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> Récit : Audrey céde aux exigences de son pari perverse 2
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Audrey céde aux exigences de son pari perverse 2
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Audrey, cède aux exigences de son mari pervers 2
Les jours passent et se ressemblent. Lucien sait que sa maman aime beaucoup son papa et qu'elle lui accorde tout. Avec l'approbation de celui-ci, régulièrement, il honore de sa queue infatigable sa maman. Elle subit avec bonheur les assauts répétés, en jouissant comme une possédée du démon.
Karl décide de mettre en œuvre son projet. Il cherche sur le net une boite d'échangistes et en découvre une dans la ville voisine. Il en parle à Audrey, bien que cela soit déjà immoral de coucher avec son fils. Elle connait les désirs pervers de son mari, et comme elle ne lui refuse rien, elle accepte de subir des accouplements avec des personnes différentes. Au fond d'elle-même, cela semble l'exciter. Elle se dit que ses jouissances seront surement aussi intenses qu'avec son fils.
Le soir convenu, Audrey, sous les conseils avisés de son mari, enfile une jupe ultracourte et un corsage très évasé, qui laisse voir le sillon profond de sa gorge, et comme de bien entendu pas de sous-vêtements. C'est très stressée qu'Audrey, accompagnée de son mari, entre dans la boite. Ils se dirigent vers le bar, sur un grand tabouret, une femme plantureuse sirote lentement un verre. Karl demande à sa femme de prendre place à côté de l'inconnue. La femme porte une jupe qui lui découvre la totalité des cuisses et laisse voir par moment la toison qui parais finement taillée. Audrey ravale sa salive, Karl propose à la femme un verre, elle accepte en souriant et se présente.
— Je m'appelle Lola, je suis une habituée de ces lieux, c'est la première fois que je vous vois, c'est votre première expérience ?
En ravalant sa salive, Audrey répond :
— Hem, oui, c'est le souhait de mon mari !
Karl intervient :
— Je veux qu'on l'initie aux plaisirs du sexe, elle a tellement à apprendre ma chérie !
Lola dévisage Audrey et sans mâcher ses mots déclare :
— C'est un beau morceau, beaucoup vont chercher à se l'accaparer. Est-ce que la dame est prête à tout subir sur le plan sexuel ?
Audrey, mal à l'aise, répond en prenant une grande aspiration :
Oui, je veux connaitre toutes les finesses des plaisirs du sexe !
Lola, en posant sa main sur la cuisse d'Audrey, dit :
— Je vais m'occuper de toi, bien sûr, si ton mari n'y voit pas d'inconvénients !
Karl, en montrant ses dents blanches, répond :
— Je vous la confie, prenez en soin !
Audrey commence à trembler, la main de la femme glisse entre ses cuisses et entre en contact avec sa vulve. Les longs doigts fins de Lola caressent délicatement la fente. Elle lui demande :
— Tu as déjà fait l'amour avec une femme ?
En se raclant la gorge fortement, Audrey répond :
— Euh, non jamais !
Lola réplique en souriant :
— Je ferai de toi une bonne lesbienne, ici il y en a de nombreuses brouteuses de minous dont je fais partie !
Du bout d'un doigt, Lola lui titille le clito. Immédiatement, la chatte de la novice se met à suer. Lola se lève et entraine Audrey avec elle, elles entrent dans une alcôve qui est déjà occupée, il faut dire qu'elles les sont toutes occupées. Deux hommes se défoncent comme des bêtes en gémissant de plaisir. Audrey reste figée en voyant la verge énorme de l'homme forer vigoureusement le cul de son amant. Pour Lola c'est naturel, elle ne prête pas attention, et retire ses vêtements. Elle aide Audrey à faire de même, la coquine ne quitte pas des yeux le mandrin épais de l'homme qui voyage allègrement dans le rectum de son partenaire. Sans se retenir, Audrey mouille terriblement. Un cri la fait sursauter, le receveur se cabre et gicle sur la paillasse, heureusement protégée par une alèse.
