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Au boulot 1

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Lecture : 11219 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Sammy postée le 31/05/2017
Cams coquines
La collègue que l’on a plaisir à dépanner !

--- Une première aventure au boulot où une assistante a toujours besoin d’aide pour se dépatouiller de ses problèmes. Jusqu’à ce qu’elle rende la pareille à son sauveur. ---

Je m’appelle Sammy, Sam pour les intimes, et j’approche de la quarantaine doucement. Je suis un grand brun aux yeux marrons qui a un physique avantageux auprès des filles car je mesure près d’un mètre quatre-vingt-dix pour près de 95 kilos. Mais cela ne suffit pas bien entendu, j’ai fait du sport pendant de nombreuses années (judo, boxe, tennis…) et je continue de m’entretenir chaque semaine à la salle de musculation. Je suis marié à une jolie blonde d’un mètre soixante-cinq aux formes avantageuses avec qui je me suis toujours entendu sexuellement. Il faut dire que c’est aussi cela qui nous a d’abord rapproché avant tout le reste. Mais là n’est pas le propos aujourd’hui. Nous sommes un couple libéré et parfois nous profitons du bon temps qu’il nous est permis de vivre que ce soit ensemble ou chacun de notre côté. Parfois nous en discutons et parfois cela reste notre petit secret à chacun.
J’ai travaillé pendant plus de cinq ans dans le service marketing d’une grande boîte internationale où j’ai eu la chance de côtoyer au quotidien de nombreuses collègues féminines sur mon lieu de travail ou en déplacement. Il faut dire aussi qu’elles apprécient ma présence masculine et les petites taquineries que je ne manque pas de leur faire ou de leur dire sur leur physique, leur travail, leur mari, les autres collègues ou encore leurs chefs. Je suis un bon vivant qui aime toujours prendre la vie du bon côté, avec le sourire et je suis un poil dragueur. J’aime profiter de tous les bons moments qui se présentent.
Un jour, j’ai constaté que Martine, l’une des assistantes de notre directeur était souvent en retrait lors des réunions de service ou des repas en commun à la cafétéria. En fait, en parlant avec mes collègues je compris son mal être car elle venait d’apprendre qu’elle allait être rétrogradé à un poste d’assistante pour un chef de service et qu’une autre de mes collègue plus jeune, Hélène, allait prendre sa place aux côtés du directeur.
Il faut dire que Martine, est une petite brune aux cheveux courts un peu bouclés dans la cinquantaine qui n’est plus aussi active et réactive comme peut l’être Hélène, grande blonde mince et élancée aux cheveux lisses très longs, toujours très dynamique avec un grand sourire aux lèvres. Leur style vestimentaire sont aussi à l’opposée, lorsque la première opte souvent pour un tailleur strict ou une tenue très sophistiquée avec accessoires et bijoux, la seconde est d’un naturel plus classique sans trop de maquillage et des vêtements aux couleurs plus vives. L’une est une adepte des salles de bronzage UV alors que l’autre est une sportive dans la force de l’âge.
Elles n’en gardent pas moins l’une et l’autre une bonne part de féminité, essentielle aussi à ce poste, souvent exposée à la clientèle et aux mesquineries internes qui n’arrêtent pas de fuser entre toutes les poules de la basse-cour.
Je compris aussi au fil des jours que je devrais mettre la main à la patte pour aider les deux femmes dans leurs déménagements estivaux réciproques de bureaux, étant aussi chargé au sein de l’équipe du bon fonctionnement du matériel informatique.
Un matin, alors que j’arrive toujours très tôt au boulot et souvent le premier, je suis surpris de voir Martine en train de s’activer dans son bureau. Je viens lui faire la bise en me baissant comme il se doit vu sa petite taille, dans les un mètre cinquante (pour près de quarante kilos je pense) en posant ma main sur son épaule. Je lui demande si tout va bien, ce à quoi elle me répond que le déménagement aura lieu plus tôt que prévu en début de semaine prochaine au lieu des trois semaines prévues initialement. Je lui demande alors sur un ton compatissant :
- Ah merde, t’as su ça quand ?
