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> Récit : Un anniversaire très cru
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Un anniversaire très cru
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Cinquante ans ! Jean-Marc, son mari, avait atteint ce jour même le demi siècle. Mathilde, sa femme, n'en revenait pas, elle qui était encore dans ses années de quadra, 46 ans exactement. Tout en travaillant dans sa pharmacie comme préparatrice, elle se demandait comment ils allaient fêter ça, quand même. Ils s'étaient quittés le matin avec un simple bisou et un bon anniversaire, à ce soir, boulot oblige. C'était évidemment insuffisant. Commander un gâteau ? Aller au restaurant le week-end suivant ?
Il y avait bien mieux à faire. L'idée chemina pendant la journée de Mathilde. Depuis combien de temps n'avaient-ils pas baisé, vraiment baisé ? Faire l'amour, oui, ils le faisaient de temps en temps, au lit le dimanche, surtout quand il pleuvait et qu'il n'y aurait rien à faire de la journée. Jean-Marc assurait, elle devait l'admettre, il avait toujours de la vitalité, mais ce n'était pas vraiment du cul comme lors de leurs premières années de couple.
Il est vrai qu'elle avait un peu vieilli. Ses seins n'étaient plus aussi droits, ses fesses un peu moins rondes, ses cuisses moins fines et son ventre s'était un peu arrondi sous le nombril. Des rides étaient apparues sur son front et quelques cheveux blancs dans sa chevelure châtain.
Elle s'estimait néanmoins encore "baisable" car elle avait conservé du charme et un sourire craquant. D'ailleurs, elle se faisait parfois un peu draguer à la pharmacie. Cela faisait marrer ses jeunes collègues Julie, pharmacienne salariée, une blonde à lunettes, et Fanny, autre préparatrice, petite brune piquante. Elles la prenaient gentiment pour une "vieille" vu qu'elles touchaient tout juste la trentaine. Elles la considéraient un peu "popote" avec son mariage durable alors qu'elles vivaient pleinement leur jeunesse. Elles se racontaient leurs coucheries dans l'arrière boutique, n'hésitant pas à donner des détails et à employer des expressions pour choquer leur collègue mature, "se faire bouffer la chatte", "lécher les couilles", "sucer et tout avaler" etc. Ne voulant pas avoir l'air ringarde, Blandine, leur patronne, une petite blonde quadragénaire mariée et mère de famille, confessait qu'il y avait sur sa table de nuit un exemplaire du kama sutra. S'ensuivait un débat sur les meilleures positions. Mathilde écoutait, muette et agacée.
Et pourtant, elle se sentait encore jeune sexuellement. Et elle allait le le prouver à son mari pour son anniversaire. Elle allait même être très salope. Ce serait son cadeau de demi siècle.
Quand Jean-Marc rentra du travail, Mathilde l'attendait. Elle avait laissé tomber ses cheveux, toujours coiffés en chignon au boulot. Elle avait rafraichi son maquillage. Bien qu'on ne fût qu'au printemps, elle avait ressorti une robe d'été à fines bretelles découvrant le haut de ses seins et la moitié de ses cuisses. Nue dessous.
- Eh bien, qu'est-ce qui se passe ? Tu avais trop chaud ? interrogea Jean-Marc tout en se délestant de sa veste.
- On peut dire ça, oui, répondit-elle de manière énigmatique, un léger sourire aux lèvres. Disons que j'ai voulu me faire belle pour ton anniversaire.
- Ah, c'est gentil, lui répondit-il en venant l'embrasser.
Mais Mathilde glissa sa main sur sa braguette, descendit entre ses jambes, palpa ses couilles à travers le pantalon.
- Eh, dis donc, tu as des intentions ? souffla-t-il, à la fois étonné et ravi de cette palpation inattendue.
Pour toute réponse, Mathilde lui prit la main et la porta sous sa robe pour qu'il découvre qu'elle était nue dessous.
- Bon anniversaire chéri. Je suis toute à toi. Baise-moi.
