? Toujours est-il que la nuit qui s’en suivit fut torride, déroutant Mike dans la façon de me donner, au-delà de nôtre routine habituelle. Les reste du week-end, Mike se pencha sur le renouvellement du bureau de lundi
Toute la journée de lundi, je croisais les doigts, espérant la réélection de Mike à la présidence. Ce qui me surpris, c’est de ne recevoir aucun message de sa part. J’ai de suite pensé qu’il avaient dû aller prendre un verre pour fêter ça. Soudain, le gravier de l’allée crissa anormalement. Mike rentra, jeta sa serviette sur le canapé. Quelque chose avait foiré. Je le suivis, tandis qu’il se dirigeait vers la salle de bains ;
- Mais chéri, que s’est-il passé pour te mettre dans cet état.
Il m’expliqua que Guy avait magouillé le vote, et qu’il avait exclu de l’association. J’étais sidérée, comment un ami avait-il pu lui faire ça ? J’ai essayé de le consoler, lui dire que ce n’était pas grave, qu’il y avait peut-être une explication. Il m’a simplement dit que Guy l’avait humilié, l’avait traité d’incapable. Ce lundi soir, mes câlins, même les plus suggestifs, ne l’excitèrent pas.
Le mardi matin, je le surpris dans son bureau en trais de classer des papiers. J’allais à la cuisine préparer le café, quand il m’interpela.
- Chérie, je voudrais que tu portes ce dossier à Guy. Je ne veux plus le voir. Son adresse ets au dos de la chemise. Je lui fis remarquer que c’était à lui de le porter, et d’avoir une discussion avec lui. Il ne voulait rien entendre, insista pour que ce soit moi. Devant son souhait de plus voir celui qui l’avait trahi, j’acquiesçais, lui disant que j’irais.
Le mercredi matin, je pris une bonne douche, puis me dirigeais à la chambre. J’ouvris ma garde robe, cherchant la tenue que j’allais mettre. J’hésitais, je ne voulais pas mettre une trop sobre, mais ne voulais pas no plus mettre une tenue trop attirante. Finalement, j’optais pour une tenue qui, sans être vulgaire, ouvrait des perspective pour un homme averti comme Guy. Un léger maquillage soulignait mon visage, une coiffure qui roulait sur mes sur mes épaules, dees talons compensés .Il est évident que ce n’était pas une tenue pour déposer un dossier, et repartir aussitôt.
Il était quatorze heures quand je sonnais à la porte de la villa. Guy ouvrit. Il était en peignoir, le téléphone à l’oreille.
- Oh, désolé chérie, je te rappelle...Entre France, m’invita-t-il, que me vaut cette visite ?
Je jetais un coup d’œil. Ça sentait la fête. Des gobelets, des assiettes étaient jetées su le plan de travail de la cuisine. Guy avait fêté sa victoire.
- Il reste du champagne, une petit coupe peut-être.
Je lui dis que je n’étais pas passé pour ça, que je lui ramenais simplement les papiers de l’association. Il sourit, me dit que mon mari ne pouvait pas les porter lui-même.
- On a toujours dit que c’était un incapable, j’espère au moins qu(il te satisfait au lit. Allez, assied-toi, trinquons à ma victoire.
Je sentais des papillons dans mon ventre, une folle attirance de fêter la victoire du pire ennemie de mon mari. Il sentit ma faiblesse, m’attira sur le canapé ou nous attendait une bouteille et deux coupes. La discussion s’orienta sur la mise à l’écart de Mike, il me dit qu’on avait fait pression sur lui, pour se présenter contre lui, qu’il n’avait jamais voulu le trahir. Tout en s’expliquant, sa main se posa sur la mienne. Une décharge électrique traversa mon corps.
