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Voyeur la première fois

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Lue : 41499 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de PaulD postée le 15/06/2008
7 mai 08
Quand je lis toutes ces histoires ou confidences que les gens déposent ici, je me dis que la mienne n’est pas aussi extraordinaire que cela.
En fait, pour moi si, car je ne suis pas habitué à ce genre d’aventure, même passive.
Ma vie s’est déroulée jusqu’à présent, assez sereinement. Je me suis marié jeune (trop sans doute) et si j’ai réussi ma vie professionnelle, côté privé, mon mariage s’est soldé par un divorce. Il y a 3 ans, mon ex femme m’a annoncé un soir qu’elle me quittait. La raison : elle s’ennuyait et avait rencontré un homme qui s’occupait d’elle.
Après 10 ans de mariage, ce fût un choc ! Dieu merci, nous n’avions pas d’enfant.
Je suis maintenant plus près de la quarantaine que de la trentaine, et à l’époque, j’ai réalisé que j’avais passé plus de temps à construire ma société de distribution de matériel de protection et de surveillance, qu’à m’occuper de ma femme, enfin de mon ex.
Mon désert affectif, si je puis appeler cela ainsi, s’est enfin éclairci lorsque j’ai rencontré Nadia.
Je ne le connais que depuis un mois et demi. Je me sens bien avec elle, mais j’évite de me tripatouiller les méninges sur les raisons qui l’ont poussée à me fréquenter.
Ce n’est sûrement pas mon physique : si je ne suis ni beau ni moche, heureusement je crois être assez bien bâti pour mon mètre 78 car je fais beaucoup de sport.
Parfois, je me demande si, sans un sou en poche, Nadia se serait intéressée à moi ? Après tout, elle n’a que 25 ans et j’en ai 12 de plus qu’elle. Cela fait quand même une belle différence, mais tant pis, je prends ce qu’elle me donne, même si cela me coûte cher. Mais de ce côté-là, je m’en fiche : il y a 2 ans, j’ai hérité de mes parents, une belle maison et le capital de leurs assurances. Fils unique, ils ne souhaitaient assurément pas que je finisse clochard et avaient prévu en conséquence. De plus, comme ma société tourne bien, j’ai la chance de ne pas avoir de soucis d’argent.

J’ai rencontré Nadia chez des amis communs lors d’une soirée. Dès que je l’ai aperçue, j’ai tout de suite été attiré par elle, sans pour autant oser l’aborder. Presque 3 ans de célibat m’ont rendu timoré envers les femmes. En plus, elle semblait si à l’aise en société. J’ai donc eu recours à un ami pour que nous fassions connaissance. Je savais à peu près à quoi m’en tenir car il m’avait prévenu : Nadia était une fille indépendante qui, d’après la rumeur, aimait bien « être gâtée ».
Il est vrai que son job ne devait certainement pas lui permettre de s’habiller avec des fringues de marque et de porter des bijoux qui n’étaient pas en toc. J’appris ainsi qu’elle était esthéticienne de métier. Elle ne travaillait pas dans un institut. N’ayant pas suffisamment de fonds pour en ouvrir un, elle œuvrait à domicile. Par la suite, je découvris qu’elle avait d’autres talents, comme coiffeuse et, pour mon plus grand bonheur, masseuse aussi. Elle avait accumulé les stages et formations, ce qui lui permettait de pouvoir offrir à ses clientes, lorsqu’elle se déplaçait chez elles, une palette de services.
Mais pour moi, ce n’était que des petits boulots qui ne correspondaient pas au train de vie qu’elle aimait. Pourtant, elle persistait dans ses choix, ne voulant pas avoir un patron ou une patronne sur son dos.
J’étais prévenu, elle avait l’image d’une mante religieuse qui profitait de toutes les opportunités.

Je m’en foutais ! Je n’avais d’yeux, que pour cette belle fille sexy aux cheveux noirs, longs et bouclés. A ses yeux sombres qui vous brûlaient comme de la braise lorsqu’elle vous fixait.
Au fil du temps, je réussis à apprendre, car elle m’aimait pas parler d’elle, que Nadia était d’origine libanaise. Mais j’ai encore des doutes sur ses origines car elle a une peau très brune, presque chocolat. Sa bouche joliment ourlée offre deux lèvres bien pleines, presque charnues.
Parfois je me demande si il n’y a pas du sang africain qui coule dans ses veines. Elle a des fesses rebondies et une poitrine qui se dresse fièrement, comme seules les Blacks en possèdent !
Mais ce sujet est tabou. Peut être ne souhaite-t-elle pas évoquer ses vraies racines ?

