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Soumise exhibée et livrée :
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Chapitre 5 :
Mon chef a pris son portable et a appelé mon chéri. Les deux hommes on discuté longuement, je ne comprenais pas tout mais à la fin ils ont fait une visio, je pouvais voir mon Maître et lui me voyait aussi, il m’a demandé d’ouvrir les boutons comme Albert le désirait. Je me suis exécutée. On voyait maintenant très bien mes seins dans le décolleté, à la limite des aréoles et ma jupe dévoilait la lisère des bas si je marchais ou bien si je m’asseyais. Il m’a dit que comme je n’avais pas obéit à Albert je devrais m’assoir lorsque je serais dans le bureau de Christine avec obligation de garder les jambes écartées d’au moins trente centimètres. Pour l’épilation je devais prendre rendez-vous le plus rapidement possible Albert me donnerait congés pour pouvoir y aller, peut-être même qu’il pourrait m’y accompagner. J’étais mortifiée et en même temps excitée et heureuse que mes deux hommes s’occupent ainsi de moi sans que j’ai mon mot à dire, abandonnée à leur volonté.
Albert a raccroché et m’a indiqué que je devais immédiatement me rendre dans le bureau à Christine et lui donner un dossier et attendre ses ordres.
J’ai pris le dossier et me suis dépêchée d’aller voir Christine pour éviter que mes autres collègues ne s’aperçoivent de ma tenue. J’ai frappé et je suis entrée dès qu’elle m’y a invité. Je lui ai dit que Mr Albert m’avait envoyé lui donner ce dossier et je lui ai posé sur le bureau et me suis assise les jambes bien écartées ce qui bien sur a dévoilé mes bas mais sans doute aussi l’absence de culotte et ma vulve offerte. C’était la première fois que je la revoyais depuis le cours de photo du vendredi. Elle n’a rien dit, a ouvert le dossier et l’a consulté durant deux bonnes minutes puis elle l’a posé et m’a observé sous toutes les coutures.
-Je savais que tu étais une petite salope, venir au bureau avec un tel décolleté et une jupe tellement ouverte qu’on peut voir tes bas et ta chatte. Tu aimes ça n’est-ce-pas ?
-Oui.
-Oui Mme pour toi !
-Oui Mme
-Je t’avais dit que j’allais bien m’amuser avec toi. Lève-toi et enlève ton chemisier.
J’ai baissé les yeux et je lui ai dit que c’est mon Mari qui me donnait les ordres, qu’il fallait qu’elle lui demande s’il l’autorisait à me commander.
Elle a prit son Smartphone et m’a montré un SMS que mon époux venait de lui envoyer qui m’ordonnait de lui obéir !
Je me suis levée sans un mot et me suis débarrassée du chemisier.
-Tu vas aussi enlever ta jupe
J’ai retiré mon dernier vêtement et l’ai posé sur la chaise avec le chemisier. Christine s’est levé et a commencer à tourner autour de moi, m’inspectant en détail. J’ai sursauté quand elle a caressé mes fesses. Ça l’a fait rire. Ses mains ont pris possession de ma poitrine et pincé les tétons déjà bien bandés puis elle a glissé ses doigts sur mes lèvres mouillées et s’est introduit dans ma vulve pour finir par ressortir pincer mon bouton. Je n’ai pas pu m’empêcher de laisser entendre un petit gémissement de plaisir.
-Croise les mains derrière la tête et écarte tes jambes
J’ai pris la position demandée. Christine a sorti son Smartphone et m’a photographiée à plusieurs reprises en disant que ça lui ferait de beaux souvenirs. Quand elle eu fini elle m’a autorisée à me rhabiller mais avec toujours plusieurs boutons ouverts ce qui me faisait un décolleté très provocant et une jupe qui fermait tout juste à la lisière des bas. Je suis retournée à mon poste de travail. Le reste de la journée c’est passé normalement si ce n’est les regards insistants de mes collègues que je surpris à maintes reprises.
