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soumise exhibée et livrée chapitre 7

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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Chapitre 7 :

J’ai demandé si je pouvais enlever les boules, le plug et me rhabiller mais il m’a dit qu’il préférait que je reste ainsi. C’est donc vêtue de mon corset et de bas que j’ai passé la pause collée à mon mari. Albert est venu.
« Viens, je vais te présenter nos deux nouveaux participants »
J’ai accompagné les deux hommes.
« Jean, voici André, le directeur et Patrick le DRH. Messieurs voici Jean, l’heureux mari de Do qui a gentiment proposé qu’elle soit notre modèle. Elle travaille dans mon service comme secrétaire. »
« Vous avez eu une très bonne idée, votre femme est très belle, c’est bien de pouvoir se rencontrer en dehors du cadre du travail, on voie les personnes autrement...
Quand Patrick m’a raconté qu’Albert avait trouvé un nouveau modèle je n’ai pas résisté à l’envie de refaire quelques photos, surtout quand j’ai appris que c’était une de nos employées. Je l’ai déjà croisée une ou deux fois mais je dois dire que j’étais trop absorbé pour vraiment faire attention à elle. J’avais tort, elle est très jolie et surtout j’aime beaucoup son dévouement pour faire plaisir à ses collègues.
J’ai aussi cru comprendre qu’elle avait fait quelques efforts vestimentaires au bureau ces derniers jours et j’en suis ravi. Je ne manquerai pas d’en parler avec elle prochainement et voir ce que je peux faire pour l’en remercier. En attendant elle pourra passer la semaine prochaine voir Patrick pour signer un petit avenant à son contrat de travail, une prime me semble justifiée au regard des compétences qu’elle a développées ces dernières semaines.»