Ce n’est qu’au bout d’une longue cour assidue, agrémentée de « petits cadeaux », que j’ai enfin réussi à ce qu’elle consente à devenir ma maîtresse. Il me faut accepter cette appellation, car Nadia se satisfait de ce statut. Elle a été très claire sur ce sujet, dès le début de notre relation. Elle durera ce qu’elle durera. Aussi longtemps que je la laisserai libre de ses mouvements. Par contre, j’ai vite compris qu’a contrario, je me devais d’être disponible pour elle.
Aujourd’hui encore, je sais pertinemment que ce deal est à sens unique, mais je l’ai tant dans la peau que je me contente de cet état. J’adore être avec elle, et quand je l’emmène au restaurant ou dans des soirées, je suis fier de l’avoir à mes côtés. Je sens que les autres types m’envient et Nadia le sait aussi…
Nous n’habitons pas officiellement ensemble même si elle passe assez souvent à la maison. Mais, il lui arrive parfois de disparaître sans que je sache où elle va ni avec qui elle est. J’ai vite compris que je ne devais pas l’interroger sur ses absences. Je n’ai pas le choix : pour la garder, je dois accepter son indépendance.
Côté sexe, elle m’a ouvert de nouveaux horizons insoupçonnés jusque là ! Elle est très directe, plutôt directive pour être exact. Je pense qu’elle me ménage encore.
J’ai dû aussi admettre qu’elle était bi. Ce fût un choc pour moi lorsqu’elle me dit un jour, qu’elle aimait aussi les femmes. Surtout quand elle me confia qu’elle choisissait ses victimes, ainsi qu’elle surnomme ses conquêtes féminines, en fonction de leur docilité. Elle adorait jouer ce rôle de Don Juan au féminin, afin d’exercer sur elles son pouvoir de séduction.
Je la sens un tantinet manipulatrice. Cela va même au-delà : très cérébrale, je la soupçonne de prendre son pied à façonner les gens selon son bon plaisir.
Qu’importe si cela ne fait que peu de temps que je la fréquente, j’irai jusqu’à penser que je la crois perverse et aussi très persuasive... Parfois, lorsqu’elle s’oublie, elle laisse échapper des penchants de dominatrice ; quoique avec moi, elle reste plutôt soft… pour l’instant !

Mais en fait, je m’éloigne de ce que je veux raconter. Quoique non, car Nadia, indirectement, est en relation avec cette histoire, mais c’est un autre sujet.

Donc, voilà la drôle d’aventure qui m’est arrivée récemment et qui m’a fait découvrir que je suis capable d’avoir de drôles d’attitude qui ne me ressemble pas.
Le 25 avril dernier, j’ai demandé à mon directeur d’organiser, comme tous les ans, un inventaire complet de notre stock.
Il faut dire que ma société distribue un nombre important de matériel de surveillance et de protection divers, tels que : vidéo caméra CCD à haute définition que l’on peut discrètement dissimuler dans un radio réveil, par exemple. Dès que le radio réveil est branché sur une prise de courant, la caméra fonctionne et transmet vidéo et son jusqu'à son récepteur ; émetteur vidéo activé à distance par carte Sim. C’est un émetteur vidéo basé sur la technologie téléphone portable 3G. On insère une carte SIM 3G à l'intérieur du système. Lorsque vous voulez voir et écouter, vous appelez le numéro de la carte SIM depuis un portable 3G. Il n’y a pas de limitation de distance ; caméra CCD couleur avec micro incorporé qui peut être discrètement dissimulée dans un lecteur CD portable. Dès que le lecteur est branché sur une prise de courant, la caméra fonctionne et transmet vidéo et son jusqu'à son récepteur. On peut brancher ce dispositif sur un magnétoscope, une télévision ou un moniteur. Pour cette caméra espion par exemple, elle a une porté de 20 à 30 mètres à travers murs. Tous ces systèmes de surveillance existent en vision nocturne.
A ces articles principalement utilisés par de très grosses sociétés pour lutter contre l’espionnage industriel, il faut ajouter micros et amplificateurs, les suivis de satellites et tous les petits kits, prises diverses, etc. Bref, des centaines de références !

