ACCUEIL > SM
> Récit : Soumise exhibée et livrée :
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 03/02/2026
Histoire précèdente <<<
Soumise exhibée et livrée :
+0
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 03/02/2026
Découvrez les filles coquines près de chez vous :
Chapitre 6 :
Avant de partir Jean m’a demandé de préparer un sac d’accessoires comme pour la séance précédente. Il m’a dit d’y ajouter mes jouets sexuels en me demandant si j’étais prête à franchir un palier de plus. Je lui ai demandé à quel point, il m’a dit qu’il aimerait que mes collègues puissent jouer avec mon corps, me prendre avec mes jouets et peut-être plus. Après quelques hésitations je lui ai donné mon accord. J’étais habillée de la robe que je portais au bureau, avec le porte-jarretelles et les bas mais mon mari a voulu que je mette le corset pour reprendre la séance là ou elle s’était arrêtée. Il m’a aidée pour le laçage mais l’a heureusement un peu moins serré qu’il ne l’était lors du dernier cours. Il ne m’a pas autorisée à mettre d’autres vêtements mis à part un imperméable sous lequel je ne portais donc que des bas et un corset qui faisait jaillir ma poitrine, en laissant la moitié à découvert. Nous sommes partis. Le trajet n’était pas long mais mon Maître en a quand même profité pour écarter les pans de l’imper et caresser mes cuisses juste au dessus des bas jusqu’à mes lèvres intimes.
Quand nous sommes arrivés tout le monde était déjà présent, ils ne voulaient sans doute rien manquer...
J’ai voulu aller saluer tous les participants mais mon mari a voulu que j’enlève d’abord mon imper pour « être plus à l’aise ». C’est donc quasiment nue, en bas et corset, au bras de Jean que j’ai fait le tour des participants qui semblaient ravis de la tournure des choses. Ils ne se gênaient plus pour me reluquer. A ma grande surprise il y avait deux nouveaux participants : Le DRH et le directeur de l’usine qui ne semblaient pas étonné ni gêné par la situation. Leurs yeux brillaient d’excitation et d’envie devant moi. Mes seins offerts comme sur un plateau par le corset attiraient autant les regards que ma vulve fraichement épilée. Ils découvraient les uns après les autres mon sexe lisse, certains me complimentaient, d’autres regrettaient que je n’ai pas laissé une touffe de poils sur ma vulve. Albert qui les avait entendus a alors dit que c’est lui qui avait demandé à l’esthéticienne de tout épiler. Georges lui a demandé s’il avait pris le rendez-vous pour moi. « Non, je l’ai accompagnée jusque dans la cabine et j’ai assisté a la séance pour être sûr qu’elle serait bien lisse comme je le voulais, j’ai même demandé à l’esthéticienne de lui épiler son cul. C’était assez excitant de la voir ouvrir ses cuisses et écarter son cul pour être bien lisse » J’étais devenue écarlate. Maintenant tous savaient que mon chef avait assisté à ce moment tellement intime, que je m’étais humiliée en montrant ma soumission à cette femme. Ils se rendaient également compte de ma soumission à notre chef.
« Que tout le monde termine de préparer son matériel que nous puissions commencer la séance. »
Albert reprenait le pouvoir.
« Le suivant à choisir la tenue et les poses sera Jean-Louis, toi, Do, déballe tes accessoires sur la table du fond. »
Tout le monde s’est activé en silence. Quelques minutes après tous se sont rassemblé devant la table couverte de dessous sexy et de mes jouets sexuels. Il y avait des culottes fendues, des soutien-gorge quart de seins, d’autres avec juste un triangle pour entourer les seins, des bas coutures, des chemisiers très transparents, des jupes minimaliste, un bandeau, des menottes, quelques cordes, le martinet qui avait déjà servi lors de la séance précédente, une cravache, un vibromasseur, des pinces à seins, deux godes de taille différente, des boules de geisha et un plug anal.