- Hier soir, par mail, apparemment Hélène a fait le forcing auprès de Pierre (notre directeur). Je m’aperçois qu’elle a de la rancœur contre sa jeune collègue alors qu’elle parait déjà fatiguée et en sueur en ayant à peine commencée son rangement.
- Humm, ouais je vois. Du coup, tu dois tout ranger aujourd’hui ? Regardant l’étendue de son bureau, des tonnes de dossiers et des armoires à vider, je me dis que la pauvre va bien morfler.
- Oui, Chantal (une autre assistante d’une trentaine d’années) devait m’aider mais elle est en congé. C’était pas prévu si tôt.
- Ouais, ok ok, ça va aller. Je vais déjà essayer de t’aider un peu ce matin avant que les autres arrivent et après on verra lui dis-je pour tenter de la rassurer
- Ah merci c’est gentil Sam. Elle me sourit un peu rassurée.
- T’inquiète tu vas t’en sortir. Je vais poser mes affaires et préparer un café et je reviens.
- D’accord, je continue à faire des cartons.
Je lui souris en la voyant avec un carton à plier dans une main et du gros scotch dans l’autre.
Je m’éclipse quelques minutes pour aller poser mes affaires, faire un tour aux toilettes et préparer une cafetière, dans cet ordre, avant de revenir rejoindre Martine dans son bureau. Je me demande si j’ai bien fait de me proposer à l’aider alors que l’on est vendredi et que je pensais passer une journée pépère avant le weekend.
Elle est sûr la pointe des pieds en train d’essayer d’attraper des dossiers suspendus dans l’une de ses armoires. J’en profite un instant pour remarquer sa tenue du jour : des hauts talons comme toujours pour compenser sa taille, des bas blancs et un porte-jarretelles assorti d’après ce que je peux déjà voir d’où je suis comme elle en a aussi souvent l’habitude de porter, avec une petite jupe noir volant assez courte, une petite veste noire et un chemisier blanc. Un petit foulard autour du cou et toujours ses nombreuses bagues aux mains et un maquillage assez prononcé pour faire oublier les nombreuses rides naissantes qui commencent à apparaitre sur son visage. Son rouge à lèvres est mauve, comme ses longs ongles parfaitement entretenus.
- Attends bouge pas, j’arrive. Je me précipite vers elle pour attraper les dossiers en lui souriant et les dépose rapidement sur son bureau.
- Ah merci. Elle rougit un peu alors que je vois déjà quelques perles de sueur sur son front.
- T’inquiète c’est rien. Ce que je te propose de faire, c’est que je m’occupe de descendre les dossiers et toi tu les trie avant de les mettre dans les cartons, okay ?
- Oui okay ce sera plus simple comme ça. Elle me sourit et je lui fais un petit clin d’œil qui ne manque pas de la faire rougir encore un peu en baissant un peu les yeux.
Nous commençons donc l’opération et après quelques minutes je sens déjà que je commence à transpirer sous ma chemise et que ma cravate me sert. Je regarde Martine à l’œuvre en soufflant un grand coup et en défaisant le premier bouton de ma chemise pour desserrer mon nœud. Elle me regarde un peu amusée alors que la température ambiante n’est pourtant pas encore très chaude grâce à la climatisation déjà en marche.
- Je te remercie vraiment de m’aider Sammy me dit-elle alors qu’elle aussi semble avoir chaud et enlève sa veste et même son foulard fin pour les poser sur le dossier de sa chaise. C’est assez inhabituel car elle enlève rarement les foulards qu’elle abhorre en raison qu’elle porte rarement de soutifs. Il faut dire qu’elle doit avoir deux œufs au plat en guise de seins et qu’ils ne doivent pas vraiment la gêner au quotidien.
- Non c’est rien. Tu me revaudras ça lui dis-je sur un ton un peu taquin en essayant de deviner un peu ce qui se cache sous le fin tissu blanc ou il me semble distingué deux fines bretelles.
- Oui, oui, pas de problème, on verra ça me répond-elle visiblement amusée, déboutonnant elle aussi le premier bouton de son chemisier.
Nos yeux se croisent un instant alors que nous nous sourions mutuellement et nous reprenons nos tâches ingrates alors que je finis par vider la première armoire et m’interrompt avant de commencer la seconde. Je lui dis que je vais nous chercher du café.
