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> Récit : rêverie d'une soirée attendue
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 13/02/2026
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rêverie d'une soirée attendue
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Ça allait sûrement devenir l'une des plus belles soirées de ma vie avec cette nouvelle rencontre que nous avions tant attendu qui se présentait enfin et bien que nous étions que tous les deux chez moi, nous discutions, riions et partagions cet instant de complicité pour encore mieux se connaître et se découvrir. Le tout en savourant un plat de pâtes et des aiguillettes de poulets avec une sauce lait de coco curry qu'on m'avait aidé à préparer avant accompagné d'une bonne bouteille de vin pour alcooliser légèrement ce repas. J'avais également disposé sur la table quelques bougies et mis en léger fond sonore du jazz dans l'idée d'une ambiance un peu intime et détendue. Elle était vraiment ravissante avec ses cheveux mi-long de couleur flamboyant où une mèche essayait de cacher le coté droit de ses yeux bleus lagon étincelants de mille éclats tels des saphirs alors que son sourire dégageait beaucoup de douceur. Elle était vêtue d'un haut noir qui laissa ses épaules à nu mais ses bras étaient couverts par des manches d'un tissu qui ressemblaient à de la dentelle au motif à fleur. Son pantalon était assorti et possédait deux longues bandes avec les mêmes motifs sur les cotés extérieurs laissant dévoiler légèrement ses jambes. De mon côté, je ne me trouvais pas très original comparé à elle, assis dans mon fauteuil électrique avec ma chemise grise à manche courte et mon jean noir. Je me sentais aussi très nerveux pour diverses raisons mais sa présence effaçait les démons qui me tourmentaient.
La musique me donna une idée derrière la tête, je l'invitai alors à danser de façon très gentleman. Elle accepta avec un grand sourire même si je voyais qu'elle pensait que ça risquait de ne pas être très pratique. Je lui ai dit de me faire confiance en lui rendant son sourire. Elle m'aida à retirer mon accoudoir puis je la fis s'asseoir sur mes jambes, ma main gauche alla se poser sur sa cuisse pour ne pas qu'elle tombe et l'autre dans son dos tandis que les siennes se collèrent dans le mien.
-Je ne te fais pas mal ? me demanda-t-elle.
-Non, lui répondis-je puis en plaisantant, ta petite overdose de crêpes au nutella n'aura pas raison de moi.
Nous dansions sur le rythme lent du saxophone et du piano qui résonnèrent dans la pièce tandis que mes yeux plongèrent dans les siens. La lumière des bougies qui scintillait dans la pièce, s'amusa également à danser sur son visage la rendant ainsi plus attirante qu'instinctivement je me mordis la lèvre inférieure. C'est alors que naturellement nos bouches se rapprochèrent mutuellement jusqu'à ce qu'elles rentrent en contact. Notre baiser ne dura que quelques dixièmes de secondes avant que nos lèvres se séparèrent mais dans un éclair de désir et d'envie, ils fusionnèrent à nouveau. Je me perdis alors dans le temps et l'espace tellement que ce nouveau baiser fut lent, tendre et chaleureux à la fois presque en harmonie avec l'ambiance de la pièce. Mon corps ne m'obéissait plus, il était comme aimanté par cette attirance envers elle car ma main remonta lentement sa cuisse pour aller caresser délicatement ses fesses avant de se loger dans le creux de ses reins pour redescendre ensuite en empruntant le même chemin. Une des siennes glissa dans mes cheveux tandis que l'autre vint se coller sur mon torse et me repoussa doucement rompant ainsi notre contact buccale. Je pouvais alors me replonger dans ses yeux envoûtants qui m'en faisaient presque perdre la tête et qui me disaient qu'elle avait autant envie que moi. Elle déboutonna ma chemise qu'elle laissa ensuite tomber le long de mon dos voûté puis ses doigts vinrent se promener sur mon torse lisse ce qui me fis frissonner. Je fermais les yeux pour mieux apprécier ce nouveau contact. Je sentis qu'elle se rapprocha de moi sûrement pour de nouveau m'embrasser mais ses lèvres se déposèrent sur ma joue puis se faufilèrent vers mon oreille.
-Tu ne devrais pas fermer les yeux, me chuchota-t-elle d'une voix douce et angélique mais avec un soupçon d'espièglerie, ça c'est pour les crêpes au nutella.
Le parfum de ses cheveux m'avait enivré quand je réalisai qu'elle me mordit l'oreille à l'instant où elle avait fini de prononcer ces mots. Peur par de futurs représailles, elle se leva rapidement et alla se cacher derrière moi. Je n'arrivai pas à l'atteindre, elle s'accrocha durement à sa cachette et des éclats de rires se mêlèrent à notre partie de chasse. Je décidai de lui accorder cette petite victoire car je l'avais bien mérité en cherchant bien. Elle se rassit ensuite sur mes jambes, son dos collé contre mon corps. Mes mains se posèrent sur son ventre pour l'enlacer et entamer des caresses à travers le tissu de son haut. Mes lèvres s'éparpillèrent le long de l'une de ses épaules vers son cou quand elle entreprit d'enlever la partie supérieure de sa prison vestimentaire. Je fus à la fois surpris et légèrement excité car je m'aperçus qu'elle était seins nu en dessous. Même si certains pouvaient croire qu'elle était petite, pour moi, sa poitrine souligna parfaitement les courbes de son corps la dessinant ainsi comme un ange possédant beaucoup de sensualité et de tendresse.
