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> Récit : 1972 partie 3
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1972 partie 3
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PARTIE 3
C'est en début d'après-midi, et parce que j'avais un moment de libre que je suis parti chez le bouquiniste chez qui j'avais trouvé les Burroughs. Un gars dans la cinquantaine chez qui on pouvait trouver de tout, dans tous les genres. Il vivait avec une fille que je voyais souvent au magasin, une brune ravissante, beaucoup plus jeune que lui, que j'avais d'abord cru être sa fille, avant de comprendre que non, ce n'était pas le cas. Ce jour-là, j'en ai eu une certitude absolue. En effet, quand j'ai pénétré dans le magasin, il n'y avait pas le moindre signal pour annoncer une éventuelle entrée, elle était à genoux devant lui, et elle lui faisait une fellation. Il était de profil, et semblait éprouver une certaine félicité. Elle avait la bouche resserrée autour de sa tige.
Je suis parti sur le côté, autant pour ne pas déranger que pour mater. J'arrivais sur la fin, et quelques secondes plus tard, parce qu'elle avait un instant desserré la bouche, j'ai aperçu une crème blanche aller au-delà de ses lèvres. Pour autant, elle n'a pas lâché le morceau, c'est le cas de le dire, et continuer d'étreindre la verge de ses lèvres. Elle a fini par laisser la queue, et a lapé le sperme qui s'était barré.
Je me suis avancé vers eux cinq minutes plus tard.
La jolie brune avait repris une posture plus convenable, même si une trace blanche à la commissure de ses lèvres était révélatrice. Mais il fallait savoir regarder et être au courant de ce qui s'était passé. Pas très grande, elle avait un visage très bien dessiné, et un corps tout en courbe, courbes qui, quoi qu'elle porte tendaient les tissus et me faisait fantasmer. J'aurais donné cher pour être à la place de son compagnon, amant, mari, je ne savais pas trop.
Elle était toujours souriante et de bonne humeur. Lui aussi d'ailleurs.
— Je vais faire quelques courses, je reviens.
Elle s'est éclipsée, je suis resté seul avec lui.
— J'ai une question à te poser. Je ne suis pas sûr que tu aies la réponse. Regarde, ce sont des livres que j'ai pris chez toi. Les années 70. Sur chacun d'entre eux, il y a un message que je trouve émouvant. Je me suis posé la question de savoir si ces personnes étaient encore en vie.
Il a examiné les livres.
— Bonne question. C'est une jeune femme qui me les a amenés. Ils appartenaient certainement à ses parents. Ou grand-parents. Tu veux en savoir plus?
— J'aimerais bien.
— Je vais lui demander si elle est d'accord pour te rencontrer.
C'était bien comme ça.
Je suis reparti chez moi. Avec l'impression bizarre qu'il y avait quelqu'un qui me suivait. J'habitais un peu plus loin. Pas très loin de chez le bouquiniste, et ça c'était plutôt cool.
J'étais chez moi depuis cinq minutes quand on a sonné à la porte.
C'était Bérangère. La copine du bouquiniste. Elle m'a souri.
— Ca fait un moment que j'ai envie. Tu crois qu'on pourrait passer un moment ensemble?
Et pour me faire comprendre qu'elle ne souhaitait pas qu'on prenne le thé ensemble, elle s'est penchée, a attrapé l'ourlet de la robe fleurie qu'elle portait, et qui lui arrivait en dessous du genou, et elle l'a remontée jusqu'à ses épaules. Dessous, elle n'avait pas de slip. Et pas non plus de soutien-gorge Je me suis demandé si elle s'était arrangée dans le couloir, ou si au magasin, elle était déjà à poil sous sa robe.
En tout cas ses formes étaient aussi appétissantes que je les avais imaginées. Cuisses et hanches pleines, une belle toison pubienne au dessus d'une fente légèrement entrouverte dont sortait une paire de lèvres, des seins haut perchés, lourds. Elle a tourné pour me présenter aussi ses fesses, en harmonie avec le reste.
— Mais tu n'es pas...?, j'ai demandé.
— Je sais que je dois céder à mes envies maintenant que je peux en profiter, et j'ai envie de toi depuis la première seconde où je t'ai vu.