En général, afin de ne pas entraver nos activités, je prévois d’effectuer cet inventaire annuel, le week-end. Nous commençons le vendredi soir et tout doit être répertorié sur ordinateur pour le dimanche soir. Chaque collaborateur est sollicité (et perçoit une belle prime en conséquence) et nous recrutons, le temps des opérations, des stagiaires. Je privilégie les jeunes étudiants et jeunes chômeurs qui bénéficient des mêmes avantages.
Donc, ce vendredi là, nous voilà tous réunis dans le magasin d’entreposage. Cette fois-ci, j’avais convié mes deux meilleurs clients à venir regarder notre organisation. Comme ce sont des relations de longue date, ils sont devenus peu à peu des amis bien qu’ils aient la cinquantaine. Nadia étant absente pendant tout le week-end, je les avais conviés à demeurer à la maison au lieu d’aller à l’hôtel.

Le personnel était parfaitement rodé à ce genre d’exercice, j’eus néanmoins l’agréable surprise de voir arriver mon directeur, le samedi en fin de journée, pour m’annoncer que tout était terminé. Tout le monde y avait passé la nuit et s’était privé de déjeuner pour finir plus tôt (et dans les normes).
Afin de les remercier, je demandai à ma secrétaire de téléphoner à un traiteur afin de se faire livrer de quoi offrir un cocktail au personnel. Mon directeur eut une très bonne idée en me suggérant de l'égayer avec un peu de musique. Il l'organisa avec deux jeunes manutentionnaires qui allèrent chercher leur matériel son. Tout fût rapidement installé et quand le traiteur nous laissa, la petite sauterie put commencer. Apparemment, les gens étaient ravis de cette initiative.

Il y avait environ une soixantaine de personnes et parmi les stagiaires, garçons et filles, je n’en reconnaissais que la moitié.
L’ambiance était détendue, les biscuits d’apéritif et les petits fours excellents. Le punch spécialement préparé (et renforcé, je présume, par quelques collaborateurs discrets) était remarquablement bon et corsé aussi !
J’allais donc de groupe en groupe, remercier les gens présents. Le courant semblait bien passer entre les résidents et les stagiaires, car les conversations animées allaient bon train.
Quant à moi, j’évitais de trinquer à chaque fois que je saluais un groupe.
Apercevant mes deux clients, mais néanmoins amis, je me dirigeai vers eux. Dans leur petit coin, ils formaient un petit groupe de quatre avec un type qui travaillait dans ma société et une jeune fille blonde dans les 18/19 ans, que je ne connaissais pas. Ils riaient bien sauf que, lorsque je me suis approché d’eux, le gars qui travaille pour moi, sans doute effrayé de devoir se retrouver en ma compagnie, s’éclipsa rapidement.
Nous nous retrouvâmes donc tous les quatre. Alain et Patrice me présentèrent la jeune femme : Marie. Ils me firent trinquer à sa santé en me disant qu’il fallait absolument que je l’embauche à nouveau, l’année prochaine, car elle avait de beaux yeux bleus. La gamine rosit et pouffa de rire. Elle me semblait à la fois à l’aise et gênée, sans doute par ma présence. Je restai avec eux une bonne demie heure et notai que la fille buvait un plein gobelet de punch, à chaque fois qu’un de mes deux amis revenait avec une nouvelle tournée. A ce train là, elle n’allait pas tarder à avoir la tête qui tourne !
Je les laissai enfin pour rejoindre mon directeur.