Les deux jours suivants se sont déroulés sans encombres pour moi, j’étais nue sous mes vêtements mais ceux-ci étaient sexy sans dévoiler l’absence de sous-vêtements. Albert avait deux jours de formation. J’avais obtenu un rendez-vous chez mon esthéticienne pour le lendemain après midi. Je m’étais un peu habituée à venir sans sous-vêtements ou avec des sous-vêtements qui laissaient mes tétons et mon sexe totalement accessibles et visibles sous des vêtements sexy mais qui ne dévoilaient pas mes charmes au moindre mouvement. Mes collègues s’y étaient aussi fait mais essayaient toujours d’apercevoir un sein ou la lisière d’un bas. Il régnait une atmosphère assez sensuelle mais sans dépasser les limites de la décence.
Le vendredi matin j’arrivais au bureau comme d’habitude. A peine étais-je installée qu’Albert me convoquait dans son bureau. Je m’y rendis immédiatement. J’entrais. Il me dit de fermer la porte et de m’avancer vers lui.
J’étais debout devant le bureau, il m’observait mais ne dit rien. J’ai rougi et baissé les yeux puis j’ai enlevé ma robe, je l’ai posée sur la chaise devant lui et j’ai pris la pose, bras croisé derrière la tête en attente de son bon vouloir. Il m’a laissé ainsi un bon moment, se contentant de me regarder offerte et soumise.
-Tu n’es toujours pas lisse et tu m’as fais attendre!
-J’ai un rendez-vous cet après midi, il n’y avait pas d’autre créneau qu’aujourd’hui à 14h30. Je suis désolée il faudrait que vous m’autorisiez à m’absenter une heure ou deux.
-Tu vas ou ?
-Chez mon esthéticienne.
-Ça j’avais compris petite sotte, mais elle est où ?
-Au centre ville.
-Ok, non seulement je vais te permettre de t’absenter mais je vais même t’accompagner. Je t’attendrais sur le parking, nous prendrons ma voiture. Tu peux retourner à ton poste de travail.
Je me suis empressée de me rhabiller et de quitter le bureau. Albert allait venir avec moi chez l’esthéticienne qui était aussi mon amie. Je me demandais ce qu’il allait encore se passer mais j’étais persuadée que sa venue n’étais pas sans arrière pensée.
A l’heure prévue je l’ai rejoins sur le parking. Il était déjà dans son véhicule. Je me suis assise coté passager, lui ai donné l’adresse et nous sommes partis. Après quelques instants il m’a ordonné d’ouvrir entièrement mon imper et un bouton de plus en bas et en haut de ma robe. On voyait maintenant les jarretières de mes bas et mes tétons étaient à peine masqués dans l’entrebâillement du décolleté. C’est ainsi que nous avons fait le trajet jusqu’au centre ville, Albert profitant des arrêts au feu rouge pour me caresser la cuisse. Nous nous sommes garés sur un parking à deux pas du salon de beauté. Il m’a dit d’attendre avant de sortir de la voiture. Il est sorti et a fait le tour pour m’ouvrir la portière. Je pensais d’abord à un geste chevaleresque mais j’ai bien vite compris qu’il voulait surtout me mater et m’exhiber parce qu’il est resté de l’autre coté de la portière qu’il a ouvert au maximum. D’où il était il avait une vue imprenable sur mes jambes et bien plus, tout en laissant la vue libre à quiconque regarderait dans ma direction. Heureusement personne n’a rien remarqué. J’ai voulu refermer mon manteau mais il me l’a interdit. Le salon était heureusement assez proche du parking. Il m’a prise par la main et c’est à son bras que je suis entrée dans la boutique.
Manu, l’esthéticienne nous a salués. Elle m’a dit que je pouvais aller directement en cabine et qu’Albert pouvait s’installer dans un des fauteuils pour m’attendre.
-Je préfère l’accompagner si vous le permettez !
J’étais sidérée. Il voulait assister à la séance ! Manu m’a regardé, cherchant mon accord. Elle connaissait mon époux. Comme je ne disais rien, honteuse et les yeux baissés elle lui a dit de nous suivre. Arrivés dans la cabine Albert c’est installé sur une chaise, il était en face de la table et allait avoir une vue imprenable sur mon intimité. Manu m’a demandé quelle prestation je désirais. C’est Albert qui, sans me laisser le temps de répondre lui a dit : « Une épilation complète s’il vous plait. Je n’aime pas qu’elle ne soit pas intégralement lisse ».