Nous avons bu un verre de jus de fruits puis Albert a fait reprendre la séance. C’était maintenant au tour de Gilles de choisir ma tenue et les poses. J’attendais sur l’estrade pendant qu’ils étaient tous autour de la table aux accessoires.
Gilles est revenu avec un chemisier et une jupe, il avait aussi un porte-jarretelles et un soutien-gorge quart de seins. Il m’a demandé d’enlever le corset, je lui ai dit que je ne pouvais pas le faire seule.
Il s’est alors approché de moi, ses doigts ont glissé sur la peau nue au dessus de la lisière des bas, caressant mes jambes jusqu’à la limite de mes lèvres intimes puis il a défait les attaches des jarretelles m’a fait me retourner. Ses mains se sont posées sur mes épaules sont descendues sur mes hanches jusqu’à mes fesses puis il a dégrafé toutes les agrafes du corset. Il m’a donné les vêtements qu’il avait choisis.
J’ai d’abord mis le porte-jarretelles, attaché les bas puis j’ai enfilé le soutien-gorge. Il m’a aidé à le fermer puis il a passé ses mains sous mes seins pour, disait-il, bien les positionner. Il en profitait pour me caresser la poitrine et jouer avec mes tétons qui s’étaient à nouveau érigés. J’ai enfilé la jupe puis le chemisier. Je l’ai boutonné jusqu’en haut à sa demande. Le tissu était totalement transparent et ne cachait rien de ce qu’il y avait dessous. Ça faisait un contraste saisissant entre la pudeur de la fermeture et l’indécence du tissu. La jupe qui complétait l’ensemble était ouverte jusqu’à la fourche de mes jambes, dévoilant les jarretelles au moindre mouvement.
J’ai du m’assoir sur un tabouret haut, une jambe sur le reposoir et l’autre au sol ce qui avait pour effet d’ouvrir la jupe jusqu’à l’aine, offrant une vue dégagé de mes cuisses jusqu’à mon sexe lisse. C’est quand tous se sont mis en place pour reprendre des clichés que les vibrations dans mon vagin ont recommencées.
Pourtant Jean avait l’air absorbé par les réglages de son appareil photo.
Patrick, le DRH était le seul qui ne semblait pas absorbé par les photos, au contraire, il me fixait avec attention.
J’ai sursauté quand les vibrations se sont faites plus intenses. Patrick, lui, me regardait avec un grand sourire entendu. Les vibrations ont encore augmentées et j’avais du mal à garder la pause. Je sentais mon sexe s’ouvrir et s’humidifier ce qui augmentait encore ma gène. Mes tétons devenaient tout durs sous le tissu léger. Puis les vibrations ont brutalement cessées, le DRH me fixait toujours. C’est lui qui avait la commande du jouet !
Gilles est venu vers moi, il voulait me faire prendre une autre pose. J’ai du me rapprocher du bord du tabouret en gardant une jambe au sol, ma vulve était maintenant totalement exposée. Il m’a aussi tendu le plus petit des deux godes.
« Je veux que tu te prennes la chatte avec, que tu nous montres comme tu te branles quand tu es seule. Je veux te voir prendre du plaisir devant nous. »
J’étais déroutée, jamais je n’aurais imaginé donner à mes collègues le spectacle de ce que j’avais de plus intime, ma masturbation. J’ai eu un moment d’hésitation puis j’ai pris le gode des mains de Gilles qui est retourné avec les autres.
J’ai commencé par caresser mes lèvres avec le jouet, sortant la langue pour l’humidifier puis je l’ai fait pénétrer dans ma bouche pour le sucer. Je l’ai ressorti pour le glisser sur mes lèvres intimes, les écartant plus à chaque passage. Je l’ai remis dans ma bouche plus profondément que la première fois pour bien le lubrifier, puis je l’ai à nouveau descendu entre mes cuisses ouvertes, j’ai caressé mon petit bouton de la pointe du jouet pendant quelques instants. Plus je m’échauffais, plus les appareils photos chauffaient entre les mains de mes collègues.
Les vibrations ont repris dans ma grotte mais ce n’était plus Patrick qui avait les commandes. Je voyais qu’André, le directeur, était le seul à ne pas prendre de photos. C’est donc lui qui avait la commande. Les vibrations ont encore progressées d’un cran. J’ai repris le gode en bouche, l’engloutissant jusqu’à la glotte. Je l’ai redescendu, je l’ai glissé entre mes lèvres pour le faire pénétrer dans mon con à présent tout mouillé jusqu’à buter sur les boules. Les vibrations se transmettaient dans toute ma grotte et même mon anus à travers le jouet. C’était terriblement bon.
Les vibrations ont encore augmentées, je sortais à présent le gode pour le rentrer à nouveau, de plus en plus profondément, repoussant les boules tout au fond de mon vagin, passant même à coté lorsqu’elles ne pouvaient plus s’enfoncer plus, écartelant les parois de mon sexe. Je donnais un spectacle digne des films pornographiques les plus crus.
Au bout de quelques minutes de ce traitement j’étais trempée de sueur et de liqueurs intimes, au bord de l’orgasme. C’est à ce moment que Jean a décrété une pause. Les vibrations ont cessées. Je n’arrivais pas à arrêter les mouvements de ma main, je continuai à enfoncer le jouet dans ma chatte trempée, je voulais jouir. Il a fallut que mon Maître s’approche et me redise stop pour que je reprenne conscience et arrête ma masturbation. J’étais frustrée d’avoir été si proche de la jouissance sans l’atteindre mais aussi soulagée de ne pas avoir donné ce spectacle à mes collègues de travail.
« Il reste encore une personne qui n’a pas pu choisir ta tenue et des poses, c’est au tour de Serge. »
Serge travaillait dans le même bureau que moi. Il était assez timide, ne parlait pas beaucoup mais j’avais remarqué qu’il me regardait souvent quand il pensait que je ne le voyais pas. Je crois qu’il avait un faible pour moi. Il me regardait d’ailleurs de plus en plus depuis la dernière séance et l’évolution de mes tenues au bureau.
Pendant que j’essayais de reprendre une contenance Serge est allé vers la table pour choisir ma tenue pour la suite de la séance en compagnie des autres. Seul Jean est resté avec moi.
« Toujours partante pour continuer ? »
« Oui, j’ai failli jouir tout à l’heure. »
« J’ai vu. C’est pour ça que j’ai arrêté. »
« Ça m’a frustrée mais je suis contente de ne pas avoir joui devant tout le monde. J’aurais eu trop honte. »
« Peut-être que je t’y autoriserai tout à l’heure, juste pour le plaisir de t’exhiber encore plus… Je vais voir s’il a choisi. Attends-nous ici.»