A la vue de tous ces accessoires tous pouvaient se rendre compte de l’étendue de ma soumission et imaginer les jeux auxquels je me soumettais. Je leur étais livrée plus encore qu’en étant nue devant eux. Toute ma vie intime leur était dévoilée de la manière la plus crue. J’étais terriblement gênée par cette mise à nu de ma sexualité, je gardais les yeux rivés au sol, couverte de honte. Mais je sentais en même temps un trouble m’envahir. Malgré ma gêne, ou peut-être à cause d’elle, je commençais à être excitée. Je sentais mes seins gonfler, mes tétons se durcir, mes lèvres intimes s’humidifier et s’entrouvrir. J’ai cherché le regard de Jean. Il était de l’autre coté de la table et j’y ai lu une fierté immense et un amour sans borne. Il a fait le tour de la table, s’est collé contre moi et m’a embrassée dans le coup. Un geste plein de douceur qui m’a totalement rassurée. Il m’aimait, il était fier de moi.
« Tu veux continuer à jouer ? »
« Oui.»
« Tu seras soumise et salope ? »
« Pour toi oui »
« Alors, Jean-Louis, tu as choisi les accessoires ? »
« Oui, j’aime beaucoup son corset, je voudrais qu’elle le garde mais je voudrais qu’elle porte les pinces qui sont là. Tu veux bien Do ? »
« Oui, bien sûr, c’est toi qui décide, je vous l’avais dit la dernière fois, ceux qui n’avaient pas pu choisir de pose le feront aujourd’hui et je ferais tout ce que vous voudrez. »
Jean a prit les pinces et les a donné à Jean-Louis.
« A toi de les lui mettre, mais je te conseille de jouer un peu avec ses tétons avant pour bien les faire pointer, tu pourras mieux lui mettre après. »
Je n’ai pas protesté quand Jean-Louis c’est tourné vers moi et m’a emmené, une main posée sur le haut de mes fesses, vers le petit canapé au fond de la salle sous les projecteurs.
Il a doucement caressé ma poitrine offerte du bout des doigts évitant soigneusement l’aréole. Puis ses caresses se sont faites plus précises, il empaumait tout le sein, le comprimait de plus en plus fort. Puis ses doigts se sont emparés des tétons, les agaçants de l’ongle pour finir par les pincer de plus en plus fort jusqu’à me faire gémir.
Mes tétons étaient maintenant tendus au maximum. Jean-Louis a alors prit une première pince pour la poser sur mon sein droit. Quand les mâchoires ont mordu le téton j’ai gémi de douleur. Ces pinces avaient des petites dents qui mordaient douloureusement. Il ne s’en est pas soucié et avant que j’aie récupéré, avait déjà posé la deuxième sur le téton gauche. J’ai lâché un petit cri de douleur mais je n’ai pas protesté. Les pinces étaient posées tout à la base des tétons, a moitié sur l’aréole, laissant une bonne partie dépasser. Elles mordaient méchamment ma poitrine.
« Je veux que tu mette tes mains sous tes nichons pour nous les offrir comme sur un plateau et que tu nous regarde avec une regard cochon pour faire les photos»
Je me suis exécutée sans discuter et le ballet des flashs a commencé. Après quelques instants il a voulu que je mette mes mains derrière la nuque pour une nouvelle pose. Puis j’ai du m’allonger sur le canapé, couchée sur le coté, une jambe pendante l’autre pliée et écartée pour offrir ma vulve aux objectifs et aux regards. J’avais aussi une main sous un sein pour l’offrir encore plus, l’autre main soutenant mon visage.
Albert a dit que c’était maintenant au tour de Rémy.
Je me suis redressé et j’ai voulu retirer les pinces mais il m’en a empêchée.
« Reste ainsi, je vais choisir d’autres accessoires pour toi et je reviens. »
Après trois ou quatre minutes il est revenu avec les menottes à la main.