Je n'ai eu aucun remords à aller vers elle, et alors qu'elle n'avait pas encore lâché la robe, prendre sa bouche en même temps que j'empoignais ses fesses nues. J'ai pensé qu'une demi-heure plus tôt, cette même bouche était pleine du sperme de son amant, mais cette idée m'a plutôt excité. Nos langues se sont accrochées en même temps que je pétrissais ces fesses que, comme le reste de son corps, j'avais envie de toucher et de caresser depuis longtemps.
Elle a amené sa main entre nous, à la recherche de ma queue, qu'elle a trouvé bien dure. D'autant plus dure que j'avais envie d'elle depuis un moment, sans jamais avoir osé espérer, puisqu'elle était en couple, que quelque chose puisse se passer entre nous. C'était inespéré. Une preuve que la vie pouvait réserver de bonnes surprises.
Elle a dégagé ma queue de mon pantalon, et elle est venue me masturber doucement, me faisant plus dur encore.
--Hmmm. Tu as une belle queue. J'ai envie d'en profiter.
J'allais lui poser la question, mais elle a sans doute lu en moi, et elle m'a dit:
— Je vis avec quelqu'un mais je ne me sens pas brimée par un désir de fidélité. Si quelqu'un me plaît, j'irai avec lui sans problème. Tu as un lit qui peut nous accueillir?
On est partis vers sa chambre.
Elle n'a pas dit non, quand, avant de la faire glisser sur le lit, j'ai fait passer la robe par dessus ses épaules où elle était figée. Et elle n'a pas dit non, non plus, quand je suis venu prendre ses seins dans mes mains. J'avais tellement rêvé de ses formes...Sans doute que j'avais envie, à présent d'en profiter d'une manière plus tactile.
Je les ai caressés doucement. Ils étaient pleins et chauds. Je suis venu sur la semi-dureté de ses tétons et je les ai malaxés tout doucement. Ils se sont allongés contre la pulpe de mes doigts.
— Je suis très sensible des seins.
J'ai pu le vérifier parce que j'avais glissé une main entre ses cuisses, à la rencontre de son sexe, je l'avais trouvé humide et ouvert, et quand j'ai commencé à manipuler ses tétons, une abondance liquide est arrivée contre mes doigts.
Je suis venu sur l'autre téton de la même main, avant de les attaquer de la bouche.
C'était apparemment encore meilleur pour elle, et elle s'est mise à la fois à gémir et à ruisseler. C'était comme s'il y avait une fontaine dans son ventre.
J'ai eu envie de lui demander si son compagnon lui donnait du plaisir de cette manière, mais j'ai préféré me faire.
Je suis descendu jusqu'à son sexe. Il était ouvert et dilaté d'excitation, et j'ai fait glisser ma langue dessus. Si le flux s'était un instant tari, ses liquides intimes se sont remis à couler avec une abondance comme je n'en avais jamais encore vue. J'ai laissé couler sa mouille en moi, avant qu'elle ne m’entraîne, me faisant basculer, de telle sorte qu'on se retrouve tête-bêche. Ma bouche contre sa chatte, pour la fouiller, pendant qu'elle, elle me bouffait la queue avec ardeur. On a profité l'un de l'autre comme ça, un moment parfait, le plaisir, l'harmonie, et pour moi la surprise et le sentiment de chance d'avoir pu glisser sur ce moment, tellement je l'avais regardée, matée, désirée, sans jamais avoir osé penser que rien ne serait jamais possible.
La suite a été tout aussi intéressante, manifestant ses compétences bien réelles, en tout premier lieu son imagination. Elle s'est tournée, et elle s'est placée de telle sorte que sa vulve soit pile au-dessus de ma queue. Je pensais qu'elle allait s'empaler sur moi, mais ça n'a pas du tout été le cas. Elle s'est faite descendre jusqu'à ce que ses lèvres touchent ma queue. Sensations fortes, celles de son humidité, et du relief de ses lèvres contre mon gland. Mais ça fonctionnait dans les deux sens. Sans doute que pour elle aussi, le poids, la chaleur et l'humidité de son gland étaient aussi excitantes.
Je n'imaginais pas, quand je la voyais, qu'elle avait autant d'imagination et d'habileté. Je la voyais uniquement sensuelle, avec ses formes pleines.
