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Audrey, cède aux exigences de son mari pervers

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 03/02/2026

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Audrey, cède aux exigences de son mari pervers.


Karl est un voyeur inconditionnel. Avant de sortir, il demande à sa femme Audrey de mettre une jupe très courte, et surtout pas de sous-vêtements. Audrey cède trop souvent (à son goût) aux caprices déjantés de son mari. Mais, comme elle l'aime comme une dingue, elle se soumet.

À leur passage, des personnes se retournent sur eux, plutôt sur Audrey. À chacun de ses pas, elle dévoile la majeure partie de ses cuisses, voire plus. Cela frise l'indécence, mais fait le bonheur des passants. Des murmures de mâles en rut se font entendre :

— Oh la vache quel cul !

Souvent, les hommes se font reprendre par leur compagne :

— Une pute, oui !

Les regards qui déshabillent sa femme font bander Karl. Quand ils sont à la terrasse d'un café, il l'incite à écarter les cuisses, pour que les consommateurs puissent se rincer l'œil. Audrey se prête à son jeu, cela semble même l'exciter. Une fois de retour, Karl se plaque contre Audrey, et passe sa main sous sa jupe. Il frotte la fente et constate qu'elle est humide. Il ne peut pas s'empêcher de dire :

— Ouah mais tu es mouillée, avoue que cela t'excite d'allumer les gens ?

Un peu embarrassée, Audrey, en se raclant la gorge, répond :

— Je ne peux pas nier l'évidence, oui cela m'a plu de chauffer, et oui j'ai mouillé, voilà tu es content !

En se frottant contre elle, il demande :

— Cela te plairait de te rendre dans une boite d'échangisme, de chauffer des types, de te frotter contre eux pour les faire bander ?

Audrey sursaute, outrée, elle réplique :

— Mais tu es complètement cinglé, je m'habille déjà comme une pute pour te faire plaisir, et maintenant tu me demandes de le devenir, tu es fou Karl, il n'en est pas question !

Karl marmonne entre ses dents :

— Je disais ça, comme ça, sans plus !

Audrey ajoute :

— Eh bien mon salaud, enlève-toi ça de la tête, je suis gentille mais il y a des limites !

Pour couper court, Audrey change de sujet. Néanmoins, Karl n'en démord pas, il songe sérieusement à voir sa femme baisée par une ou plusieurs personnes. Les jours passent, quelques fois, le coquin remet ça sur le tapis. À chaque fois, c'est la même réponse.

Une idée encore plus folle lui traverse l'esprit, bien qu'elle soit immorale, il compte la mettre en œuvre. Il pense à leur fils Lucien, qui a 30 ans, et qui est toujours en admiration devant sa maman. De manière régulière, Lucien leur rend visite, Karl prend la décision de brancher son fils sur un sujet délicat tel que l'inceste.

Un jour que sa femme est à la cuisine, et qu'il est seul avec lui, il lui demande :

— Comment trouves-tu ta maman ?

Lucien fronce les sourcils, il ne comprend pas ma question :

— Tu veux dire quoi, par comment que je trouve maman ?

En faisant une moue, Karl répond :

— En résumé, sexuellement, elle te fait envie ?

Lucien ne s'attendait pas à ça. Il réplique en foudroyant son papa du regard :

— Si tu parles de cul, je dois dire que malgré son âge, elle a de quoi faire bander !

En déglutissant bruyamment, Karl demande :

— Donc tu la baiserais ?

Sans hésitation, Lucien répond :

— Putain, je dois être cinglé pour refuser de la sauter, tu as vu le cul qu'elle a, et ses seins, mon Dieu. Si elle me le demandait, malgré que ce soit ma maman, je ne dirais pas non, j'avoue qu'étant plus jeune. Je me suis branlé maintes fois en reniflant ses culottes, et il m'arrive quelques fois de me branler en pensant à elle.

Comme un excité, Karl répète :

— Ouh la vache, tu fantasmes sur ta mère, c'est génial ça !

Drague-la, chauffe-la et baise-la, je rêve de la voir se faire défoncer par une autre queue, mais elle refuse cette idée !

Lucien regarde son papa, il est surpris de sa demande, mais l'idée lui plait. Karl, insiste :

— Vas-y, vas-y !

L'idée d'inceste excite Lucien, sans trop réfléchir aux conséquences, il se lève et rejoint sa maman dans la cuisine, elle est penchée sur l'évier. Il l'enlace, lui donne une multitude de baisers sur la nuque et le cou, Audrey frissonne, bien qu'elle ait toujours été fusionnelle avec son fils, cela la surprend.