Deux minutes plus tard tout le monde revenait. Serge c’est approché de moi.
« Je veux que tu sois totalement nue. Déshabille-toi. »
« Oui Serge »
J’ai enlevé le chemisier puis la jupe. Le soutien-gorge a suivi puis les bas et enfin le porte-jarretelles. Je me tenais nue à sa disposition.
« Voila. »
« J’ai dit totalement nue. »
« Mais j’ai tout enlevé ! »
« Alors c’est moi qui vais terminer. Tourne-toi et penche-toi en avant. »
Je me suis exécutée sans discuter.
« Ecarte tes jambes et ouvre ton cul avec tes mains »
J’ai écarté les jambes et j’ai saisi mes globes fessiers de mes mains pour offrir une vue totalement dégagée sur mes orifices. Le plug fiché dans mon anus devait être bien visible avec son cristal rouge au centre.
Serge a posé ses mains sur mes fesses, ses doigts ont couru sur mes globes pour finir par se saisir du jouet. Il l’a tiré en arrière pour le faire sortir mais cela faisait un moment que l’engin était fiché en moi et il résistait. Il l’a alors poussé en avant puis retiré en arrière à plusieurs reprises, commençant une masturbation. Petit à petit mon sphincter se détendait. Serge a tiré plus fort et mon anneau a laissé passer la partie la plus large du plug. Mon sphincter est resté ouvert après que le plug soit sorti de moi. Serge a glissé ses doigts vers mes lèvres. Il a saisi la petite ficelle qui dépassait et l’a glissé à l’intérieur de moi, en profitant pour explorer ma grotte trempée de ses doigts.
« Voila, maintenant tu es nue ! »
« Redresse-toi. »
A peine étais-je droite qu’un bandeau est venu recouvrir mes yeux. J’étais à nouveau privée de la vue. Mes tétons ont été pincés et tirés en avant.
« Laisse toi guider »
Il me guidait en me tirant les tétons. Pour ne pas avoir trop mal je n’avais d’autre choix que d’obéir. Après quelques pas il m’a lâchée. J’ai senti une corde se nouer à mon poignet droit puis une autre à mon poignet gauche. Mes chevilles ont subit le même sort. J’aillais être attachée.
« Ecarte les jambes »
J’ai écarté les jambes mais ce n’était pas assez à son gout et il a fallu que je les écarte encore. Mes cuisses formaient un angle à 90 degrés quand il a enfin été satisfait. J’ai senti à la tension sur mes chevilles que les cordes avaient été attachées pour que je ne puisse plus refermer les cuisses. Les cordes attachées à mes poignets se sont tendues, mes bras ont été tirés avait la verticale jusqu’à ce que je tienne à peine sur les jambes sans être sur la pointe des pieds. La position était très dure, elle tirait sur mes bras et l’intérieur des cuisses. J’ai attrapé les cordes de mes mains pour soulager la traction sur mes poignets. J’étais totalement offerte aux regards de mes collègues et aux objectifs de leurs appareils photo, attachée nue les yeux bandés, livrée à leurs envies les plus perverses avec la complicité de mon mari.

