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> Récit : J’ai encore aimé ça...mon dieu que j’ai aimé…2
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 17/08/2026
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J’ai encore aimé ça...mon dieu que j’ai aimé…2
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Cette nuit-là, j’ai repassé en boucle le torride après-midi passée avec Caleb. Des moments de sexe inoubliable. Et tandis que mon esprit vagabondait, je revoyais le contenu du petit meuble. Des sextoys, des godes de différentes tailles, et autres jouets réservés au plaisir des femmes. Je ne suis pas lesbienne, mais me faire masser par une femme est loin de me déplaire. L’organisateur de ce concept est encore là pour deux jours.
Je dois séduire mon fiancé, jouer de mes charmes pour lui demander de financer cette escapade de remise en forme de mon corps. Cette nuit-là, je me suis surpassée pour obtenir sa validation. Grâce à Caleb, je connaissais le nom de ma masseuse : Angelina.
Attention, m’avait prévenu Caleb, c’est une bombe, c’est du feu, ne lui parle pas de mec. Plutôt rassurant pour une première fois.
Comme lors de la première séance, mon fiancé décidait de m’accompagner. Cette fois, c’est une hôtesse qui m’attendait au pied des marches. Elle me guida vers une cabine, me dit d’ôter mes vêtements, et de m’enrouler dans une serviette. Elle me guida vers la table de massage, me dit de m’y installer. Je m’y allongeai, à moitié nue, seule la serviette recouvrant mes hanches. Je fermai les yeux, écoutant la musique diffusant un léger fond sonore.
- Merci Carla, dit une voix…
Je me tournai légèrement, et là, je la vis. J’avais été accueillie par Carla, un super canon, mais là, je restais scotchée devant l’insolente beauté d’Angelina. Comment Dieu avait-il pu sculpter une créature pareille. Vêtue d’un court peignoir en soie, elle illuminait la cabine.
- Bonjour, dit-elle d’une voix à tomber... Angelina. Vous avez pris la totale, je crois.
Je balbutiais une réponse inaudible. Je jetais un œil à travers la paroi de verre, lançais un signe à Ryan, qu’il ne reçut jamais.
Angelina se plaça devant moi. Je pouvais voir le court peignoir s’entrouvrir, laissant deviner qu’elle n’avait rien dessous.
Lentement, une douce musique de fond envahit l’espace. À ce moment-là, tout ce dont j'avais besoin était de sentir ses mains et ses doigts parcourir mon corps. J'étais allongée sur le ventre, la vision du peignoir brûlant mes yeux. Quel chef-d’œuvre cachait-elle.
J’essayais de ne pas penser à quel point cette femme me troublait, m’attirant, ni à quel point c'était excitant que des mains du même sexe que le mien touchent ma peau. Honnêtement, je ne pouvais me concentrer sur autre chose que l'incroyable soulagement que je ressentais à chaque fois que ces mains inconnues effleuraient ma peau, la cartographiant avec cette dextérité parfaitement chorégraphiée.
Angelina savait, savait les points à détendre. Les mauvaises positions au bureau, le fait de ne pas percevoir les signes avant-coureurs, de négliger les alertes que mon corps me criait. Il ne fallait pas chercher pourquoi j’étais si nouée. Angelina, elle, le savait. La kiné savait comment dénouer tout ça. Elle se concentra sur mon dos, mes épaules, laissant volontairement glisser une main le long de mon corps, effleurant de ses doigts le bord d’un sein. Petit à petit, je sentis la tension disparaître lentement.
Puis elle me demanda de me mettre sur le dos. Elle se plaça derrière moi, mon corps s’étirant devant elle. Ses mains huilées étaient chaudes, massaient un sein, puis l’autre, glissaient subtilement jusqu’à l’orée de la serviette. D’un geste doux, elle passa ses mains sous ma tête. Soudain, un clic, et la partie où reposait ma tête se rabattit sous la table. Je n’étais maintenue que par une main passée sous ma nuque. Calmement, elle dénoua son peignoir, qui tomba au sol. Je voyais sa superbe silhouette de déesse se dresser au-dessus de moi.