Son amant s'acharne, ses coups de reins dévastateurs font rugir son complice qui gicle une seconde fois. Audrey reste sans voix devant l'ardeur de l'homme qui défonce son amant en poussant des cris de bûcheron.
Lola la bascule Audrey sur la paillasse, elle n'oppose aucune résistance. Elle lui caresse les seins avant de les masser, pour les raffermir. Elle joue longuement avec les mamelons qui ne cessent d'épaissir. Enfin, elle les gobe et leur fait endurer des succions extraordinaires. Soudain un gémissement rauque trouble l'ébat. L'homme, en jouissant, vient déverser son sperme dans le rectum de son partenaire, qui ne cesse de gémir de plaisir.
Rapidement, les deux amants permutent, et l'ébat reprend de plus belle. Les deux hommes en sueur se donnent à fond, ils gémissent comme des malades agonisants. Pour enfin jouir à chacun son tour. Ils se désaccouplent, la paillasse reflète des traces douteuses, que l'un des deux hommes essuie maladroitement. Karl, en admirateur, salive fortement, son pantalon est déformé par une bosse monstrueuse. Les deux hommes essoufflés deviennent spectateurs. Leurs yeux ne quittent pas le duo de femmes en action.
Lola est une experte, après avoir bien travaillé les mamelons d'Audrey, les bougres ont changé de forme, ils sont devenus monstrueux. La suceuse les délaisse, sa bouche glisse sur la peau laiteuse de la soumise, qui pousse de nombreux soupirs. Les petits baisers qu'elle dépose sur chaque parcelle de peau sont bruyants. Kart n'en peut plus, il extirpe sa queue de son pantalon et commence un doux branlage. Soudain l'un des deux hommes s'agenouille face à lui, et lui saisit le membre. Karl, surpris, ne réagit pas. L'inconnu lui décalotte le gland et le gobe, il suce et tète comme un vorace. Il faut dire que l'homme sait sucer une bite. Karl se cambre, il s'accroche à la chevelure de l'étranger, et le laisse œuvrer.
La langue habile de Lola agace le nombril un instant avant de reprendre la descente vers le puits d'amour. Audrey souffle comme un bœuf, en agitant inconsciemment son bassin. Elle se cambre comme un pont, lorsque la bouche vorace se pose sur son fruit qui libère son jus. Lola aspire ce don du ciel, elle en avale le plus possible, avant d'enfoncer sa langue dans le foyer incandescent. Audrey gémit, dit des mots inaudibles.
Pendant ce temps, Karl grimace. Son amant le suce avec une telle fougue , qu'il remplit la bouche de sperme. L'homme recrache le gland, avale bruyamment la crème et reprend en bouche la verge. Il continue de s'acharner sur la queue de Karl un instant, avant que celui-ci ne jouisse une seconde fois, en grognant de plaisir. Enfin, le gourmand se détourne de lui.
Lola fouille le conduit le plus profondément possible. Audrey croit mourir tellement c'est intense. Mais dès que Lola lui aspire le clito, c'est comme un feu d'artifice. Audrey s'agite en marmonnant :
— Oh c'est bon, c'est bon, encore, encore, oh je vais jouir, ça vient, ça vient !
Sa jouissance est si violente qu'elle ne peut retenir un cri prolongé de libération longuement. Lola demande à Audrey de lui rendre le même service. La coquine, bonne élève, fait jouir de multiples fois sa formatrice. Les souffles sont courts et saccadés, les cœurs battent la chamade. Les d désaccouplent enfin. Lola félicite son émule, et l'entraine à une table pour prendre un verre. Karl, se fait discret, se met à une autre table, où un couple de personnes d'un certain âge le rejoint.
Immédiatement, la nouvelle venue attire l'attention. Elle est abordée par deux habitués de ce lupanar. Audrey, qui a repris ses esprits, parait très gênée par sa nudité. Elle tente de se faire toute petite derrière la table.
Les deux hommes nus également, que Lola connait parfaitement, la mettent rapidement à l'aise. Beaux parleurs, ils la rassurent. Peu à peu elle se détend et parvient même à sourire. Lola fait les présentations.