Et sans transition, elle le tira vers la table de la cuisine où elle s'assit, cuisses ouvertes sur sa broussaille.
- Enlève ma robe et lèche-moi. On va baiser ici. Je veux ta grosse bite.
Surpris par ce langage cru de Mathilde autant que par sa résolution qui le prenait à froid, Jean-Marc comprit qu'elle avait décidé d'être femelle. Pas question de la décevoir. Surtout ce jour là, celui de son demi siècle. Assis sur une chaise comme pour déjeuner, sans avoir pris le temps de se dévêtir, il dégusta sa vulve déjà trempée, la nuque prise par sa main comme pour le maintenir.
- Mmmhh, c'est bon, continue, lui souffla-t-elle.
Puis elle lui tira les cheveux et lui souffla :
- Mets-la moi maintenant. Vas-y à fond. Et mets toi à poil.
Elle était décidément très crue. Il retrouvait sa Mathilde de leurs débuts sexuels. Son tempérament volcanique au pieu l'avait subjugué dès leurs premières rencontres. Mais elle s'était calmée avec l'âge, les grossesses, la vie conjugale. Il était enchanté de ce grand bond en arrière. Il allait la défoncer, la faire gueuler, la faire jouir.
Confirmation de son état érotique lui fut donnée quand il la pénétra debout et nu au ras de la table, verrouillé par ses jambes, et qu'elle lui lança :
- Allez allez, vas-y, je la sens bien, elle est boooonne !
Elle était dans de si bonnes dispositions sexuelles qu'il comprit qu'il devait durer pour la satisfaire. De voir ses seins vibrer sous l'effet de ses coups de bite le mettait en transes. Tout comme son visage, concentré sur son plaisir, qu'elle relevait sur la table pour regarder la jonction de leurs sexes, source de sa jouissance. Et son langage, très libéré, "baise ! baise !", scandait-elle, comme si elle voulait se montrer salope. Il faillit en éjaculer et se retira de justesse.
Elle descendit de table, un peu flageolante, car elle avait joui. Constatant son érection intacte, elle l'embrassa et le flatta.
- Tu bandes comme un jeune homme. Viens, je vais te faire une autre surprise, lui dit-elle en le tirant par la main vers le canapé du salon.
Elle alluma aussitôt leur ordinateur et se connecta sur un site qu'elle avait préalablement choisi. C'était un site porno. Elle avait sélectionné une vidéo déjà visionnée avec un couple d'âge mûr à poil sur un lit.
- Tu vas voir, c'est chaud et c'est réaliste. J'ai aimé et tu vas aimé aussi.
Ce n'était pas l'habitude de Mathilde de jouer les voyeuses, même si en d'autres temps, ils avaient regardé ensemble des scènes de ce genre avant de copuler. Mais elle avait décidé de rajeunir, fallait croire. Assis face à l'écran, ils découvrirent le couple mûr dans leurs ébats. Un grand type tatoué et une brune potelée. Mathilde avait saisi la queue de Jean-Marc et le branlait légèrement tout en regardant la scène. Lui-même avait glissé la main dans l'entrecuisses de son épouse pour une masturbation réciproque.
- Regarde comme il bande bien, ce type, dit-elle, il va la régaler.
- C'est une bonne suceuse, comme toi, commenta Jean-Marc tandis que la femme pompait ardemment son partenaire.
A ces mots, Mathilde se pencha vers la queue de son mari et l'engloutit tout en gardant un oeil sur l'écran. Un moment ramolli, Jean-Marc se remit à triquer dur. Au bout d'un moment, Mathilde se redressa et dit :
- Je vais venir sur toi, me mettre face à l'écran et on va regarder tout en baisant. Je me sens très cochonne aujourd'hui. Reste bien dur, hein ?
Elle s'empala sur lui, de dos, très enfoncée, roulant des hanches mais sans excès de manière à le faire durer. Il pencha la tête de côté pour continuer à observer les ébats du couple. La femme était prise en levrette, face à l'objectif, et grimaçait de plaisir, les seins pendants et agités.
