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> Récit : Une affaire de famille
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Une affaire de famille
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UN REVE PREMONITOIRE
Un soir que je rentrais de mon travail, je me posais quelques instants sur un fauteuil. La journée avait été dure et j’étais quand même un peu fatigué alors, une fois passé dans la salle de bains, je me relaxais un peu dans ma tenue de jogging. Mon épouse n’était pas encore rentrée et les enfants absents quelques jours.
Je me saisissais de mon journal en regardant un peu les nouvelles du jour. Une enveloppe sans doute posée par inadvertance sur la table tomba à terre. Je la ramassais et le reposais négligemment sur la table, reprenant la lecture de mon quotidien. Les nouvelles habituelles : la guerre en Afrique, un avion accidenté en Indonésie, une météo désespérante, et les potins du quartier. Rien que des mauvaises et déprimantes nouvelles. Je balançais alors de dépit le journal sur la table.
A la boîte, il y avait de nouveaux engagés au service compta. Une jeune femme sympa au physique ordinaire et un jeune homme brillant beau comme athlète. J’avais eu l’occasion d’échanger quelques mots avec lui avant de finir ma journée. Ce faisant, il me rappelait un autre jeune homme connu il y a 20 ans déjà avec qui j’avais eu une courte aventure. Je dois dire, et personne ne le sais dans mon entourage, que pendant ma jeunesse, j’appréciais la compagnie des jeunes gens, leur vigueur, leur soif d’apprendre le monde, leur beauté et leur corps m’inspirait un trouble profond et intense. A quelques occasions j’en connu intimement quelques-uns (peu). Puis la vie passa par-là, je connus une femme délicieuse que j’épousais et eu avec elle deux beaux garçons. Je perdis tout contact avec ces aventures de jeunesse.
Je pensais un peu à tout ça et laissais un peu mon esprit vagabonder.
Au bout de quelques minutes, je rouvrais les yeux et, avant de me diriger vers la cuisine, je ramassais à nouveau cette enveloppe que le journal avait bousculée.
C’était curieux cette enveloppe. Elle n’était pas scellée et ne comportait aucune adresse, seulement un prénom : Laurent. Bizarre aussi car l ‘écriture ressemblait à celle de mon fils le plus jeune. Sans doute avait-il oublié de la prendre en partant. Mine de rien, comme je suis un peu curieux de nature, je ne pus m’empêcher d’ouvrir le pli et d’en lire le contenu.
Je ne donnerai pas ici les détails de cette lettre mais elle exprimait à un certain Laurent, le désir de mon fils de se soumettre sexuellement a lui. Il était question de désirs, de rappel a des relations passées et la supplique à Laurent de ne pas le laisser tomber. Ce fameux Laurent semblait avoir interrompu toute relation avec Thomas mon jeune fils. J’étais interloqué par cette demande et me demandais un instant quelle mouche avait piqué mon jeune Thomas. Mais je lisais aussi le désespoir de mon fils d’avoir perdu son mentor, ce qui m’attrista infiniment pour lui.
Puis mon esprit s’embruma un instant et je me remis à repenser à ma jeunesse aventureuse. J’étais timide avec les femmes et moi aussi avait eu une relation avec un homme âgé. Cette relation m’avait bouleversée de honte mais aussi d’un plaisir secret que j’avais gardé enfoui au plus profond de moi. Certes, j’avais aussi connu d’autres relations avec des copains de mon âge mais, n’avais jamais éprouvé de honte insurmontable à cet égard. Juste un peu de discrétion.
Alors, que se passait-il avec mon fils ? C’était un beau garçon il avait tous les atouts pour trouver une gentille femme et rentrer dans le moule de la société. Comment pouvais je l’aider à surmonter son chagrin. Cette pensée me poursuivit pendant des jours et des nuits entières. Un jour que ma femme s’était absentée, je fis même un rêve. Je revoyais mes jeunes amis, nous nous caressions et nous nous branlions tous ensemble dans un bar ou dans la rue pour savoir qui allait éjaculer le plus loin.
Chacun sait comme les rêves peuvent sembler incohérents en apparence, mais il y a toujours une étincelle cérébrale pour raviver des souvenirs ou des désirs inassouvis. Dans ce groupe de copains (en rêve) il y en avait un qui avait du mal à s’intégrer à nos jeux : c’était Thomas, mon fils ! je le voyais et ceci me boosta et, dans mon rêve, je gagnai ce concours idiot d’éjaculation.