Gorge et Albert sont deux hommes mûrs, avec un charisme fou. Les deux s'adonnent au libertinage depuis de nombreuses années. Audrey, curieuse, demande s'ils sont mariés. La réponse est directe, George répond :
— Eh oui, nos chères et tendres sont dans une alcôve avec plusieurs personnes et je pense qu'elles se font bien déglinguer !
Albert ajoute :
— Le sexe à plusieurs vous tente ?
Lola éclate de rire et réplique :
— Mais elle est là pour cela, n'est-ce pas ma chérie !
En baissant la tête, Audrey l'affirme. Une fois les verres vidés, Lola disparait et laisse Audrey à son sort. Il faut dire qu'elle est entre de bonnes mains. Albert lui prend la main et l'emmène devant une alcôve. Gorge tire le rideau et, en souriant, montre à Audrey, sa femme et celle de Gorge, qui se font prendre en double par de jeunes mâles vigoureux. Audrey écarquille les yeux devant le spectacle féérique, les femmes gémissent en se cramponnant à leurs amants. George referme le rideau et trouve enfin une alcôve libre. Audrey est caressée, léchée, pelotée pendant de longues minutes. Sa chatte est en feu, les deux hommes connaissent leur affaire.
Enfin elle devient plus audacieuse. Elle saisit la verge de George et la gobe, elle suce la tète comme jamais elle ne l'a fait. Sa bouche doit changer de verge souvent, car Albert réclame lui aussi sa part. Elle reçoit dans la gorge le sperme de George qu'elle avale en grimaçant puis celui d'Albert, là la coquine prend son temps pour l'avaler. Elle sent le liquide chaud descendre dans sa gorge, elle le compare à de la crème onctueuse. Karl, qui les a suivis, est épaté par les progrès de sa femme.
George s'allonge sur le sol et invite Audrey à venir s'empaler sur sa queue. Avant de le faire, Audrey regarde son mari, qui lui fait signe d'approbation de la tête. Elle enjambe George, et descend son corps lentement. Elle saisit la verge tendue et la place contre son abricot dégoulinant de cyprine. Progressivement le membre s'engage dans son conduit vaginal, puis en retenant sa respiration, Audrey se laisse tomber de tout son poids. Elle s'embroche sur le manche de chair jusqu'aux couilles, en poussant un gémissement.
Albert se place derrière elle et pose son engin contre l'anus. Pour qu'elle prenne un plaisir intense, il faut, comme il dit, lui prendre le cul à sec. Le bougre donne un coup de reins terrible, et enfonce sa bite jusqu'à la garde dans le rectum de la soumise qui pousse un cri de douleur. Les deux hommes ne font plus aucun mouvement. Après un court répit, c'est Audrey qui donne le signal en s'agitant doucement sur les deux queues. Elle a l'impression que les deux verges sont dans le même orifice tellement la paroi qui les sépare est fine.
Il ne faut pas longtemps aux deux amants pour se synchroniser. Les deux bites agissent dans le corps d'Audrey comme deux pistons dans leur cylindre. Le va-et-vient est soutenu, Audrey gémit, grogne de plaisir sous les coups de reins puissants de ses amants. Karl s'approche et offre à la bouche pulpeuse de sa femme son mandrin épais. Prise comme jamais elle ne l'a été, Audrey suce en même temps que les deux hommes la défoncent. Des gémissements étouffés sortent péniblement de sa bouche. Karl et le premier à jouir, le coquin lui remplit la bouche avec son sperme brulant. La soumise déglutit tout en prenant de formidables coups de bélier. Les pénétrations sont dévastatrices, Audrey est au bord de la syncope. Elle s'agrippe à un de ses amants, pousse un long râle et explose de jouissance à son tour.
George, en grimaçant, déverse dans le ventre de la soumise son sperme épais, qui immédiatement est suivi par son complice, qui en geignant comme un animal remplit l'intestin d'Audrey.
Pour en finir, les deux hommes échangent de place. Audrey est soumise à un nouvel assaut aussi violent que le premier, ses jouissances sont inégalables. Les deux hommes ne la libèrent que lorsqu'ils lui ont déversé plusieurs fois leur semence dans le corps.