Tandis que je discutai avec lui, j’observai de loin le trio. A tour de rôle, Alain et Patrice faisaient danser Marie. Entre deux pauses, je la vis refuser d’autres verres de punch mais lorsque le champagne arriva, elle en but plusieurs coupes tout en parlant et dansant.
Vers une heure du matin, nous n’étions plus qu’une poignée. Mon directeur se dirigeait vers les uns et les autres pour leurs demander de partir car il devait fermer l’entrepôt.
Mes amis, Marie et moi, fûmes les derniers à partir. Je laissai à mon directeur le soin de fermer la boutique. La fille avait un peu d’avance sur nous. En la regardant de dos, j’eus l’impression qu’elle avait les jambes en coton ; sa démarche semblait hésitante. Arrivée sur le parking, elle parût indécise. Cherchait-elle sa voiture ? Soudain, elle s’appuya contre un poteau. Nous nous approchâmes d’elle.
- Ca ne va pas, Marie ? : demanda Alain.
Elle lui dit que sa tête tournait et qu’elle avait eu un simple étourdissement. Puis, elle ajouta qu’elle allait prendre sa voiture et rentrer chez sa mère, enfin sa belle-mère.
Alain lui fît comprendre que ce n’était pas très prudent de prendre le volant. Et puis, il valait sans doute mieux que sa belle-mère ne la voie pas dans cet état. Marie leva la tête vers mon ami et hocha la tête. Des quelques mots bredouillés qu’elle prononça ensuite, on en déduisit qu’elle venait à peine d’emménager chez sa belle-mère, mais que celle-ci était absente.
Néanmoins, Alain insista sur les risques d’accident et lui dit : Je vous propose, si vous n’y voyez pas d’inconvénient, de vous reposer d’abord un peu. Monsieur … habite juste à côté. Vous le reconnaissez, c’est le Patron de la société pour laquelle vous avez travaillé. Vous pouvez avoir confiance. On va vous y emmener et mon ami nous suivra avec votre voiture. Vous vous reposerez un peu et, quand vous aurez récupéré vos esprits, vous pourrez partir. J’ai d’ailleurs des cachets qui vous soulageront C’est plus prudent ainsi, non ?
Une fois de plus, la jeune nana hocha la tête sans rien dire et, ayant remis ses clés à Patrice, elle se laissa guider jusqu’à ma voiture.
Je n’étais pas particulièrement emballé par la proposition de mon ami, mais je n’allais pas laisser cette gamine s’emplafonner le premier poteau indicateur du coin. Après tout, j’étais responsable.

Arrivé à la maison, Alain me dit qu’il faudrait que Marie s’allonge, histoire qu’elle récupère et ajouta : Tu sais, Paul, ne t’inquiète pas, va te coucher. Dès qu’elle ira mieux, on la raccompagnera chez elle. T’as pas besoin d’attendre.
J’étais vraiment crevé, aussi je montais pour aller me coucher.
Ma chambre est en duplex et je l’avais abandonnée à mes deux clients, le temps de leur week-end. Je grimpai donc vers la mezzanine qui surplombait ma chambre. Alors que je tirais la porte coulissante pour avoir un peu d’intimité, je me promis de terminer les travaux de la chambre d’amis. Vrai ! Ce serait plus pratique que cette chambrée de bidasse. J’avais l’impression de dormir à l’étage d’un lit superposé !

Déshabillé, j’avais éteint la lumière et je m’apprêtais à dormir quand j’entendis Alain dire à la fille de boire. Dehors, l’orage éclata soudain. A poil, douillettement glissé sous la couette, la voix de la fille me surprit : elle se plaignait car elle avait envie de vomir.
Ah non ! Je bondis du lit. Elle n’allait pas me ruiner mon parquet !
C’est la peur du ridicule qui m’empêcha d’ouvrir d’un seul coup la porte coulissante. Je l’entrouvris juste assez pour pouvoir regarder en bas.
La gamine, enfin la jeune fille était allongée toute habillée sur mon lit. Elle demanda à aller dans la salle de bain. Alain l’aida à se lever et la soutenant, il la mena vers le cabinet de toilette qui dessert ma chambre. Heureusement, car ma salle de bain se trouve au fond du couloir !
En me baissant, je vis Marie, à genoux, la tête penchée sur le bidet.
Etait-ce sous prétexte de la soutenir que Alain lui prenait les deux seins ? Son geste me semblait incongru et déplacé.
Lorsqu’elle eut, me semble-t-il, terminé, mon ami la ramena sur mon lit et demanda à Patrice de préparer un autre cachet. Ce dernier revint du cabinet de toilette avec un verre. Quand il le tendit à la fille, celle-ci refusa mais Alain insista tant qu’elle finit par le boire.
Alors qu’ils quittaient la chambre, sans doute pour aller dans le salon, je décidai de me recoucher.

A moitié somnolent, j’émergeai quand j’entendis Marie se plaindre d’avoir chaud. Elle pensait avoir de la fièvre. Allons bon !!!
- Mais non, il fait très chaud ici, c’est tout ! Je vais vous mettre un peu plus à l’aise. Je reconnus la voix d'Alain, puis le bruit de deux chaussures qui heurtent le sol.
- Non, ça va, merci ! : Dit la fille.
Une fois encore, Alain prit la parole et lui conseilla de se mettre à l’aise. Pas étonnant qu’elle ait si chaud.
Intrigué, je me levai de mon lit et à nouveau, j’écartai légèrement la porte coulissante.
En dessous, je voyais mon lit. Alain était en train de retirer la petite veste de tailleur de Marie. Les yeux fermés, elle ressemblait à une poupée en chiffon, son corps suivant les mouvements que lui imprimait Alain. Quand il commença à dégrafer le corsage, je me mis à tiquer. Mais quand je le vis s’attaquer à la jupe de la fille, mon étonnement se transforma en soupçons : où voulait-il en venir ?
- Non, non ! C’est bon, ça va ! : murmura difficilement Marie.
- Laissez-vous faire : dit Alain d’un voix douce. Mettez-vous un peu à l’aise et vous verrez, ça ira mieux. D’ailleurs, avec nous, vous ne risquez rien. Vous avez confiance ?
La gamine ne répondit pas et le laissa faire. Elle paraissait avoir tellement chaud.
Alain avait réussi à faire glisser la jupe. Pour le bas, elle ne portait plus sur elle, qu’un petit slip blanc.