Ma main droite partit lentement à la découverte de ce nouveau territoire que je pouvais explorer, me laissant ainsi le temps d'apprécier le contact de sa peau douce et chaude tandis que l'autre se promena sur l'intérieur de sa cuisse. Quand je fus arriver en haut de ce sommet de chair, je caressai son téton entre mon pouce et mon index car avec mes doigts crochus, je ne pouvais pas faire autrement puis grâce à la force de mon poignet, je lui massai délicatement le sein. Mais la force dans mon faible bras commença à fatiguer, j'allais pas tarder à lâcher prise, c'est alors qu'elle vint me le soutenir comme si elle savait que j'allais rompre ce contact. Elle pencha sa tête en arrière, les yeux fermés, et la posa sur mon épaule puis elle prit de profondes respirations pour profiter aussi du plaisir de mes caresses. Je lui chuchotai quelques mots doux ce qui la fit mordre sa lèvre puis je revins vers sa bouche pour l'embrasser. Ce baiser fut plus fougueux, nos langues se cherchèrent et s'entremêlèrent comme si nos corps nous attiraient l'un à l'autre dans cet instant partagé. Lorsque nos lèvres se descellèrent, je ne pus qu'admirer cette vue vue plongeante qui s'offrait à moi en me demandant si c'était un rêve ou la réalité.
Soudain elle se releva lentement mais resta à mes côtés, je l’enlaçai comme je le pouvais, mes mains allèrent de nouveau sur ses fesses tandis que mon visage alla se blottir sur son ventre que je parsemais de baiser à fleur de peau. Ses doigts glissèrent dans mes cheveux pour m'empêcher de partir au moment où je léchai son nombril. Je cherchais son regard mais je ne vis que son sourire qui s'illuminait et ses joues rosies par toute la douceur et la tendresse de mes attentions. L'odeur de sa peau m'enivra lorsque je la sentis se pencher en avant, je compris alors que c'était dans le but d'aller vers ses seins qui pointaient d'excitation. Je me dirigeai vers celui qui était à ma droite tout en continuant de la parcourir de baiser mais une fois arrivée à la base de ce dernier, je finis de tracer le chemin avec ma langue. Une fois arrivée au sommet, je déposai un doux baiser à ce petit bout de chair qui me saluait fièrement puis j'entrepris de lécher son contour avant de l'aspirer, de le mordiller tendrement et de continuer à jouer avec sans oublier son voisin pour ne pas faire de jaloux. Mes doigts crochus s'infiltrèrent alors à l'intérieur de son pantalon et le fis descendre jusqu'à ses pieds. Je remontai ses jambes en la caressant par l'intérieur de ses cuisses où je l'entendis pousser de petits gémissements lorsque j'atteignis son entrecuisse. Je constatai alors qu'il existait encore une dernière barrière à sa nudité quand ma main vint frotter délicatement un morceau de tissu sur son intimité et si je devais me fier à mon sens du toucher, il s'agissait sûrement d'un string.
Elle se rassit à nouveau sur moi et elle m'embrassa passionnément. J'adorai le goût de ses lèvres, ils avaient un petit quelque chose d'électrisant voir d'ensorcelant qui me faisait succomber à ce plaisir intense qui se propageait en moi. Je la caressai sur l'ensemble de son corps en m'attardant sur certains endroits quand ses gémissements étouffés se prononçaient tandis que ses mains parcoururent mon dos cherchant à aller à des endroits inaccessibles tant que je serai assis sur mon fauteuil. Je mis alors la main sur le boîtier de commande de ce dernier et je démarrai lentement ce qui lui fit pousser un cri de surprise. En passant près de la table, elle attrapa son téléphone pour nous prendre en selfie comme si elle voulait immortaliser cet instant présent. Après la petite séance photo, nous reprîmes le chemin, direction la pièce d'à coté.
Nous entrâmes alors dans ma chambre qui était aussi espacé que le salon. Elle vit tout le matériel médical que je possédais ce qui semblait l'effrayer. Je l'enlaçai pour faire disparaître ses craintes même si les miennes étaient toujours présentes car j'aurai aimé être un peu plus autonome pour éviter cet embarras. Ce que je voulais, à ce moment-là, c'était simplement la remercier pour sa gentillesse, sa douceur, sa sensualité, son amitié et surtout d'être là mais les mots ne sortaient pas. La chaleur de nos corps m'apaisa et dissipa mes doutes puis dans un instant de lucidité, je l'embrassais. Ce baiser exprima tout ce que je désirai lui dire et elle y répondit avec envie. Quand j'ai pu revoir ses yeux, toute gêne avait disparu comme si elle n'avait jamais existé. Elle m'aida alors à désosser une autre partie de mon fauteuil avant de s'allonger sur le lit me laissant juste voir son dos et ses fesses.