J’ai du me lever. Il m’a tournée. Je lui présentais mon dos. Il m’a pris les deux mains pour les mettre dans mon dos et a refermé les menottes. J’ai du pivoter puis m’assoir sur une chaise. Il m’a alors demandé de me mettre au bord, les jambes écartées et le dos bien droit face aux photographes. J’offrais une vision totalement ouverte sur ma vulve que plus un poil ne cachait aux regards. Je sentais pour ma plus grande honte mes lèvres s’ouvrir sur ma grotte rose qui s’humidifiait de plus en plus, montrant à tous les spectateurs mon excitation.
Les appareils ont à nouveau commencé à crépiter. Les photographes faisaient un véritable ballet devant moi pour avoir la meilleure vue possible, certains s’approchaient pour faire des gros plans sur ma poitrine aux tétons pris dans les pinces qui me faisaient de plus en plus souffrir, d’autre sur ma vulve ouverte luisante des liqueurs.
Après quelques minutes Rémy est revenu vers moi.
« Tu m’as l’air bien excitée à en voir ta chatte trempée. J’ai quelque chose pour toi. »
Il tenait dans ses mains les boules de geisha. Il les avait prises mais gardées dans sa poche. Il m’a dit d’ouvrir la bouche et me les a glissées à l’intérieur. Il s’est agenouillé entre mes jambes. Ses doigts ont caressés mes lèvres puis ont glissé sur ma vulve, les écartant progressivement. Je mouillais de plus en plus, on entendait les flops que faisaient ses va et vient sur mon sexe. Son autre main est venue à ma bouche pour reprendre les boules que je lui ai données. Pendant ce temps il avait glissé un doigt en moi et le faisait entrer et sortir puis il a introduit doucement, une après l’autre les boules dans mon vagin, laissant sortir la ficelle, sans cesser de me regarder.
Mes sens étaient partagés entre plaisir et douleur, honte et excitation, envie de crier stop et besoin de dire encore.
Il s’est relevé et le ballet des photographes a repris, cette fois c’est ma vulve ouverte qui était vraiment le centre de toutes les attentions.
« Allez, une dernière pose pour moi »
Rémy m’a relevée. Je pensai qu’il allait me délivrer des pinces qui me faisaient de plus en plus mal mais il m’a demandé de me mettre à genou sur le canapé, en tournant le dos aux participants puis il m’a dit de mettre mon visage sur l’assise, tourné vers l’assemblée en gardant les reins en l’air. Il a rectifié ma position en écartant encore mes jambes. J’offrais maintenant une vue dégagée de mon sexe jusqu’à ma rondelle, les mains menottées dans le dos et le visage offert. La pose était d’une indécence folle, le visage collé au siège et le dos cambré comme pour être prise.
Tout à coup Rémy a mis devant mes yeux le plug.
« Suce le bien, il rentrera mieux »
Il l’a présenté à ma bouche et je l’ai mouillé entre mes lèvres.
« Ecarte tes fesses avec tes mains pour que je puisse bien te l’enfiler »
J’ai obéis en saisissant mes deux globes pour faciliter l’intromission.
Il a présenté l’objet sur mon anneau et a poussé mais j’étais très crispée. Il est alors descendu jusqu’à ma vulve et a glissé le plug dans ma chatte trempée pour l’y lubrifier. Il a fait plusieurs aller retours entre mes deux orifices, forçant petit à petit le passage puis il a poussé plus fort et mon anneau à cédé d’un coup, laissant passer la partie la plus grosse et se refermant sur la partie la plus fine.
Je sentais mon cul rempli par ce plug de 5cm de diamètre, 10 de longueur et près de 350 grammes. Mes deux trous étaient remplis devant cette femme et tous ces hommes avec qui je travaillais tous les jours.
« Voila, c’est comme ça que je te veux ! Reste bien cambrée et surtout regarde nous bien, qu’on puisse avoir ta chatte et ton cul garni en même temps que ton visage de cochonne »
Il s’est retiré et les appareils ont à nouveau crépités.
Tout à coup j’ai senti des ondes de vibrations dans mon ventre. Mon mari venait d’actionner les boules de geisha. C’était des boules vibrantes télécommandées à distance par un petit boitier. Je n’avais pas vu qu’il l’avait emmené.