- Elle prend son pied, hein, la nana. Il assure son mec. Comme toi mon chéri. Je te sens super bien. Surtout, retiens-toi, j'ai follement envie de ta bite ce soir.
Ses reins se couvrirent de chair de poule et elle se figea, en proie à un nouvel orgasme. Elle se releva, haletante, et l'embrassa.
- Tu me sers comme un chef. On va les regarder finir et après, tu pourras me faire tout ce dont tu as envie.
Sur la vidéo, la femme s'était assise sur la queue de son partenaire.
- Elle se fait enculer, constata Mathilde, toujours aussi crue.
- Et elle a l'air d'aimer ça, poursuivit Jean-Marc.
Fascinés, le couple voyeur assista à la conclusion des ébats des deux exhibitionnistes.
- Elle est anale, c'est clair, souffla Mathilde en voyant la femme jouir de la sodomie, tout en branlant Jean-Marc avec énergie.
- Arrête, tu vas me faire gicler, gémit celui-ci. La scène avait visiblement excité Mathilde, très ardente du poignet.
- C'était chaud, je t'avais prévenu, répondit-elle. Viens, on va dans la salle de bain maintenant. Tu vas me prendre devant la glace. On va se regarder baiser.
Il la suivit, admirant son popotin bien fendu, un vrai appel à sa bite. Comme prévu, elle se posa devant sa glace en s'accoudant au bord du lavabo. Il l'enfila jambes légèrement fléchies, mains sur ses hanches, maitrisant son envie de cogner, la laissant onduler sur lui, comme pour savourer la pénétration, la langue entre les lèvres.
- Mmmhh, tu es dur, mon quinquagénaire.
- Tu te sens baisée, bien baisée ?
- Mmmhh, ouiii. Et si tu me la mettais comme la femme de la vidéo ?
- Tu veux que... je t'encule ?
- Ce serait un beau bouquet final, non ? On ne l'a pas fait depuis un bon moment. Et pour ton anniversaire, je suis prête à tout.
Elle attrapa un tube de gel sur l'étagère et le tendit à son mari pour qu'il lui enduise l'anus. Elle écarta elle-même ses fesses pour qu'il la prépare. A l'évidence, elle était prête. Disponible. Le sourire vertical de sa croupe le défiait.
- Prends-moi debout, comme ça. Et regarde-moi.
Il enduisit consciencieusement son anus, qu'il creusa du doigt pour l'élargir, impatient d'y mettre la queue. Il avait toujours considéré que sa femme avait un beau cul. Et il allait le fendre puisqu'elle était prête, ce qui était rare. Il la regarda en la doigtant. Elle souriait.
A sa demande, il y alla mollo, puis franco. Dès que leurs peaux claquèrent, son "mmmhhh" le rassura. Tout comme son léger mouvement de hanches pour accompagner ses coups de bite.
- Tu aimes ? lui souffla-t-il.
- Ouiii, c'est booon, t'arrête pas, ne te retiens pas, alleeez, vas-yyyy ! Baise mon cuuuul !
Si Julie et Fanny l'avait entendue dans ce moment présent, elles n'auraient sûrement pas reconnu la "popote" de l'arrière boutique. Mathilde baisait, sans retenue, sans tabous. Un peu beaucoup salope, comme elle se l'était promis. Enculée jusqu'à la garde. Sentant les couilles de son mari battre sa chatte trempée. Défigurée par le plaisir, comme la renvoyait l'image du miroir de la salle de bain, elle tressauta sur ses pieds ce qui eut pour effet d'abolir toute résistance de Jean-Marc. Il éjacula en grognant tandis qu'elle bramait son orgasme anal, ce qui eut pour effet de couvrir de buée le miroir. Ils restèrent quelques minutes collés l'un à l'autre avant de se détacher et de gagner la douche voisine, plus amoureux que jamais.
A peine séchés, ils gagnèrent leur lit, rincés et repus.
