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> Récit : Camille, la femme mariée qui a craqué au ski
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Camille, la femme mariée qui a craqué au ski
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je m’appelle Quentin, 35 ans, célibataire, commercial sur la route, corps entretenu à la salle, pas mal de cul quand je veux. Mais depuis quelques années, je ne bande plus vraiment que pour les femmes mariées. Pas les célibataires qui cherchent le prince charmant. Non, celles qui ont la bague au doigt, les gosses qui dorment dans la chambre d’à côté, le mari qui ronfle après 22h et qui ne les touche plus depuis des lustres. Leur regard quand elles craquent enfin, c’est ça qui me fait bander le plus fort.
Camille, c’était différent. Elle n’était pas du genre à sauter sur n’importe qui. 34 ans, deux enfants (8 et 11 ans), mariée à Mathieu depuis douze ans. Mathieu, c’est un pote du boulot, sympa, un peu bourrin, le mec qui parle fort et qui boit trop. Elle, c’est l’opposé : douce, cheveux châtains longs qu’elle attache souvent en queue-de-cheval, yeux verts, un corps réel – hanches marquées par les grossesses, seins lourds qui bougent quand elle marche, sourire fatigué mais magnifique.
Tout a commencé en février 2024, week-end ski à La Plagne. Groupe WhatsApp « Les potes au ski » depuis des années. Location chalet énorme, cheminée, raclette, gnôle. Mathieu avait insisté pour emmener toute la famille. Moi, le célibataire de service, chambre solo au dernier étage.
Premier soir, vendredi. Apéro vin chaud. Tout le monde un peu pompette. Camille porte un pull fin col V, pas de soutif dessous – je vois ses tétons pointer quand elle rit aux blagues de son mari. Je m’assois à côté d’elle sur le canapé. Nos cuisses se touchent. Elle ne bouge pas tout de suite, puis croise les jambes et se décale légèrement. Je sens déjà l’électricité.
Dans la cuisine plus tard, elle rince des verres. Je me colle un peu trop pour attraper une bière. Mon bassin effleure ses fesses. Elle se raidit :
« Quentin… fais gaffe, là. »
Je murmure : « Désolé, c’est étroit. »
Elle rougit, baisse les yeux, mais ne dit rien. Je repars avec ma bière, queue déjà à moitié dure. Ce soir-là, rien. Je me couche en imaginant sa chatte sous le legging noir qu’elle portait.
Samedi matin. Petit-déj. Elle est en pyjama large, cheveux en bataille, sans maquillage. Putain qu’elle est belle comme ça, naturelle. On discute un peu. Elle me parle de sa vie : boulot à mi-temps, gosses, Mathieu qui rentre tard et qui s’endort devant la télé. « La routine, quoi… » dit-elle avec un petit rire triste.
Mathieu part skier tôt avec les gamins pour une leçon. Camille reste au chalet « pour se reposer ». Moi je dis que je vais faire une balade en raquettes. Elle hésite deux secondes :
« Attends… je viens avec toi. Besoin d’air. »
On marche dans la neige, silence au début. Puis elle parle. Vraiment. Elle avoue que Mathieu est gentil mais absent, qu’ils font l’amour deux fois par an max, qu’elle se sent invisible. Je lui dis que je suis célibataire parce que je fuis les engagements, mais que des femmes comme elle me font bander dur. Elle rit nerveusement :
« T’es con… »
À un moment, pause sur un tronc. Je pose ma main sur son genou. Elle la retire doucement :
« Arrête, Quentin. Je suis mariée. Et Mathieu est ton pote. C’est pas correct. »
Elle se lève, on rentre en silence. Tension dans l’air. Au chalet, elle m’évite tout l’après-midi. S’assoit loin de moi à table. Mais je la surprends à me regarder quand elle croit que je ne vois pas.
Samedi soir, raclette. Alcool à gogo. Mathieu s’endort sur le canapé vers 23h30, ronflant comme un tracteur. Les gosses couchés. Camille va ranger la cuisine. Je la suis. Elle est penchée sur l’évier, legging moulant ses fesses. Je me colle contre elle, main sur sa taille, sexe dur contre son cul.