Je reviens quelques instants plus tard avec un mug dans chaque main et la voit au milieu de la pièce sur les talons en train de ramasser des dossiers et des feuilles éparses qui doivent venir d’une des piles se trouvant sur son bureau. Je me dépêche de poser les mugs sur la petite table de réunion sur le côté de la pièce et vient me mettre devant Martine pour l’aider à ramasser ce qui traine au sol.
- Non mais faut pas que je m’absente plus de deux minutes avec toi, sinon la prochaine fois je risquerais de te voir sous une armoire qui t’es tombé dessus dis-je sur le ton de la plaisanterie.
- Ah oui pardon, je voulais commencer à mettre dans les cartons et j’ai été trop vite… s’excuse-t-elle un peu gênée de la situation.
- Nan, t’inquiète c’est rien.
Je joins le geste à la parole pour ramasser le tout sans manquer de profiter malgré moi du spectacle que m’offre Martine sans le savoir ou n’y prêtant pas attention. Je peux maintenant parfaitement voir qu’elle porte bien des bas blancs mais non pas attaché à un porte-jarretelles comme je l’avais d’abord imaginé mais plutôt à ce qui doit être une guêpière en dentelles fines d’un bleu très clair. Devant écartée un peu les jambes pour pouvoir attraper les différentes feuilles éparpillées, elle ne doit pas imaginer qu’en faisant pareil je me baisse un peu comme je peux vu ma grande taille pour voir finalement apparaitre le petit bout triangulaire d’un string de la même couleur un peu humide. J’essaie de ne pas trop me disperser en gardant mon calme alors que cette vue intéressante ne manque pas de m’émoustiller et de provoquer un afflux sanguin dans mon entrejambe.
Finalement elle se relève un peu avant moi et je suis du regard ses jambes un instant avant de faire de même. Je lui souris en lui donnant mon paquet de feuilles et vient prendre son mug que je lui tends. Elle l’accepte volontiers et j’attrape le mien pour le porter à mes lèvres.
- Humm, ça fait du bien.
- Humm c’est vrai oui.
Elle a retrouvé un peu le sourire alors qu’il me semble la voir regarder vers mon pantalon par instants. Nous discutons de tout et de rien quelques minutes en buvant notre café chaud qui n’est pas fait pour nous rafraichir et, malheureusement, reprenons là où nous en étions restés. Je lui propose finalement de vider la seconde armoire en posant le tout sur sa petite table pour qu’elle puisse faire son tri avant de tout mettre en carton ou à la poubelle. Je lui dis que j’irais ensuite travaillé dans mon bureau mais que je peux revenir pour la troisième armoire ce midi pendant la pause déjeuner si elle va me chercher un petit sandwich pour compenser mon travail. Elle est ravie de l’idée et vient vers moi en me demandant de me baisser un peu. Je la regarde sans comprendre.
- C’est pour te refaire le nœud de cravate idiot.
- Ah oui pardon désolé je ne comprenais pas ce que tu voulais.
Je lui souris en me courbant en deux alors que ces deux mains viennent tirer dessus pour me l’enlever alors qu’elle s’est mise sur la pointe des pieds pour y arriver. J’en profite pour jeter un œil au creux de son chemisier plus ouvert que tout à l’heure et effectivement elle porte une guêpière fine assez sexy qu’il me plairait de voir entièrement.
- Ah non vraiment t’es trop grand. Assieds-toi sur mon fauteuil là. Elle me fait signe de la main de m’y mettre en exerçant une petite pression sur mon torse.
J’obéis en me mettant bien droit devant elle et ne me faisant pas prier pour écarter les jambes et lui permettre de se mettre au milieu. Je pose mes deux bras sur les accoudoirs et la laisse faire. Elle se penche un peu vers moi pour me reboutonner d’abord ma chemise et soulève mon col. Je fais une petite grimace exagérée pour lui montrer que ça serre et me lance « Non mais tu rigoles, t’as fait comment pour te la mettre ce matin ? ». Je lui fais un petit sourire espiègle sans répondre alors qu’elle s’approche encore davantage et vient buter sur le rebord du siège. Je ne peux m’empêcher de passer une de mes mains sur sa taille pour la retenir alors qu’elle se cambre pour passer la cravate derrière mon cou. Je ne peux m’empêcher de humer son doux parfum et de jeter un œil à la vue plongeante qui s’offre à moi alors que ma seconde main vient se poster sur son autre hanche. Elle sent si bon et il me semble entrapercevoir le dessin de ses tétons tendus dans leur écrin de tissu alors que je sens un nouveau frisson me parcourir le dos et mon entrejambe.