- Dans tout ça, je n'ai même pas préparé un diner convenable, avoua Mathilde.
- Pas grave. Je vais sortir une bouteille de champagne et on appellera un traiteur pour se faire livrer quelque chose.
L'anniversaire entrait désormais dans une phase plus classique... mais moins jouissive.
Il y avait bien mieux à faire. L'idée chemina pendant la journée de Mathilde. Depuis combien de temps n'avaient-ils pas baisé, vraiment baisé ? Faire l'amour, oui, ils le faisaient de temps en temps, au lit le dimanche, surtout quand il pleuvait et qu'il n'y aurait rien à faire de la journée. Jean-Marc assurait, elle devait l'admettre, il avait toujours de la vitalité, mais ce n'était pas vraiment du cul comme lors de leurs premières années de couple.
Il est vrai qu'elle avait un peu vieilli. Ses seins n'étaient plus aussi droits, ses fesses un peu moins rondes, ses cuisses moins fines et son ventre s'était un peu arrondi sous le nombril. Des rides étaient apparues sur son front et quelques cheveux blancs dans sa chevelure châtain.
Elle s'estimait néanmoins encore "baisable" car elle avait conservé du charme et un sourire craquant. D'ailleurs, elle se faisait parfois un peu draguer à la pharmacie. Cela faisait marrer ses jeunes collègues Julie, pharmacienne salariée, une blonde à lunettes, et Fanny, autre préparatrice, petite brune piquante. Elles la prenaient gentiment pour une "vieille" vu qu'elles touchaient tout juste la trentaine. Elles la considéraient un peu "popote" avec son mariage durable alors qu'elles vivaient pleinement leur jeunesse. Elles se racontaient leurs coucheries dans l'arrière boutique, n'hésitant pas à donner des détails et à employer des expressions pour choquer leur collègue mature, "se faire bouffer la chatte", "lécher les couilles", "sucer et tout avaler" etc. Ne voulant pas avoir l'air ringarde, Blandine, leur patronne, une petite blonde quadragénaire mariée et mère de famille, confessait qu'il y avait sur sa table de nuit un exemplaire du kama sutra. S'ensuivait un débat sur les meilleures positions. Mathilde écoutait, muette et agacée.
Et pourtant, elle se sentait encore jeune sexuellement. Et elle allait le le prouver à son mari pour son anniversaire. Elle allait même être très salope. Ce serait son cadeau de demi siècle.
Quand Jean-Marc rentra du travail, Mathilde l'attendait. Elle avait laissé tomber ses cheveux, toujours coiffés en chignon au boulot. Elle avait rafraichi son maquillage. Bien qu'on ne fût qu'au printemps, elle avait ressorti une robe d'été à fines bretelles découvrant le haut de ses seins et la moitié de ses cuisses. Nue dessous.
- Eh bien, qu'est-ce qui se passe ? Tu avais trop chaud ? interrogea Jean-Marc tout en se délestant de sa veste.
- On peut dire ça, oui, répondit-elle de manière énigmatique, un léger sourire aux lèvres. Disons que j'ai voulu me faire belle pour ton anniversaire.
- Ah, c'est gentil, lui répondit-il en venant l'embrasser.
Mais Mathilde glissa sa main sur sa braguette, descendit entre ses jambes, palpa ses couilles à travers le pantalon.
- Eh, dis donc, tu as des intentions ? souffla-t-il, à la fois étonné et ravi de cette palpation inattendue.
Pour toute réponse, Mathilde lui prit la main et la porta sous sa robe pour qu'il découvre qu'elle était nue dessous.
- Bon anniversaire chéri. Je suis toute à toi. Baise-moi.
Et sans transition, elle le tira vers la table de la cuisine où elle s'assit, cuisses ouvertes sur sa broussaille.
- Enlève ma robe et lèche-moi. On va baiser ici. Je veux ta grosse bite.
