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Un sauveteur récompensé

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/03/2026

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‌‌Cet après-midi là, Blandine, pharmacienne de son Etat, apportait en mains propres à une grande malade un médicament très onéreux, ne laissant pas à ses préparatrices le soin de cette démarche à domicile. Son parcours empruntait une rue peu fréquentée qu'elle arpentait à pied quand un homme surgit dans son dos et lui arracha son sac avec le précieux chargement.

Bousculée, jetée à terre, elle cria "au voleur", "à l'aide", pétrifiée par la perte de ce médicament qu'il lui serait très difficile d'obtenir à nouveau. Mais le délinquant s'enfuyait à toutes jambes quand un autre piéton surgit dans son sillage, lancé à sa poursuite. Il courait beaucoup plus vite et Blandine, relevée, le vit sauter sur le voleur, le calotter et lui reprendre le sacre, l'autre s'enfuyant sans demander son reste.

Le sauveur retrouva Blandine le sourire aux lèvres et lui tendit le sac, dont la propriétaire vérifia aussitôt le contenu. Ouf, le médicament était toujours là. Elle se confondit en remerciement pour ce jeune homme dont elle détailla pour la première fois le physique. Grand, athlétique, la peau mate et le poil brun, il devait avoir quinze ans de moins que Blandine, tout juste quadragénaire. Il lui proposa de l'accompagner jusqu'à sa destination, ce qu'elle accepta, craignant une nouvelle mauvaise rencontre.

Prénommé Karim, le garçon exerçait un métier manuel en intérim mais se trouvait présentement sans emploi. Blandine lui proposa aussitôt une somme d'argent en remerciement de son aide, mais il refusa, estimant qu'il n'avait fait que son devoir. La pharmacienne apprécia mais lui proposa de passer à son officine, elle aurait bien quelques produits de parapharmacie à lui proposer gratuitement.

Ce qu'elle ne savait pas, parce qu'elle ne se souvient pas de tous ses clients, c'est que Karim était justement l'un d'eux, certes à la visite moins fréquente que celles des retraités. Il avait flashé sur cette jolie blonde menue mais bien proportionnée, en particulier lorsqu'en été, elle s'était présentée derrière son guichet avec un mini short mettant ses jambes galbées en valeur. Pas fréquent chez une pharmacienne... Bien que mariée et mère de deux enfants, Blandine n'hésitait pas à jouer la carte de la séduction face à une concurrence très présente. Elle encourageait même ses préparatrices Fanny, une brunette poids léger, et Mathilde, plus rondelette, encore jeunes, à se présenter sous leur meilleur jour malgré la blouse, tout comme son assistante pharmacienne Julie, la plus jeune des trois. Il n'était donc pas étonnant que beaucoup d'hommes d'âges divers préférassent cette officine à d'autres voisines. Le résultat avait été quelques liaisons plus ou moins éphémères avec des clients, mais ce n'était pas le cas de Blandine, toujours fidèle à son mari, bien qu'un peu allumeuse sur les bords...

Lorsqu'elle découvrit un jour après l'agression Karim venu lui rendre visite, elle ne fut pas surprise. L'émotion du sauvetage étant passée, elle le considéra sous un autre jour et le trouva vraiment sexy. Souple et délié, finement musclé et souriant, il avait tout pour plaire aux filles de son âge. Elle l'entraina dans son arrière boutique pour lui proposer comme promis des produits de parapharmacie mais il les refusa. Sa demande était autre, et elle stupéfia la pharmacienne :
- Je veux coucher avec vous.

La surprise passée, elle bredouilla des dénégations, excipant de son caractère de femme mariée et de mère de famille, mais loin de décourager le jeune homme, il insista en lui disant "qu'elle lui devait bien ça après les ennuis qu'il lui avait évités en récupérant son précieux sac".
Elle reconnut qu'en effet, elle lui était redevable mais quand même pas au point de tromper son mari. Il riposta qu'elle était décidément à l'image de la société, si ingrate, si peu reconnaissante et si c'était à refaire, il aurait laissé le voleur s'enfuir avec son sac.
Blandine se retrouvait en pleine confusion. Un sentiment de culpabilité l'envahit. Très digne, Karim sortit de l'arrière boutique sans avoir rien emporté, sous le regard des préparatrices qui se demandaient ce qui s'était passé entre lui et leur patronne. A la fermeture, elle leur concéda une explication, raconta toute l'affaire, y compris l'agression qu'elle leur avait cachée et la tentative de son sauveur de trouver la récompense à son acte de bravoure.