Elle ne semble pas se soucier de moi et continue d’ajuster ma cravate en commençant à la tourner et retourner pour faire le nœud. Elle pose soudain un genou sur le rebord de la chaise pour rester à l’équilibre et je fais un petit mouvement de recul sur mon siège de peur qu’elle ne touche mes parties intimes.
Elle rigole en me lançant « T’inquiète pas je ne vais pas t’écraser les bijoux de famille ». Elle me regarde un instant voyant bien que je mate son décolleté mais ne dis rien et souris avant d’en finir avec mon nœud. Elle se relève un peu pour tirer finalement dessus pour finir son ouvrage et je fais la moue pour lui montrer que ça sert trop. Au même moment, ma main gauche en profite pour descendre un peu sur le haut de ses fesses. Elle n’y prête pas vraiment attention en passant ses doigts fins entre mon col et mon cou pour me laisser un petit espace pour respirer. Ma main descend encore un peu et je serais presque tenté de lui soulever un peu la jupe pour passer dessous mais c’est le moment qu’elle choisit pour me sortir un peu de ma rêverie.
Elle se redresse et pose sa main sur la mienne qu’elle descend sur le galbe de ses fesses un instant pour que j’aie une meilleure prise. Elle descend encore davantage pour passer sous sa jupe et je peux enfin sentir sa peau douce sur ma main. Son galbe semble encore parfait et je ne perçois pas le moindre gramme superflu. Mon excitation augmente encore mais hélas pour moi elle la retire d’un coup et se remettant bien droite sur ses pieds en arborant un large sourire.
- Allez c’est tout non mais ho, on a du travail. T’allais quand même pas t’imaginer des trucs dégoutants, hein ?
Elle prend ma main et la soulève pour venir me faire un tendre bisou sur le dessus.
- Maintenant file, les collègues vont arriver et je voudrais pas qu’ils se fassent de fausses idées sur nous.
Elle réajuste sa jupe en se cambrant un peu et reste souriante en me faisant signe qu’il est temps de partir. J’ai un peu de mal à réaliser ce qui vient de se passer mais j’obtempère en faisant la grimace du petit enfant déçu qui n’a pas eu le droit à son bonbon. Je récupère mon mug, et me retourne une dernière fois sur le pas de la porte pour la regarder une dernière fois alors qu’elle est déjà en train de s’activer sur les dossiers posés sur son bureau. Elle soulève la tête un instant avec une mine plus radieuse que lorsque je l’ai trouvée ce matin.
Le reste de la journée est assez monotone hormis le déjeuner du midi pendant lequel nous échangeons un peu sur la « Promotion Canapé » d’Hélène.
Alors que la fin de journée approche et que la majorité des collaborateurs ont déjà pliés bagages, je vais voir comment elle s’est débrouillée sans moi. J’entre dans son bureau et ne la voit nulle part. Après un rapide coup d’œil, je me décide à l’appeler et en me répondant je m’aperçois qu’elle est derrière son bureau en train d’essayer de débrancher les fils électriques de sa lampe, de son pc et de ses autres appareils (fax, imprimante…). Elle a les traits du visage marqués par la fatigue. Je remarque aussi rapidement que son chemisier est à moitié sorti de sa jupe et qu’elle a enlevé un ou deux boutons supplémentaires dans l’après-midi car j’ai une vue imprenable sur le haut de sa lingerie fine superbement envoutante. Je reste un instant sans bouger comme hypnotisée par cette belle image avant de réagir pour venir l’aider à débrancher les câbles. Je me baisse pour voir ce que je peux faire et je lui dis rapidement :
- Je m’en occupe, regarde plutôt en haut de ton bureau pour tirer dessus et les faire passer par le trou sur le côté.