Elle a esquissé de petits moments circulaires sur ma queue, venant frotter l'entrée de son sexe, ses lèvres, son gland clitoridien, l'entrée de sa muqueuse contre mon gland. Des caresses différentes, variées et uniques, qui m'ont mis dans tous mes états, mais elle aussi apparemment, elle était en plein trip, yeux mi-clos, soupirant et haletant. Était-ce une impression ou une réalité? Il me semblait que sa vulve était de plus en plus ouverte et que ses liquides arrosaient ma queue, dégoulinant en lignes liquides le long de ma verge.
Je crois qu'on était au bord de l'orgasme l'un et l'autre quand, après avoir frotté une dernière fois ses lèvres contre mon gland, elle s'est laissée glisser le long de ma queue, dans une ultime caresse, ses parois frottant contre mon sexe jusqu'à ce qu'elle soit posée sur mon pubis.
Avec une expression extatique, elle s'est faite monter et descendre, me remplissant de sensations, comme elle, à l'identique, s'enivrait de plaisir. Elle a changé de positions plusieurs fois, tournant, tout en gardant ma queue en elle, esquissant un frottement particulier, me présentant sa croupe sur laquelle j'avais si souvent laissé glisser mon regard, fasciné par sa plénitude et son rebondi.
C'est quand elle s'est retournée à nouveau qu'elle a fait quelque chose à quoi je ne m'attendais pas. Elle a récupéré ma queue, et au lieu de la ramener jusqu'à sa chatte, elle l'a posée contre sa muqueuse anale. J'ai du la regarder d'un air surpris, car elle m'a dit:
— J'adore me faire prendre par le cul. Si j'avais à choisir entre me faire baiser par le cul et baiser par la chatte, je choisirais la première option crois-moi.
Et elle est descendue à nouveau sur moi. Mais cette fois, elle a guidé ma verge, qui avait pris énormément de volume, vers son anus. J'ai glissé en elle avec une facilité qui disait clairement que ce n'était pas la première fois qu'elle se faisait prendre par là.
Ce qui m'a excité, ça a été de me sentir serré dans sa muqueuse anale, mais aussi, et tout autant, de voir son sexe, offert à mon regard, libre, que, dans un premier temps, elle a laissé reposer. Il était aussi dilaté que ma queue, gonflé, très ouvert sur une muqueuse rose, avec ses lèvres gonflées bien saillantes et un gland clitoridien qui ne l'était pas moins.
Pour accompagner le plaisir qu'elle avait à se faire sodomiser, elle est venue frotter son sexe.
J'ai toujours regardé beaucoup de porno, et j'aimais, entre autres, les scènes où on voyait une fille se masturber.
Une scène en live, c'était encore mieux. Plus de densité, de chair, de trouble...
Elle a commencé par se frotter les lèvres dans un mouvement de haut en bas et de bas en haut. Sa main arrosée par les liquides qui coulaient copieusement d'elle, et déposaient une pellicule luisante sur sa peau. Avant de monter sur son gland clitoridien, bout de chair épais et dur qui a pris encore du volume, alors qu'elle tournait dessus dans un mouvement circulaire.
On commençait à partir dans les étapes supérieures de la jouissance. Elle a posé la pulpe de ses doigts sur son gland clitoridien, il dépassait entre son index et son majeur, tout gros, tout gorgé de sang, et elle a dit:
— Putain, je suis entrain...
Elle allait sans doute dire 'de jouir', mais elle n'en a pas eu le temps. Elle a lâché un cri, et elle a éjaculé, plusieurs jets crémeux et épais qui n'ont été qu'en partie bloqués par sa main et ont poissé nos chairs. C'est en partie sa jouissance qui a déclenché la mienne, et quand ma semence a commencé à cogner contre les parois de son rectum, elle a joui à nouveau, se tordant comme une marionnette qui aurait perdu son marionnettiste.
Après, elle s'est glissée dans la salle de bains. Lavée, elle est revenue récupérer ses vêtements, et en se rhabillant, elle m'a dit:
— C'était vraiment très bon. Exactement comme je rêvais.
— Tu crois qu'on se reverra?
— C'est moi qui le déciderai.
Les choses étaient clairement posées. Elle est repartie.
Une fois...Unique...Où se revoir encore?
Même s'il n'y avait que cette fois, ça aurait été déjà bien.
Elle ne suivait certainement que ses envies. Si elle avait envie de me revoir, elle reviendrait...Si elle n'en avait pas envie...