Le coquin se frotte contre ses fesses en la tenant par les hanches. Les ondulations répétées du bassin contre la croupe maternelle produisent rapidement leurs effets. La maman ne peut pas ignorer l'érection qui tente de s'insérer entre ses fesses. Elle frémit, pousse de nombreux soupirs en s'agrippant à l'évier. Lucien donne des coups de reins, c'est un simulacre de pénétration, c'est comme s'il pénétrait sa maman. Il lui mordille l'oreille, suce le lobe, tente d'enfoncer sa langue dans le pavillon. La verge est au maximum de son volume. Audrey sans voix, la sent coulisser entre ses fesses, que seul un rempart de tissu protège.

Audrey souffle bruyamment, elle est complètement déstabilisée. Après plusieurs tentatives, elle réussit à faire face à son fils, qui immédiatement l'enlace. La verge dure comme du béton glisse sur le ventre de la maman fébrile. Son trop-savoir ce qu'il fait vraiment : il glisse ses mains sous la jupe et la remonte jusqu'aux hanches. Il constate que sa maman ne porte pas de culotte, cela augmente son désir. Il plaque sa main sur la chatte en feu, qui rejette une quantité impressionnante de cyprine.

La maman pousse un gémissement, elle n'a pas la force de repousser son fils. Le bougre, d'une main, extirpe de son pantalon sa queue raide. En tenant sa maman d'une main, de l'autre il frotte son membre contre les grandes lèvres de la vulve dégoulinante.

Audrey, en bégayant, répète :

— C'est atroce ce que tu me fais subir, mon chéri.

Lorsqu'elle sent la verge s'enfoncer dans son entre, elle s'accroche au cou de son fils en gémissant :

— Oh mon chéri, mon chéri.

Lucien, en tirant fortement sur les hanches de sa maman, dit :

— Comme tu es brulante maman, j'éteindrai bientôt le feu qui brule en toi.

Le coquin donne des coups de reins puissants, à chaque enfoncement de son membre dans le ventre de sa maman, elle bafouille faiblement :

— Mon Dieu, mais qu'est-ce que je fais, oui, oui, mon chéri.

Karl, posté à l'entrée de la cuisine, se dit que depuis cet instant, sa femme ne pourra plus rien lui refuser, et que pour elle le gredin a beaucoup de projets.

La verge de Lucien entre et ressort du ventre de sa maman en prenant de la vitesse. Ses gémissements ressemblent à ceux d'une agonisante. Bien que la position soit inconfortable, Audrey, en oubliant son mari, se lâche totalement, elle donne des coups de reins aussi puissants que ceux de son fils, en se plaignant comme un animal blessé. Karl s'approche en frappant dans ses mains, et avec une certaine satisfaction il dit :

— Une femme qui cocufie son mari avec son fils, c'est pas joli, joli ça.

Audrey, cesse tout mouvement, regarde son mari avec un air hébété, ne trouve pas ses mots. À chaque coup de reins de Lucien, elle fait une petite grimace. Le coquin dit en souriant :

— Regarde papa comme je la prends bien .

La réponse rapide de son père est incitative :

— Oui fiston, baise-la à fond, défonce-la .

Audrey ne peut pas retenir ses gémissements, en s'agrippant à son amant, elle pousse un cri de jouissance qu'elle tente d'étouffer en se mordant le poignet. C'est si intense qu'elle se laisse tomber sur le sol, Lucien ne peut pas la retenir. Sa queue dressée comme un mât sur son bas-ventre est impressionnante, son père admiratif dit :

— Baise, baise-la encore, j'aime l'entendre gémir, fais-la gueuler !

Sans se faire prier, Lucien s'agenouille et ouvre les jambes de sa maman. Audrey n'a pas la force de le repousser, l'appel des sens est le plus fort. Il lui arrache la jupe qui devient encombrante, et avance sa tête entre ses cuisses écartées. Il hume les effluves odorantes que la chatte rejette, puis pose sa bouche sur le fruit trop mûr qui ne peut retenir son jus.

Audrey se cambre en offrant davantage son abricot à son amant. La langue s'enfonce dans le conduit gorgé de cyprine, en fouille chaque recoin.

Mais, lorsqu'il aspire le clito, Audrey pousse un long gémissement rauque. Lucien suce, tète la boule de chair en faisant rugir sa maman de plaisir. Sa chatte ruisselle, le menton de Lucien porte des traces visqueuses que la chatte de sa maman libère. Une violente jouissance fait hurler Audrey, qui se cambre fortement et reste en extension. À la fin de la jouissance, son corps retombe lourdement sur le sol. Le fiston chauffé à blanc s'acharne comme un rapace sur sa proie.

Les coups de boutoir qu'il donne sont brutaux, à chaque coup de bélier, sa maman pousse des :

— Oui, oui, encore, encore, mon Dieu, je vais encore jouir, oui, oui !