Les jours passent et se ressemblent. Lucien sait que sa maman aime beaucoup son papa et qu'elle lui accorde tout. Avec l'approbation de celui-ci, régulièrement, il honore de sa queue infatigable sa maman. Elle subit avec bonheur les assauts répétés, en jouissant comme une possédée du démon.
Karl décide de mettre en œuvre son projet. Il cherche sur le net une boite d'échangistes et en découvre une dans la ville voisine. Il en parle à Audrey, bien que cela soit déjà immoral de coucher avec son fils. Elle connait les désirs pervers de son mari, et comme elle ne lui refuse rien, elle accepte de subir des accouplements avec des personnes différentes. Au fond d'elle-même, cela semble l'exciter. Elle se dit que ses jouissances seront surement aussi intenses qu'avec son fils.
Le soir convenu, Audrey, sous les conseils avisés de son mari, enfile une jupe ultracourte et un corsage très évasé, qui laisse voir le sillon profond de sa gorge, et comme de bien entendu pas de sous-vêtements. C'est très stressée qu'Audrey, accompagnée de son mari, entre dans la boite. Ils se dirigent vers le bar, sur un grand tabouret, une femme plantureuse sirote lentement un verre. Karl demande à sa femme de prendre place à côté de l'inconnue. La femme porte une jupe qui lui découvre la totalité des cuisses et laisse voir par moment la toison qui parais finement taillée. Audrey ravale sa salive, Karl propose à la femme un verre, elle accepte en souriant et se présente.
— Je m'appelle Lola, je suis une habituée de ces lieux, c'est la première fois que je vous vois, c'est votre première expérience ?
En ravalant sa salive, Audrey répond :
— Hem, oui, c'est le souhait de mon mari !
Karl intervient :
— Je veux qu'on l'initie aux plaisirs du sexe, elle a tellement à apprendre ma chérie !
Lola dévisage Audrey et sans mâcher ses mots déclare :
— C'est un beau morceau, beaucoup vont chercher à se l'accaparer. Est-ce que la dame est prête à tout subir sur le plan sexuel ?
Audrey, mal à l'aise, répond en prenant une grande aspiration :
Oui, je veux connaitre toutes les finesses des plaisirs du sexe !
Lola, en posant sa main sur la cuisse d'Audrey, dit :
— Je vais m'occuper de toi, bien sûr, si ton mari n'y voit pas d'inconvénients !
Karl, en montrant ses dents blanches, répond :
— Je vous la confie, prenez en soin !
Audrey commence à trembler, la main de la femme glisse entre ses cuisses et entre en contact avec sa vulve. Les longs doigts fins de Lola caressent délicatement la fente. Elle lui demande :
— Tu as déjà fait l'amour avec une femme ?
En se raclant la gorge fortement, Audrey répond :
— Euh, non jamais !
Lola réplique en souriant :
— Je ferai de toi une bonne lesbienne, ici il y en a de nombreuses brouteuses de minous dont je fais partie !
Du bout d'un doigt, Lola lui titille le clito. Immédiatement, la chatte de la novice se met à suer. Lola se lève et entraine Audrey avec elle, elles entrent dans une alcôve qui est déjà occupée, il faut dire qu'elles les sont toutes occupées. Deux hommes se défoncent comme des bêtes en gémissant de plaisir. Audrey reste figée en voyant la verge énorme de l'homme forer vigoureusement le cul de son amant. Pour Lola c'est naturel, elle ne prête pas attention, et retire ses vêtements. Elle aide Audrey à faire de même, la coquine ne quitte pas des yeux le mandrin épais de l'homme qui voyage allègrement dans le rectum de son partenaire. Sans se retenir, Audrey mouille terriblement. Un cri la fait sursauter, le receveur se cabre et gicle sur la paillasse, heureusement protégée par une alèse.
Son amant s'acharne, ses coups de reins dévastateurs font rugir son complice qui gicle une seconde fois. Audrey reste sans voix devant l'ardeur de l'homme qui défonce son amant en poussant des cris de bûcheron.