De drôles d’idées se bousculaient dans ma tête. Ma curiosité était titillée et malgré la gêne, j’osais écarter un peu plus le battant. Ce que je fis ne me ressemblait pas : je m’allongeais à même la moquette, pour pouvoir regarder dans ma chambre. De la mezzanine, ceux d’en bas ne pouvaient pas me voir car j’étais dans l’obscurité.
Je surpris distinctement le regard que mes deux amis s’échangèrent au moment où Alain s’assit sur mon lit, à côté de la nana.
Quand il posa sa main sur la cuisse de la fille, je crus la voir tressaillir.
- Je vais vous masser un peu, ça vous fera du bien : lui murmura-t-il doucement.
Sans attendre la permission, les mains d'Alain descendirent vers les pieds de Marie, remontèrent le long de ses jambes, enveloppèrent ses cuisses puis glissèrent lentement vers son ventre qu’elles massèrent en tournant.
Il s’attarda un peu puis remonta vers l’estomac pour redescendre un peu plus bas en mouvements circulaires. Chaque déplacement l’amenait un peu plus près du pubis de la fille. Pourtant, Alain ne tentait aucun geste déplacé et la fille demeurait allongée, immobile.

Au lieu de s’atténuer, la chaleur de son corps augmentait car la fille se plaignit de bouffées successives.
Sur un signe de la tête d'Alain, Patrice s’approcha et releva le buste de Marie. Son copain en profita pour lui retirer son corsage. En même temps, il réussit à dégrafer adroitement son soutien-gorge. Tandis que Patrice recouchait délicatement Marie, Alain fit glisser le soutif et la pauvre se retrouva le buste à l’air. Les yeux toujours aussi hermétiquement clos, les bras collés le long du corps, elle ne bougeait pas, comme abandonnée au massage d'Alain.
Comme la première fois, sa main remonta du pied vers la cuisse qu’il massa longuement, puis alla vers le ventre.
Marie se laissait faire, les yeux fermés, l’esprit sans doute embué et cotonneux.
A un moment, comme si la fille n’était pas présente, je crus entendre Patrice dire à voix basse : arrête ton manège, ça ne marchera pas. Et l’autre de lui répondre : mais si, ça marchera, tu verras. Je la sens déjà mieux préparée. Attends, il ne faut pas se presser. Brusquer les choses risquerait de tout faire rater. Ce serait dommage, regarde, comme elle est bien foutue. Et puis, Paul dort, alors autant en profiter !
A l’énoncé de mon prénom, je réalisai soudain que j’étais en train de mater mes deux amis qui essayaient de se taper une nana. Sous mon toit, en plus !
Et moi, je les espionnais tranquillement…
Dieu merci, la fille était majeure !