Karl jubile, il est heureux d'entendre sa femme en redemander, cela le fait bander comme un cerf en rut. Il s'approche et avant d'offrir aux lèvres charnues de la femme infidèle son gland, il le décalotte au maximum. Audrey saisit brutalement la verge et gobe le gland épais. Elle gémit entre deux succions, son fils ne la ménage pas. Soudain, elle recrache l'engin, mais ne lâche pas la verge. Elle pousse un long râle de jouissance, dans l'action elle presse fortement le membre de son mari. Le pauvre homme grimace de douleur, en marmonnant. Une fois qu'Audrey a terminé de jouir, elle reprend en bouche le gland et le suce comme une affamée. Lucien donne tout ce qu'il peut. C'est en tirant fermement sur les hanches de sa maman qu'il lui remplit le ventre de sperme. Avant de se retirer, il donne encore quelques estocades.

La douce chaleur de la semence qui envahit le vagin d'Audrey la fait frémir. Elle effectue la fellation de sa vie. Comme pour la remercier, Karl lui envoie une formidable giclée de sperme dans la bouche.

En repoussant son mari pour ne pas étouffer, et pour se faire pardonner de son infidélité, Audrey avale par petites gorgées la crème onctueuse, en regardant son mari dans les yeux. Karl se redresse. Sa femme git sur le sol, il la regarde et lui dit avec arrogance :

— Alors la pute se fait tringler par son fils, et en plus, elle en redemande, la salope !

Audrey, honteuse, baisse les yeux, les mots refusent de sortir de sa bouche. Karl ajoute :

— Oh pas la peine de te justifier, j'ai constaté que tu aimais prendre de bonnes queues dans le ventre. Eh bien ma salope, tu vas en avoir et même plus que tu ne l'espères. Tu te souviens lorsque je t'avais demandé de rendre dans une boite d'échangistes. Eh bien je crois que tu es prête pour y aller !

Audrey pousse de gros soupirs mais ne répond pas. Karl ajoute :

— Vas prendre ta douche, nous aviserons après.

Lucien regarde sa maman honteuse se relever et se diriger vers la salle de bain. Il la regarde s'éloigner, en ne quittant pas des yeux le fessier qui se balance à chaque pas qu'elle fait. Il regarde son père et lui dit :

— Tu veux vraiment l'emmener dans une boite ?

Karl, en souriant, réplique :

— Je rêve depuis des années de la voir prendre des bites dans le corps, c'est mon fantasme, elle a toujours refusé. Mais, avec ce que tu lui as mis, je crois qu'elle acceptera de se faire défoncer par d'autres !

Lucien, en soupirant fortement, déclare :

— Avec les formes qu'elle a, elle va faire un malheur. Si tu le permets, je l'enculerais bien !

Karl regarde son fils et, en faisant un large sourire, déclare :

— Son cul te tente tant que cela ?

— Oh putain oui, tu as vu comme il est beau, mais qui ne voudrait pas sodomiser un cul pareil, dis-le moi .

Le papa qui veut faire plaisir à son fils lui dit :

— Vas-y, prends-la par le cul, je te dois bien cela, je te signale qu'elle adore ça autant que la levrette.

Karl rappelle sa femme et lui annonce fièrement :

— Ton fils veut encore profiter de toi, il veut t'enculer, fais-lui ce plaisir, occupe-toi de sa queue ma chérie.

La maman, entièrement nue, regarde son fils, ses yeux se remplissent de larmes, et avec des trémolos dans la voix déclare :

— Mon chéri, j'ai honte de ce que j'ai fait, mais bien que nous ayons déjà été trop loin, si c'est ton souhait, je suis prête à recommencer. D'ailleurs c'est ce que désire ton père.

Lucien, se met nu, et bascule sa maman sur l'épaisse moquette qui recouvre le sol du salon, et pose ses mains moites sur son corps. Audrey frissonne, les mains maladroites de son fils voyagent sur sa peau laiteuse. Le fiston parait moins habile qu'au début. C'est en tremblant qu'il saisit les seins, les malaxe longuement, avant de s'attaquer aux mamelons. Il les roule entre ses doigts, les étire et les presse fortement, avant de les gober à tour de rôle. Il les tète comme un enfant qui s'allaite. Audrey pousse de nombreux soupirs en marmonnant :

— Mon Dieu, mon Dieu, je suis damnée.

Audrey a mis son doigt dans un engrenage infernal. Elle a commencé, et avec Karl, ce n'est pas prêt de s'arrêter. Elle saisit la verge de son fils et l'agite pour la rendre opérationnelle. Puis, elle s'agenouille face à lui et cesse de branler, elle décalotte le gland et le gobe. Karl est ravi que sa femme prenne l'initiative, il veut s'apercevoir jusqu'où elle peut aller. Audrey suce et tète sans se poser de question. Audrey met tellement de cœur à l'ouvrage que des bruits de succion se font entendre, Karl salive en encourageant sa femme :

— Oui ma chérie, suce bien, régale-toi avec sa bite, d'autres te sont réservées.