Je ne me faisais pas d'illusions...
C'est en début d'après-midi, et parce que j'avais un moment de libre que je suis parti chez le bouquiniste chez qui j'avais trouvé les Burroughs. Un gars dans la cinquantaine chez qui on pouvait trouver de tout, dans tous les genres. Il vivait avec une fille que je voyais souvent au magasin, une brune ravissante, beaucoup plus jeune que lui, que j'avais d'abord cru être sa fille, avant de comprendre que non, ce n'était pas le cas. Ce jour-là, j'en ai eu une certitude absolue. En effet, quand j'ai pénétré dans le magasin, il n'y avait pas le moindre signal pour annoncer une éventuelle entrée, elle était à genoux devant lui, et elle lui faisait une fellation. Il était de profil, et semblait éprouver une certaine félicité. Elle avait la bouche resserrée autour de sa tige.
Je suis parti sur le côté, autant pour ne pas déranger que pour mater. J'arrivais sur la fin, et quelques secondes plus tard, parce qu'elle avait un instant desserré la bouche, j'ai aperçu une crème blanche aller au-delà de ses lèvres. Pour autant, elle n'a pas lâché le morceau, c'est le cas de le dire, et continuer d'étreindre la verge de ses lèvres. Elle a fini par laisser la queue, et a lapé le sperme qui s'était barré.
Je me suis avancé vers eux cinq minutes plus tard.
La jolie brune avait repris une posture plus convenable, même si une trace blanche à la commissure de ses lèvres était révélatrice. Mais il fallait savoir regarder et être au courant de ce qui s'était passé. Pas très grande, elle avait un visage très bien dessiné, et un corps tout en courbe, courbes qui, quoi qu'elle porte tendaient les tissus et me faisait fantasmer. J'aurais donné cher pour être à la place de son compagnon, amant, mari, je ne savais pas trop.
Elle était toujours souriante et de bonne humeur. Lui aussi d'ailleurs.
— Je vais faire quelques courses, je reviens.
Elle s'est éclipsée, je suis resté seul avec lui.
— J'ai une question à te poser. Je ne suis pas sûr que tu aies la réponse. Regarde, ce sont des livres que j'ai pris chez toi. Les années 70. Sur chacun d'entre eux, il y a un message que je trouve émouvant. Je me suis posé la question de savoir si ces personnes étaient encore en vie.
Il a examiné les livres.
— Bonne question. C'est une jeune femme qui me les a amenés. Ils appartenaient certainement à ses parents. Ou grand-parents. Tu veux en savoir plus?
— J'aimerais bien.
— Je vais lui demander si elle est d'accord pour te rencontrer.
C'était bien comme ça.
Je suis reparti chez moi. Avec l'impression bizarre qu'il y avait quelqu'un qui me suivait. J'habitais un peu plus loin. Pas très loin de chez le bouquiniste, et ça c'était plutôt cool.
J'étais chez moi depuis cinq minutes quand on a sonné à la porte.
C'était Bérangère. La copine du bouquiniste. Elle m'a souri.
— Ca fait un moment que j'ai envie. Tu crois qu'on pourrait passer un moment ensemble?
Et pour me faire comprendre qu'elle ne souhaitait pas qu'on prenne le thé ensemble, elle s'est penchée, a attrapé l'ourlet de la robe fleurie qu'elle portait, et qui lui arrivait en dessous du genou, et elle l'a remontée jusqu'à ses épaules. Dessous, elle n'avait pas de slip. Et pas non plus de soutien-gorge Je me suis demandé si elle s'était arrangée dans le couloir, ou si au magasin, elle était déjà à poil sous sa robe.
En tout cas ses formes étaient aussi appétissantes que je les avais imaginées. Cuisses et hanches pleines, une belle toison pubienne au dessus d'une fente légèrement entrouverte dont sortait une paire de lèvres, des seins haut perchés, lourds. Elle a tourné pour me présenter aussi ses fesses, en harmonie avec le reste.
— Mais tu n'es pas...?, j'ai demandé.
— Je sais que je dois céder à mes envies maintenant que je peux en profiter, et j'ai envie de toi depuis la première seconde où je t'ai vu.