Lola la bascule Audrey sur la paillasse, elle n'oppose aucune résistance. Elle lui caresse les seins avant de les masser, pour les raffermir. Elle joue longuement avec les mamelons qui ne cessent d'épaissir. Enfin, elle les gobe et leur fait endurer des succions extraordinaires. Soudain un gémissement rauque trouble l'ébat. L'homme, en jouissant, vient déverser son sperme dans le rectum de son partenaire, qui ne cesse de gémir de plaisir.
Rapidement, les deux amants permutent, et l'ébat reprend de plus belle. Les deux hommes en sueur se donnent à fond, ils gémissent comme des malades agonisants. Pour enfin jouir à chacun son tour. Ils se désaccouplent, la paillasse reflète des traces douteuses, que l'un des deux hommes essuie maladroitement. Karl, en admirateur, salive fortement, son pantalon est déformé par une bosse monstrueuse. Les deux hommes essoufflés deviennent spectateurs. Leurs yeux ne quittent pas le duo de femmes en action.
Lola est une experte, après avoir bien travaillé les mamelons d'Audrey, les bougres ont changé de forme, ils sont devenus monstrueux. La suceuse les délaisse, sa bouche glisse sur la peau laiteuse de la soumise, qui pousse de nombreux soupirs. Les petits baisers qu'elle dépose sur chaque parcelle de peau sont bruyants. Kart n'en peut plus, il extirpe sa queue de son pantalon et commence un doux branlage. Soudain l'un des deux hommes s'agenouille face à lui, et lui saisit le membre. Karl, surpris, ne réagit pas. L'inconnu lui décalotte le gland et le gobe, il suce et tète comme un vorace. Il faut dire que l'homme sait sucer une bite. Karl se cambre, il s'accroche à la chevelure de l'étranger, et le laisse œuvrer.
La langue habile de Lola agace le nombril un instant avant de reprendre la descente vers le puits d'amour. Audrey souffle comme un bœuf, en agitant inconsciemment son bassin. Elle se cambre comme un pont, lorsque la bouche vorace se pose sur son fruit qui libère son jus. Lola aspire ce don du ciel, elle en avale le plus possible, avant d'enfoncer sa langue dans le foyer incandescent. Audrey gémit, dit des mots inaudibles.
Pendant ce temps, Karl grimace. Son amant le suce avec une telle fougue , qu'il remplit la bouche de sperme. L'homme recrache le gland, avale bruyamment la crème et reprend en bouche la verge. Il continue de s'acharner sur la queue de Karl un instant, avant que celui-ci ne jouisse une seconde fois, en grognant de plaisir. Enfin, le gourmand se détourne de lui.
Lola fouille le conduit le plus profondément possible. Audrey croit mourir tellement c'est intense. Mais dès que Lola lui aspire le clito, c'est comme un feu d'artifice. Audrey s'agite en marmonnant :
— Oh c'est bon, c'est bon, encore, encore, oh je vais jouir, ça vient, ça vient !
Sa jouissance est si violente qu'elle ne peut retenir un cri prolongé de libération longuement. Lola demande à Audrey de lui rendre le même service. La coquine, bonne élève, fait jouir de multiples fois sa formatrice. Les souffles sont courts et saccadés, les cœurs battent la chamade. Les d désaccouplent enfin. Lola félicite son émule, et l'entraine à une table pour prendre un verre. Karl, se fait discret, se met à une autre table, où un couple de personnes d'un certain âge le rejoint.
Immédiatement, la nouvelle venue attire l'attention. Elle est abordée par deux habitués de ce lupanar. Audrey, qui a repris ses esprits, parait très gênée par sa nudité. Elle tente de se faire toute petite derrière la table.
Les deux hommes nus également, que Lola connait parfaitement, la mettent rapidement à l'aise. Beaux parleurs, ils la rassurent. Peu à peu elle se détend et parvient même à sourire. Lola fait les présentations.