L’esthéticienne m’a regardé et m’a dit : « Tu es sûre ? » J'étais humiliée et honteuse que mon chef décide pour moi devant mon amie mais je n'ai rien osé dire, j’ai juste acquiescé en baissant les yeux.
-Bien, en ce cas enlève ta robe le collant et ta culotte et allonge toi sur la table.
J’ai enlevé la robe puis les bas et le porte-jarretelles quand Manu, ayant fini ses préparations, c’est retournée. Elle est resté coi un instant puis m’a dit de m’allonger sur le dos. J’ai pris place sur la table et l’épilation a commencé, d’abord les jambes puis elle a coupé ma petite touffe à ras pour ensuite enlever le reste des poils à la cire. Elle a terminé par ma vulve. Mon chef ne perdait rien du spectacle offert. J’étais lisse de partout.
-C’est bon, j’ai fini l’épilation, tu peux te relever.
-Non, je souhaite une épilation intégrale, j’aimerais que vous lui fassiez aussi le coté pile !
J’étais mortifiée, Manu m’a regardé attendant une réaction. Comme je ne réagissais pas elle m’a dit de me mettre à quatre pattes épaules sur la table pour bien lui présenter mes fesses. Elle a enduit tout le pourtour de mon petit trou de cire puis a tiré.
-Voila c’est fait.
-Non, il reste quelques poils, finissez à la pince s’il vous plait, je veux qu’elle soit totalement glabre.
Je me sentais honteuse et humiliée d’être ainsi exposée, soumise à cet homme devant mon amie mais en même temps je sentais que mes lèvres s’étaient ouvertes et que je mouillais abondamment.
Manu a terminé l’épilation de mes trous à la pince, cette fois c’est sûr, il ne restait plus le moindre poil. J’étais rouge de honte et aussi d’excitation. Je venais de donner à ma copine le spectacle de ma soumission à un homme qui n’était pas mon mari et avait vingt ans de plus que moi.
-Cela vous convient-il maintenant ?
Mon chef s’est levé. J’étais totalement exposée, cul levé, buste collé à la table jambes écartées j’offrais toute mon intimité à leurs regards. Je sentais que mes lèvres s’étaient écartées en plus d’être mouillées, même mes tétons étaient turgescents. Je ne pouvais pas cacher mon état d’excitation. Albert m’a examinée sous toutes les coutures laissant même ses doigts tester la douceur de la peau lisse de mes lèvres intimes avant d’acquiescer.
-Tu peux te rhabiller, je vais régler la prestation et t’attendre dehors, mais n’oublie pas de boutonner ta robe comme j’aime.
C’est sous le regard incrédule de mon amie que nous avons quitté le salon de beauté, bras-dessus bras-dessous, mon imper ouvert sur ma robe à peine boutonnée. Heureusement nous n’avons croisé personne jusqu’au parking ou je me suis empressée de monter dans la voiture. Arrivé au bureau Albert m’a autorisé à fermer un peu ma robe et le reste de l’après-midi c’est passé tout à fait normalement. En partant mes collègues m’on dit « à ce soir au club photo ».
Quand je suis rentrée à la maison Dominique m’a demandé comment c’était passé ma journée. Je lui ai raconté mon passage chez l’esthéticienne. A la fin de mon récit il avait déjà totalement ouvert ma robe pour voir le résultat, ses doigts étaient enfouis dans mon vagin trempé et me caressaient. Il a voulu que je prenne son sexe en bouche. Je me suis appliquée à lui donner un maximum de plaisir, passant ma langue sur la bite dressée, taquinant le gland puis enfonçant tout le sexe au plus profond de ma gorge. Je l’ai fait entrer et sortir de plus en plus vite jusqu’à ce qu’il libère son jus dans ma bouche. Mon mari m’a laissée sur ma faim, me disant que je serais plus sensuelle pour le cour de photo du soir...