Je décidai de rester assis encore un peu, je me plaçai à coté d'elle pour lui masser le dos délicatement. Mes mains allaient et venaient le long de sa colonne vertébrale en passant par ses reins lors de la descente. Après que quelques minutes, je la sentis totalement détendue avec son regard approbateur et ses doux gémissements qui me dirent qu'elle appréciait. Je dirigeai à présent vers ses fesses où je la vis se cambrer comme pour me récompenser de mes bienfaits. En la voyant ainsi, je m'imaginai l'emmener au-delà de la jouissance dans cette position qui m'était impossible à réaliser mais je repris très vite mes esprits pour ne pas plomber l'ambiance à nouveau. Mes doigts prirent les lanières de sa dernière prison et la fis descendre lentement pour qu'elle sente le tissu glissait sur ses cuisses. Je déposais mes lèvres sur le haut du postérieur de ma charmante compagnie avant d'aller saluer du bout de ma langue la porte de cette entrée interdite. Je ne m'y attardais pas car je me disais souvent qu'il faut une totale confiance pour cet endroit et je n'étais pas sûr de l'avoir.
Elle se retourna comme si elle avait senti mon hésitation et s'assit en face de moi, les jambes pliées et posées à mes cotés que je pouvais poser ma joue sur sa cuisse. J'admirai sa nudité et je ne pouvais qu'être en accord avec son pseudo car je me trouvais bel et bien devant un diamant d'une grande pureté. Sa main vint caresser mon visage avant que nos lèvres se rejoignent à nouveau. Je parcourus son corps pendant le temps de notre baiser en m'arrêtant sur certains endroits qui la faisaient doucement gigoter de plaisir. Lorsque j'arrivai sur son intimité sensible, notre contact buccale se rompit et je vis qu'elle garda les yeux fermés et qu'elle se mordit sa lèvre inférieure pour étouffer ses gémissements. Je m'amusai avec elle en essayant de la rendre folle, j'esquivai de temps en temps cette zone sensible en allant sur l'intérieur de ses cuisses ou en partant dans le creux de ses reins puis je revins taquiner ce petit bouton gorgé de désir. Elle se rallongea lentement pour que je puisse au passage savourer un de ses seins puis son nombril avant d'aller déguster son entrecuisse. Tous mes sens étaient tous à présent reliés à ce corps qui m'appela ardemment. L'odeur de sa peau qui m'hypnotisait, le contact de mes caresses qui continuaient de la parcourir ainsi que celui de ses doigts dans mes cheveux pour m'inciter à continuer ce plaisir que je lui procurais. Le goût de son intimité dont son divin nectar vint raviver mes papilles. La vue de ce corps qui ondule sous mes assauts buccales tout en écoutant le son de ses petits cris de joie. Je m'écartai de cette zone sensible pour l'irriter un peu plus mais aussi pour reprendre mon souffle car cela m'avait demandé beaucoup d'efforts. En même temps, je me mis à sucer brièvement mon pouce pour qu'ensuite ce dernier vint effleurer l'entrée de ce petit paradis avant de s'y introduire délicatement.
Mon doigt explora l'intérieur de son antre humide et chaud, glissant en elle avec facilité, preuve de son excitation et du plaisir qu'elle était entrain de prendre. Son corps montra tous les signes qu'elle allait bientôt atteindre le point de non retour mais elle attrapa ma main pour me faire ressortir.
- Je ne veux pas jouir maintenant, me dit-elle, viens me rejoindre pour que je m'occupe un peu de toi.
Elle m'aida à m'allonger dans le lit et s'empressa d'enlever le reste de mes vêtements. Nous étions à présent complètement nus, le temps du transfert aurait pu refroidir nos ardeurs mais ce ne fut pas mon cas. Elle put admirer mon sexe imberbe fièrement dressé par toutes les actions qui s'était passé. Nos rôles s'inversèrent, elle fut à présent à coté de moi, nos visages étaient proche ainsi que nos corps où je pouvais sentir la pression de sa poitrine contre moi. Mon bras gauche passa sous elle et alla caresser le bas de son dos tandis qu'une de ses jambes se plaça entre les miennes pour me taquiner avec de légers mouvements de sa cuisse sur mon intimité. Une de ses mains me parcourait le torse que je pouvais voir son sourire espiègle et joueuse. Nos regards complices se croisèrent, j'essayai alors d'avancer ma tête pour aller jusqu'à ses lèvres et elle fit de même. Notre baiser fut fougueux, chaleureux, passionné,... que j'en oubliais mon environnement et mon handicap. Je me sentis spécial à ses yeux capable de tout faire car personne ne m'avait autant de sensations et sentiments.
Lorsque ce contact buccale s'interrompit, la réalité revint me donner un coup avec mon incapacité à bouger comme je l'entends. Elle enleva sa jambe pour laisser place à sa main baladeuse qui empoigna ma verge délicatement et me masturba lentement pendant que sa tête vint se poser sur mon torse où elle pouvait entendre mon cœur battre la chamade et mes gémissements. Ne voyant plus son visage, j'admirai sa chevelure flamboyante tout en imaginant qu'elle lorgne avec avidité mon excitation qui l'appelait. La pression de ses doigts se relâcha, me libérant ainsi de son emprise. Ces derniers partirent maintenant en direction de mes bourses pour les caresser. Cela me fit frémir et je poussa des petits cris de satisfaction. Elle comprit qu'elle venait de trouver un point sensible, fière de sa découverte, elle se redressa pour changer de position. Elle se mit à quatre pattes au dessus de moi où nos têtes respectives se retrouvèrent entre les jambes de l'autre ayant pour seul vision nos intimités qui ne demandaient qu'à être goûté.