J’étais à nouveau tiraillée entre la douleur des pinces sur mes tétons plaqué sur le canapé et le plaisir dans mon ventre. Je haletais entre plaisir et douleur.
Jean jouais avec les différentes vibrations du jouet et montrait aux autres ce qu’il me faisait pour ma plus grande honte mais aussi mon plus grand plaisir.
Après quelques minutes Rémy m’a relevée, j’étais debout face aux autres. Il m’a souri et sans prévenir, m’a enlevé une première pince. J’ai poussé un petit cri parce qu’il n’avait pas totalement écarté les mâchoires et elles m’avaient griffées. Puis la douleur est venue comme une vague quand le sang a recommencé à circuler dans le téton. J’ai gémi de douleur pendant au moins trente secondes. Je ne pouvais pas me soulager parce que mes mains étaient toujours menottées dans mon dos. Il a alors desserré la deuxième pince et tiré. Mais il était sadique et l’avait encore moins ouverte que la première. Mon téton était tiré en avant par les mâchoires d’acier. Au fur et à mesure les dents laissaient des petites stries rouges jusqu’à ce qu’enfin la pince me libère totalement. La douleur était bien plus grande que pour la première pince et des larmes commençaient à couler sur mes joues mais je n’ai pas protesté. Puis la douleur du sang qui revenait dans le téton m’a envahie, j’ai gémi encore plus fort. C’est à ce moment que Jean a remis les boules de geisha en marche, les poussant au maximum. J’étais électrisée, je ne savais plus ou j’en étais, je perdais totalement pieds. Je ne voyais même plus les autres qui ne manquaient rien du spectacle, immortalisant la scène sur les cartes numériques de leurs appareils autant que sur leurs rétines. Je haletais autant de douleur que de plaisir.
Puis mon Maître a coupé les vibrations, la douleur dans mes tétons a doucement reflué et je me suis calmée, reprenant mes esprits. Il m’a détaché les mains et a décrété une pause.
Avant de partir Jean m’a demandé de préparer un sac d’accessoires comme pour la séance précédente. Il m’a dit d’y ajouter mes jouets sexuels en me demandant si j’étais prête à franchir un palier de plus. Je lui ai demandé à quel point, il m’a dit qu’il aimerait que mes collègues puissent jouer avec mon corps, me prendre avec mes jouets et peut-être plus. Après quelques hésitations je lui ai donné mon accord. J’étais habillée de la robe que je portais au bureau, avec le porte-jarretelles et les bas mais mon mari a voulu que je mette le corset pour reprendre la séance là ou elle s’était arrêtée. Il m’a aidée pour le laçage mais l’a heureusement un peu moins serré qu’il ne l’était lors du dernier cours. Il ne m’a pas autorisée à mettre d’autres vêtements mis à part un imperméable sous lequel je ne portais donc que des bas et un corset qui faisait jaillir ma poitrine, en laissant la moitié à découvert. Nous sommes partis. Le trajet n’était pas long mais mon Maître en a quand même profité pour écarter les pans de l’imper et caresser mes cuisses juste au dessus des bas jusqu’à mes lèvres intimes.
Quand nous sommes arrivés tout le monde était déjà présent, ils ne voulaient sans doute rien manquer...