Mon chef a pris son portable et a appelé mon chéri. Les deux hommes on discuté longuement, je ne comprenais pas tout mais à la fin ils ont fait une visio, je pouvais voir mon Maître et lui me voyait aussi, il m’a demandé d’ouvrir les boutons comme Albert le désirait. Je me suis exécutée. On voyait maintenant très bien mes seins dans le décolleté, à la limite des aréoles et ma jupe dévoilait la lisère des bas si je marchais ou bien si je m’asseyais. Il m’a dit que comme je n’avais pas obéit à Albert je devrais m’assoir lorsque je serais dans le bureau de Christine avec obligation de garder les jambes écartées d’au moins trente centimètres. Pour l’épilation je devais prendre rendez-vous le plus rapidement possible Albert me donnerait congés pour pouvoir y aller, peut-être même qu’il pourrait m’y accompagner. J’étais mortifiée et en même temps excitée et heureuse que mes deux hommes s’occupent ainsi de moi sans que j’ai mon mot à dire, abandonnée à leur volonté.
Albert a raccroché et m’a indiqué que je devais immédiatement me rendre dans le bureau à Christine et lui donner un dossier et attendre ses ordres.
J’ai pris le dossier et me suis dépêchée d’aller voir Christine pour éviter que mes autres collègues ne s’aperçoivent de ma tenue. J’ai frappé et je suis entrée dès qu’elle m’y a invité. Je lui ai dit que Mr Albert m’avait envoyé lui donner ce dossier et je lui ai posé sur le bureau et me suis assise les jambes bien écartées ce qui bien sur a dévoilé mes bas mais sans doute aussi l’absence de culotte et ma vulve offerte. C’était la première fois que je la revoyais depuis le cours de photo du vendredi. Elle n’a rien dit, a ouvert le dossier et l’a consulté durant deux bonnes minutes puis elle l’a posé et m’a observé sous toutes les coutures.
-Je savais que tu étais une petite salope, venir au bureau avec un tel décolleté et une jupe tellement ouverte qu’on peut voir tes bas et ta chatte. Tu aimes ça n’est-ce-pas ?
-Oui.
-Oui Mme pour toi !
-Oui Mme
-Je t’avais dit que j’allais bien m’amuser avec toi. Lève-toi et enlève ton chemisier.
J’ai baissé les yeux et je lui ai dit que c’est mon Mari qui me donnait les ordres, qu’il fallait qu’elle lui demande s’il l’autorisait à me commander.
Elle a prit son Smartphone et m’a montré un SMS que mon époux venait de lui envoyer qui m’ordonnait de lui obéir !
Je me suis levée sans un mot et me suis débarrassée du chemisier.
-Tu vas aussi enlever ta jupe
J’ai retiré mon dernier vêtement et l’ai posé sur la chaise avec le chemisier. Christine s’est levé et a commencer à tourner autour de moi, m’inspectant en détail. J’ai sursauté quand elle a caressé mes fesses. Ça l’a fait rire. Ses mains ont pris possession de ma poitrine et pincé les tétons déjà bien bandés puis elle a glissé ses doigts sur mes lèvres mouillées et s’est introduit dans ma vulve pour finir par ressortir pincer mon bouton. Je n’ai pas pu m’empêcher de laisser entendre un petit gémissement de plaisir.
-Croise les mains derrière la tête et écarte tes jambes
J’ai pris la position demandée. Christine a sorti son Smartphone et m’a photographiée à plusieurs reprises en disant que ça lui ferait de beaux souvenirs. Quand elle eu fini elle m’a autorisée à me rhabiller mais avec toujours plusieurs boutons ouverts ce qui me faisait un décolleté très provocant et une jupe qui fermait tout juste à la lisière des bas. Je suis retournée à mon poste de travail. Le reste de la journée c’est passé normalement si ce n’est les regards insistants de mes collègues que je surpris à maintes reprises.