Elle se relève en soufflant un grand coup par soulagement alors que je la prends par les hanches après que j’ai fait le tour pour la rejoindre. Je m’abaisse alors qu’elle passe pour se positionner au-dessus de moi pour faire ce que je lui ai demandé. Je commence à débrancher successivement deux câbles d’une multiprise et lui demande si elle arrive à tirer dessus. Elle me répond positivement alors que je reste un instant la tête tourné à regarder ses jambes et le haut de ses cuisses où je vois qu’une attache s’est détachée d’un de ses bas lorsqu’elle pose l’un de ses genoux sur le rebord de son bureau pour essayer de tirer plus facilement sur les fils.
Nous continuons progressivement et réussissons fil par fil lorsque soudain l’un d’entre eux ne semble pas vouloir coopérer, sans doute coincé entre le mur et son meuble.
Elle me dit que c’est le fil de sa grande lampe électrique et je lui demande de voir si elle peut la tenir alors que je vais essayer de tirer un peu dessus pour la faire passer par mon côté. Sans grand succès. Je décide de sortir discrètement d’où je suis pour voir si je peux l’aider autrement. Je me relève donc et reste scotché à la vision qui s’affiche devant moi.
Martine est complétement grimpée sur son bureau en U et s’y trouve à quatre pattes pour tirer les câbles par le trou sur le côté. Je vois donc immédiatement sans mal son petit cul galbé devant moi sous sa jupe. Son string ficelle minimaliste ne cache quasiment rien de sa chatte et les lèvres plissées de son petit trou sont nettement visibles de chaque côté de la ficelle en tissu. J’ai un petit mouvement de recul en profitant du spectacle et déglutit difficilement me demandant quoi faire : L’avertir que je suis remonté et lui faire comprendre que j’ai une vue plongeante sur son intimité ou redescendre et réessayer de faire ce que je peux par en bas ?
Heureusement pour moi je n’aurais pas à choisir car elle me lance soudain : « Allez, arrête de me mater le cul et vient plutôt m’aider à tirer sur le câble ! ». J’ai un peu mal à le croire mais finalement je suis soulagé par son attitude désinvolte et je passe en vitesse de l’autre côté pour tirer sur le fil qui finit par céder en faisant craquer le bois. Sans un mot je repasse en dessous sans avoir jeter un nouveau coup vers son meilleur profil. Je remarque quelques poils dépassés du petit triangle cachant sa toison mais je ne m’attarde pas plus craignant sa réaction. Finalement je lui donne les deux derniers fils sur un côté un peu plus loin et ressort de ma cachette pour me remettre sur pied.
Sans faire attention à moi, elle recule alors progressivement en faisant glisser ses genoux et ses mains sur le bois et je ne peux m’empêcher de la regarder faire lentement alors qu’elle me bloque de tout manière le passage de l’autre côté. J’ai même l’impression qu’elle prend son temps pour se remettre sur les talons alors qu’à chacun de ses déhanchements les lanières de sa guêpière s’étirent au maximum et que son string s’insère davantage dans son intimité. La bête qui se trouve entre mes jambes semble elle aussi se satisfaire du spectacle alors que je la sens se réveiller dangereusement dans mon pantalon.
Enfin elle me sourit en me tendant une main pour retrouver le plancher des vaches alors qu’un collègue nous salue d’un geste vif dans le couloir pour nous souhaiter un bon weekend, sans nous avoir vraiment prêter attention. Nous soupirons presque en même temps de soulagement en imaginant ce qu’il aurait bien pu voir s’il était passé deux minutes plus tôt.
Elle me pose une main sur le torse alors que je peux voir que son chemisier est quasiment sorti de sa jupe lui donnant une dégaine loin de celle sophistiquée qu’elle affiche tous les jours. Il est aussi bien ouvert et à peine maintenu par les deux ou trois boutons encore fermé me donnant une splendide vision de sa lingerie fine ou je peux distinguer deux petits seins légèrement tendus. Nous nous regardons un instant sans rien dire avant de scruter la pièce où il ne semble plus y avoir grand-chose à entreprendre si ce n’est mettre les cartons bien en ordre les uns sur les autres. Je tire sur ma cravate et déboutonne un peu ma chemise pour me sentir plus à l’aise et je commence à entreprendre cette tâche. Elle me remercie en me disant qu’elle va faire un tour aux toilettes et voir si quelqu’un a laissé un fond de café avant de partir. J’acquiesce et lui dit que je vais finir en l’attendant. Je m’active alors en repensant aux dernières images encore très présentes dans ma tête ce qui continue d’entretenir la petite bosse entre mes jambes.