J’ai voulu aller saluer tous les participants mais mon mari a voulu que j’enlève d’abord mon imper pour « être plus à l’aise ». C’est donc quasiment nue, en bas et corset, au bras de Jean que j’ai fait le tour des participants qui semblaient ravis de la tournure des choses. Ils ne se gênaient plus pour me reluquer. A ma grande surprise il y avait deux nouveaux participants : Le DRH et le directeur de l’usine qui ne semblaient pas étonné ni gêné par la situation. Leurs yeux brillaient d’excitation et d’envie devant moi. Mes seins offerts comme sur un plateau par le corset attiraient autant les regards que ma vulve fraichement épilée. Ils découvraient les uns après les autres mon sexe lisse, certains me complimentaient, d’autres regrettaient que je n’ai pas laissé une touffe de poils sur ma vulve. Albert qui les avait entendus a alors dit que c’est lui qui avait demandé à l’esthéticienne de tout épiler. Georges lui a demandé s’il avait pris le rendez-vous pour moi. « Non, je l’ai accompagnée jusque dans la cabine et j’ai assisté a la séance pour être sûr qu’elle serait bien lisse comme je le voulais, j’ai même demandé à l’esthéticienne de lui épiler son cul. C’était assez excitant de la voir ouvrir ses cuisses et écarter son cul pour être bien lisse » J’étais devenue écarlate. Maintenant tous savaient que mon chef avait assisté à ce moment tellement intime, que je m’étais humiliée en montrant ma soumission à cette femme. Ils se rendaient également compte de ma soumission à notre chef.
« Que tout le monde termine de préparer son matériel que nous puissions commencer la séance. »
Albert reprenait le pouvoir.
« Le suivant à choisir la tenue et les poses sera Jean-Louis, toi, Do, déballe tes accessoires sur la table du fond. »
Tout le monde s’est activé en silence. Quelques minutes après tous se sont rassemblé devant la table couverte de dessous sexy et de mes jouets sexuels. Il y avait des culottes fendues, des soutien-gorge quart de seins, d’autres avec juste un triangle pour entourer les seins, des bas coutures, des chemisiers très transparents, des jupes minimaliste, un bandeau, des menottes, quelques cordes, le martinet qui avait déjà servi lors de la séance précédente, une cravache, un vibromasseur, des pinces à seins, deux godes de taille différente, des boules de geisha et un plug anal.
A la vue de tous ces accessoires tous pouvaient se rendre compte de l’étendue de ma soumission et imaginer les jeux auxquels je me soumettais. Je leur étais livrée plus encore qu’en étant nue devant eux. Toute ma vie intime leur était dévoilée de la manière la plus crue. J’étais terriblement gênée par cette mise à nu de ma sexualité, je gardais les yeux rivés au sol, couverte de honte. Mais je sentais en même temps un trouble m’envahir. Malgré ma gêne, ou peut-être à cause d’elle, je commençais à être excitée. Je sentais mes seins gonfler, mes tétons se durcir, mes lèvres intimes s’humidifier et s’entrouvrir. J’ai cherché le regard de Jean. Il était de l’autre coté de la table et j’y ai lu une fierté immense et un amour sans borne. Il a fait le tour de la table, s’est collé contre moi et m’a embrassée dans le coup. Un geste plein de douceur qui m’a totalement rassurée. Il m’aimait, il était fier de moi.
« Tu veux continuer à jouer ? »
« Oui.»
« Tu seras soumise et salope ? »
« Pour toi oui »
« Alors, Jean-Louis, tu as choisi les accessoires ? »
« Oui, j’aime beaucoup son corset, je voudrais qu’elle le garde mais je voudrais qu’elle porte les pinces qui sont là. Tu veux bien Do ? »
« Oui, bien sûr, c’est toi qui décide, je vous l’avais dit la dernière fois, ceux qui n’avaient pas pu choisir de pose le feront aujourd’hui et je ferais tout ce que vous voudrez. »
Jean a prit les pinces et les a donné à Jean-Louis.
« A toi de les lui mettre, mais je te conseille de jouer un peu avec ses tétons avant pour bien les faire pointer, tu pourras mieux lui mettre après. »
Je n’ai pas protesté quand Jean-Louis c’est tourné vers moi et m’a emmené, une main posée sur le haut de mes fesses, vers le petit canapé au fond de la salle sous les projecteurs.
Il a doucement caressé ma poitrine offerte du bout des doigts évitant soigneusement l’aréole. Puis ses caresses se sont faites plus précises, il empaumait tout le sein, le comprimait de plus en plus fort. Puis ses doigts se sont emparés des tétons, les agaçants de l’ongle pour finir par les pincer de plus en plus fort jusqu’à me faire gémir.