Les deux jours suivants se sont déroulés sans encombres pour moi, j’étais nue sous mes vêtements mais ceux-ci étaient sexy sans dévoiler l’absence de sous-vêtements. Albert avait deux jours de formation. J’avais obtenu un rendez-vous chez mon esthéticienne pour le lendemain après midi. Je m’étais un peu habituée à venir sans sous-vêtements ou avec des sous-vêtements qui laissaient mes tétons et mon sexe totalement accessibles et visibles sous des vêtements sexy mais qui ne dévoilaient pas mes charmes au moindre mouvement. Mes collègues s’y étaient aussi fait mais essayaient toujours d’apercevoir un sein ou la lisière d’un bas. Il régnait une atmosphère assez sensuelle mais sans dépasser les limites de la décence.
Le vendredi matin j’arrivais au bureau comme d’habitude. A peine étais-je installée qu’Albert me convoquait dans son bureau. Je m’y rendis immédiatement. J’entrais. Il me dit de fermer la porte et de m’avancer vers lui.
J’étais debout devant le bureau, il m’observait mais ne dit rien. J’ai rougi et baissé les yeux puis j’ai enlevé ma robe, je l’ai posée sur la chaise devant lui et j’ai pris la pose, bras croisé derrière la tête en attente de son bon vouloir. Il m’a laissé ainsi un bon moment, se contentant de me regarder offerte et soumise.
-Tu n’es toujours pas lisse et tu m’as fais attendre!
-J’ai un rendez-vous cet après midi, il n’y avait pas d’autre créneau qu’aujourd’hui à 14h30. Je suis désolée il faudrait que vous m’autorisiez à m’absenter une heure ou deux.
-Tu vas ou ?
-Chez mon esthéticienne.
-Ça j’avais compris petite sotte, mais elle est où ?
-Au centre ville.
-Ok, non seulement je vais te permettre de t’absenter mais je vais même t’accompagner. Je t’attendrais sur le parking, nous prendrons ma voiture. Tu peux retourner à ton poste de travail.
Je me suis empressée de me rhabiller et de quitter le bureau. Albert allait venir avec moi chez l’esthéticienne qui était aussi mon amie. Je me demandais ce qu’il allait encore se passer mais j’étais persuadée que sa venue n’étais pas sans arrière pensée.
A l’heure prévue je l’ai rejoins sur le parking. Il était déjà dans son véhicule. Je me suis assise coté passager, lui ai donné l’adresse et nous sommes partis. Après quelques instants il m’a ordonné d’ouvrir entièrement mon imper et un bouton de plus en bas et en haut de ma robe. On voyait maintenant les jarretières de mes bas et mes tétons étaient à peine masqués dans l’entrebâillement du décolleté. C’est ainsi que nous avons fait le trajet jusqu’au centre ville, Albert profitant des arrêts au feu rouge pour me caresser la cuisse. Nous nous sommes garés sur un parking à deux pas du salon de beauté. Il m’a dit d’attendre avant de sortir de la voiture. Il est sorti et a fait le tour pour m’ouvrir la portière. Je pensais d’abord à un geste chevaleresque mais j’ai bien vite compris qu’il voulait surtout me mater et m’exhiber parce qu’il est resté de l’autre coté de la portière qu’il a ouvert au maximum. D’où il était il avait une vue imprenable sur mes jambes et bien plus, tout en laissant la vue libre à quiconque regarderait dans ma direction. Heureusement personne n’a rien remarqué. J’ai voulu refermer mon manteau mais il me l’a interdit. Le salon était heureusement assez proche du parking. Il m’a prise par la main et c’est à son bras que je suis entrée dans la boutique.
Manu, l’esthéticienne nous a salués. Elle m’a dit que je pouvais aller directement en cabine et qu’Albert pouvait s’installer dans un des fauteuils pour m’attendre.
-Je préfère l’accompagner si vous le permettez !
J’étais sidérée. Il voulait assister à la séance ! Manu m’a regardé, cherchant mon accord. Elle connaissait mon époux. Comme je ne disais rien, honteuse et les yeux baissés elle lui a dit de nous suivre. Arrivés dans la cabine Albert c’est installé sur une chaise, il était en face de la table et allait avoir une vue imprenable sur mon intimité. Manu m’a demandé quelle prestation je désirais. C’est Albert qui, sans me laisser le temps de répondre lui a dit : « Une épilation complète s’il vous plait. Je n’aime pas qu’elle ne soit pas intégralement lisse ».