J’ai senti un frôlement sur mes hanches, puis une caresse plus appuyée qui s’aventurait sur mes fesses, s’insinuant entre les globes, descendant jusqu’à l’œillet froncé. Les boules enfoncées dans mon vagin se sont mises à vibrer, me procurant des ondes délicieuses. Un coup sec sur mes globes fessiers m’a arraché un petit cri, plus de surprise que de douleur. Les caresses ont reprises puis un coup plus marqué suivi tout de suite d’un autre m’a fait sursauter dans mes liens. Les vibrations dans ma chatte ont amplifiées. Les coups sur mon fessier aussi. Une cravache s’abattait maintenant à un rythme régulier sur mes fesses, tantôt à droite, tantôt à gauche. Les coups étaient forts mais supportables.
Les vibrations ont soudain cessées. La cravache s’abattait maintenant sur le haut des cuisses, descendant doucement jusqu’à mi-cuisse. Les coups devenaient de plus en plus fort, ils laisseraient à n’en pas douter des marques qui se verraient plusieurs jours. J’avais les cuisses en feu et de plus en plus de mal à résister à la douleur quand les vibrations ont à nouveau embrasées ma chatte, me faisant osciller entre plaisir et douleur. Me permettant de continuer à supporter les coups. Ils se sont soudain arrêtés. La cravache a recommencé ses caresses sur mon fessier rougi, se mêlant aux vibrations pour me donner du plaisir. Un coup très fort est venu s’abattre sur ma fesse gauche, suivi très rapidement par un autre sur la fesse droite. Je n’ai pas pu m’empêcher de pousser un cri de douleur. Les coups m’avaient fait assez mal et je ne m’y attendais pas. Avant que je puisse me ressaisir deux autres coups encore plus violents sont tombés sur mes cuisses, me faisant crier encore plus fort, cette fois de douleur plus que de surprise. Les vibrations dans mon vagin trempé ont encore augmentées, on jouait à me faire naviguer entre plaisir et souffrance.
J’ai poussé un grand cri en ruant dans mes entraves quand la cravache s’est abattue entre mes cuisses ouvertes sur les chairs roses de ma vulve offerte. Le coup m’avait coupé le souffle, irradiant de douleur dans tout mon bas ventre. Je haletais pour essayer de reprendre pieds, essayant de me préparer à une suite sans savoir ce qui allait arriver, plongée dans l’obscurité par le bandeau sur mes yeux.
Des mains ont glissées sur mes seins dans une douce caresse, puis elles ont méchamment pincé les tétons m’arrachant un gémissement. Elles sont ensuite descendues vers mon pubis jusqu’à caresser mes lèvres intimes. Une main a défait le bandeau me permettant de voir que c’est Serge qui me caressait !
« J’aime autant te caresser avec les mains qu’avec la cravache, tu es une vrai salope, je bande à mort à cause de toi ! »
Deux de ses doigts étaient maintenant en moi et me faisaient couler sur sa main, lui prouvant que le traitement subit m’avait excitée au plus haut point. Son pouce a encore appuyé sur mon petit bouton pendant qu’il continuait de faire coulisser ses doigts en moi jusqu’à toucher les boules vibrantes profondément fichées en moi. J’étais masturbée par un collègue de travail, attachée devant d’autres collègues et une bonne partie de la hiérarchie de l’usine. En quelques vas et vient supplémentaires j’ai atteint le point de non retour. Mon ventre s’est embrasé, m’emportant dans un orgasme ravageur, J’offrais à tous mes collègues le spectacle impudique de ma jouissance, me tordant dans mes liens, pleurant de plaisir et de souffrance mêlées. Les vibrations ont cessées. Serge a retiré ses doigts de mon con, il me regardait avec un sourire vicieux et m’a laissée.

J’ai doucement repris mes esprits et j’ai entendu Jean dire que la séance était terminée puis mes collègues m’ont détachée, des mains passaient partout sur mon corps mais j’étais trop épuisée pour m’en formaliser ou en tirer un quelconque plaisir. Je restais nue au milieu d’eux. Honteuse de leur avoir donné le spectacle de ma jouissance. J’avais des marques rouges sur les cuisses, sans doute aussi sur les fesses. Elles resteraient plusieurs jours, je ne pourrais pas les cacher parce que je savais déjà que Jean ne voudrait pas que je porte des bas opaques, encore moins de pantalon.
Après quelques minutes Jean m’a tendu mon manteau que je me suis empressée de revêtir. Il avait rassemblé nos affaires nous étions prêts à partir.

« A la semaine prochaine ! »
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Histoire de domisexy

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