Gorge et Albert sont deux hommes mûrs, avec un charisme fou. Les deux s'adonnent au libertinage depuis de nombreuses années. Audrey, curieuse, demande s'ils sont mariés. La réponse est directe, George répond :
— Eh oui, nos chères et tendres sont dans une alcôve avec plusieurs personnes et je pense qu'elles se font bien déglinguer !
Albert ajoute :
— Le sexe à plusieurs vous tente ?
Lola éclate de rire et réplique :
— Mais elle est là pour cela, n'est-ce pas ma chérie !
En baissant la tête, Audrey l'affirme. Une fois les verres vidés, Lola disparait et laisse Audrey à son sort. Il faut dire qu'elle est entre de bonnes mains. Albert lui prend la main et l'emmène devant une alcôve. Gorge tire le rideau et, en souriant, montre à Audrey, sa femme et celle de Gorge, qui se font prendre en double par de jeunes mâles vigoureux. Audrey écarquille les yeux devant le spectacle féérique, les femmes gémissent en se cramponnant à leurs amants. George referme le rideau et trouve enfin une alcôve libre. Audrey est caressée, léchée, pelotée pendant de longues minutes. Sa chatte est en feu, les deux hommes connaissent leur affaire.
Enfin elle devient plus audacieuse. Elle saisit la verge de George et la gobe, elle suce la tète comme jamais elle ne l'a fait. Sa bouche doit changer de verge souvent, car Albert réclame lui aussi sa part. Elle reçoit dans la gorge le sperme de George qu'elle avale en grimaçant puis celui d'Albert, là la coquine prend son temps pour l'avaler. Elle sent le liquide chaud descendre dans sa gorge, elle le compare à de la crème onctueuse. Karl, qui les a suivis, est épaté par les progrès de sa femme.
George s'allonge sur le sol et invite Audrey à venir s'empaler sur sa queue. Avant de le faire, Audrey regarde son mari, qui lui fait signe d'approbation de la tête. Elle enjambe George, et descend son corps lentement. Elle saisit la verge tendue et la place contre son abricot dégoulinant de cyprine. Progressivement le membre s'engage dans son conduit vaginal, puis en retenant sa respiration, Audrey se laisse tomber de tout son poids. Elle s'embroche sur le manche de chair jusqu'aux couilles, en poussant un gémissement.
Albert se place derrière elle et pose son engin contre l'anus. Pour qu'elle prenne un plaisir intense, il faut, comme il dit, lui prendre le cul à sec. Le bougre donne un coup de reins terrible, et enfonce sa bite jusqu'à la garde dans le rectum de la soumise qui pousse un cri de douleur. Les deux hommes ne font plus aucun mouvement. Après un court répit, c'est Audrey qui donne le signal en s'agitant doucement sur les deux queues. Elle a l'impression que les deux verges sont dans le même orifice tellement la paroi qui les sépare est fine.
Il ne faut pas longtemps aux deux amants pour se synchroniser. Les deux bites agissent dans le corps d'Audrey comme deux pistons dans leur cylindre. Le va-et-vient est soutenu, Audrey gémit, grogne de plaisir sous les coups de reins puissants de ses amants. Karl s'approche et offre à la bouche pulpeuse de sa femme son mandrin épais. Prise comme jamais elle ne l'a été, Audrey suce en même temps que les deux hommes la défoncent. Des gémissements étouffés sortent péniblement de sa bouche. Karl et le premier à jouir, le coquin lui remplit la bouche avec son sperme brulant. La soumise déglutit tout en prenant de formidables coups de bélier. Les pénétrations sont dévastatrices, Audrey est au bord de la syncope. Elle s'agrippe à un de ses amants, pousse un long râle et explose de jouissance à son tour.
George, en grimaçant, déverse dans le ventre de la soumise son sperme épais, qui immédiatement est suivi par son complice, qui en geignant comme un animal remplit l'intestin d'Audrey.
Pour en finir, les deux hommes échangent de place. Audrey est soumise à un nouvel assaut aussi violent que le premier, ses jouissances sont inégalables. Les deux hommes ne la libèrent que lorsqu'ils lui ont déversé plusieurs fois leur semence dans le corps.
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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