L’esthéticienne m’a regardé et m’a dit : « Tu es sûre ? » J'étais humiliée et honteuse que mon chef décide pour moi devant mon amie mais je n'ai rien osé dire, j’ai juste acquiescé en baissant les yeux.
-Bien, en ce cas enlève ta robe le collant et ta culotte et allonge toi sur la table.
J’ai enlevé la robe puis les bas et le porte-jarretelles quand Manu, ayant fini ses préparations, c’est retournée. Elle est resté coi un instant puis m’a dit de m’allonger sur le dos. J’ai pris place sur la table et l’épilation a commencé, d’abord les jambes puis elle a coupé ma petite touffe à ras pour ensuite enlever le reste des poils à la cire. Elle a terminé par ma vulve. Mon chef ne perdait rien du spectacle offert. J’étais lisse de partout.
-C’est bon, j’ai fini l’épilation, tu peux te relever.
-Non, je souhaite une épilation intégrale, j’aimerais que vous lui fassiez aussi le coté pile !
J’étais mortifiée, Manu m’a regardé attendant une réaction. Comme je ne réagissais pas elle m’a dit de me mettre à quatre pattes épaules sur la table pour bien lui présenter mes fesses. Elle a enduit tout le pourtour de mon petit trou de cire puis a tiré.
-Voila c’est fait.
-Non, il reste quelques poils, finissez à la pince s’il vous plait, je veux qu’elle soit totalement glabre.
Je me sentais honteuse et humiliée d’être ainsi exposée, soumise à cet homme devant mon amie mais en même temps je sentais que mes lèvres s’étaient ouvertes et que je mouillais abondamment.
Manu a terminé l’épilation de mes trous à la pince, cette fois c’est sûr, il ne restait plus le moindre poil. J’étais rouge de honte et aussi d’excitation. Je venais de donner à ma copine le spectacle de ma soumission à un homme qui n’était pas mon mari et avait vingt ans de plus que moi.
-Cela vous convient-il maintenant ?
Mon chef s’est levé. J’étais totalement exposée, cul levé, buste collé à la table jambes écartées j’offrais toute mon intimité à leurs regards. Je sentais que mes lèvres s’étaient écartées en plus d’être mouillées, même mes tétons étaient turgescents. Je ne pouvais pas cacher mon état d’excitation. Albert m’a examinée sous toutes les coutures laissant même ses doigts tester la douceur de la peau lisse de mes lèvres intimes avant d’acquiescer.
-Tu peux te rhabiller, je vais régler la prestation et t’attendre dehors, mais n’oublie pas de boutonner ta robe comme j’aime.
C’est sous le regard incrédule de mon amie que nous avons quitté le salon de beauté, bras-dessus bras-dessous, mon imper ouvert sur ma robe à peine boutonnée. Heureusement nous n’avons croisé personne jusqu’au parking ou je me suis empressée de monter dans la voiture. Arrivé au bureau Albert m’a autorisé à fermer un peu ma robe et le reste de l’après-midi c’est passé tout à fait normalement. En partant mes collègues m’on dit « à ce soir au club photo ».
Quand je suis rentrée à la maison Dominique m’a demandé comment c’était passé ma journée. Je lui ai raconté mon passage chez l’esthéticienne. A la fin de mon récit il avait déjà totalement ouvert ma robe pour voir le résultat, ses doigts étaient enfouis dans mon vagin trempé et me caressaient. Il a voulu que je prenne son sexe en bouche. Je me suis appliquée à lui donner un maximum de plaisir, passant ma langue sur la bite dressée, taquinant le gland puis enfonçant tout le sexe au plus profond de ma gorge. Je l’ai fait entrer et sortir de plus en plus vite jusqu’à ce qu’il libère son jus dans ma bouche. Mon mari m’a laissée sur ma faim, me disant que je serais plus sensuelle pour le cour de photo du soir...
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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