C’est alors que je me réveillais d’un coup, quelque part un peu honteux d’avoir vécu ce rêve. Le rêve revint plusieurs fois dans les semaines qui suivirent. Certes les circonstances étaient différentes mais mon fils était toujours présent, un peu en retrait des autres, le regard brillant mais triste. Cette succession de rêves me perturba des semaines. Mon passé resurgissait et mon Thomas était impliqué. Mais un jour le rêve franchit une nouvelle étape : Thomas était seul, en face de moi, assis à quelques mètres dans une flaque de liquide blanchâtre. Son regard était éclatant de bonheur au centre du cercle formé par ses copains. La suite est incohérente et je m’en rappelle plus. Mais une image m’est restée : la joie de Thomas baignant dans le sperme. Cette image me hanta longtemps. Au bout de quelques mois je m’y étais habitué et elle ne me choquait presque plus.
INCESTE
Deux mois après ces étranges évènements, ma femme étant absente pour deux jours, je me retrouvais seul avec Thomas, le soir après le travail le souvenir de ce rêve me revint. Thomas semblait rêveur, absent le regard vague. Me rendant à la cuisine j’entrepris de lui servir un petit whisky Coca en l’occurrence. Tout à ma préparation je pensais à ces rêves que je faisais. Tout mon corps était en émoi et je ne pouvais réfréner un désir qui m’envahissait. J’avais préparé son apéro, dans un plus grand verre que de coutume et surtout plus chargé en whisky. D’ailleurs je m’étais servi également un verre plus dosé en alcool, en pensant inconsciemment qu’une légère ivresse inhiberait nos tabous.
Je posais les verres sur la table basse du salon et nous trinquâmes. S’en suivi une discussion, de tout et de rien, et je me sentais de plus en plus léger, tout comme Thomas du reste. M’asseyant près de lui, la conversation continua et dériva petit a petit vers le sexe conventionnel, avec une femme. Thomas et moi avions le verbe léger et nous parlions des filles en général. Il riait à mes plaisanteries grivoises et se sentais de plus en plus a l’aise à en parler, ce qui n’était pas dans son habitude ! Moi aussi d’ailleurs j’avais le cœur plus léger et je dirigeais petit à petit la conversation sur les lesbiennes, les gays les bisex. Avec moult plaisanteries douteuses (et de mauvais gout), je le reconnais !
Alors Thomas se renferma un peu en me demandant de cesser mes allusions vulgaires a propos des relations sexuelles entre hommes. Il avait été touché, par mon discours de vieux con traditionnaliste. Mais bien qu’il me respectât en tant que fils, cela l’avait cependant choqué. Je redevins alors un peu plus respectueux et cela m’encouragea à lui parler plus sérieusement de ce domaine de la sexualité. Le ton de notre discussion changea et je le sentis évoluer vers plus de soumission à mon égard.
Alors, je posais mon verre et posa ma main, à plat sur ses cuisses serrées. Il ne broncha pas mais je vis le rouge lui monter au visage. Je m’enhardissais alors à glisser ma main un peu plus vers son entrejambe en le caressant doucement et en lui confiant doucement que j’avais connu aussi ces émois dans ma jeunesse. Il ne dit mot.
Je lui racontais la première fois que j’avais vu un homme nu, je lui parlais de son corps musclé et de son sexe qui m’avait alors fasciné. Il regardait fixement droit devant. Je ne sais pas s’il m’écoutait son esprit devait sans doute devenir confus. Ma main s’était insinuée plus profondément vers l’intérieur de ses cuisses en remontant petit à petit vers son sexe en le caressant. Son jogging était gonflé, il bandait dur ce coquin et quand ma main effleura son sexe, il se laissa aller un peu vers le dossier, ses cuisses serrées s’entrouvrirent un peu.
Il me lança un regard apeuré en écartant encore ses cuisses, un désir incontrôlable lui envahissait alors le corps, il se contrôlait de moins en moins et son désir profond l’aveuglait. Je lui parlais avec douceur, ne forçant pas trop le désir qui germait en lui. Mon sexe était gonflé et en me levant, je me dressais devant lui. Petit a petit, le regardant dans les yeux, je baissais mon jogging et, gardant mon minislip gonflé, je me rapprochais de son visage. Il était tétanisé, ses yeux grands ouverts ne quittaient pas mon slip gonflé par mes testicules et mon sexe durci.