Surpris par ce langage cru de Mathilde autant que par sa résolution qui le prenait à froid, Jean-Marc comprit qu'elle avait décidé d'être femelle. Pas question de la décevoir. Surtout ce jour là, celui de son demi siècle. Assis sur une chaise comme pour déjeuner, sans avoir pris le temps de se dévêtir, il dégusta sa vulve déjà trempée, la nuque prise par sa main comme pour le maintenir.
- Mmmhh, c'est bon, continue, lui souffla-t-elle.
Puis elle lui tira les cheveux et lui souffla :
- Mets-la moi maintenant. Vas-y à fond. Et mets toi à poil.
Elle était décidément très crue. Il retrouvait sa Mathilde de leurs débuts sexuels. Son tempérament volcanique au pieu l'avait subjugué dès leurs premières rencontres. Mais elle s'était calmée avec l'âge, les grossesses, la vie conjugale. Il était enchanté de ce grand bond en arrière. Il allait la défoncer, la faire gueuler, la faire jouir.
Confirmation de son état érotique lui fut donnée quand il la pénétra debout et nu au ras de la table, verrouillé par ses jambes, et qu'elle lui lança :
- Allez allez, vas-y, je la sens bien, elle est boooonne !
Elle était dans de si bonnes dispositions sexuelles qu'il comprit qu'il devait durer pour la satisfaire. De voir ses seins vibrer sous l'effet de ses coups de bite le mettait en transes. Tout comme son visage, concentré sur son plaisir, qu'elle relevait sur la table pour regarder la jonction de leurs sexes, source de sa jouissance. Et son langage, très libéré, "baise ! baise !", scandait-elle, comme si elle voulait se montrer salope. Il faillit en éjaculer et se retira de justesse.
Elle descendit de table, un peu flageolante, car elle avait joui. Constatant son érection intacte, elle l'embrassa et le flatta.
- Tu bandes comme un jeune homme. Viens, je vais te faire une autre surprise, lui dit-elle en le tirant par la main vers le canapé du salon.
Elle alluma aussitôt leur ordinateur et se connecta sur un site qu'elle avait préalablement choisi. C'était un site porno. Elle avait sélectionné une vidéo déjà visionnée avec un couple d'âge mûr à poil sur un lit.
- Tu vas voir, c'est chaud et c'est réaliste. J'ai aimé et tu vas aimé aussi.
Ce n'était pas l'habitude de Mathilde de jouer les voyeuses, même si en d'autres temps, ils avaient regardé ensemble des scènes de ce genre avant de copuler. Mais elle avait décidé de rajeunir, fallait croire. Assis face à l'écran, ils découvrirent le couple mûr dans leurs ébats. Un grand type tatoué et une brune potelée. Mathilde avait saisi la queue de Jean-Marc et le branlait légèrement tout en regardant la scène. Lui-même avait glissé la main dans l'entrecuisses de son épouse pour une masturbation réciproque.
- Regarde comme il bande bien, ce type, dit-elle, il va la régaler.
- C'est une bonne suceuse, comme toi, commenta Jean-Marc tandis que la femme pompait ardemment son partenaire.
A ces mots, Mathilde se pencha vers la queue de son mari et l'engloutit tout en gardant un oeil sur l'écran. Un moment ramolli, Jean-Marc se remit à triquer dur. Au bout d'un moment, Mathilde se redressa et dit :
- Je vais venir sur toi, me mettre face à l'écran et on va regarder tout en baisant. Je me sens très cochonne aujourd'hui. Reste bien dur, hein ?
Elle s'empala sur lui, de dos, très enfoncée, roulant des hanches mais sans excès de manière à le faire durer. Il pencha la tête de côté pour continuer à observer les ébats du couple. La femme était prise en levrette, face à l'objectif, et grimaçait de plaisir, les seins pendants et agités.
- Elle prend son pied, hein, la nana. Il assure son mec. Comme toi mon chéri. Je te sens super bien. Surtout, retiens-toi, j'ai follement envie de ta bite ce soir.