Une fois l'information digérée, les trois jeunes femmes y allèrent de leur commentaire :
- Moi, si je suis sauvée par un canon pareil, c'est au lit direct, dit Julie, une trentenaire à lunettes encore célibataire, blonde et mince, assez proche de Blandine par le physique, mais incapable de trouver l'âme soeur.
Fanny et Mathilde, du fait de leur situation personnelle en couple, furent moins catégoriques, mais la première nommée n'en proposait pas moins une solution allant dans le sens du sauveur et dit à Blandine :
- Imagine la merde dans laquelle tu serais si tu n'avais pas retrouvé ton sac ! Après tout, t'envoyer en l'air avec un beau mec, il y a pire comme conséquence. Tu lui dois bien ça à ce garçon et ça ne sortira pas d'ici.
- Si tu veux, je te prête mon appartement un après-midi, ajoute Mathilde. Vous pourrez baiser tranquillement car il s'agit bien de baiser, n'est-ce pas ? Tu ne vas pas divorcer pour ça.

Blandine enregistra. Ses collaboratrices considéraient qu'il était normal qu'elle passe à la casserole. Mais elle n'avait jamais trompé son mari. Devait-elle lui en parler ?
- Surtout pas ! affirma Fanny. J'ai voulu jouer la carte de la franchise un jour avec un ex et j'ai compris ma douleur. Sois discrète et si possible, prend ton pied. Après tout, changer de bite, ce n'est pas mal de temps en temps non ?
C'est sur cette forte parole de sa collaboratrice que Blandine ferma la boutique.

Mais les choses ne sont jamais aussi simples que l'on croit. Blandine était arrivée à un âge où une femme commence à se poser des questions sur sa vie, sur son couple, sur sa sexualité. Son corps était encore attrayant et elle le montrait volontiers à la belle saison mais qu'en faisait-elle, au fond ? Elle pratiquait l'amour conjugal à dates fixes, c'était agréable, son mari faisait le job mais à entendre parfois ses collaboratrices évoquer leur vie sexuelle, la sienne était devenue très conventionnelle. D'entendre Mathilde dire qu'elle pourrait "baiser" chez elle lui avait fait réaliser qu'elle ne "baisait" plus.

Au contraire, Mathilde "baisait" comme la fois où elle avait raconté que son compagnon l'avait possédée sur la plage après un bain de minuit. Fanny aussi "baisait", tel ce jour où son copain l'avait sautée dans les toilettes d'un restaurant entre deux plats, le jour de son anniversaire. Et Julie se disait "open", disponible à toutes les aventures sexuelles et pas avare de confidences ensuite. Blandine rosissait à les entendre mais quelque part, les enviait aussi. Il lui arrivait de se réveiller en sursaut après un rêve érotique où elle se faisait tringler par un faune à la bite monumentale. Mais ce n'était qu'un rêve.

Au fond, Karim avait été franc avec elle. Il la désirait, malgré leur différence d'âge, et il n'avait pas fait dans la dentelle pour le lui dire. "Tu lui dois bien ça" résonnait dans sa tête.
C'est pourquoi, le matin où il réapparut dans son officine, elle ne laissa à personne d'autre le soin de le servir. Il présentait une ordonnance de gouttes ophtalmologiques, mais elle l'invita à le suivre dans son arrière boutique, sous l'oeil intéressé des préparatrices. Et dans le réduit, elle lui tint ce langage :
- Vous aviez raison Karim, j'ai été ingrate avec vous. Mais votre proposition était, euh, surprenante. Vous savez, j'ai 40 ans. Je vous plais tant que ça ?
- Vous me plaisez énormément. J'ai très envie de vous. Je veux vous donner du plaisir, beaucoup de plaisir.
- Mmmmh, oui, pourquoi pas après tout. A condition que vous soyez discret et sans illusion pour la suite. Je ne vais pas fiche mon mariage en l'air pour un moment de plaisir, comme vous dites. Vous faites quoi cet après-midi ?