Pour l’encourager je me mis alors à genou, lui écartant les cuisses et prenant son paquet à pleine main, je lui chuchotais d’en faire autant avec moi. Il ne dit rien quand je fis glisser son slip et poussa juste un petit cri quand son sexe vigoureux jaillit hors de son slip.
- Veux tu que je te suce lui demandais je ?
- Non me dit-il, pas tout de suite, je veux le tien, mais je ne sais pas faire.
- Ne t’inquiète pas tu vas y arriver. L’idée d’être une salope te plait elle ou préfères que je le sois pour toi ?
Il sanglota, la honte avait gagné, il se recroquevilla sur le fauteuil et, confus, j’entrepris de le consoler de calmer son désespoir. Moi aussi j’avais la honte de lui avoir proposé ce plan.
- Pardon, lui implorais je, pardon mon Thomas. Je n’aurais pas dû.
Et, honteux tous les deux, nous retournâmes vers nos chambres respectives.
TRANSFIGURATION
J’avais du mal a m’endormir, pensant a ces derniers évènements, était ce rôle d’un père de faire ça ? Si ma femme le savait elle me tuerait ! Et puis finalement, le sommeil m’emporta.
Je fus réveillé dans mon premier sommeil ! Thomas était venu me rejoindre, dans ma chambre, nu.
- Papou, mon Papou !
- A moitié endormi je ne réalisais pas ce qui se passait.
- Il leva les draps et me dit avec aplomb, je veux que tu m’apprennes comment on fait plaisir à un homme
- Thomas, mon chéri est tu sûr ?
- Oui Papou, montre moi !
J’ôtais alors la couverture, j’étais alors nu devant lui, couché sur le dos. Je lui demandais de s’approcher, de me toucher le corps, de caresser un peu entre mes cuisses, doucement sans toucher mon sexe pour le moment. Puis de venir me caresser le bout des seins, tout doucement. Ce qu’ il fit avec une adresse incroyable, il me frôlais mes tétons, puis les malaxait avec douceur entre ses doigts, encore et encore ...
- Continue comme ça ma petite salope, c’est bon, tu m’excites.
Sur ce, ma bite excitée se dressa, raide comme un bâton. Je lui demandais de me sucer les seins et de me caresser les boules. Obligé même parfois de calmer ses ardeurs car il en voulais plus, encore plus, limite douleur. Quand il eût compris ce que j’attendais, il se calma un peu et même si la sensibilité mammaire lui était inconnue, il réalisait le bonheur qu’il me donnait et il continua de m’exciter de cette façon pendant de longues minutes.
J’avais maintenant les cuisses ouvertes et en lui dirigeant la tête entre mes jambes il compris ce que j ‘attendais de lui et il me lécha les couilles, goba une couille puis les deux ...
- Suce les bien ma salope, suce les, fait les rouler dans ta bouche
- Caresse moi le cul, met moi un doigt
Il s’exécutait, faisant ce que je lui demandais et il aimait ça, à tel point que j’oubliais, sous l’emprise d’une excitation montante, qu’il était mon propre fils.
- Vas y salope, vas y bouffe moi je cul, lèche le , tripote mes tétons
- Oh oui disait il, excité.
Et sans me le demander, il avala mon gland et le suça violement
- Du calme lui dis-je tu vas trop vite, trop fort, tu va me faire juter trop vite on sera frustrés tous les deux !
Il ralentit alors la pression et la vitesse et sous mes conseils, se contentant de me sucer le gland avec douceur en variant le rythme comme je le lui demandai plusieurs fois.
- Ralentis, laisse la pression de ton partenaire monter lentement, tu en seras récompensé !
Au bout de quelques minutes passées à alterner suce des couilles, des seins et de la bite, je pris les choses en main, me levant d’un coup je le jetais sur ses genoux. Je lui introduisis alors mon sexe raide et tout rouge d’excitation et pénétrant sa bouche bien a fond et de plus en plus vite, j’allais et venait en lui.
- Vas-y ma salope, suce bien, suce la bien, mets moi un doigt et continue, je le sens, je le sens.
Mon corps fut pris de violentes contractions et je criais de plaisir quand je sentis le sperme gicler plusieurs fois avec force au fond de sa bouche.
- N’avale pas lui dis-je, recrache tout sur mon sexe et entre mes jambes et étale le bien sur ton visage.