La vision de sa fente si proche, si attirante me troubla. Elle s’accroupit légèrement, ouvrit son sexe, dégagea son clitoris, et posa sa chatte sur ma bouche. Instinctivement et maladroitement, je me mis à la lécher, à aspirer. Le bouton, proéminent et décalotté, luisait entre mes lèvres. Elle caressait mes seins, ses doigts roulaient les bouts, puis ses mains descendirent plus bas, me forçant à m’écarter.
Ses mains ont effleuré ma chatte, avant de la pénétrer. Je lâchai prise, perdue dans le désir que m’offrait Angelina. Je me cambrais sous les doux va-et-vient en moi, avant d’atteindre l’orgasme, mon cri s’étouffant dans la chatte de ma belle masseuse. Puis je sentis sa prise se renforcer sur ma nuque, tandis qu’elle lâchait son plaisir dans ma bouche. J’étais fière de moi, pour ma première relation, j’avais réussi à faire jouir une femme... et quelle femme.
Les caresses, les cunis, les doigtés visitant nos parties intimes se sont poursuivis. Mais à ce jeu, j’étais novice, et recevais plus que je donnais. Mais Angelina n’en tint pas rigueur. J’avais l’impression que rien que le fait de me faire jouir la rendait heureuse. Elle se pencha sur moi, me donna un baiser passionné, auquel je répondis avec autant de passion. Ça, je savais faire.
Elle se dirigea vers la vasque, nettoya les vestiges de notre plaisir, puis avec délice, fit pareil avec moi. Elle se pencha, prit mes lèvres à nouveau pour un tendre baiser. Puis elle se dirigea vers le petit meuble, l’ouvrit. Elle en sortit plusieurs jouets, dont un gode ceinture à faire pâlir la fierté de l’homme. Les premières caresses de ses doigts, mêlées au vibro qui excitait mon clitoris, ont réveillé en moi un désir jamais atteint à ce jour.
Quand elle eut fini, j’étais épuisée, sentant l’orgasme sortir de mon corps. Elle me fit me placer à quatre pattes. Je la voyais harnacher du gode ceinture, un pieu énorme. Elle imbiba le bout d’une pommade, puis fixa le gland à l’entrée de ma chatte. Elle me rassura, me disant que tout allait bien se passer. Je n’avais jamais eu à supporter un tel calibre. Même celui de Caleb, pourtant imposant, paraissait insignifiant.
La pénétration fut lente, Angelina avait tout fait pour qu’elle soit la moins douloureuse possible. Le phallus était bien installé en moi, comme un oiseau qui ferait son nid dans un nid qui ne lui appartenait pas. Puis l’orgasme, arrivé en rafales, mes cris couvrant largement la musique de fond. Je me cambrais, prise de puissants spasmes. Angelina était obligée de me retenir pour que je ne puisse pas tomber de la table, en vain.
Nous nous sommes écrasées sur l’épaisse moquette. Quand Angelina s’est retirée, je me suis affalée. Je haletais, mon corps vibrait de plaisir. Jugeant mon état d’épuisement, Angelina annula la sodomie qui était prévue. Moi-même n’y tenais pas.
Angelina me releva lentement, me guida vers la vasque. Là, elle fit un nettoyage complet de mon corps, qui petit à petit, se remettait de ses émotions.
Dehors, les passants circulaient, sans se douter de ce qu’il se passait dans la cabine de verre. Mon fiancé, lui, ignorait qu’une bite plus grosse que la sienne m’avait pénétrée à plusieurs reprises avec autant d’orgasmes.
J’eus un pincement au cœur quand elle me dit que c’était la dernière fois qu’on se voyait, que le concept devait partir demain. Elle me prit dans ses bras, me dit avoir passé un moment merveilleux avec moi. La dernière étreinte fut larmoyante, mais le baiser débordait de passion. Angelina me conduisit au pied de la cabine, où m’attendait mon fiancé. Il m’embrassa, me prit par la taille, et me raccompagna à la maison.