Dès qu’ils se turent, Alain reprit son ouvrage. Maintenant, sa caresse insistait sur le haut du slip de la gamine ; descendant parfois, comme par hasard, sur son bas-ventre.
De temps en temps, j’apercevais sa main qui s’arrangeait pour passer légèrement, l’air de rien, sous l’élastique du petit slip tout blanc. Il ne s’était servi que d’une main. Au moment même où il posa la gauche pour lui masser tout doucement le ventre, il insinua la droite sous le sous-vêtement, directement sur son pubis.
Incroyable ! S’en était-elle aperçue ? Marie ne bougeait toujours pas !
Je vis soudain la main s’agiter sous le slip. La fille aurait dû hurler et arrêter tout à ce moment là ! Mais elle ne protestait pas, laissant ces deux mains posées sur son corps, toutes deux s’activant.
La scène était si excitante que je m’étais mis à bander !
Tout à coup, Marie ouvrit la bouche et se mit à respirer très fort. Tandis qu'Alain continuait à remuer sa main droite, la gauche saisit le slip et tira dessus jusqu’à ce que la chatte blonde de la fille apparaisse à ma vue.
Patrice aida son copain en finissant le travail. Il parvint sans aucune difficulté à faire glisser le petit bout de tissu le long des jambes de la gamine.
Dès qu’il se débarrassa du slip, il attrapa les jambes de la fille et les écarta. C’est à ce moment là, qu'Alain en profita pour passer la main dans la fente offerte. Marie parut soudain électrisée. Elle se cambra comme si elle voulait aller à la rencontre de cette caresse impudique.
D'un doigt, Alain lui caressa le clitoris, descendit vers le trou, remonta et commença lentement à la branler.
Pendant que la fille se mettait à geindre doucement, il dit à son copain : Tu vois bien que ça vient. Tu peux te préparer, elle mouille, la petite cochonne. Regarde comme elle se tend et comme elle bouge son petit cul. Hein, ma belle qu’il sait caresser, tonton Alain ?
Je crus entendre Marie répondre dans un souffle « oh oui ! ».

Je n’en revenais pas. Les quelques instants passés en compagnie de cette fille, lors de la soirée, ne m’avait pas donné l’impression qu’elle était « facile ». Au contraire, elle paraissait réservée. Ce soudain laisser-aller ne pouvait venir que de l’alcool qu’elle avait ingurgité.
La nana se tordait maintenant sur le lit tandis qu'Alain lui branlait la chatte. Je l’entendais lui prodiguer des encouragements.
Mon attention fut attirée par Patrice qui, debout près du lit, était en train de se déshabiller.

Patrice caressait les seins de Marie, tandis qu'Alain s’activait de plus en plus vite sur sa fente.

J’avais la nette impression que la fille n’en pouvait plus. D’ailleurs, le contraire aurait été étonnant, vu le bruit mouillé que faisait la main d'Alain, pendant qu’il la branlait. Elle ne semblait pas être insensible à la gâterie de mon ami.

Quelques minutes après, Alain attira l’attention de son copain, lui signifiant de prendre sa place. Dès qu’il quitta le lit, Patrice s’installa entre les cuisses de Marie et se mit à lui lécher la vulve. Elle émit aussitôt de drôles de petits bruits.
Pendant ce temps, Alain retirait lentement ses fringues en regardant le couple avec un petit sourire.
J’eus une étrange impression de déjà-vu : encore un client qui se baladait chez moi la queue à l’air !
Il s’approcha et s’agenouilla près de Marie, lui prit la tête et lui présenta sa bite.
Patrice devait rudement bien s'y prendre car la fille, sans l’ombre d’un doute, jouissait fortement.
Ce n’était plus la petite blonde réservée de la soirée, mais plutôt une jeune femelle avide car, à mon grand étonnement, je la vis se saisir de la queue d'Alain pour l’engloutir entre ses lèvres.
Tout en gémissant bruyamment, elle suçait la bite de mon ami dans tous les sens.
Sans doute Patrice s’est-il aperçu du changement d’attitude de la fille ? Toujours est-il qu’il se saisit de ses cuisses et les ouvrit plus largement. Puis s’installant à genou entre ses jambes, il présenta sa queue et, lentement, pénétra Marie.
Un « hooonnn ! » sortit de sa gorge. La bite de Patrice devait être trop grosse pour sa petite chatte. Néanmoins, il réussit à l’enfoncer jusqu’à la racine.
Je le vis rester immobile pendant quelques instants, puis il commença à aller et venir doucement en elle. Quand il se mit à accélérer, la fille cria tant qu’elle laissa échapper de sa bouche la queue d'Alain.
Quelle ne fût pas ma surprise de voir sa petite main récupérer hâtivement la bite volage pour mieux l’enfourner entre ses lèvres !