Son visage dégoulinait de mon sperme que je lui avais interdit d’avaler et nous nous enlaçâmes tendrement plus tard pendant que je lui roulais une pelle bien gluante pleine de sperme. Bravo mon Thomas, tu m’as donné un plaisir intense.
Une fois l’excitation passée, Thomas se leva, se cachant le visage, ne dit pas un mot et quitta ma chambre me laissant comme un con, le corps vidé. Je l’entendis quelques secondes plus tard se masturber et il disparut dans sa chambre. Nous n’en parlâmes pas le lendemain matin au petit déj, j’avais honte moi-même de m’être servi de mon fils de cette manière mais qu’est ce que ça avait été bon.
EPILOGUE
Thomas, et j’en eu connaissance bien plus tard, avait trouvé cette scène de soumission fantastique bien qu’il en ait eu honte pendant longtemps m’avait on confessé.
Quant a moi, après plus de 20 ans de rapports hétéros avec mon épouse, j’avais replongé dans le milieu homo en pratiquant toutes sortes de plans avec des gens de qualité rencontrés sur des sites ou des bars dédiés. En fait, je rencontrais même un jour un mec sexy, la quarantaine révolue, avait lequel je m’étais bien entendu dès le premier rapport. Nous nous étions revus alors régulièrement en établissant une relation de grande confiance. Après chaque rapport (ou presque), nous nous racontions sur l’oreiller, nos plus belles aventures. Il me raconta ainsi sa rencontre avec un jeune homme de vingt ans son cadet qui s’appelait ... Thomas. Thomas avait acquis sa confiance et lui avait raconté comment il était arrivé dans ce milieu grâce à un homme mur qui l’avait initié.
Je n’en ai plus jamais reparlé ni à Thomas ni à mon Amant, couvert de honte que j’étais, malgré que j’y avais pris un plaisir rare. Encore aujourd'hui, je me remémore tous les détails de cette histoire sordide. De nos jours, les mœurs ont évolué et la bienveillance et la liberté sexuelle ont fait progresser notre société dans beaucoup de domaines. Je me suis adapté aux années 2020 mais cette histoire déjà ancienne, restera à jamais gravée dans ma vie. Et même si elle à lancé le jeune Thomas dans le monde surnaturel où il se destinait de toute façon, ce fut la honte de ma vie.
Un soir que je rentrais de mon travail, je me posais quelques instants sur un fauteuil. La journée avait été dure et j’étais quand même un peu fatigué alors, une fois passé dans la salle de bains, je me relaxais un peu dans ma tenue de jogging. Mon épouse n’était pas encore rentrée et les enfants absents quelques jours.
Je me saisissais de mon journal en regardant un peu les nouvelles du jour. Une enveloppe sans doute posée par inadvertance sur la table tomba à terre. Je la ramassais et le reposais négligemment sur la table, reprenant la lecture de mon quotidien. Les nouvelles habituelles : la guerre en Afrique, un avion accidenté en Indonésie, une météo désespérante, et les potins du quartier. Rien que des mauvaises et déprimantes nouvelles. Je balançais alors de dépit le journal sur la table.
A la boîte, il y avait de nouveaux engagés au service compta. Une jeune femme sympa au physique ordinaire et un jeune homme brillant beau comme athlète. J’avais eu l’occasion d’échanger quelques mots avec lui avant de finir ma journée. Ce faisant, il me rappelait un autre jeune homme connu il y a 20 ans déjà avec qui j’avais eu une courte aventure. Je dois dire, et personne ne le sais dans mon entourage, que pendant ma jeunesse, j’appréciais la compagnie des jeunes gens, leur vigueur, leur soif d’apprendre le monde, leur beauté et leur corps m’inspirait un trouble profond et intense. A quelques occasions j’en connu intimement quelques-uns (peu). Puis la vie passa par-là, je connus une femme délicieuse que j’épousais et eu avec elle deux beaux garçons. Je perdis tout contact avec ces aventures de jeunesse.
Je pensais un peu à tout ça et laissais un peu mon esprit vagabonder.
Au bout de quelques minutes, je rouvrais les yeux et, avant de me diriger vers la cuisine, je ramassais à nouveau cette enveloppe que le journal avait bousculée.
C’était curieux cette enveloppe. Elle n’était pas scellée et ne comportait aucune adresse, seulement un prénom : Laurent. Bizarre aussi car l ‘écriture ressemblait à celle de mon fils le plus jeune. Sans doute avait-il oublié de la prendre en partant. Mine de rien, comme je suis un peu curieux de nature, je ne pus m’empêcher d’ouvrir le pli et d’en lire le contenu.
