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Le jeu des aires d'autoroutes 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 09/08/2026

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Et c’est parti, nous sommes dans la voiture et nous en avons pour un assez long moment pour arriver jusqu’à l’Espagne pour le nouvel an. Tu sais comme je m’ennuie vite, je te propose alors une façon de faire en sorte que le trajet paraisse plus agréable :


- Viens on joue ? Prochaine air d’autoroute tu t'arrêtes, bien évidemment une bien glauque comme on les aime. Sur cette air, la prochaine tu me fais ou me fait faire ce que tu veux …


- Ouais il a l’air plutôt sympa ce petit jeu…


- Je trouve aussi, et comme j’aime le jeu, dès le départ de cette aire, chacun nous donne une estimation du nombre de kilomètres qui sépare cette aire de la prochaine, celui qui est le plus proche gagne le droit d’être le maître de jeu sur l’aire.


Tu restes silencieux, je commence à douter de moi, je suis peut-être allée trop loin.


- T’en penses quoi ?


- Que t’es vraiment qu’une grosse chienne en manque de queue.

Tu me dis ça tout en sortant ta queue pendant que tu conduis, tu attrapes mon visage et m’oblige à mettre ta queue bien dure dans ma bouche. Tu me tiens les mains:


- démerde toi petite pute, mais suce moi comme tu sais faire !


Je m’exécute, n’ayant pas l’utilité de mes mains, je commence alors à mettre ton gland tout au fond de ma gorge et joue avec ma langue sur le peu de ta verge qui reste en dehors de ma bouche. Tu râles comme un animal, putain que ça m’excite ! Bien évidemment tu ne me touches pas et tu ne me donnes pas le droit de me toucher moi même. Je joue maintenant avec mes piercings de haut en bas sur ta bite énorme, je sens ton présperme, ce gout me fait devenir encore plus salope. Ma mouille commence à couler le long de mes cuisses, tu le vois ce qui t'excite à mort. Tu attrapes ma tête et m’oblige à garder ta queue au plus profond de ma gorge.


- t’aimes être traitée comme une pute. Tu vas être servie, j’espère vraiment que je vais gagner le plus de manches possibles.


Je mouille encore plus en imaginant et tu le vois.


- Avale salope !


Tu bloques bien ma tête pour que ton foutre bien chaud arrive en jets puissants directement dans ma gorge. La salope que je suis gicle sans même avoir été touchée. Je retire ma bouche de ta queue, ouvre la bouche, te montres le sperme, je le recrache dans ma main, bien évidement il me coule partout sur les seins. Je me mets alors au mieux face à toi, les jambes le plus écartées possibles et viens frotter ma main coulante de ta semance sur ma chatte inondée. De l’autre main, je réussis le sperme sur mes seins et viens mettre mes doigts à la bouche. Je suce mes doigts plein de ton foutre, et me doigte pour me remplir de ta semence. Je commence alors à me doigter comme une acharnée.


- Tu m’as dit “avale” tu ne m’as pas dit comment !


Je reprends de ton sperme sur mon seins et viens lécher mon doigt, tout en me défonçant la chatte avec mes doigts.


- t’es vraiment qu’une belle chienne!


A ces mots ma chatte gicle partout dans la voiture, tu en reçois au visage. Et pendant que je gicle encore tu me regardes et me dit :


- Tu vas devoir te faire pardonner de m’avoir sali ma belle salope ! Tiens, l’air est à 5 km!


Mhh, le temps me paraît interminable pour si peu de distance, j’ai hâte de voir ce que tu m’as réservé, surtout après t’avoir sali! Je sens ma chatte recommencer à s’humidifier voire même s'inonder, ça me coule le long des cuisses rien que d’y penser.


On y est. Petite aire d’autoroute, même pas spécialement avec beaucoup de camions, mais surtout une très minimaliste. Tu te gares au milieu du parking, en pleine lumière. Tu éteins la voiture, sors et en fait le tour, une fois à ma portière tu l'ouvres. Tu m’attrapes et me retourne violemment, la gueule sur le siège sur le quel je viens de gicler comme une putain. Tu relèves ma jupe, me maintenant le cul en l’air.


- Alors, j’attends des excuses petite pute !


Tu me claques le cul violemment mais d’un coup sec, une claque qui m'arrache un cri je jouissance quasi instantanément.


- Punissez moi Monsieur, je suis une vraie putain …


Je dandine mon cul et ma chatte bien ouverte et trempée devant toi . Tu me reclaques le cul, et tu ne me laisses pas le temps de laisser sortir un bruit, que tu enfonces ta queue dure à en éclater tout au fond de mon cul et tu commences à me pilonner.
Tiens ça y est ma punition commence… Dès que quelqu’un sera dans mon champ de vision

- je veux que tu cries “démonte moi comme une salope”, tu as compris ?


Je te vois lever la tête et regarder vers les WC avec un sourire en coin, je conclus très vite :


- Démonte moi comme une salope !


Je sens ta queue durcir dans mon cul, j’ai eu raison! Deux autres mecs sont passés par là, j’ai exécuté mon ordre à chaque fois. Puis d’un coup, 4 mecs, autour de la voiture, la queue en main. Je les vois, relève la tête vers toi :


- démontez moi comme une salope ?


- Oh non petite chienne, ta vraie punition c’est ça, tu n’as le droit ne toucher, sucer, branler aucune bite, et je ne veux pas voir un seul de tes doigts touchant ton propre corps. Ils vont juste te salir, vide couille que tu es !


Un des 4 bonhommes crache très vite suite à cette phrase, il me tapisse le visage. Par réflexe, je commence à sortir ma langue.


- Je ne veux pas que tu les goûtes! Putain que tu es tu as voulu directement gouter son sperme !


Tu me pilonnes encore plus violemment le cul, le deuxième éjacule sur mon cul pendant que tu le pylônes, tu es un peu déconcerté, mais après tout, là je suis un vrai vide couille comme tu le souhaitais. Le troisième m’en remets plein le visage. S’en est trop pour toi, qui me remplit le cul ! Tu te retires vite, ton foutre coule de mon cul sur le long de mes cuisses, la vue est de trop pour le quatrième qui vient mélanger son sperme au tien, en m’éjaculant sur mon cul tout ouvert que tu viens de remplir. Je gicle directement comme la plus grosse des putes!


- putain mec, c’est une vraie chienne que t’as là! Merci à toi, et qui sait peut être à la prochaine.


Tu remets ta queue à sa place dans ton caleçon, va te rassoir au volant.


- Assieds toi, si tu y arrives aha! Et donne moi un nombre !


- 70 !


- Ok moi je dis 40.


- Très bien Monsieur, roulons et jouons.


Et nous nous sommes remis en route, toi la queue encore collante, moi le cul démonté suintant de ton foutre et de celui du gaillard, je pue le foutre, et le mélange de foutre. ça m’excite et je remouille instantanément.
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Histoire de Yabeat

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