Impossible pour moi, de détourner le regard. Pire, je me branlais en les regardant baiser la fille. Je n’en croyais pas mes yeux. C’était bien la première fois que je voyais deux types ensemble baiser une nana !
Le peu de honte que j’avais en moi, se dissolvait dans le plaisir que j’avais à les espionner. Si mon ex femme m’avait vu…

A un moment, Alain se dégagea de l’emprise de la fille. Il tapa sur l’épaule de son copain. Je n’eus pas à attendre la signification de son geste : Patrice se retira de Marie pour laisser sa place. Dès qu’elle fût libre, Alain le remplaça, mais avec une variante. Avec des gestes presque brusques, il se saisit de la fille et la retourna. Suivit-elle le mouvement volontairement ? Je l’ignore mais, toujours est-il qu’elle se retrouva à quatre pattes sur le lit. Alain ne lui laissa pas le temps de réfléchir : il lui écarta les cuisses et, guidant la queue avec sa main, il la lui planta sans ménagement, dans la fente.
Marie se mit à crier, puis à geindre dès que le pieu commença à la labourer. Je voyais ses doigts qui crochetaient les draps. Le bassin tendu vers la bite qui la défonçait, elle avait la tête rejetée en arrière. Plus Alain accélérait, plus elle criait. Pas de douleur, de plaisir, et cela se voyait !
Patrice, sans doute peu emballé à l’idée de jouer les seconds couteaux, réussit à se glisser sous la fille. Sa bite bien raide n’attendait qu’une seule chose : il agrippa les cheveux de Marie et tira sa tête à lui. La fille comprit tout de suite ce qu’on attendait d’elle. Se saisissant de la bite qui lui faisait face, elle l’empoigna. Je fus surpris de la voracité dont elle fit preuve.
Mais le plus surprenant pour moi, ce fût de la voir avaler le sperme de Patrice et lécher les contours de sa queue afin de n’en perdre aucune goutte.
Quand Patrice se leva du lit, Alain s’arrêta de baiser la nana. Il repoussa la fille et s’allongea sur le lit.
Je fus quand même étonné de ne pas voir Marie vexée quand il lui dit : allez, ma petite salope, suce-moi bien et avale !
L’autre s’exécuta avec un certain plaisir, apparemment. Et, comme une bonne fille obéissante, elle le suça.
Elle s’appliqua tant que Alain finit par lui jouir dans la bouche.

Ce qui me démontra le peu de cas qu’ils faisaient de la fille, c’est qu’une fois leur affaire terminée, les compères dirent à Marie de se rhabiller rapidement. Ils étaient fatigués et voulaient dormir. Comme goujats, on ne fait pas mieux dans le genre !
Bon, ils eurent quand même la prudence de lui demander si elle pouvait conduire…
Vu les ébats rythmés qu’elle venait d’entreprendre, toute trace d’ébriété avait disparue. En deux temps trois mouvements, elle remit ses vêtements et je les vis disparaître de ma chambre.
Quand mes deux zèbres revinrent, ils se marraient en commentant « l’affaire ». Ils eurent même un pensée émue pour moi : quel dommage pour notre ami. Dormir alors qu’il y avait eu un si joli petit cul à baiser…
Après leur douche, il ne me resta plus que leur ronflement.
Quant à moi… Impossible de trouver le sommeil. Je n’y parvins qu’après m’être masturbé comme un dingue. Il suffisait que je ferme les yeux, pour revoir la si jolie bouche de la petite blonde engloutir la queue de mes amis.
Ils me quittèrent le dimanche après-midi sans qu’aucune allusion ne soit échangée sur ce qui s’était passé durant la nuit. Je suis toujours en contact avec eux et ce secret perdure encore entre nous. Bizarre, non ?...

Par contre, quand Nadia revint à la maison, sans que je sois prévenu, le dimanche soir, j’eus la trouille de ma vie.
J’étais tranquillement en train de fumer dans le salon quand elle surgit comme une diablesse de sa boîte :
Qu’est-ce que c’est que ça ? Qu’est-ce que ça fait sous ton lit ?
Je la regardai sans comprendre. Je l’ignorais, ce portefeuille n’était pas à moi !
- Marie B… ! Qui c’est cette nana ? Tu l’as baisée pendant que je n’étais pas là ? C’est ça !!??
Je niais ! Et pour cause, j’étais innocent !
De guerre lasse, je finis par lui avouer les incartades de mes deux amis.
Le plus étrange, c’est qu’elle me crût aussitôt (c'est peu flatteur pour moi…) et parût soudain très intéressée.
Curieuse, malgré mon avis contraire, elle se mit à fouiller dans le portefeuille de la fille.
Tout à coup, son visage s’éclaira : Non, c’est pas vrai ! Incroyable ! Le monde est petit…
Je m’enquis des raisons de son étrange attitude. Elle se mit à rire, mais d’un rire qui faisait froid dans le dos.
- Je vais aller lui rapporter son portefeuille, à cette petite !
Je la remerciais mais lui dit que je le ferai moi-même.
- Non ! Non, j’y tiens. Je vais le lui porter chez sa belle-mère. Pas de problème.
Je n’y comprenais rien du tout. Je demandai à Nadia si elle connaissait Marie. Non !
Alors pourquoi se donner cette peine… ?

