ACCUEIL > Lieux publics > Récit : Belle rencontre au centre sportif

Belle rencontre au centre sportif

+6

Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 10/04/2026

Découvrez les filles coquines près de chez vous :

C’est une autre fin de semaine de compétition et ma fille a terminé sa prestation. Après cette attente, une petite visite à la salle de bain est la bienvenue. C’est en sortant que je me trouve face à Julie. Elle est la maman d’une autre athlète du même club, Marianne. Oui, c’est la Marianne avec qui j’ai eu une petite aventure, mais ça, c’est une histoire que je partagerai sûrement un jour.

Je reviens à Julie. Elle est une femme au début de la quarantaine, cheveux bruns qui toucheraient les épaules s’ils n’étaient pas attachés. Elle a de beaux yeux bruns et un beau sourire qui dégage toujours un peu de gêne. Elle n’a plus le corps d’une jeune femme, mais elle demeure très attirante.
Elle me félicite pour le solo que ma fille vient d’exécuter. Elle ajoute : “Elle est tellement belle à voir !” Je réponds : “Oui ! Elle tient de sa maman.” Elle pose sa main sur ma poitrine. “ Je dirais plutôt de son père!” Nos regards se croisent un peu plus longtemps que d’habitude.

Je couvre sa main avec la mienne et recule d’un pas dans la salle de bain. Elle regarde en direction du corridor, personne ne porte attention à nous. Elle me sourit, mais de façon beaucoup plus franche cette fois-ci et se rapproche de moi. Je recule vers la porte de la toilette handicapée tout en gardant une pression sur sa main. Elle se laisse guider, ses yeux scintillent d’anticipation. La porte franchie, elle la referme et pousse le loquet pour barrer.

J’attrape son visage et l’embrasse passionnément. Un nouveau sourire de sa part et le baiser suivant est charnel, nos langues se mélangent avec avidité. Mes mains descendent et attrapent ses seins par-dessus son t-shirt. Julie pose une main sur ma fesse tandis que l’autre se pose sur mon jean, ou je devrais plutôt dire sur mon sexe.
La pression de sa main sur mon érection à travers le denim me fait grogner contre sa bouche. Je lui arrache son t-shirt par-dessus la tête, découvrant un soutien-gorge en dentelle noire qui souligne ses seins généreux. Nos baisers deviennent plus désordonnés, plus urgents, tandis que ses doigts cherchent fébrilement ma ceinture. Ma bouche se referme sur l'un de ses mamelons à travers la dentelle, la faisant gémir.
La ceinture défaite, le bouton saute, mon jean tombe autour de mes chevilles. Sa main glisse sous l’élastique puis elle m'enserre et commence à me caresser avec de longs mouvements mais avec une petite rotation au bout qui est franchement excitante.
"Julie," j’halète entre deux baisers, "je te veux..."
Elle m'interrompt en s'agenouillant brusquement, ses yeux bruns levés vers moi, pleins de défi. "Ferme les yeux," murmure-t-elle en approchant ses lèvres, "laisse-moi faire, je sais que tu aimes ça!”

Cette suggestion me traverse comme une décharge électrique. Ses lèvres chaudes m'engloutissent. Je réalise soudain que ce n'est peut-être pas une coïncidence si Julie m’a croisée aujourd'hui...

Mon dos heurte le mur froid des toilettes tandis que Julie me prend toute la longueur dans sa gorge avec habileté. Ses mains agrippent mes hanches pour m'empêcher de bouger.
Je ne peux m'empêcher d'imaginer Marianne dans cette position exacte il y a trois mois. La ressemblance est troublante : la façon de relever ses cheveux d'un geste nerveux avant de s'agenouiller, même petit bruit de gorge quand elle prend mon sexe trop profondément.
"Tu penses à elle, n'est-ce pas ?" murmure Julie en remontant lentement, sa langue traçant un cercle humide autour du gland. Ses ongles s'enfoncent dans ma chair quand je ne réponds pas assez vite. "Je t'ai vu la regarder pendant les pratiques. Elle me regarde plus intensément, “Et on se dit tout. ” Je fige un instant et lui réponds : "Dans ce cas, je vais devoir improviser.”

