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Belle-mère d'amour 4

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 2 - Histoire postée le 01/12/2023

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George redresse la tête et regarde sa femme en pinçant les lèvres, et dit :

-Oh la salope veut que je la corrige, eh bien, elle ne va pas être déçue, enlève ta nuisette !


Un peu stressée, Laureen s'exécute, elle est nue allongée sur le lit. George lui ordonne d'écarter les cuisses au maximum :

-Tu vas être punie par où tu as péché, attends-toi au pire salope !

Il retire la ceinture de son pantalon et fait glisser la lanière de cuir sur le corps frémissant de la femme infidèle, il taquine les seins en la passant plusieurs fois sur les lobes, lentement, il la fait descendre entre les jambes de la victime qui stresse de plus en plus. Il la regarde droit dans les yeux et lève le bras armé de la ceinture. Il donne un coup juste sur le sexe. Laureen se cabre, serrant les dents. Une pluie de coups s'abat sur la chatte, le clito en reçoit pour son grade. Les yeux de Laureen s'emplissent de larmes, chaque coup porté sur son fruit la fait crier de douleur. George se penche pour voir les dégâts, le clito est devenu violacé, il est gonflé à l'extrême. George le presse plusieurs fois pour faire gémir sa femme adultère. Il relève le bras et lui donne plusieurs coups violents sur les seins, avant de jeter la ceinture. Les cris de douleurs ont attiré l'attention de Renaud, qui se précipite dans la chambre, ce qu'il voit le laisse sans voix. Il s'approche et regarde le corps meurtri, il jette un regard à son père, qui lui dit :


-Elle m'a toute racontée, je ne te félicite pas, cocufier son papa, eh bien, tu ne manques pas de souffle, tu n'as aucune morale !


Renaud tente de se justifier, en explorant son papa à un peu de clémence, il lui dit en le suppliant :


-Tout est ma faute, je l'ai tellement harcelé qu'elle n'a pas eu d'autre choix que de me céder, oui, je suis un salaud, je n'ai pensé qu'à moi, mais elle est si désirable que je suis devenu un vautour sur sa proie, c'est moi que tu dois punir !


George reste coi en regardant son fils, il dit en ironisant :

-Elle baise bien ma salope, tu t'es régalé !


Renaud est déstabilisé par les propos de son papa, elle bègue en répondant :

-Mais qu'est-ce que tu veux que je réponde !



George le toise et réplique :

-La vérité, c'est simple comme question, non !


Renaud prend une grande aspiration et répond :

-Eh bien pour être franc, elle est un bon coup, ses jouissances sont délirantes, voila, tu es content !


George souriant :

-Eh bien, tu vois, ce n'est pas difficile de dire ce que l'on pense, et bien comme punition, je te demande de la baiser devant moi et de la faire jouir, comme tu l'as fait pendant que j'avais le dos tourné petit saligaud !


Laureen et Renaud se regardent, très étonnés de la décision de George, Renaud demande avec un peu d'inquiétude dans la voix :

-Tu es sérieux papa, tu veux que je lui fasse l'amour !

George, un peu agacé, réplique :

-Mais mon salaud, tu ne t'es pas gêné pendant mon absence, alors recommence !


Les yeux des amants se croisent, Renaud retire lentement ses vêtements, il s'avance vers le lit, et regarde les dommages que son papa a faits sur le corps qu'il a tant aimé. Il caresse doucement la poitrine, ses doigts passent doucement sur les stries causées par la ceinture. Sa belle-mère souffle en serrant les dents. Il commence à lui malaxer les seins en les pétrissant de plus en plus profondément. Il presse un sien et gobe le mamelon, il le suce avec une telle force que sa belle-mère en oublie la douleur de la ceinture, pour la remplacer par du plaisir. Régulièrement, Renaud change de mamelon. Les seins sont gonflés, les bouts épaissis par les nombreuses aspirations trônent fièrement au centre des aréoles grenelées. George, le mari cocu, se délecte de ce qu'il voit, les gémissements de sa femme l'excitent tellement que sa queue se tend dans son boxer. Les seins de Laureen se raffermissent sous les malaxages profonds que lui inflige le beau-fils. Elle ne retient plus ses gémissements qui deviennent de plus en plus bruyants.

La bouche vorace descend sur son corps fébrile, embrasse chaque parcelle de peau, en faisant une petite pause sur le nombril. La pointe de la langue le fouille un instant, pour la belle-mère c'est le bonheur, elle geint en agitant son bassin. Le mari regarde en écarquillant les yeux, la chatte gonflée qu'il a martyrisée, rejeter son jus. Il saisit sa queue et commence un branlage royal. La bouche de son fils glisse sur le ventre de la femme in fidèle qui ne cesse de geindre. Les jambes largement ouvertes, Laureen halète en respirant de plus en plus rapidement.