Et c'est ainsi que fut conclu ce rendez-vous galant, grâce à un voleur de sac. Comme promis, Mathilde confia la clé de son appartement à Blandine, lui recommandant juste d'utiliser des serviettes de bain avec un clin d'oeil en prévision des éjaculations sur son lit ou son canapé. Très pratique et très prévoyante, Mathilde...

Blandine n'était jamais entrée dans l'appartement de sa collaboratrice et ses premiers pas consistèrent à reconnaitre les lieux ainsi qu'à sortir les serviettes du placard où elles étaient entreposées. Puis Karim arriva et une situation étrange se produisit. Le garçon semblait emprunté, timide, ne sachant trop par quel bout prendre la situation qu'il avait déclenchée lui-même. Du coup, c'est Blandine qui prit les choses en mains, comme la patronne de la pharmacie qu'elle savait être. Elle prit Karim par la main et l'entraina dans la chambre, se dévêtit en un clin d'oeil et s'allongea nue sur le lit recouvert de serviettes de bain.
- Alors, tu me montres ce que tu as à me proposer, vaillant sauveur ? dit-elle d'un air goguenard à Karim, planté au bord du lit.

Fort heureusement pour la suite du rendez-vous, le jeune homme n'avait pas perdu ses moyens. Lorsqu'il baissa pantalon et boxer, elle belle érection apparut. Le corps nu, gracile et offert de Blandine avait produit son effet. Nu à son tour, il s'allongea auprès de la pharmacienne et entreprit de la caresser, ce qu'elle fit à son tour en prenant la bite à pleine main. Sa rigidité et sa longueur évacuèrent illico ses réticences de femme mariée. Elle aussi allait baiser. Elle se pencha pour engloutir le pénis d'une bouche vorace, relevant les yeux pour observer l'effet de sa succion sur le jeune homme qui lui caressait les cheveux en même temps. Elle pensa alors à la réflexion de Fanny, "après tout, changer de bite, ça fait pas de mal de temps en temps". C'était exactement ce qu'elle était en train de faire. Et celle de Karim était plus dure, plus longue, plus appétissante que celle de son mari, elle devait bien l'admettre. Elle avait hâte de se la mettre là où était sa destination.

Elle se détacha pour saisir dans son sac le préservatif prélevé dans son officine et en coiffa son destinataire avec des gestes quasi médicaux. Pour Karim, le moment décisif était arrivé. Il allait baiser la pharmacienne qu'il avait vue en sandales et mini short derrière son comptoir, ce qui l'avait fait triquer. Il considéra le corps parfait de la quadragénaire, ses petits seins ronds, son ventre légèrement bombé, son pubis de blonde bien taillé, ses cuisses galbées déjà ouvertes sur une petite chatte humide et son visage légèrement ridé au front qui le regardait, l'air de dire "tu viens maintenant ?"
Il s'avança dans son compas, se laissa saisir le membre viril qu'elle guida vers sa cible et avec précaution car elle semblait bien fragile, il s'enfonça.

Pour Blandine, cette pénétration d'un homme qui n'était pas son mari déclencha une véritable frénésie érotique. Enfin, elle baisait. Encerclé, griffé, chahuté, Karim comprit qu'il avait affaire à une femme en manque et qu'il avait intérêt à être à la hauteur de l'enjeu. Bras tendus, il la pilonna sans égard pour la supposée fragilité de sa partenaire qui, au contraire, en redemandait en lui talonnant les reins. Ses "oui oui encore encore" ne laissait place à aucun doute : il ne la forçait pas. Elle l'implora même de "se retenir", ce qui fut dès lors son principal souci. Elle n'avait aucune envie d'abréger cette transgression conjugale.