Je déposai mes mains sur ses fesses douces pour lui faire baisser son bassin afin que je puisse reprendre là où je m'étais arrêté. Elle fut encore plus chaude et plus humide que tout à l'heure, l'odeur de son excitation était un peu plus présente et le goût de ce nectar était encore plus savoureux. De son côté, elle alla saluer mon gland gonflé de désir en lui donnant un délicat baiser. Elle entreprit ensuite de longer ma verge pour aller vers ma zone sensible tout en continuant ses effleurements buccales. Arrivé à mi-chemin pour me surprendre, elle me mordit très légèrement pour me rappeler que malgré sa douceur, elle avait ce côté sauvage. En réponse à cela, je lui claquai une petite fessée qu'elle apprécia grandement. Elle atteignit enfin sa destination et commença à me lécher les testicules puis elle les aspira, suça, mordilla,... jouant avec tout en gardant cette sensualité. Le plaisir que ça me procurait, me fit pousser des gémissements étouffés pendant que je me délectai de son intimité. Ma langue parcourut ses petites lèvres ainsi que son petit bouton extrêmement réceptif ce qui la rendit folle. Pour se venger, elle revint sur le haut de mon sexe pour l'engloutir entièrement. Cette fellation fut divine, parfois lente, parfois rapide, tout en délicatesse et parfois elle s'arrêta me laissant ainsi toucher le fond de sa gorge. Nous étions sur le point de craquer, nos respirations furent haletantes mais chacun de nous résistait pour ne pas céder sur l'autre dans cette petite guerre de passion et de plaisir. Soudain je sentis son corps se crisper, plaquant fortement son intimité contre ma bouche ouverte ce qui m'empêcha de respirer et dans un râle étouffé suivi de quelques spasmes, elle me remplit la bouche de son orgasme intense. Presque instantanément, ce fut à mon tour et j'explosai en elle recouvrant sa cavité buccale de ma jouissance. Après avoir tout récolté, elle se redressa et se retourna. Nos regards pétillant de mille éclats se retrouvèrent. Nous constations également que nous avions toujours les bouches pleines puis nous fîmes chacun un mouvement de déglutition avalant ainsi les fluides de nos ébats.
Pour reprendre nos esprits, elle revint se blottir à côté de moi, sa main gauche se posa sur mon torse et ses doigts effleurèrent les contours d'un de mes tétons. Nous étions sur notre petit nuage totalement complice de ce qui venait de se passer puis nous échangeâmes de rapides baisers. Ces derniers ravivèrent les flammes de mes envies, mon érection repartit de plus belle presque douloureuse et la chaleur de son corps et les étincelles dans ses yeux me fis comprendre que c'était réciproque. Nous en voulions encore. Immédiatement, je lui indiquai où était rangé les préservatifs qu'elle allait chercher avec précipitation. Lorsqu'elle revint, elle sauta sur le lit au niveau de mes jambes, elle déchira l'emballage et revêtit ma vigueur de son armure plastifiée.
Pendant qu'elle se remit au-dessus de moi, je pouvais admirer de nouveau la beauté de sa poitrine avec ses tétons pointus par l'excitation. Nos entrejambes se collèrent et pour la première fois de la soirée, nos intimités se rencontrèrent, se touchèrent, se caressèrent pour ainsi lubrifier ma verge de son liquide intime. C'est alors qu'elle m'attrapa afin de placer mon gland à l'entrée de son antre et elle s'empala lentement pour me faire disparaître en elle. Son intérieur était chaud, humide et étroit. Le contact avec ses parois vaginales me fit faire des gémissements. Elle me chevaucha doucement en faisant de légers mouvements de bassin telle une cavalière expérimentée qu'elle laissa également échapper des petits cris de plaisir. Elle prit mes mains et les posa sur ses seins puis elle m'aida à les masser avec délicatesse comme si elle s'était rendu compte que je l'avais reluqué peu avant, elle les plaça ensuite dans le creux de ses reins me donnant ainsi une sensation de contrôle. Je glissai à présent parfaitement en elle, le rythme de nos respirations et de nos corps en fusion s'accéléra que nos cris de joie se firent plus audible à rendre jaloux les voisins. Elle se pencha légèrement en arrière, la pénétration fut plus profonde et intense. Ses doigts glissèrent vers l'entrée de son intimité afin de titiller son point sensible ce qui l'a rendit encore plus réceptive qu'elle pouvait craquer à tout moment. De mon côté, la pression montait, je la prévenais que je n'allais pas tarder à venir. Nos ébats furent passionnels et la chaleur torride de notre symbiose nous fit transpirer. Soudain dans un dernier coup de rein, nos corps se crispèrent à nouveau et dans un hurlement de plaisir, nous jouîmes ensemble d'une intensité extrême. Moi en éjaculant au plus profond de son antre et elle en arrosant mon entrejambe de son orgasme.