« Quentin… non. S’il te plaît. »
Sa voix tremble. Je murmure à son oreille :
« T’en crèves d’envie. Je le sens. »
Elle se retourne, yeux brillants, presque en larmes :
« C’est pas si simple. J’aime mon mari. Les enfants… Et si quelqu’un nous voit ? Si je craque et que je regrette toute ma vie après ? »
Je l’embrasse quand même. Lèvres serrées au début. Puis elle ouvre un peu la bouche, langue hésitante. Mais dix secondes après, elle me repousse :
« Stop ! Pas ici. Pas comme une ado. »
Elle monte se coucher. Moi je reste planté là, frustré, queue douloureuse. Je me dis que c’est fini, qu’elle va me bloquer mentalement.
Dimanche matin. Ambiance bizarre. Elle m’ignore au petit-déj. Mathieu remarque rien, trop occupé à plier les valises. Dernière session ski. Sur une piste bleue, bouchon au télésiège. On se retrouve seuls. Elle s’arrête net, me regarde droit dans les yeux :
« Hier soir… c’était une connerie. Mais depuis, j’arrive pas à penser à autre chose. J’ai honte, mais j’ai envie. »
Je m’approche :
« Laisse-toi aller. Juste une fois. Personne saura. »
Elle regarde autour – personne. Puis elle me tire derrière un bosquet de sapins, hors piste. Neige profonde. Elle tremble :
« Vite. Avant que je change d’avis. »
Je descends la fermeture de sa combinaison. Legging et culotte baissés aux genoux. Chatte pas rasée depuis longtemps, poils châtains, déjà trempée. Odeur de femme excitée mélangée à la neige. Je la doigte debout, deux doigts dedans, pouce sur le clito. Elle s’accroche à mes épaules :
« Oh putain… plus fort… j’ai pas joui comme ça depuis… des années… »
Elle mord mon épaule pour étouffer le cri, jouit en tremblant des jambes, neige qui craque sous nous. Après, elle remonte tout vite, visage rouge :
« C’était… dingue. Mais c’est tout. Faut pas recommencer. Jamais. »
Le soir, au chalet, Mathieu ronfle tôt. À 1h du matin, grattement discret à ma porte. Elle entre en nuisette sous peignoir, cheveux lâchés, yeux fiévreux :
« J’arrive pas à dormir. J’en veux plus. Juste cette nuit. »
On baise enfin. Elle s’assoit sur moi, lentement au début, puis accélère. Seins lourds qui sortent de la nuisette, alliance qui brille dans le clair de lune qui passe par la fenêtre. Elle murmure :
« Baise-moi fort… fais-moi oublier que je suis juste une mère et une épouse… »
Je la prends en missionnaire, puis en levrette sur le lit qui grince. À un moment, bruit dans le couloir – un des gosses va pisser. On fige, cœurs qui cognent. Elle plaque sa main sur ma bouche, continue à bouger doucement. Le risque la fait jouir encore plus fort. Elle tremble, étouffe un cri dans l’oreiller :
« Jouis en moi… tant pis… »
Je jouis profond, elle sent tout couler. Après, on reste collés cinq minutes. Elle murmure :
« Merci… mais c’est la dernière fois. Promets-moi. »
Évidemment, ce n’était pas la dernière. De retour à Lyon, SMS discrets. « Juste pour se souvenir. » Puis un hôtel un mois après. Elle annule parfois la veille, panique, culpabilise. Une fois, elle a pleuré après l’orgasme, en disant « Je suis une mauvaise mère ». Mais elle revient toujours. Parce que l’interdit, la peur d’être découverte, le plaisir volé… ça crée une addiction qu’elle n’arrive plus à combattre.
Et moi ? Je continue à collectionner ces moments. Mais Camille reste spéciale. La première qui m’a vraiment fait attendre. La première qui a résisté. La première qui a craqué si fort qu’elle en tremble encore des mois après.