Je ne donnerai pas ici les détails de cette lettre mais elle exprimait à un certain Laurent, le désir de mon fils de se soumettre sexuellement a lui. Il était question de désirs, de rappel a des relations passées et la supplique à Laurent de ne pas le laisser tomber. Ce fameux Laurent semblait avoir interrompu toute relation avec Thomas mon jeune fils. J’étais interloqué par cette demande et me demandais un instant quelle mouche avait piqué mon jeune Thomas. Mais je lisais aussi le désespoir de mon fils d’avoir perdu son mentor, ce qui m’attrista infiniment pour lui.
Puis mon esprit s’embruma un instant et je me remis à repenser à ma jeunesse aventureuse. J’étais timide avec les femmes et moi aussi avait eu une relation avec un homme âgé. Cette relation m’avait bouleversée de honte mais aussi d’un plaisir secret que j’avais gardé enfoui au plus profond de moi. Certes, j’avais aussi connu d’autres relations avec des copains de mon âge mais, n’avais jamais éprouvé de honte insurmontable à cet égard. Juste un peu de discrétion.
Alors, que se passait-il avec mon fils ? C’était un beau garçon il avait tous les atouts pour trouver une gentille femme et rentrer dans le moule de la société. Comment pouvais je l’aider à surmonter son chagrin. Cette pensée me poursuivit pendant des jours et des nuits entières. Un jour que ma femme s’était absentée, je fis même un rêve. Je revoyais mes jeunes amis, nous nous caressions et nous nous branlions tous ensemble dans un bar ou dans la rue pour savoir qui allait éjaculer le plus loin.
Chacun sait comme les rêves peuvent sembler incohérents en apparence, mais il y a toujours une étincelle cérébrale pour raviver des souvenirs ou des désirs inassouvis. Dans ce groupe de copains (en rêve) il y en avait un qui avait du mal à s’intégrer à nos jeux : c’était Thomas, mon fils ! je le voyais et ceci me boosta et, dans mon rêve, je gagnai ce concours idiot d’éjaculation.
C’est alors que je me réveillais d’un coup, quelque part un peu honteux d’avoir vécu ce rêve. Le rêve revint plusieurs fois dans les semaines qui suivirent. Certes les circonstances étaient différentes mais mon fils était toujours présent, un peu en retrait des autres, le regard brillant mais triste. Cette succession de rêves me perturba des semaines. Mon passé resurgissait et mon Thomas était impliqué. Mais un jour le rêve franchit une nouvelle étape : Thomas était seul, en face de moi, assis à quelques mètres dans une flaque de liquide blanchâtre. Son regard était éclatant de bonheur au centre du cercle formé par ses copains. La suite est incohérente et je m’en rappelle plus. Mais une image m’est restée : la joie de Thomas baignant dans le sperme. Cette image me hanta longtemps. Au bout de quelques mois je m’y étais habitué et elle ne me choquait presque plus.
INCESTE
Deux mois après ces étranges évènements, ma femme étant absente pour deux jours, je me retrouvais seul avec Thomas, le soir après le travail le souvenir de ce rêve me revint. Thomas semblait rêveur, absent le regard vague. Me rendant à la cuisine j’entrepris de lui servir un petit whisky Coca en l’occurrence. Tout à ma préparation je pensais à ces rêves que je faisais. Tout mon corps était en émoi et je ne pouvais réfréner un désir qui m’envahissait. J’avais préparé son apéro, dans un plus grand verre que de coutume et surtout plus chargé en whisky. D’ailleurs je m’étais servi également un verre plus dosé en alcool, en pensant inconsciemment qu’une légère ivresse inhiberait nos tabous.
Je posais les verres sur la table basse du salon et nous trinquâmes. S’en suivi une discussion, de tout et de rien, et je me sentais de plus en plus léger, tout comme Thomas du reste. M’asseyant près de lui, la conversation continua et dériva petit a petit vers le sexe conventionnel, avec une femme. Thomas et moi avions le verbe léger et nous parlions des filles en général. Il riait à mes plaisanteries grivoises et se sentais de plus en plus a l’aise à en parler, ce qui n’était pas dans son habitude ! Moi aussi d’ailleurs j’avais le cœur plus léger et je dirigeais petit à petit la conversation sur les lesbiennes, les gays les bisex. Avec moult plaisanteries douteuses (et de mauvais gout), je le reconnais !