Nadia dût sentir que je ne lâcherai pas l’affaire et que j’irai porter moi-même ce portefeuille à moins qu’elle ne me fournisse quelques explications. Car son attitude n’était pas rationnelle.
A contrecoeur, elle finit par lâcher quelques informations : non, elle ne connaissait pas Marie mais par contre, les quelques photos d’elle dans son portefeuille, prouvaient qu’elle était mignonne.
Je lui rétorquai que ce n’était pas une raison suffisante !
- Non, en effet, me dit-elle. Ce ne sont pas ses photos qui m’intéressent, quoique… mais plutôt celle de cette femme. Non, ce n’est pas vrai ! Je rêve ?! Quel super hasard, enfin !!!
Son rire me parût féroce alors qu’elle me tendait un cliché. Sur la photo, on pouvait voir une belle femme blonde d’environ quarante ans. A côté d’elle, se tenait Marie.
- Tu vois, cette femme, c’est apparemment la belle-mère de cette jeune nana. En fait, le père de cette Marie s’est remarié avec cette bonne femme. Lui est décédé, il y a trois ou quatre ans. Comme Marie n’avait plus de mère, c’est elle qui s’en est occupée. Enfin, occupée… La gamine a passé sa jeunesse dans un pensionnat. Comme ça, l’autre salope a pu tranquillement craquer le pognon de feu son mari.
Je lui dis qu’elle exagérait. D’ailleurs, comment savait-elle tout cela ?
- Parce que c’est une sacrée salope, la Maud !
J’interrogeais Nadia : elle la connaissait tant, pour émettre un tel jugement ?
- Moi ? Non, pas personnellement. Mais je peux te dire que c‘est une belle salope qui aime bien piquer les mecs des autres. D’ailleurs, je suis très surprise que la gamine soit revenue. Ce sera moins facile maintenant pour elle, de s’envoyer en l’air. T’es sûr qu’elle habite chez Maud ?
Je confirmais à Nadia ce que m’avait dit Marie : oui, elle venait de s’installer chez sa belle-mère.
- Bizarre… Remarque, elle n’a pas le choix si elle veut continuer à claquer le fric du père de la petite.

J’essayais d’en savoir un peu plus mais Nadia ne me lâcha que quelques informations. Non, cette Maud ne la connaissait pas personnellement. A vrai dire, cette dernière ignorait même son existence. Par contre, elle, elle ne la connaissait que trop.
Je sentais dans la voix de Nadia, comme de la haine. Mais au fur et à mesure qu’elle m’en parlait, je décelais aussi comme une étrange fascination qu’elle exerçait sur ma copine.
Impossible de cerner ce qu’elle ressentait vraiment vis-à-vis d'elle.
Ce dont j’étais sûr, c’est qu’il y avait un lourd contentieux entre elles. Pourtant, Nadia m’assurait qu’elles ne se connaissaient pas !

In fine, et parce que je sentais bien qu'il fallait que je cède, sinon… J’acceptais qu’elle rapporte à Marie, son portefeuille. Nadia m’assura que je n’avais pas de soucis à me faire et qu’elle s’occupait de tout. Elle condescendit à me promettre de tout m’expliquer un jour. En attendant, il fallait que je lui fasse confiance.
Par contre, ce qui ne me rassura pas, c’est son : « Tout compte fait, cela pourrait être intéressant… ». Mais elle garda pour elle, la signification de cette dernière phrase.

Cela fait maintenant une semaine et demie que Nadia a mis la main sur le portefeuille de la fille. J’ignore si elle le lui a rendu. Sinon, pourquoi Marie n’a-t-elle pas téléphoné au bureau pour s’en enquérir ? Après tout, il y a tous ses papiers.
Comme je me méfie des réactions de Nadia, je n’ose pas lui demander ce qu’il en est, et elle ne m’en parle pas du tout. Je vais attendre encore un peu et je tâterai le terrain.

Voilà l’histoire. Je suis sûr que beaucoup d’entre vous doivent se dire : ce type est couillon, à sa place, je serai descendu pour baiser la fille avec mes copains !

Bah pas moi ! Mais je ne suis qu’un amateur.

A bientôt, peut être.
Paul
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Commentaires du récit : Voyeur la première fois

Le 2010-07-20 19:19:09 par PaulD
mamoune : recontacte moi svp
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