Mes tétons étaient maintenant tendus au maximum. Jean-Louis a alors prit une première pince pour la poser sur mon sein droit. Quand les mâchoires ont mordu le téton j’ai gémi de douleur. Ces pinces avaient des petites dents qui mordaient douloureusement. Il ne s’en est pas soucié et avant que j’aie récupéré, avait déjà posé la deuxième sur le téton gauche. J’ai lâché un petit cri de douleur mais je n’ai pas protesté. Les pinces étaient posées tout à la base des tétons, a moitié sur l’aréole, laissant une bonne partie dépasser. Elles mordaient méchamment ma poitrine.
« Je veux que tu mette tes mains sous tes nichons pour nous les offrir comme sur un plateau et que tu nous regarde avec une regard cochon pour faire les photos»
Je me suis exécutée sans discuter et le ballet des flashs a commencé. Après quelques instants il a voulu que je mette mes mains derrière la nuque pour une nouvelle pose. Puis j’ai du m’allonger sur le canapé, couchée sur le coté, une jambe pendante l’autre pliée et écartée pour offrir ma vulve aux objectifs et aux regards. J’avais aussi une main sous un sein pour l’offrir encore plus, l’autre main soutenant mon visage.
Albert a dit que c’était maintenant au tour de Rémy.
Je me suis redressé et j’ai voulu retirer les pinces mais il m’en a empêchée.
« Reste ainsi, je vais choisir d’autres accessoires pour toi et je reviens. »
Après trois ou quatre minutes il est revenu avec les menottes à la main.
J’ai du me lever. Il m’a tournée. Je lui présentais mon dos. Il m’a pris les deux mains pour les mettre dans mon dos et a refermé les menottes. J’ai du pivoter puis m’assoir sur une chaise. Il m’a alors demandé de me mettre au bord, les jambes écartées et le dos bien droit face aux photographes. J’offrais une vision totalement ouverte sur ma vulve que plus un poil ne cachait aux regards. Je sentais pour ma plus grande honte mes lèvres s’ouvrir sur ma grotte rose qui s’humidifiait de plus en plus, montrant à tous les spectateurs mon excitation.
Les appareils ont à nouveau commencé à crépiter. Les photographes faisaient un véritable ballet devant moi pour avoir la meilleure vue possible, certains s’approchaient pour faire des gros plans sur ma poitrine aux tétons pris dans les pinces qui me faisaient de plus en plus souffrir, d’autre sur ma vulve ouverte luisante des liqueurs.
Après quelques minutes Rémy est revenu vers moi.
« Tu m’as l’air bien excitée à en voir ta chatte trempée. J’ai quelque chose pour toi. »
Il tenait dans ses mains les boules de geisha. Il les avait prises mais gardées dans sa poche. Il m’a dit d’ouvrir la bouche et me les a glissées à l’intérieur. Il s’est agenouillé entre mes jambes. Ses doigts ont caressés mes lèvres puis ont glissé sur ma vulve, les écartant progressivement. Je mouillais de plus en plus, on entendait les flops que faisaient ses va et vient sur mon sexe. Son autre main est venue à ma bouche pour reprendre les boules que je lui ai données. Pendant ce temps il avait glissé un doigt en moi et le faisait entrer et sortir puis il a introduit doucement, une après l’autre les boules dans mon vagin, laissant sortir la ficelle, sans cesser de me regarder.
Mes sens étaient partagés entre plaisir et douleur, honte et excitation, envie de crier stop et besoin de dire encore.
Il s’est relevé et le ballet des photographes a repris, cette fois c’est ma vulve ouverte qui était vraiment le centre de toutes les attentions.