La bouche de son jeune amant se pose sur son clito endolorit, lors de l'aspiration Laureen se cabre en poussant un long râle d'agonisante. Son beau-fils lui suce le clito comme un bonbon, il le mordille de temps en temps, l'étire avant de le re-sucer sauvagement. Laureen jouit comme une dingue, sous les yeux ébahis de son mari, qui se branle comme un dératé. Renaud, avec souplesse, prend place entre les cuisses de sa belle-mère, il présente au puits intarissable sa verge raide. Il pousse, c'est avec aisance que le membre gorgé de sang s'enfonce dans le ventre de la femme en plein délire :


-Oui, oui, mon chéri baise-moi bien, mon Dieu comme c'est bon !


George, en grognant, envoie sur le plancher plusieurs giclées de sperme. Son fils besogne sa femme en poussant des hans de bûcheron. George se lève, saisit sa ceinture et frappe les fesses de son fils avec violence, il hurle :


-Putain défonce-là, fais la gueuler cette salope !

À chaque coup de ceinture, Renaud se contracte, en donnant un violent coup de reins. Laureen s'accroche à lui en marmonnant :

-Oui, oui, démonte-moi, mon chéri mon Dieu, tu massacres le col de mon utérus, c'est fantastique, oui plus fort, plus fort !


George ne reconnaît plus la femme réservée qu'il a mariée, sa queue ne cesse d'avoir des soubresauts continus. Il la tient fermement avec ses doigts englués de sperme. Plus il tape fort sur les fesses de son fils, plus Laureen est comblée. La queue puissante de Renaud, s'enfonce totalement dans son ventre, à chaque coup de ceinture. Laureen se cabre et en gémissant comme une bête, elle jouit monstrueusement. Son corps se met à trembler, elle ne peut le contrôler. George jette la ceinture et donne une tape sur le cul de son fils en disant :

-Tu es digne de ton papa fiston, tu sais faire jouir une bonne salope comme ta belle-mère !

Sans répondre, Renaud défonce Laureen en y mettant plus de hargne. Il se bloque, se raidit et envoie dans le ventre de sa belle-mère sa semence brûlante. Son papa le repousse et enfonce à son tour sa queue dans le ventre de sa femme. Il la pilonne comme jamais, il ne l'a fait, Laureen s'agrippe à lui en couinant de plaisir :

-Oh mon chéri, baise-moi, baise-moi fort !


Il la démonte férocement en se cramponnant à ses hanches. Da bite entre et ressort en prenant de la vitesse, sa femme pâme de bonheur. George découvre, au fur et à mesure, la vraie nature de sa femme. Elle agite son bassin en geignant comme un animal blessé. Laureen ignorait jusqu'elle était aussi avide de sexe, elle le découvre en même temps que son mari qui s'acharne à la faire gémir. Elle jouit comme une malade, en plantant ses ongles dans le dos de son mari qui déverse en elle un flot de sperme épais. Il prend les lèvres de sa femme avec une telle fougue que le baiser en devient bestial. Il se redresse et lui demande tendrement :

-Tu veux encore de nos bites ma chérie !


Elle répond un peu essoufflée :

-Oh oui, je veux mourir prise comme une bête par vos queues puissantes mes chéris, faites-moi mourir de plaisir !


Il regarde son fils en souriant et dit :

- Oh la vache ta bite la complètement changée, elle devient insatiable la salope. Les désirs de ta belle-mère sont des ordres, on va la prendre en sandwich cette gourmande !



George, pendant ses ébats avec Laureen, a déjà tenté sans succès de la sodomiser, mais la femme, prude, a toujours refusé la pénétration anale. George se frotte les mains, il se dit qu'après ce qu'elle lui a fait, elle ne peut plus rien lui refuser.


George dit en regardant sa femme :

-Ma chérie, tu vas nous faire une bonne pipe, fais de ton mieux, ne soit pas bégueule, et après, tu te mettras à quatre pattes, je vais faire de ton cul un boulevard à bites !


Les deux mâles présentent à tour de rôle leur bite gluante aux lèvres charnues de Laureen, qui s'évertue à sucer du mieux qu'elle peut les verges qui reprennent vie.
Les deux bougre lui remplissent à chacun leur tour, la bouche de sperme, Laureen a des hauts le cœur, elle veut recracher le foutre épais, mais George lui interdit de le faire, elle doit avaler jusqu'à la derniere goutte. C'est en grimaçant qu'elle avale la semence visqueuse. Maintenant, elle doit préparer à la sodomie que son mari lui a promit.