Alors Thomas se renferma un peu en me demandant de cesser mes allusions vulgaires a propos des relations sexuelles entre hommes. Il avait été touché, par mon discours de vieux con traditionnaliste. Mais bien qu’il me respectât en tant que fils, cela l’avait cependant choqué. Je redevins alors un peu plus respectueux et cela m’encouragea à lui parler plus sérieusement de ce domaine de la sexualité. Le ton de notre discussion changea et je le sentis évoluer vers plus de soumission à mon égard.
Alors, je posais mon verre et posa ma main, à plat sur ses cuisses serrées. Il ne broncha pas mais je vis le rouge lui monter au visage. Je m’enhardissais alors à glisser ma main un peu plus vers son entrejambe en le caressant doucement et en lui confiant doucement que j’avais connu aussi ces émois dans ma jeunesse. Il ne dit mot.
Je lui racontais la première fois que j’avais vu un homme nu, je lui parlais de son corps musclé et de son sexe qui m’avait alors fasciné. Il regardait fixement droit devant. Je ne sais pas s’il m’écoutait son esprit devait sans doute devenir confus. Ma main s’était insinuée plus profondément vers l’intérieur de ses cuisses en remontant petit à petit vers son sexe en le caressant. Son jogging était gonflé, il bandait dur ce coquin et quand ma main effleura son sexe, il se laissa aller un peu vers le dossier, ses cuisses serrées s’entrouvrirent un peu.
Il me lança un regard apeuré en écartant encore ses cuisses, un désir incontrôlable lui envahissait alors le corps, il se contrôlait de moins en moins et son désir profond l’aveuglait. Je lui parlais avec douceur, ne forçant pas trop le désir qui germait en lui. Mon sexe était gonflé et en me levant, je me dressais devant lui. Petit a petit, le regardant dans les yeux, je baissais mon jogging et, gardant mon minislip gonflé, je me rapprochais de son visage. Il était tétanisé, ses yeux grands ouverts ne quittaient pas mon slip gonflé par mes testicules et mon sexe durci.
Pour l’encourager je me mis alors à genou, lui écartant les cuisses et prenant son paquet à pleine main, je lui chuchotais d’en faire autant avec moi. Il ne dit rien quand je fis glisser son slip et poussa juste un petit cri quand son sexe vigoureux jaillit hors de son slip.
- Veux tu que je te suce lui demandais je ?
- Non me dit-il, pas tout de suite, je veux le tien, mais je ne sais pas faire.
- Ne t’inquiète pas tu vas y arriver. L’idée d’être une salope te plait elle ou préfères que je le sois pour toi ?
Il sanglota, la honte avait gagné, il se recroquevilla sur le fauteuil et, confus, j’entrepris de le consoler de calmer son désespoir. Moi aussi j’avais la honte de lui avoir proposé ce plan.
- Pardon, lui implorais je, pardon mon Thomas. Je n’aurais pas dû.
Et, honteux tous les deux, nous retournâmes vers nos chambres respectives.
TRANSFIGURATION
J’avais du mal a m’endormir, pensant a ces derniers évènements, était ce rôle d’un père de faire ça ? Si ma femme le savait elle me tuerait ! Et puis finalement, le sommeil m’emporta.
Je fus réveillé dans mon premier sommeil ! Thomas était venu me rejoindre, dans ma chambre, nu.
- Papou, mon Papou !
- A moitié endormi je ne réalisais pas ce qui se passait.
- Il leva les draps et me dit avec aplomb, je veux que tu m’apprennes comment on fait plaisir à un homme
- Thomas, mon chéri est tu sûr ?
- Oui Papou, montre moi !
J’ôtais alors la couverture, j’étais alors nu devant lui, couché sur le dos. Je lui demandais de s’approcher, de me toucher le corps, de caresser un peu entre mes cuisses, doucement sans toucher mon sexe pour le moment. Puis de venir me caresser le bout des seins, tout doucement. Ce qu’ il fit avec une adresse incroyable, il me frôlais mes tétons, puis les malaxait avec douceur entre ses doigts, encore et encore ...
- Continue comme ça ma petite salope, c’est bon, tu m’excites.