Audrey se lâche totalement au point où elle en est un peu plus ou un peu moins; rien ne changera. Pendant qu'elle suce, elle triture les couilles de son fils avant de lui enfoncer lentement un doigts dans l'anus. Lucien pousse un gémissement en répétant :

— Oh putain, oh putain maman !

La bouche et le doigt font un excellent travail. Lucien, en ondulant du bassin, appuie sur la tête de sa maman en gémissant. Ses râles de plaisir résonnent dans la pièce. Karl sursaute lorsque sa femme enfonce un second visiteur dans le rectum de son fils, le faisant grincer des dents. Elle délaisse la verge et commence un ramonage sévère du conduit anal. Lucien se tend comme un arc, grogne de plaisir et envoie dans les airs un flot de sperme, qui retombe sur le visage et les seins de son amante. Audrey reprend immédiatement la verge et la suce comme une vorace pour bien la vider de sa substance.

Karl est enchanté, sa femme pour l'instant est à la hauteur de ses attentes. Il se dit qu'elle est aussi douée qu'une pute, et qu'elle a de gros potentiels.

Après avoir bien vidé la hampe de son jus, Audrey recrache le membre, qui reste en érection. Lucien intervient :

— Maman, mets-toi à quatre pattes, que je t'honore comme tu le mérites.

Audrey prend ma pose, elle offre sans complexes sa croupe à son fils qui a l'intention de bien la défoncer. Depuis peu, cela semble l'exciter d'être le jouet sexuel de son fils qui va encore la faire jouir. Lucien caresse la vulve dégoulinante, y enfonce trois doigts et la fouille profondément, sans ménagement. Audrey serre les dents, elle se retient pour ne pas montrer que cette brutalité lui plait. Les doigts qui tournent dans son vagin tentent de lui arracher des gémissements de plaisir. Mais elle résiste tant qu'elle peut. Elle pousse un long couinement lorsque la verge de son fils s'enfonce dans son ventre. Lucien, la tenant par les hanches, commence un va-et-vient de plus en plus violent. Audrey adore être prise de cette façon, la levrette elle ne déteste pas ça, et elle le prouve en incitant son fils :

— Oui mon chéri, vas bien au fond, oui, oui, comme ça, oh que c'est bon !

La bite qui voyage dans son ventre la fait gémir comme une bête en rut. Elle agite sa croupe comme une forcenée, en répétant :

— Oui, Lucien, Lucien, défonce bien maman, oh mon Dieu comme c'est bon !

Karl, excité comme jamais, l'interpelle :

— Dis-lui que tu es pute, vas-y, dis-lui que tu es un sac à foutre et que tu veux sa semence !

Entre deux gémissements, Audrey clame :

— Oui je suis une pute, qui se fait défoncer par son fils, vas-y Lucien, remplis la pute de ton jus !

Karl est ravi, sa femme lui obéit, le coquin n'en espérait pas moins. Pour lui, Audrey semble prête à affronter les plaisirs pluriels. À chaque coup de reins de son fils, elle pousse des couinements, qui ressemblent à ceux d'un animal. Une violente jouissance la fait hurler. Le fils baiseur en profite pour enfoncer sa verge dans le rectum de sa maman, et cela sans préparation. Encore sous le coup de la jouissance, Audrey n'a ressenti aucune douleur. Son fils la démonte comme un soudard, elle ne cesse de dire :

— Oui, oui, mon chéri, je suis ta chose, vas-y, encule bien maman, fais la jouir du cul !

Le papa voyeur, en voyant le spectacle, se masturbe férocement en encourageant son fils :

— Elle te le demande, vas-y, éclate-lui le cul à cette salope !

Lucien donne des coups de reins comme jamais il en a donné. Sa maman, elle, n'a jamais subi une telle violence pendant une sodomie. Elle grimace mais ne rechigne pas à ce genre de défonce, qu'elle trouve rude et jouissive à la fois. Il ne faut pas attendre longtemps pour qu'elle se cabre. Une jouissance anale extraordinaire la fait hurler. Son fils continue de la malmener, il cesse toute agression que lorsqu'il lui envoie dans l'intestin plusieurs giclées de sperme.

Les deux, entrainés par un tourbillon de plaisir, s'écroulent sur le sol en geignant comme des agonisants. Karl gicle sur les deux corps étendus sur la moquette. Il est satisfait de ce qu'il a vu, et promet à sa femme des soirées de sexe inoubliables. Il est temps de reprendre des forces et de se doucher. Parce que demain est un autre jour, et que tout espoir est permis.







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Histoire de linsee

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