« Allez, une dernière pose pour moi »
Rémy m’a relevée. Je pensai qu’il allait me délivrer des pinces qui me faisaient de plus en plus mal mais il m’a demandé de me mettre à genou sur le canapé, en tournant le dos aux participants puis il m’a dit de mettre mon visage sur l’assise, tourné vers l’assemblée en gardant les reins en l’air. Il a rectifié ma position en écartant encore mes jambes. J’offrais maintenant une vue dégagée de mon sexe jusqu’à ma rondelle, les mains menottées dans le dos et le visage offert. La pose était d’une indécence folle, le visage collé au siège et le dos cambré comme pour être prise.
Tout à coup Rémy a mis devant mes yeux le plug.
« Suce le bien, il rentrera mieux »
Il l’a présenté à ma bouche et je l’ai mouillé entre mes lèvres.
« Ecarte tes fesses avec tes mains pour que je puisse bien te l’enfiler »
J’ai obéis en saisissant mes deux globes pour faciliter l’intromission.
Il a présenté l’objet sur mon anneau et a poussé mais j’étais très crispée. Il est alors descendu jusqu’à ma vulve et a glissé le plug dans ma chatte trempée pour l’y lubrifier. Il a fait plusieurs aller retours entre mes deux orifices, forçant petit à petit le passage puis il a poussé plus fort et mon anneau à cédé d’un coup, laissant passer la partie la plus grosse et se refermant sur la partie la plus fine.
Je sentais mon cul rempli par ce plug de 5cm de diamètre, 10 de longueur et près de 350 grammes. Mes deux trous étaient remplis devant cette femme et tous ces hommes avec qui je travaillais tous les jours.
« Voila, c’est comme ça que je te veux ! Reste bien cambrée et surtout regarde nous bien, qu’on puisse avoir ta chatte et ton cul garni en même temps que ton visage de cochonne »
Il s’est retiré et les appareils ont à nouveau crépités.
Tout à coup j’ai senti des ondes de vibrations dans mon ventre. Mon mari venait d’actionner les boules de geisha. C’était des boules vibrantes télécommandées à distance par un petit boitier. Je n’avais pas vu qu’il l’avait emmené.
J’étais à nouveau tiraillée entre la douleur des pinces sur mes tétons plaqué sur le canapé et le plaisir dans mon ventre. Je haletais entre plaisir et douleur.
Jean jouais avec les différentes vibrations du jouet et montrait aux autres ce qu’il me faisait pour ma plus grande honte mais aussi mon plus grand plaisir.
Après quelques minutes Rémy m’a relevée, j’étais debout face aux autres. Il m’a souri et sans prévenir, m’a enlevé une première pince. J’ai poussé un petit cri parce qu’il n’avait pas totalement écarté les mâchoires et elles m’avaient griffées. Puis la douleur est venue comme une vague quand le sang a recommencé à circuler dans le téton. J’ai gémi de douleur pendant au moins trente secondes. Je ne pouvais pas me soulager parce que mes mains étaient toujours menottées dans mon dos. Il a alors desserré la deuxième pince et tiré. Mais il était sadique et l’avait encore moins ouverte que la première. Mon téton était tiré en avant par les mâchoires d’acier. Au fur et à mesure les dents laissaient des petites stries rouges jusqu’à ce qu’enfin la pince me libère totalement. La douleur était bien plus grande que pour la première pince et des larmes commençaient à couler sur mes joues mais je n’ai pas protesté. Puis la douleur du sang qui revenait dans le téton m’a envahie, j’ai gémi encore plus fort. C’est à ce moment que Jean a remis les boules de geisha en marche, les poussant au maximum. J’étais électrisée, je ne savais plus ou j’en étais, je perdais totalement pieds. Je ne voyais même plus les autres qui ne manquaient rien du spectacle, immortalisant la scène sur les cartes numériques de leurs appareils autant que sur leurs rétines. Je haletais autant de douleur que de plaisir.
Puis mon Maître a coupé les vibrations, la douleur dans mes tétons a doucement reflué et je me suis calmée, reprenant mes esprits. Il m’a détaché les mains et a décrété une pause.
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.
Commentaires du récit : Soumise exhibée et livrée :
Aucun commentaire pour le moment
Histoire précèdente <<<