Sur ce, ma bite excitée se dressa, raide comme un bâton. Je lui demandais de me sucer les seins et de me caresser les boules. Obligé même parfois de calmer ses ardeurs car il en voulais plus, encore plus, limite douleur. Quand il eût compris ce que j’attendais, il se calma un peu et même si la sensibilité mammaire lui était inconnue, il réalisait le bonheur qu’il me donnait et il continua de m’exciter de cette façon pendant de longues minutes.
J’avais maintenant les cuisses ouvertes et en lui dirigeant la tête entre mes jambes il compris ce que j ‘attendais de lui et il me lécha les couilles, goba une couille puis les deux ...
- Suce les bien ma salope, suce les, fait les rouler dans ta bouche
- Caresse moi le cul, met moi un doigt
Il s’exécutait, faisant ce que je lui demandais et il aimait ça, à tel point que j’oubliais, sous l’emprise d’une excitation montante, qu’il était mon propre fils.
- Vas y salope, vas y bouffe moi je cul, lèche le , tripote mes tétons
- Oh oui disait il, excité.
Et sans me le demander, il avala mon gland et le suça violement
- Du calme lui dis-je tu vas trop vite, trop fort, tu va me faire juter trop vite on sera frustrés tous les deux !
Il ralentit alors la pression et la vitesse et sous mes conseils, se contentant de me sucer le gland avec douceur en variant le rythme comme je le lui demandai plusieurs fois.
- Ralentis, laisse la pression de ton partenaire monter lentement, tu en seras récompensé !
Au bout de quelques minutes passées à alterner suce des couilles, des seins et de la bite, je pris les choses en main, me levant d’un coup je le jetais sur ses genoux. Je lui introduisis alors mon sexe raide et tout rouge d’excitation et pénétrant sa bouche bien a fond et de plus en plus vite, j’allais et venait en lui.
- Vas-y ma salope, suce bien, suce la bien, mets moi un doigt et continue, je le sens, je le sens.
Mon corps fut pris de violentes contractions et je criais de plaisir quand je sentis le sperme gicler plusieurs fois avec force au fond de sa bouche.
- N’avale pas lui dis-je, recrache tout sur mon sexe et entre mes jambes et étale le bien sur ton visage.
Son visage dégoulinait de mon sperme que je lui avais interdit d’avaler et nous nous enlaçâmes tendrement plus tard pendant que je lui roulais une pelle bien gluante pleine de sperme. Bravo mon Thomas, tu m’as donné un plaisir intense.
Une fois l’excitation passée, Thomas se leva, se cachant le visage, ne dit pas un mot et quitta ma chambre me laissant comme un con, le corps vidé. Je l’entendis quelques secondes plus tard se masturber et il disparut dans sa chambre. Nous n’en parlâmes pas le lendemain matin au petit déj, j’avais honte moi-même de m’être servi de mon fils de cette manière mais qu’est ce que ça avait été bon.
EPILOGUE
Thomas, et j’en eu connaissance bien plus tard, avait trouvé cette scène de soumission fantastique bien qu’il en ait eu honte pendant longtemps m’avait on confessé.
Quant a moi, après plus de 20 ans de rapports hétéros avec mon épouse, j’avais replongé dans le milieu homo en pratiquant toutes sortes de plans avec des gens de qualité rencontrés sur des sites ou des bars dédiés. En fait, je rencontrais même un jour un mec sexy, la quarantaine révolue, avait lequel je m’étais bien entendu dès le premier rapport. Nous nous étions revus alors régulièrement en établissant une relation de grande confiance. Après chaque rapport (ou presque), nous nous racontions sur l’oreiller, nos plus belles aventures. Il me raconta ainsi sa rencontre avec un jeune homme de vingt ans son cadet qui s’appelait ... Thomas. Thomas avait acquis sa confiance et lui avait raconté comment il était arrivé dans ce milieu grâce à un homme mur qui l’avait initié.
Je n’en ai plus jamais reparlé ni à Thomas ni à mon Amant, couvert de honte que j’étais, malgré que j’y avais pris un plaisir rare. Encore aujourd'hui, je me remémore tous les détails de cette histoire sordide. De nos jours, les mœurs ont évolué et la bienveillance et la liberté sexuelle ont fait progresser notre société dans beaucoup de domaines. Je me suis adapté aux années 2020 mais cette histoire déjà ancienne, restera à jamais gravée dans ma vie. Et même si elle à lancé le jeune Thomas dans le monde surnaturel où il se destinait de toute façon, ce fut la honte de ma vie.
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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