Puis, il se mit à vanter ma beauté, me murmurait des paroles qui me faisait sentir femme. Des mots que Mike ne m’avait plus dit depuis longtemps. Je ne résistais pas quand il se pencha sur moi, effleurant mes les lèvres d’un doux baiser, tandis qu’une main remontait sous ma jupe. Quand sa main arriva à la lisière de mon string, j’aurai dû partir le repousser, mais au lieu de ça, je m’ouvrais davantage, ouvrant l’accès à mon intimité. Je lâchais prise, j’oubliais mon mari, ne savais plus pourquoi j’étais venu.
Guy ouvrit son peignoir, prit ma main et la guida vers sa queue. Je la pris en main. Je la trouvais énorme, au delà des dimensions de la seule que j’avais connu, celle de Mike. Au dessous, c’était pire, des couilles fermes, pleines. « Faut arrêter ça, pensais-je » Au lieu de ça, je le suivis quand il m’entraîna vers la chambre. Il se plaça derrière moi, commença à m’effeuiller.
Quand on atteint le lit, mes vêtements étaient éparpillés un peu partout sur le sol. Nos corps étaient pris dans des étreintes passionnés, nos mains partaient à la recherche d’un sein, d’un membre dressé, d’une caverne ouverte, attendant qu’un intrus la pénètre. Je pensais à mon mari, qui ne se doutait pas que sa femme le trompait. Cet après-midi là,
le lit fut témoin d’un torride orage. Il fut le témoin d’une femme qui bravait tout les interdits, avec un homme qui avait humilier son mari. Ce qui ne l’empêchait pas de s’offrir encore et encore. J’ai découvert cet après-midi là, comment le désir pouvait s’ouvrir sur un plaisir infini, avec un amant exceptionnel. Là ou Mike s’arrêtait, Guy poursuivait, m’emmenant dans de terribles orgasme. Mon mari avait raison quand il disait que Guy dansait mieux que lui, maintenant je pouvais affirmer qu’il baiser mieux que lui aussi.
Puis tout retomba. Nous étions épuisés, enlacés dans le bras l’un de l’autre. J’en voulais encore, mais sa femme devait rentrer bientôt. Après un douche coquine, je m’apprêtais à quittais la villa, quand Guy me dit que cette rencontre devait sans lendemain, comme s’il avait obtenu ce qu’il voulait. Soudain, sur le chemin du retour, la culpabilité tomba sur mes épaules. Qu’avais-je fais, j’avais trahi l’homme de ma vie, celui qui m’a toujours aimé, soutenu. Je le trouvais assis sur le canapé, la tristesse encore gravée sur son visage.
- Alors, dit-il, ça s’est passé comment ?
- J’ai donné le dossier, puis suis parti en ville, mentis-je.
Après ça, je ne pouvais le regarder en face. Il aurait remarqué à mon regard que quelque chose n’allait pas. Les jours ont passé, mon mari n’a plus reparla de son échec. Quant à moi, je faisais tout pour redevenir une épouse normale. Avec le temps, le couple fonctionnait normalement, même sij e ne pouvais effacer de mon esprit, ce torride après-midi…
L’Uber m’a déposé il était une heure du matin. Le silence était assourdissant dans la maison. J’appelais Mike, aucune réponse. Je passais toute les pièce, puis arrivé dans la chambre, j’ai compris. J’ai remarqué sa partie de plaquant à moitié vide, puis j’ai vu son alliance sur la table de chevet. Je me suis écroulé sur le lit. Je n(ai pas dormi de la nuit.
Au matin, je l’ai appelé, messagerie, j’ai envoyé des messages, aucune réponse. Un jour et passé, puis deux, puis une semaine. Puis un jour, on frappa à la porte. Un coursier me te,dit une enveloppe. A l’intérieur, une demande de divorce. Je me mis à pleuré. Puis je me rappelais. Cette blague au jeu « Action ou vérité » cet aveu que j’avais tenu secret tans d’année, tout ça a détruit mon mariage, et j’en suis la seule responsable.
Cela fait un an que le divorce a été prononce. J’essaie toujours de joindre Mike. Malgré mon erreur, il reste l’homme de ma vie, je l’aime toujours.





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Histoire de Aurore34

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