Je n'ai eu aucun remords à aller vers elle, et alors qu'elle n'avait pas encore lâché la robe, prendre sa bouche en même temps que j'empoignais ses fesses nues. J'ai pensé qu'une demi-heure plus tôt, cette même bouche était pleine du sperme de son amant, mais cette idée m'a plutôt excité. Nos langues se sont accrochées en même temps que je pétrissais ces fesses que, comme le reste de son corps, j'avais envie de toucher et de caresser depuis longtemps.
Elle a amené sa main entre nous, à la recherche de ma queue, qu'elle a trouvé bien dure. D'autant plus dure que j'avais envie d'elle depuis un moment, sans jamais avoir osé espérer, puisqu'elle était en couple, que quelque chose puisse se passer entre nous. C'était inespéré. Une preuve que la vie pouvait réserver de bonnes surprises.
Elle a dégagé ma queue de mon pantalon, et elle est venue me masturber doucement, me faisant plus dur encore.
--Hmmm. Tu as une belle queue. J'ai envie d'en profiter.
J'allais lui poser la question, mais elle a sans doute lu en moi, et elle m'a dit:
— Je vis avec quelqu'un mais je ne me sens pas brimée par un désir de fidélité. Si quelqu'un me plaît, j'irai avec lui sans problème. Tu as un lit qui peut nous accueillir?
On est partis vers sa chambre.
Elle n'a pas dit non, quand, avant de la faire glisser sur le lit, j'ai fait passer la robe par dessus ses épaules où elle était figée. Et elle n'a pas dit non, non plus, quand je suis venu prendre ses seins dans mes mains. J'avais tellement rêvé de ses formes...Sans doute que j'avais envie, à présent d'en profiter d'une manière plus tactile.
Je les ai caressés doucement. Ils étaient pleins et chauds. Je suis venu sur la semi-dureté de ses tétons et je les ai malaxés tout doucement. Ils se sont allongés contre la pulpe de mes doigts.
— Je suis très sensible des seins.
J'ai pu le vérifier parce que j'avais glissé une main entre ses cuisses, à la rencontre de son sexe, je l'avais trouvé humide et ouvert, et quand j'ai commencé à manipuler ses tétons, une abondance liquide est arrivée contre mes doigts.
Je suis venu sur l'autre téton de la même main, avant de les attaquer de la bouche.
C'était apparemment encore meilleur pour elle, et elle s'est mise à la fois à gémir et à ruisseler. C'était comme s'il y avait une fontaine dans son ventre.
J'ai eu envie de lui demander si son compagnon lui donnait du plaisir de cette manière, mais j'ai préféré me faire.
Je suis descendu jusqu'à son sexe. Il était ouvert et dilaté d'excitation, et j'ai fait glisser ma langue dessus. Si le flux s'était un instant tari, ses liquides intimes se sont remis à couler avec une abondance comme je n'en avais jamais encore vue. J'ai laissé couler sa mouille en moi, avant qu'elle ne m’entraîne, me faisant basculer, de telle sorte qu'on se retrouve tête-bêche. Ma bouche contre sa chatte, pour la fouiller, pendant qu'elle, elle me bouffait la queue avec ardeur. On a profité l'un de l'autre comme ça, un moment parfait, le plaisir, l'harmonie, et pour moi la surprise et le sentiment de chance d'avoir pu glisser sur ce moment, tellement je l'avais regardée, matée, désirée, sans jamais avoir osé penser que rien ne serait jamais possible.
La suite a été tout aussi intéressante, manifestant ses compétences bien réelles, en tout premier lieu son imagination. Elle s'est tournée, et elle s'est placée de telle sorte que sa vulve soit pile au-dessus de ma queue. Je pensais qu'elle allait s'empaler sur moi, mais ça n'a pas du tout été le cas. Elle s'est faite descendre jusqu'à ce que ses lèvres touchent ma queue. Sensations fortes, celles de son humidité, et du relief de ses lèvres contre mon gland. Mais ça fonctionnait dans les deux sens. Sans doute que pour elle aussi, le poids, la chaleur et l'humidité de son gland étaient aussi excitantes.
Je n'imaginais pas, quand je la voyais, qu'elle avait autant d'imagination et d'habileté. Je la voyais uniquement sensuelle, avec ses formes pleines.