Je la relève, la retourne et la plaque à la paroi. Je saisis ses poignets pour les élever au-dessus de sa tête, mains à plat au mur. Mes mains passent sous les cerceaux de son soutien-gorge, libérant sa poitrine généreuse alors que j’embrasse son cou et mordille son lobe d’oreille. Ses seins alourdis par l'âge mais toujours fermes emplissent mes paumes.
Mes mains quittent sa poitrine le temps de détacher son jean, le glissant avec sa petite culotte jusqu’à ses genoux.

Une main retourne à son sein et la seconde glisse sous ses fesses pour caresser sa chatte. Elle est déjà trempée, ma main glisse sans effort entre ses lèvres gonflées. Julie pousse un gémissement étouffé contre le mur quand mes doigts trouvent son clitoris, le caressant avec une légère pression.

"Tu aimes ça ?" Je murmure à son oreille en augmentant le rythme.
Julie secoue la tête, ses cheveux défaits maintenant collés à son front moite. "Tu sais..." Sa phrase se brise en un soupir rauque quand j'insère deux doigts en elle, les courbant légèrement pour atteindre cet endroit que je connais.
Ses hanches se cambrent, poussant contre ma main avec avidité. Je retire mes doigts lentement, les ramenant à son clitoris pour des cercles plus insistants. Elle bouge de façon saccadée.

Elle attrape mon sexe d'une main tremblante et me guide à son entrée. "Fais-le," halète-t-elle, "avant que quelqu'un..."

Je pousse en elle d'un seul coup, nous faisant grincer des dents simultanément. Elle est serrée, chaude, ses muscles intérieurs pulsant autour de moi.
Nos mouvements sont urgents, désordonnés. Chaque poussée fait claquer nos corps ensemble, le bruit humide de notre union couvert par nos respirations saccadées.
Des bruits de pas sur le terrazzo se font entendre. Nous figeons. Les bruits venant de l’urinoir confirment que notre “invité” se soulage. Je reprends mon mouvement de bassin avec une lenteur calculée, je m’enfonce jusqu’à la garde à chaque fois. Julie se mord le bras pour étouffer ses cris.

L’homme quitte la pièce. Mes doigts se referment sur ses hanches. Je bouge maintenant comme habité d’une mission avec force et rapidité.
Quand son orgasme la frappe, son corps se raidit, ses yeux se ferment à moitié – exactement comme sa fille. La vue me fait basculer par-dessus bord. Je la plaque plus fort contre le mur, mes coups de reins s'emballent dans un rythme frénétique jusqu'à ce que je la remplisse avec un grognement sourd.

Nous restons là, haletants, toujours joints. Des rires d'enfants et l'annonce de résultats résonnent dans le couloir.

Je me retire doucement. Elle ajuste son soutien-gorge d'un geste machinal, évitant mon regard. "Il ne faut pas que..."

"Non," je l'interromps en remontant mon jean, "mais ça pourrait arriver encore."
Quand nos yeux se rencontrent enfin, son sourire gêné est revenu – mais cette fois, il est teinté de complicité. Elle ouvre la porte et dit en quittant : “Ma fille a raison, tu sais faire. À mardi prochain!”
6 vote(s)


Histoire de MonOncleFafa

Vous avez aimé ce récit érotique ? Tweeter

Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.

Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.

© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.


Commentaires du récit : Belle rencontre au centre sportif


Aucun commentaire pour le moment

Pour poster un commentaire ou faire un signalement, merci de vous inscrire ! Inscription rapide


Histoire précèdente <<<


Retour en haut de la page

Libertinage et masturbation de jolies libertines en webcams totalement gratuites :