Quelques minutes plus tard, elle réapparait sur le pas de la porte en me disant que tout le monde est parti et que nous sommes les derniers. Je relève la tête et peut la voir souriante prenant un peu la pose à la façon d’une star hollywoodienne, surpris de voir qu’elle a ouvert les derniers boutons de son chemisier me laissant voir la partie centrale de sa guêpière bleue pale.
- Je suis sûr que t’as trouvé des bons côtés à m’aider aujourd’hui hein ?
- Mumm, je l’avoue que parfois c’était pas désagréable dis-je en arborant un sourire malicieux.
- Et tu voudrais pas que je te remercie encore un peu plus à ma manière pour tout ce que tu as fait.
- Ah pourquoi pas, dis-moi ça pour voir.
Elle se rapproche de son sac à main près de la porte, prend son parfum et s’en asperge quelques jets dans le cou et le creux de ses seins. Je pose un nouveau carton sur un autre en souriant posant mes coudes dessus comme pour approuvé le show dont j’attends la suite.
Elle ne se démonte pas et prend ensuite son tube de rouge à lèvres très prononcé et commence à le porter à ses lèvres pour faire plusieurs fois le tour avant de le replonger dans son sac.
- Tu préférais pas que je te montre plutôt ?
Elle enlève alors son haut blanc et le laisse tomber au sol avec un air coquin que je ne lui connaissais pas mais je reste de marbre comme pour lui signaler que j’en veux plus pensant intérieurement que ma journée pourrait bien mieux finir qu’elle n’a commencé.
Elle fait un peu la moue en me fixant mais fait quelques pas vers moi avant de s’arrêter et de passer ses deux mains derrière son dos pour baisser la fermeture éclair de sa jupe qui tombe elle aussi au sol. Elle l’enfourche de ses talons aiguilles et pose la main sur sa hanche pour que je puisse l’admirer des pieds à la tête.
Elle a remis sa tenue en place durant son voyage aux wc et cette dernière fait tout de suite son effet sur moi alors que je commence à me sentir à l’étroit dans mon slip. Je commence à déboutonner progressivement ma chemise alors que son string semble vraiment une taille trop petite tant il lui serre les lèvres d’où dépasse une petite toison épaisse, relativement fournie mais bien entretenue.
- Je m’arrête là où je continue ?
- Hmmm. Je réfléchis un instant avant de pointer mon doigt vers le bas plusieurs fois pour lui comprendre que je veux en voir davantage.
- Ah oui, quand même. Mr est très exigeant à ce que je vois. J’ai l’impression de retrouver notre directeur là.
Je me demande si j’ai bien compris son allusion à Pierre mais lui fait un large sourire alors qu’elle s’approche d’une chaise et pose sa chaussure sur le bord de l’assise et dégrafe les attaches de son bas gauche. J’en profite pour mater son cul et enlève complètement ma chemise que je pose sur le côté. Elle fait de même avec l’autre jambe et j’ouvre la boucle de ma ceinture de mon côté.
Elle s’assoit ensuite sur la chaise qu’elle fait rouler pour se retrouver en face de moi pendant que je repose un coude sur un carton et pose mon menton dans la main en souriant.
À la manière d’une star du X cette fois-ci, elle appuie sur ce qui semble une attache sur le côté de son string et je la vois tirer d’un coup sec avant de le laisser tomber au sol. Elle écarte les jambes d’un coup et m’offre une vue imprenable sur sa toison luisante en posant une jambe sur l’un des accoudoirs. Elle me sourit en passant une main sur sa touffe alors que je baisse ma braguette et me touche la bosse.
- Ho, et on a le droit de demander ce qu’on veut à son assistante en tant que directeur ? lui dis-je en souriant.
- Ah mais tout à fait Mr me dit-elle sans se démonter continuant de jouer un peu avec sa toison garnie.