Laureen n'est pas très rassurée, elle prend la pose avec une certaine inquiétude. Son mari, lui crache sur l'anus, le badigeonne longuement, puis place son majeur sur le muscle rectal. Il pousse, comme par miracle, le doigt semble aspiré par l'anus et disparait entierement dans le conduit étroit. George sans brusquer fait coulisser son doigt dans l'anneau ridé. Il commence un doux ramonage, puis donne de la vitesse peu de temps après. Avec art, le mari intentionné, tourne son doigt dans le rectum qui enserre fortement l'intrus. Il tente de l'assouplir, lentement l'anus se détend, et se dilate légérement. Le secours d'un doigt supplémenatire et nécessaire pour dilaté encore un peu plus l'entrée jusqu'ici inviolée. Laureen gemit doucement pendant le travail de dilatation de son anus. George retire les visiteurs et crache une nouvelle fois sur la rondelle brune, il enduit sa queue de salive. Il décalotte son gland et le place contre la petite porte.


Il pousse, sa femme serre les dents, elle grimace lorsque l'anneau céde et avale lentement le manche de chair. Elle souffle fortement, la douleur est insupportable, mais inexorablement le pal s'enfonce dans la gaine étroite. Renaud vient au secours de sa belle-mère, il lui saisit le clito gonflé comme jamais, et commence à le branler. Plus la bite s'enfonce en elle plus son beau-fils la branle. Une fois embrochéée jusqu'aux couilles, Laureen pousse un long soupir.


Lentement son mari commence le va-et vient, elle gémit en grimaçant. Renaud accélére le branlage, sa bele-mère agite sa croupe en soufflant comme un taureau prêt à charger. Lentement George lui travaille le canal anal, les râles de sa femme changent de tonalités, en devenant des râles de plaisirs. George peut lancer les chevaux. Le ramonage devient violent, les coups de reins de plus en plus brutaux. Renaud lui écrase fortement le clito, Laureen se cabre en hurlant, elle ressent dans son ventre comme une décharge électrique suivit d'une brûlure intense, elle s'ecroule sur le lit en jouissant, c'est sa premiere joissance du cul, elle tremble de tous ses membres, elle n'en revient pas, comment que la jouissance du cul est si démentiel et merveilleuse à la fois.


George se retire sans avoir éjaculé, il céde la place à son fils, qui sans se poser de questions, encule sa belle-mère qui gémit de plaisir sous ses coups de boutoir. Il arrive à la faire jouir deux fois coup sur coup, enfin lui se bloque et lui envoie dans les entrailles son sperme gluant. Il se retire souriant en donnant une tape de satisfaction sur les fesses de la jouisseuse. Il va immédiatement s'allonger sur le dos, en invitant sa belle-mère de venir s'emplaler sur sa queue qui est encore dressée.



Elle s'avance avec des pas maladroits, enjambes son beau-fils et lui saisit la queue pour la diriger ver sa chatte en feu. Elle s'empale en se laissant tomber dessus. George se place derrière elle, il la pousse contre le torse de son fils, et place sa queue contre l'anus encore entrouvert qui laisse échapper le surplus de semence. Il s'accroche aux hanches de sa femme, et l'embroche d'un coup de reins extrêmement violent.
Les deux hommes commencent un pilonnage monstrueux des orifices de la soumise, qui rapidement se met à geindre de plaisir. Les queues bien synchronisées, font offices de pistons. Laureen explose de jouissance, les deux mâles en ruts là défoncent sauvagement comme des bêtes. Laureen a de nombreux orgasmes, suivis de spasmes violents. Elle ne cesse de répéter :

-Oui, oui, c'est trop bon, je vais mourir, encore, remplissez-moi de votre sperme mes cochons souillez-moi, je suis votre pute, oh putain je jouis encore ouiiiiiiiiiiiii !

Les deux hommes envoient tout la semence qu'ils leur reste dans les couilles. C'est gavée et repue que Laureen s'écroule sur son jeune amant, les trois restent soudés un long moment avant de se désunir. Pour les trois amants, commencent une nouvelle vie.



























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Histoire de valeriane

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Commentaires du récit : Belle-mère d'amour 4

Le 12/12/2023 - 11:08 par linsee
Ouah, c'est du lourd, un régal
Le 02/12/2023 - 00:15 par OlgaT
Une nouvelle vie a commencé pour ce trio

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