Elle se pencha maintenant en avant et s'écroula sur moi, nos visages à quelques centimètres l'un de l'autre. Nous étions totalement épuisés qu'on avait du mal à retrouver notre souffle après tant d'efforts. Son regard et son sourire plein de vie me fit dire qu'elle était la plus belle telle un ange tombé du ciel. Elle se releva et me sortit de son intimité. Elle enleva ensuite mon préservatif rempli de ma semence et elle partit le jeter. En revenant, elle récupéra ma couette et revint se blottir contre moi bien au chaud. La fatigue commença à faire son effet. Elle prononça quelques mots à mon oreille mais je n'arrivais pas à les entendre à part le mot « je ». je fermai les yeux pensant pouvoir les rouvrir mais le sommeil m'emporta.
À mon réveil, j'étais seul dans mon lit sous ma couette. Je regardai alors autour de moi, la pièce était comme si rien ne s'était passé. Mon auxiliaire entra dans la pièce en me disant bonjour et se dirigea vers les fenêtres pour ouvrir les volets. Je compris alors que tout ce que j'avais fait et ressenti, était rien qu'un simple mais magnifique rêve.
La musique me donna une idée derrière la tête, je l'invitai alors à danser de façon très gentleman. Elle accepta avec un grand sourire même si je voyais qu'elle pensait que ça risquait de ne pas être très pratique. Je lui ai dit de me faire confiance en lui rendant son sourire. Elle m'aida à retirer mon accoudoir puis je la fis s'asseoir sur mes jambes, ma main gauche alla se poser sur sa cuisse pour ne pas qu'elle tombe et l'autre dans son dos tandis que les siennes se collèrent dans le mien.
-Je ne te fais pas mal ? me demanda-t-elle.
-Non, lui répondis-je puis en plaisantant, ta petite overdose de crêpes au nutella n'aura pas raison de moi.
Nous dansions sur le rythme lent du saxophone et du piano qui résonnèrent dans la pièce tandis que mes yeux plongèrent dans les siens. La lumière des bougies qui scintillait dans la pièce, s'amusa également à danser sur son visage la rendant ainsi plus attirante qu'instinctivement je me mordis la lèvre inférieure. C'est alors que naturellement nos bouches se rapprochèrent mutuellement jusqu'à ce qu'elles rentrent en contact. Notre baiser ne dura que quelques dixièmes de secondes avant que nos lèvres se séparèrent mais dans un éclair de désir et d'envie, ils fusionnèrent à nouveau. Je me perdis alors dans le temps et l'espace tellement que ce nouveau baiser fut lent, tendre et chaleureux à la fois presque en harmonie avec l'ambiance de la pièce. Mon corps ne m'obéissait plus, il était comme aimanté par cette attirance envers elle car ma main remonta lentement sa cuisse pour aller caresser délicatement ses fesses avant de se loger dans le creux de ses reins pour redescendre ensuite en empruntant le même chemin. Une des siennes glissa dans mes cheveux tandis que l'autre vint se coller sur mon torse et me repoussa doucement rompant ainsi notre contact buccale. Je pouvais alors me replonger dans ses yeux envoûtants qui m'en faisaient presque perdre la tête et qui me disaient qu'elle avait autant envie que moi. Elle déboutonna ma chemise qu'elle laissa ensuite tomber le long de mon dos voûté puis ses doigts vinrent se promener sur mon torse lisse ce qui me fis frissonner. Je fermais les yeux pour mieux apprécier ce nouveau contact. Je sentis qu'elle se rapprocha de moi sûrement pour de nouveau m'embrasser mais ses lèvres se déposèrent sur ma joue puis se faufilèrent vers mon oreille.
-Tu ne devrais pas fermer les yeux, me chuchota-t-elle d'une voix douce et angélique mais avec un soupçon d'espièglerie, ça c'est pour les crêpes au nutella.
Le parfum de ses cheveux m'avait enivré quand je réalisai qu'elle me mordit l'oreille à l'instant où elle avait fini de prononcer ces mots. Peur par de futurs représailles, elle se leva rapidement et alla se cacher derrière moi. Je n'arrivai pas à l'atteindre, elle s'accrocha durement à sa cachette et des éclats de rires se mêlèrent à notre partie de chasse. Je décidai de lui accorder cette petite victoire car je l'avais bien mérité en cherchant bien. Elle se rassit ensuite sur mes jambes, son dos collé contre mon corps. Mes mains se posèrent sur son ventre pour l'enlacer et entamer des caresses à travers le tissu de son haut. Mes lèvres s'éparpillèrent le long de l'une de ses épaules vers son cou quand elle entreprit d'enlever la partie supérieure de sa prison vestimentaire. Je fus à la fois surpris et légèrement excité car je m'aperçus qu'elle était seins nu en dessous. Même si certains pouvaient croire qu'elle était petite, pour moi, sa poitrine souligna parfaitement les courbes de son corps la dessinant ainsi comme un ange possédant beaucoup de sensualité et de tendresse.
Ma main droite partit lentement à la découverte de ce nouveau territoire que je pouvais explorer, me laissant ainsi le temps d'apprécier le contact de sa peau douce et chaude tandis que l'autre se promena sur l'intérieur de sa cuisse. Quand je fus arriver en haut de ce sommet de chair, je caressai son téton entre mon pouce et mon index car avec mes doigts crochus, je ne pouvais pas faire autrement puis grâce à la force de mon poignet, je lui massai délicatement le sein. Mais la force dans mon faible bras commença à fatiguer, j'allais pas tarder à lâcher prise, c'est alors qu'elle vint me le soutenir comme si elle savait que j'allais rompre ce contact. Elle pencha sa tête en arrière, les yeux fermés, et la posa sur mon épaule puis elle prit de profondes respirations pour profiter aussi du plaisir de mes caresses. Je lui chuchotai quelques mots doux ce qui la fit mordre sa lèvre puis je revins vers sa bouche pour l'embrasser. Ce baiser fut plus fougueux, nos langues se cherchèrent et s'entremêlèrent comme si nos corps nous attiraient l'un à l'autre dans cet instant partagé. Lorsque nos lèvres se descellèrent, je ne pus qu'admirer cette vue vue plongeante qui s'offrait à moi en me demandant si c'était un rêve ou la réalité.