Elle a esquissé de petits moments circulaires sur ma queue, venant frotter l'entrée de son sexe, ses lèvres, son gland clitoridien, l'entrée de sa muqueuse contre mon gland. Des caresses différentes, variées et uniques, qui m'ont mis dans tous mes états, mais elle aussi apparemment, elle était en plein trip, yeux mi-clos, soupirant et haletant. Était-ce une impression ou une réalité? Il me semblait que sa vulve était de plus en plus ouverte et que ses liquides arrosaient ma queue, dégoulinant en lignes liquides le long de ma verge.
Je crois qu'on était au bord de l'orgasme l'un et l'autre quand, après avoir frotté une dernière fois ses lèvres contre mon gland, elle s'est laissée glisser le long de ma queue, dans une ultime caresse, ses parois frottant contre mon sexe jusqu'à ce qu'elle soit posée sur mon pubis.
Avec une expression extatique, elle s'est faite monter et descendre, me remplissant de sensations, comme elle, à l'identique, s'enivrait de plaisir. Elle a changé de positions plusieurs fois, tournant, tout en gardant ma queue en elle, esquissant un frottement particulier, me présentant sa croupe sur laquelle j'avais si souvent laissé glisser mon regard, fasciné par sa plénitude et son rebondi.
C'est quand elle s'est retournée à nouveau qu'elle a fait quelque chose à quoi je ne m'attendais pas. Elle a récupéré ma queue, et au lieu de la ramener jusqu'à sa chatte, elle l'a posée contre sa muqueuse anale. J'ai du la regarder d'un air surpris, car elle m'a dit:
— J'adore me faire prendre par le cul. Si j'avais à choisir entre me faire baiser par le cul et baiser par la chatte, je choisirais la première option crois-moi.
Et elle est descendue à nouveau sur moi. Mais cette fois, elle a guidé ma verge, qui avait pris énormément de volume, vers son anus. J'ai glissé en elle avec une facilité qui disait clairement que ce n'était pas la première fois qu'elle se faisait prendre par là.
Ce qui m'a excité, ça a été de me sentir serré dans sa muqueuse anale, mais aussi, et tout autant, de voir son sexe, offert à mon regard, libre, que, dans un premier temps, elle a laissé reposer. Il était aussi dilaté que ma queue, gonflé, très ouvert sur une muqueuse rose, avec ses lèvres gonflées bien saillantes et un gland clitoridien qui ne l'était pas moins.
Pour accompagner le plaisir qu'elle avait à se faire sodomiser, elle est venue frotter son sexe.
J'ai toujours regardé beaucoup de porno, et j'aimais, entre autres, les scènes où on voyait une fille se masturber.
Une scène en live, c'était encore mieux. Plus de densité, de chair, de trouble...
Elle a commencé par se frotter les lèvres dans un mouvement de haut en bas et de bas en haut. Sa main arrosée par les liquides qui coulaient copieusement d'elle, et déposaient une pellicule luisante sur sa peau. Avant de monter sur son gland clitoridien, bout de chair épais et dur qui a pris encore du volume, alors qu'elle tournait dessus dans un mouvement circulaire.
On commençait à partir dans les étapes supérieures de la jouissance. Elle a posé la pulpe de ses doigts sur son gland clitoridien, il dépassait entre son index et son majeur, tout gros, tout gorgé de sang, et elle a dit:
— Putain, je suis entrain...
Elle allait sans doute dire 'de jouir', mais elle n'en a pas eu le temps. Elle a lâché un cri, et elle a éjaculé, plusieurs jets crémeux et épais qui n'ont été qu'en partie bloqués par sa main et ont poissé nos chairs. C'est en partie sa jouissance qui a déclenché la mienne, et quand ma semence a commencé à cogner contre les parois de son rectum, elle a joui à nouveau, se tordant comme une marionnette qui aurait perdu son marionnettiste.
Après, elle s'est glissée dans la salle de bains. Lavée, elle est revenue récupérer ses vêtements, et en se rhabillant, elle m'a dit:
— C'était vraiment très bon. Exactement comme je rêvais.
— Tu crois qu'on se reverra?
— C'est moi qui le déciderai.
Les choses étaient clairement posées. Elle est repartie.
Une fois...Unique...Où se revoir encore?
Même s'il n'y avait que cette fois, ça aurait été déjà bien.
Elle ne suivait certainement que ses envies. Si elle avait envie de me revoir, elle reviendrait...Si elle n'en avait pas envie...
Je ne me faisais pas d'illusions...
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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