Ce concept de cabine de massage éphémère sous verre marquera ma vie à jamais. Il a réveillé en moi des désirs insoupçonnés.
Je dois séduire mon fiancé, jouer de mes charmes pour lui demander de financer cette escapade de remise en forme de mon corps. Cette nuit-là, je me suis surpassée pour obtenir sa validation. Grâce à Caleb, je connaissais le nom de ma masseuse : Angelina.
Attention, m’avait prévenu Caleb, c’est une bombe, c’est du feu, ne lui parle pas de mec. Plutôt rassurant pour une première fois.
Comme lors de la première séance, mon fiancé décidait de m’accompagner. Cette fois, c’est une hôtesse qui m’attendait au pied des marches. Elle me guida vers une cabine, me dit d’ôter mes vêtements, et de m’enrouler dans une serviette. Elle me guida vers la table de massage, me dit de m’y installer. Je m’y allongeai, à moitié nue, seule la serviette recouvrant mes hanches. Je fermai les yeux, écoutant la musique diffusant un léger fond sonore.
- Merci Carla, dit une voix…
Je me tournai légèrement, et là, je la vis. J’avais été accueillie par Carla, un super canon, mais là, je restais scotchée devant l’insolente beauté d’Angelina. Comment Dieu avait-il pu sculpter une créature pareille. Vêtue d’un court peignoir en soie, elle illuminait la cabine.
- Bonjour, dit-elle d’une voix à tomber... Angelina. Vous avez pris la totale, je crois.
Je balbutiais une réponse inaudible. Je jetais un œil à travers la paroi de verre, lançais un signe à Ryan, qu’il ne reçut jamais.
Angelina se plaça devant moi. Je pouvais voir le court peignoir s’entrouvrir, laissant deviner qu’elle n’avait rien dessous.
Lentement, une douce musique de fond envahit l’espace. À ce moment-là, tout ce dont j'avais besoin était de sentir ses mains et ses doigts parcourir mon corps. J'étais allongée sur le ventre, la vision du peignoir brûlant mes yeux. Quel chef-d’œuvre cachait-elle.
J’essayais de ne pas penser à quel point cette femme me troublait, m’attirant, ni à quel point c'était excitant que des mains du même sexe que le mien touchent ma peau. Honnêtement, je ne pouvais me concentrer sur autre chose que l'incroyable soulagement que je ressentais à chaque fois que ces mains inconnues effleuraient ma peau, la cartographiant avec cette dextérité parfaitement chorégraphiée.
Angelina savait, savait les points à détendre. Les mauvaises positions au bureau, le fait de ne pas percevoir les signes avant-coureurs, de négliger les alertes que mon corps me criait. Il ne fallait pas chercher pourquoi j’étais si nouée. Angelina, elle, le savait. La kiné savait comment dénouer tout ça. Elle se concentra sur mon dos, mes épaules, laissant volontairement glisser une main le long de mon corps, effleurant de ses doigts le bord d’un sein. Petit à petit, je sentis la tension disparaître lentement.
Puis elle me demanda de me mettre sur le dos. Elle se plaça derrière moi, mon corps s’étirant devant elle. Ses mains huilées étaient chaudes, massaient un sein, puis l’autre, glissaient subtilement jusqu’à l’orée de la serviette. D’un geste doux, elle passa ses mains sous ma tête. Soudain, un clic, et la partie où reposait ma tête se rabattit sous la table. Je n’étais maintenue que par une main passée sous ma nuque. Calmement, elle dénoua son peignoir, qui tomba au sol. Je voyais sa superbe silhouette de déesse se dresser au-dessus de moi.