Soudain elle se releva lentement mais resta à mes côtés, je l’enlaçai comme je le pouvais, mes mains allèrent de nouveau sur ses fesses tandis que mon visage alla se blottir sur son ventre que je parsemais de baiser à fleur de peau. Ses doigts glissèrent dans mes cheveux pour m'empêcher de partir au moment où je léchai son nombril. Je cherchais son regard mais je ne vis que son sourire qui s'illuminait et ses joues rosies par toute la douceur et la tendresse de mes attentions. L'odeur de sa peau m'enivra lorsque je la sentis se pencher en avant, je compris alors que c'était dans le but d'aller vers ses seins qui pointaient d'excitation. Je me dirigeai vers celui qui était à ma droite tout en continuant de la parcourir de baiser mais une fois arrivée à la base de ce dernier, je finis de tracer le chemin avec ma langue. Une fois arrivée au sommet, je déposai un doux baiser à ce petit bout de chair qui me saluait fièrement puis j'entrepris de lécher son contour avant de l'aspirer, de le mordiller tendrement et de continuer à jouer avec sans oublier son voisin pour ne pas faire de jaloux. Mes doigts crochus s'infiltrèrent alors à l'intérieur de son pantalon et le fis descendre jusqu'à ses pieds. Je remontai ses jambes en la caressant par l'intérieur de ses cuisses où je l'entendis pousser de petits gémissements lorsque j'atteignis son entrecuisse. Je constatai alors qu'il existait encore une dernière barrière à sa nudité quand ma main vint frotter délicatement un morceau de tissu sur son intimité et si je devais me fier à mon sens du toucher, il s'agissait sûrement d'un string.
Elle se rassit à nouveau sur moi et elle m'embrassa passionnément. J'adorai le goût de ses lèvres, ils avaient un petit quelque chose d'électrisant voir d'ensorcelant qui me faisait succomber à ce plaisir intense qui se propageait en moi. Je la caressai sur l'ensemble de son corps en m'attardant sur certains endroits quand ses gémissements étouffés se prononçaient tandis que ses mains parcoururent mon dos cherchant à aller à des endroits inaccessibles tant que je serai assis sur mon fauteuil. Je mis alors la main sur le boîtier de commande de ce dernier et je démarrai lentement ce qui lui fit pousser un cri de surprise. En passant près de la table, elle attrapa son téléphone pour nous prendre en selfie comme si elle voulait immortaliser cet instant présent. Après la petite séance photo, nous reprîmes le chemin, direction la pièce d'à coté.
Nous entrâmes alors dans ma chambre qui était aussi espacé que le salon. Elle vit tout le matériel médical que je possédais ce qui semblait l'effrayer. Je l'enlaçai pour faire disparaître ses craintes même si les miennes étaient toujours présentes car j'aurai aimé être un peu plus autonome pour éviter cet embarras. Ce que je voulais, à ce moment-là, c'était simplement la remercier pour sa gentillesse, sa douceur, sa sensualité, son amitié et surtout d'être là mais les mots ne sortaient pas. La chaleur de nos corps m'apaisa et dissipa mes doutes puis dans un instant de lucidité, je l'embrassais. Ce baiser exprima tout ce que je désirai lui dire et elle y répondit avec envie. Quand j'ai pu revoir ses yeux, toute gêne avait disparu comme si elle n'avait jamais existé. Elle m'aida alors à désosser une autre partie de mon fauteuil avant de s'allonger sur le lit me laissant juste voir son dos et ses fesses.
Je décidai de rester assis encore un peu, je me plaçai à coté d'elle pour lui masser le dos délicatement. Mes mains allaient et venaient le long de sa colonne vertébrale en passant par ses reins lors de la descente. Après que quelques minutes, je la sentis totalement détendue avec son regard approbateur et ses doux gémissements qui me dirent qu'elle appréciait. Je dirigeai à présent vers ses fesses où je la vis se cambrer comme pour me récompenser de mes bienfaits. En la voyant ainsi, je m'imaginai l'emmener au-delà de la jouissance dans cette position qui m'était impossible à réaliser mais je repris très vite mes esprits pour ne pas plomber l'ambiance à nouveau. Mes doigts prirent les lanières de sa dernière prison et la fis descendre lentement pour qu'elle sente le tissu glissait sur ses cuisses. Je déposais mes lèvres sur le haut du postérieur de ma charmante compagnie avant d'aller saluer du bout de ma langue la porte de cette entrée interdite. Je ne m'y attardais pas car je me disais souvent qu'il faut une totale confiance pour cet endroit et je n'étais pas sûr de l'avoir.