Ses reins se couvrirent de chair de poule et elle se figea, en proie à un nouvel orgasme. Elle se releva, haletante, et l'embrassa.
- Tu me sers comme un chef. On va les regarder finir et après, tu pourras me faire tout ce dont tu as envie.
Sur la vidéo, la femme s'était assise sur la queue de son partenaire.
- Elle se fait enculer, constata Mathilde, toujours aussi crue.
- Et elle a l'air d'aimer ça, poursuivit Jean-Marc.
Fascinés, le couple voyeur assista à la conclusion des ébats des deux exhibitionnistes.
- Elle est anale, c'est clair, souffla Mathilde en voyant la femme jouir de la sodomie, tout en branlant Jean-Marc avec énergie.
- Arrête, tu vas me faire gicler, gémit celui-ci. La scène avait visiblement excité Mathilde, très ardente du poignet.
- C'était chaud, je t'avais prévenu, répondit-elle. Viens, on va dans la salle de bain maintenant. Tu vas me prendre devant la glace. On va se regarder baiser.
Il la suivit, admirant son popotin bien fendu, un vrai appel à sa bite. Comme prévu, elle se posa devant sa glace en s'accoudant au bord du lavabo. Il l'enfila jambes légèrement fléchies, mains sur ses hanches, maitrisant son envie de cogner, la laissant onduler sur lui, comme pour savourer la pénétration, la langue entre les lèvres.
- Mmmhh, tu es dur, mon quinquagénaire.
- Tu te sens baisée, bien baisée ?
- Mmmhh, ouiii. Et si tu me la mettais comme la femme de la vidéo ?
- Tu veux que... je t'encule ?
- Ce serait un beau bouquet final, non ? On ne l'a pas fait depuis un bon moment. Et pour ton anniversaire, je suis prête à tout.
Elle attrapa un tube de gel sur l'étagère et le tendit à son mari pour qu'il lui enduise l'anus. Elle écarta elle-même ses fesses pour qu'il la prépare. A l'évidence, elle était prête. Disponible. Le sourire vertical de sa croupe le défiait.
- Prends-moi debout, comme ça. Et regarde-moi.
Il enduisit consciencieusement son anus, qu'il creusa du doigt pour l'élargir, impatient d'y mettre la queue. Il avait toujours considéré que sa femme avait un beau cul. Et il allait le fendre puisqu'elle était prête, ce qui était rare. Il la regarda en la doigtant. Elle souriait.
A sa demande, il y alla mollo, puis franco. Dès que leurs peaux claquèrent, son "mmmhhh" le rassura. Tout comme son léger mouvement de hanches pour accompagner ses coups de bite.
- Tu aimes ? lui souffla-t-il.
- Ouiii, c'est booon, t'arrête pas, ne te retiens pas, alleeez, vas-yyyy ! Baise mon cuuuul !
Si Julie et Fanny l'avait entendue dans ce moment présent, elles n'auraient sûrement pas reconnu la "popote" de l'arrière boutique. Mathilde baisait, sans retenue, sans tabous. Un peu beaucoup salope, comme elle se l'était promis. Enculée jusqu'à la garde. Sentant les couilles de son mari battre sa chatte trempée. Défigurée par le plaisir, comme la renvoyait l'image du miroir de la salle de bain, elle tressauta sur ses pieds ce qui eut pour effet d'abolir toute résistance de Jean-Marc. Il éjacula en grognant tandis qu'elle bramait son orgasme anal, ce qui eut pour effet de couvrir de buée le miroir. Ils restèrent quelques minutes collés l'un à l'autre avant de se détacher et de gagner la douche voisine, plus amoureux que jamais.
A peine séchés, ils gagnèrent leur lit, rincés et repus.
- Dans tout ça, je n'ai même pas préparé un diner convenable, avoua Mathilde.
- Pas grave. Je vais sortir une bouteille de champagne et on appellera un traiteur pour se faire livrer quelque chose.
L'anniversaire entrait désormais dans une phase plus classique... mais moins jouissive.
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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