Voilà pourquoi il suivit à la lettre ses directives, se laissa chevaucher, la prit par derrière puis sur le côté puis à nouveau en missionnaire en la pliant en deux, ce qui lui mit la bave aux lèvres. Très endurant par la jeunesse de ses 25 ans, il la comblait inlassablement de ses coups de bite si bien que Blandine le célébrait d'une voix de plus en plus rauque. Elle eut au moins deux orgasmes qui lui écarquillèrent les yeux, langue sur ses lèvres.

Lors d'une courte pause, toujours en érection, elle l'embrassa goulûment et lui demanda si ça lui ferait plaisir de la "sodomiser". Il n'en revenait pas. Il ne pouvait pas savoir que Blandine avait entendu un jour un débat très cru entre Julie et Fanny sur "le plaisir d'être prise par le petit trou". Julie venait de confesser qu'elle avait connu son premier orgasme anal. Et Blandine en avait rosi derrière son comptoir tandis qu'elle faisait ses comptes, portes closes. L'orgasme anal, elle ne savait pas ce que c'était.

Devant l'approbation évidente de son jeune amant, Blandine courut dans la salle de bain chercher un tube de gel, ce qui donna l'occasion à Karim d'admirer le petit cul bien rond qu'il allait fendre d'une queue fébrile. Le doigtage constitua l'entrée en matière pour lubrifier l'orifice avant qu'il insinue une bite prudente mais de plus en plus envahissante. Une fois bien engagé, il s'immobilisa, laissant la récipiendaire accepter le volume dans un antre jusqu'alors totalement vierge.
Puis elle se retourna et lui lança "allez vas-y" ce qui le décida à creuser, ce qu'il n'avait encore jamais fait en pareil endroit. Un roulement de popotin de plus en plus marqué le rassura. La peau de son ventre claqua sur les fesses rebondies de Blandine, ses couilles frappèrent la chatte juteuse et Karim vit, à la manière dont elle redressa la nuque, que sa visite inédite était un succès. Elle se mit à couiner "vas-y vas-y continue" et il la couvrit de son torse en lui embrassant le cou tout en continuant à creuser, les pieds en appui sur le matelas, faisant rugir la pharmacienne ce qui le fit éjaculer dans sa capote. Immobile, il la laissa jouir de son cul quelques minutes avant de se détacher et la regarda filer vers les toilettes pour soulager son rectum surmené et la salle de bains. Elle en revint rayonnante, l'embrassa une nouvelle fois, se rhabilla prestement car le devoir l'attendait mais lui dit :
- C'était super mais c'est la première et la dernière fois. Tu as eu ta récompense. Désormais, tu seras un client comme les autres.
Et elle s'échappa, laissant Karim un peu décontenancé par sa réaction, se demandant si c'était bien la même femme qu'il avait fait jouir à plusieurs reprises.
***
Au retour à la pharmacie, Blandine fut accueillie par ses collaboratrices avec un sourire entendu. Mathilde lui dit :
- Alors, ça s'est bien passé ?
- Oui, très bien. J'ai mis tes serviettes au sale. Mais maintenant les filles, hein...
Et de faire un geste de la main devant sa bouche qui signifiait "motus et bouche cousue".
Karim se présenta à nouveau à la pharmacie quelques jours plus tard. Il avait manifestement jeté son dévolu sur Julie, qui minaudait, tandis que Blandine faisait comme s'il n'était pas là. Alors que Karim et Julie avaient commencé à coucher ensemble, Blandine accompagnait son mari dans sa famille lorsqu'en traversant un quartier populaire, elle aperçut son ancien amant circonstanciel en compagnie d'un jeune homme qu'elle reconnut illico : c'était son voleur.
Tout s'éclaira dans la tête de la pharmacienne. Le coup du sac était un coup monté. C'était le stratagème que le jeune homme avait imaginé pour la baiser. Il l'avait bien "enculée", au sens propre comme au sens figuré. Elle ne put s'empêcher d'en pouffer dans la voiture.
- Qu'est-ce qui te fais rire ? interrogea le mari.
- Oh rien, un vieux souvenir qui me revient en mémoire.
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Histoire de Micky

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