- Ah oui vraiment, hummm mais c’est très intéressant ça.
Tout sourire, je me rapproche d’elle et j’ai à peine le temps de descendre à moitié mon caleçon que je sens déjà ses lèvres chaudes se poser sur mon gland. Sans rien dire, elle ouvre la bouche et commencer à rouler sa langue sur mon sexe bien tendu. Elle me branle d’une main et pompe avec vigueur alors que je commence déjà à pousser quelques râles de plaisir. Je la laisse faire alors que je lui caresse doucement la tignasse avant de descendre sur sa petite poitrine gonflée.
Ma main effleure le tissu de son haut pour descendre gouter à la douceur de ses seins. Je lui titille un instant le téton avant de le pincer avec deux doigts. Elle réagit aussitôt en poussant un peu cri étouffé alors qu’elle continue de me pomper de plus en plus fort. Je recommence plusieurs fois et à chaque pression je la sens favorable à ce que je lui fais car elle me prend encore davantage en bouche.
Soudain elle s’arrête un instant pour me sourire et me demande « Alors est-ce que Mr apprécie le travail de sa nouvelle assistante ? ». Je n’ai pas le temps de répondre qu’elle me reprend déjà en bouche et accélère encore ses mouvements pour me prendre plus avant alors qu’elle me branle plus fort d’une main. « Oh putain oui, mmm, si ça continue elle va déjà me faire gicler. »
À ces mots, elle accélère encore ses mouvements et me masturbe encore plus fort. Je sens ses bruits de succion s’intensifier et elle bave un peu par instant, pour reprendre son souffle. Je ne peux m’empêcher de lui caresser les cheveux lorsque soudain je sens le jus monter le long de mon sexe. Elle comprend ce qui m’arrive et serre encore plus ses lèvres autour de ma tige bien droite. Je pousse un premier râle rauque alors que je commence à décharger ma semence dans son palais. Je sens ses doigts me branler encore plus fort alors que mon gland reste dans sa bouche. Je continue à me vider à grands jets chauds alors qu’elle finit par ouvrir la bouche alors que je me finis doucement sur son menton. Elle a avalé la plupart de ma semence chaude et je la regarde un peu stupéfiait.
- Alors Mr, satisfait du service de votre assistante ?
- Tu parles oui, mais je pense qu’elle n’a pas encore tout à fait finie sa journée lui dis-je en me marrant.
- Ah bon, vous êtes sur ?
Je lui réponds d’un ton plus sec rentrant encore plus dans son jeu, en lui montrant son bureau vide du doigt : « Oui, certain ! Essuyez-vous et posez-vous là ! ».
Elle se relève sans rien dire, prend un kleenex dans son sac, s’essuie et se positionne ensuite sur le bureau, jambes bien écartées face à moi en gardant son sourire et un aplomb inattendu en détachant les attaches de sa guêpière.
- Comme ceci Mr ?
- Oui très bien ! Je m’avance vers elle après avoir enlevé mon pantalon et mon caleçon. Je caresse mon sexe à moitié dur d’une main.
Je lui souris et viens me positionner devant elle en posant un genou à terre. Mon visage se rapproche de son sexe luisant et je commence à la lécher doucement avant de prendre ses lèvres entièrement en bouche et de la gouter plus avant. Elle gémit aussitôt et ses mains se cramponnent au bord du meuble.
J’aspire davantage sa moule entièrement avec ma bouche et relâche un instant pour la lui écarter avec mes doigts. Je fais plusieurs va et vient avec ma langue et elle pose une main dans mes cheveux en disant « Hummm, oui Mr, encore, lécher moi bien à fond. ».
Je ne me fais pas prier et recommencer mon opération plusieurs fois avant de lui enfoncer un doigt puis deux dans se fente bien humide dans laquelle je glisse aisément. Elle pousse la tête en arrière en m’encourageant encore « Ohhh oui, comme ça, ahhh oui. ».
Après quelques minutes de léchage bien en règle, je me relève et agite mes doigts plus fortement dans sa paroi étroite et mouillée. Elle s’agrippe à moi d’une main alors que je la regarde avec un petit sourire pervers. Elle me regarde en poussant de petits cris alors que j’accélère encore mes mouvements en devenant un peu plus brutal.