Elle se retourna comme si elle avait senti mon hésitation et s'assit en face de moi, les jambes pliées et posées à mes cotés que je pouvais poser ma joue sur sa cuisse. J'admirai sa nudité et je ne pouvais qu'être en accord avec son pseudo car je me trouvais bel et bien devant un diamant d'une grande pureté. Sa main vint caresser mon visage avant que nos lèvres se rejoignent à nouveau. Je parcourus son corps pendant le temps de notre baiser en m'arrêtant sur certains endroits qui la faisaient doucement gigoter de plaisir. Lorsque j'arrivai sur son intimité sensible, notre contact buccale se rompit et je vis qu'elle garda les yeux fermés et qu'elle se mordit sa lèvre inférieure pour étouffer ses gémissements. Je m'amusai avec elle en essayant de la rendre folle, j'esquivai de temps en temps cette zone sensible en allant sur l'intérieur de ses cuisses ou en partant dans le creux de ses reins puis je revins taquiner ce petit bouton gorgé de désir. Elle se rallongea lentement pour que je puisse au passage savourer un de ses seins puis son nombril avant d'aller déguster son entrecuisse. Tous mes sens étaient tous à présent reliés à ce corps qui m'appela ardemment. L'odeur de sa peau qui m'hypnotisait, le contact de mes caresses qui continuaient de la parcourir ainsi que celui de ses doigts dans mes cheveux pour m'inciter à continuer ce plaisir que je lui procurais. Le goût de son intimité dont son divin nectar vint raviver mes papilles. La vue de ce corps qui ondule sous mes assauts buccales tout en écoutant le son de ses petits cris de joie. Je m'écartai de cette zone sensible pour l'irriter un peu plus mais aussi pour reprendre mon souffle car cela m'avait demandé beaucoup d'efforts. En même temps, je me mis à sucer brièvement mon pouce pour qu'ensuite ce dernier vint effleurer l'entrée de ce petit paradis avant de s'y introduire délicatement.
Mon doigt explora l'intérieur de son antre humide et chaud, glissant en elle avec facilité, preuve de son excitation et du plaisir qu'elle était entrain de prendre. Son corps montra tous les signes qu'elle allait bientôt atteindre le point de non retour mais elle attrapa ma main pour me faire ressortir.
- Je ne veux pas jouir maintenant, me dit-elle, viens me rejoindre pour que je m'occupe un peu de toi.
Elle m'aida à m'allonger dans le lit et s'empressa d'enlever le reste de mes vêtements. Nous étions à présent complètement nus, le temps du transfert aurait pu refroidir nos ardeurs mais ce ne fut pas mon cas. Elle put admirer mon sexe imberbe fièrement dressé par toutes les actions qui s'était passé. Nos rôles s'inversèrent, elle fut à présent à coté de moi, nos visages étaient proche ainsi que nos corps où je pouvais sentir la pression de sa poitrine contre moi. Mon bras gauche passa sous elle et alla caresser le bas de son dos tandis qu'une de ses jambes se plaça entre les miennes pour me taquiner avec de légers mouvements de sa cuisse sur mon intimité. Une de ses mains me parcourait le torse que je pouvais voir son sourire espiègle et joueuse. Nos regards complices se croisèrent, j'essayai alors d'avancer ma tête pour aller jusqu'à ses lèvres et elle fit de même. Notre baiser fut fougueux, chaleureux, passionné,... que j'en oubliais mon environnement et mon handicap. Je me sentis spécial à ses yeux capable de tout faire car personne ne m'avait autant de sensations et sentiments.
Lorsque ce contact buccale s'interrompit, la réalité revint me donner un coup avec mon incapacité à bouger comme je l'entends. Elle enleva sa jambe pour laisser place à sa main baladeuse qui empoigna ma verge délicatement et me masturba lentement pendant que sa tête vint se poser sur mon torse où elle pouvait entendre mon cœur battre la chamade et mes gémissements. Ne voyant plus son visage, j'admirai sa chevelure flamboyante tout en imaginant qu'elle lorgne avec avidité mon excitation qui l'appelait. La pression de ses doigts se relâcha, me libérant ainsi de son emprise. Ces derniers partirent maintenant en direction de mes bourses pour les caresser. Cela me fit frémir et je poussa des petits cris de satisfaction. Elle comprit qu'elle venait de trouver un point sensible, fière de sa découverte, elle se redressa pour changer de position. Elle se mit à quatre pattes au dessus de moi où nos têtes respectives se retrouvèrent entre les jambes de l'autre ayant pour seul vision nos intimités qui ne demandaient qu'à être goûté.