La vision de sa fente si proche, si attirante me troubla. Elle s’accroupit légèrement, ouvrit son sexe, dégagea son clitoris, et posa sa chatte sur ma bouche. Instinctivement et maladroitement, je me mis à la lécher, à aspirer. Le bouton, proéminent et décalotté, luisait entre mes lèvres. Elle caressait mes seins, ses doigts roulaient les bouts, puis ses mains descendirent plus bas, me forçant à m’écarter.
Ses mains ont effleuré ma chatte, avant de la pénétrer. Je lâchai prise, perdue dans le désir que m’offrait Angelina. Je me cambrais sous les doux va-et-vient en moi, avant d’atteindre l’orgasme, mon cri s’étouffant dans la chatte de ma belle masseuse. Puis je sentis sa prise se renforcer sur ma nuque, tandis qu’elle lâchait son plaisir dans ma bouche. J’étais fière de moi, pour ma première relation, j’avais réussi à faire jouir une femme... et quelle femme.
Les caresses, les cunis, les doigtés visitant nos parties intimes se sont poursuivis. Mais à ce jeu, j’étais novice, et recevais plus que je donnais. Mais Angelina n’en tint pas rigueur. J’avais l’impression que rien que le fait de me faire jouir la rendait heureuse. Elle se pencha sur moi, me donna un baiser passionné, auquel je répondis avec autant de passion. Ça, je savais faire.
Elle se dirigea vers la vasque, nettoya les vestiges de notre plaisir, puis avec délice, fit pareil avec moi. Elle se pencha, prit mes lèvres à nouveau pour un tendre baiser. Puis elle se dirigea vers le petit meuble, l’ouvrit. Elle en sortit plusieurs jouets, dont un gode ceinture à faire pâlir la fierté de l’homme. Les premières caresses de ses doigts, mêlées au vibro qui excitait mon clitoris, ont réveillé en moi un désir jamais atteint à ce jour.
Quand elle eut fini, j’étais épuisée, sentant l’orgasme sortir de mon corps. Elle me fit me placer à quatre pattes. Je la voyais harnacher du gode ceinture, un pieu énorme. Elle imbiba le bout d’une pommade, puis fixa le gland à l’entrée de ma chatte. Elle me rassura, me disant que tout allait bien se passer. Je n’avais jamais eu à supporter un tel calibre. Même celui de Caleb, pourtant imposant, paraissait insignifiant.
La pénétration fut lente, Angelina avait tout fait pour qu’elle soit la moins douloureuse possible. Le phallus était bien installé en moi, comme un oiseau qui ferait son nid dans un nid qui ne lui appartenait pas. Puis l’orgasme, arrivé en rafales, mes cris couvrant largement la musique de fond. Je me cambrais, prise de puissants spasmes. Angelina était obligée de me retenir pour que je ne puisse pas tomber de la table, en vain.
Nous nous sommes écrasées sur l’épaisse moquette. Quand Angelina s’est retirée, je me suis affalée. Je haletais, mon corps vibrait de plaisir. Jugeant mon état d’épuisement, Angelina annula la sodomie qui était prévue. Moi-même n’y tenais pas.
Angelina me releva lentement, me guida vers la vasque. Là, elle fit un nettoyage complet de mon corps, qui petit à petit, se remettait de ses émotions.
Dehors, les passants circulaient, sans se douter de ce qu’il se passait dans la cabine de verre. Mon fiancé, lui, ignorait qu’une bite plus grosse que la sienne m’avait pénétrée à plusieurs reprises avec autant d’orgasmes.
J’eus un pincement au cœur quand elle me dit que c’était la dernière fois qu’on se voyait, que le concept devait partir demain. Elle me prit dans ses bras, me dit avoir passé un moment merveilleux avec moi. La dernière étreinte fut larmoyante, mais le baiser débordait de passion. Angelina me conduisit au pied de la cabine, où m’attendait mon fiancé. Il m’embrassa, me prit par la taille, et me raccompagna à la maison.
Ce concept de cabine de massage éphémère sous verre marquera ma vie à jamais. Il a réveillé en moi des désirs insoupçonnés.
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