Soudain elle est prise de soubresauts et elle gicle par petits jets en poussant de petits cris aigus alors que je continue à bouger mes doigts en elle de plus en plus excité par le spectacle qui s’offre à moi. Elle laisse échappé encore quelques giclures alors que je l’encourage par de petits bruits obscènes venus de son intimité.
Je retire mes doigts trempés et les lui présente devant le visage. « Oh Mr… » a-t-elle à peine le temps de dire que je lui enfourne dans la bouche. Elle les suce goulument pendant que je rapproche d’elle en la forçant à s’allonger sur le bois froid de son bureau. Je la regarde en disant « Il est maintenant temps de me faire vraiment plaisir. »
Je reprends mon sexe en main. Il a repris toute sa vigueur et je suis bien décidé à l’utiliser à nouveau.
Je présente mon gland devant sa fente ouverte et pousse lentement sans avoir à forcer pour la pénétrer entièrement. Je ne bouge pas en lui souriant. Puis soudain je lui donne quelques coups de bassin secs et rapides. Elle gémit en se mordant la lèvre inférieure. Je m’arrête un instant pour la contempler totalement offerte devant moi.
Je recommence l’opération en accélérant mes mouvements tout en alternant entre des saccades plus sèches ou plus rapides. Elle pousse de petites cris aigus ou plus étouffés alors que je commence à jouer d’une main avec l’un de ses tétons bien tendus sorti du tissu qui le protégeait depuis tout à l’heure. Je le pince fort, le relâche puis recommence avant de tirer davantage dessus.
Elle m’encourage encore : « Oh oui mmm Mr, c’est… bon… Oui plus fort enhhh. »
Je ne peux m’empêcher de lui lancer : « Humm petite salope, ce que c’est bon ! » alors que j’accélère encore mes mouvements pendant plusieurs secondes.
Sentant que je suis déjà sur le point de jouir à nouveau, je m’arrête et me retire d’elle pour respirer un instant. Je n’ai pas le temps de dire quoi que ce soit qu’elle descend pour moi du bureau et vient se positionner sur le côté fesses levées devant moi en jouant avec ses doigts sur son sexe en gémissant doucement. Elle me sourit alors que je la regarde faire comme si elle était habituée à pareils traitements depuis des années.
- Hummm oui, c’est ça. Parfait.
Je viens me mettre derrière elle et lui malaxe les deux fesses délicatement pour mieux sentir son petit cul encore ferme entre mes mains. Elle me malaxe les couilles en même temps en se cambrant davantage me laissant échapper quelques râles rauques.
Je présente à nouveau mon sexe bien tendu devant sa chatte humide et la pénètre d’un coup sec. Elle relève la tête en gémissant fort. Je ne m’arrête pas là et commence à la prendre comme un forcené en la tenant par la taille. Je pousse de longs râles et quelques encouragements bien sentis en même temps : « Oh putain oui. Hummm je vais tout te donner. »
Je lui donne une claque sur la fesse pour la motiver à son tour et elle pousse des petits : « Hen oui, encore, plus fort, plus vite ! Oui ! ».
Ma main lui écarte les fesses et descend vers sa petite rondelle. Je lui crache dessus et enfonce mon pouce d’un coup sec. Elle hurle presque alors que je le fais tourner en elle.
Soudain, je pousse bien à fond mon bassin pour sentir mon chibre totalement tendu dans sa chatte déformée. Et je commence à jouir en de longs jets chauds en poussant de longs râles masculins. J’accélère mes mouvements et joue avec mon doigt plus fort en me déchargeant totalement dans son intimité. Elle pousse sur son entrecuisse pour mieux me sentir me vider en gémissant fortement.
Après quelques instants je sors mon sexe d’elle alors que mon sperme chaud commence à couler sur sa cuisse. Elle se masturbe encore quelques secondes avec une main avant de se retourner toute souriante vers moi.
Je suis autant en sueur qu’elle mais je lui rends son sourire en venant pour la première fois l’embrasser doucement sur la bouche en lui disant : « Putain, t’es sûre que tu ne veux pas devenir ma nouvelle secrétaire ? ».
À Suivre…
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