Je déposai mes mains sur ses fesses douces pour lui faire baisser son bassin afin que je puisse reprendre là où je m'étais arrêté. Elle fut encore plus chaude et plus humide que tout à l'heure, l'odeur de son excitation était un peu plus présente et le goût de ce nectar était encore plus savoureux. De son côté, elle alla saluer mon gland gonflé de désir en lui donnant un délicat baiser. Elle entreprit ensuite de longer ma verge pour aller vers ma zone sensible tout en continuant ses effleurements buccales. Arrivé à mi-chemin pour me surprendre, elle me mordit très légèrement pour me rappeler que malgré sa douceur, elle avait ce côté sauvage. En réponse à cela, je lui claquai une petite fessée qu'elle apprécia grandement. Elle atteignit enfin sa destination et commença à me lécher les testicules puis elle les aspira, suça, mordilla,... jouant avec tout en gardant cette sensualité. Le plaisir que ça me procurait, me fit pousser des gémissements étouffés pendant que je me délectai de son intimité. Ma langue parcourut ses petites lèvres ainsi que son petit bouton extrêmement réceptif ce qui la rendit folle. Pour se venger, elle revint sur le haut de mon sexe pour l'engloutir entièrement. Cette fellation fut divine, parfois lente, parfois rapide, tout en délicatesse et parfois elle s'arrêta me laissant ainsi toucher le fond de sa gorge. Nous étions sur le point de craquer, nos respirations furent haletantes mais chacun de nous résistait pour ne pas céder sur l'autre dans cette petite guerre de passion et de plaisir. Soudain je sentis son corps se crisper, plaquant fortement son intimité contre ma bouche ouverte ce qui m'empêcha de respirer et dans un râle étouffé suivi de quelques spasmes, elle me remplit la bouche de son orgasme intense. Presque instantanément, ce fut à mon tour et j'explosai en elle recouvrant sa cavité buccale de ma jouissance. Après avoir tout récolté, elle se redressa et se retourna. Nos regards pétillant de mille éclats se retrouvèrent. Nous constations également que nous avions toujours les bouches pleines puis nous fîmes chacun un mouvement de déglutition avalant ainsi les fluides de nos ébats.
Pour reprendre nos esprits, elle revint se blottir à côté de moi, sa main gauche se posa sur mon torse et ses doigts effleurèrent les contours d'un de mes tétons. Nous étions sur notre petit nuage totalement complice de ce qui venait de se passer puis nous échangeâmes de rapides baisers. Ces derniers ravivèrent les flammes de mes envies, mon érection repartit de plus belle presque douloureuse et la chaleur de son corps et les étincelles dans ses yeux me fis comprendre que c'était réciproque. Nous en voulions encore. Immédiatement, je lui indiquai où était rangé les préservatifs qu'elle allait chercher avec précipitation. Lorsqu'elle revint, elle sauta sur le lit au niveau de mes jambes, elle déchira l'emballage et revêtit ma vigueur de son armure plastifiée.
Pendant qu'elle se remit au-dessus de moi, je pouvais admirer de nouveau la beauté de sa poitrine avec ses tétons pointus par l'excitation. Nos entrejambes se collèrent et pour la première fois de la soirée, nos intimités se rencontrèrent, se touchèrent, se caressèrent pour ainsi lubrifier ma verge de son liquide intime. C'est alors qu'elle m'attrapa afin de placer mon gland à l'entrée de son antre et elle s'empala lentement pour me faire disparaître en elle. Son intérieur était chaud, humide et étroit. Le contact avec ses parois vaginales me fit faire des gémissements. Elle me chevaucha doucement en faisant de légers mouvements de bassin telle une cavalière expérimentée qu'elle laissa également échapper des petits cris de plaisir. Elle prit mes mains et les posa sur ses seins puis elle m'aida à les masser avec délicatesse comme si elle s'était rendu compte que je l'avais reluqué peu avant, elle les plaça ensuite dans le creux de ses reins me donnant ainsi une sensation de contrôle. Je glissai à présent parfaitement en elle, le rythme de nos respirations et de nos corps en fusion s'accéléra que nos cris de joie se firent plus audible à rendre jaloux les voisins. Elle se pencha légèrement en arrière, la pénétration fut plus profonde et intense. Ses doigts glissèrent vers l'entrée de son intimité afin de titiller son point sensible ce qui l'a rendit encore plus réceptive qu'elle pouvait craquer à tout moment. De mon côté, la pression montait, je la prévenais que je n'allais pas tarder à venir. Nos ébats furent passionnels et la chaleur torride de notre symbiose nous fit transpirer. Soudain dans un dernier coup de rein, nos corps se crispèrent à nouveau et dans un hurlement de plaisir, nous jouîmes ensemble d'une intensité extrême. Moi en éjaculant au plus profond de son antre et elle en arrosant mon entrejambe de son orgasme.
Elle se pencha maintenant en avant et s'écroula sur moi, nos visages à quelques centimètres l'un de l'autre. Nous étions totalement épuisés qu'on avait du mal à retrouver notre souffle après tant d'efforts. Son regard et son sourire plein de vie me fit dire qu'elle était la plus belle telle un ange tombé du ciel. Elle se releva et me sortit de son intimité. Elle enleva ensuite mon préservatif rempli de ma semence et elle partit le jeter. En revenant, elle récupéra ma couette et revint se blottir contre moi bien au chaud. La fatigue commença à faire son effet. Elle prononça quelques mots à mon oreille mais je n'arrivais pas à les entendre à part le mot « je ». je fermai les yeux pensant pouvoir les rouvrir mais le sommeil m'emporta.
À mon réveil, j'étais seul dans mon lit sous ma couette. Je regardai alors autour de moi, la pièce était comme si rien ne s'était passé. Mon auxiliaire entra dans la pièce en me disant bonjour et se dirigea vers les fenêtres pour ouvrir les volets. Je compris alors que tout ce que j'avais fait et ressenti, était rien qu'un simple mais magnifique rêve.
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Commentaires du récit : rêverie d'une soirée attendue
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