Camille, c’était différent. Elle n’était pas du genre à sauter sur n’importe qui. 34 ans, deux enfants (8 et 11 ans), mariée à Mathieu depuis douze ans. Mathieu, c’est un pote du boulot, sympa, un peu bourrin, le mec qui parle fort et qui boit trop. Elle, c’est l’opposé : douce, cheveux châtains longs qu’elle attache souvent en queue-de-cheval, yeux verts, un corps réel – hanches marquées par les grossesses, seins lourds qui bougent quand elle marche, sourire fatigué mais magnifique.
Tout a commencé en février 2024, week-end ski à La Plagne. Groupe WhatsApp « Les potes au ski » depuis des années. Location chalet énorme, cheminée, raclette, gnôle. Mathieu avait insisté pour emmener toute la famille. Moi, le célibataire de service, chambre solo au dernier étage.
Premier soir, vendredi. Apéro vin chaud. Tout le monde un peu pompette. Camille porte un pull fin col V, pas de soutif dessous – je vois ses tétons pointer quand elle rit aux blagues de son mari. Je m’assois à côté d’elle sur le canapé. Nos cuisses se touchent. Elle ne bouge pas tout de suite, puis croise les jambes et se décale légèrement. Je sens déjà l’électricité.
Dans la cuisine plus tard, elle rince des verres. Je me colle un peu trop pour attraper une bière. Mon bassin effleure ses fesses. Elle se raidit :
« Quentin… fais gaffe, là. »
Je murmure : « Désolé, c’est étroit. »
Elle rougit, baisse les yeux, mais ne dit rien. Je repars avec ma bière, queue déjà à moitié dure. Ce soir-là, rien. Je me couche en imaginant sa chatte sous le legging noir qu’elle portait.
Samedi matin. Petit-déj. Elle est en pyjama large, cheveux en bataille, sans maquillage. Putain qu’elle est belle comme ça, naturelle. On discute un peu. Elle me parle de sa vie : boulot à mi-temps, gosses, Mathieu qui rentre tard et qui s’endort devant la télé. « La routine, quoi… » dit-elle avec un petit rire triste.
Mathieu part skier tôt avec les gamins pour une leçon. Camille reste au chalet « pour se reposer ». Moi je dis que je vais faire une balade en raquettes. Elle hésite deux secondes :
« Attends… je viens avec toi. Besoin d’air. »
On marche dans la neige, silence au début. Puis elle parle. Vraiment. Elle avoue que Mathieu est gentil mais absent, qu’ils font l’amour deux fois par an max, qu’elle se sent invisible. Je lui dis que je suis célibataire parce que je fuis les engagements, mais que des femmes comme elle me font bander dur. Elle rit nerveusement :
« T’es con… »
À un moment, pause sur un tronc. Je pose ma main sur son genou. Elle la retire doucement :
« Arrête, Quentin. Je suis mariée. Et Mathieu est ton pote. C’est pas correct. »
Elle se lève, on rentre en silence. Tension dans l’air. Au chalet, elle m’évite tout l’après-midi. S’assoit loin de moi à table. Mais je la surprends à me regarder quand elle croit que je ne vois pas.
Samedi soir, raclette. Alcool à gogo. Mathieu s’endort sur le canapé vers 23h30, ronflant comme un tracteur. Les gosses couchés. Camille va ranger la cuisine. Je la suis. Elle est penchée sur l’évier, legging moulant ses fesses. Je me colle contre elle, main sur sa taille, sexe dur contre son cul.
« Quentin… non. S’il te plaît. »
Sa voix tremble. Je murmure à son oreille :
« T’en crèves d’envie. Je le sens. »
Elle se retourne, yeux brillants, presque en larmes :
« C’est pas si simple. J’aime mon mari. Les enfants… Et si quelqu’un nous voit ? Si je craque et que je regrette toute ma vie après ? »
Je l’embrasse quand même. Lèvres serrées au début. Puis elle ouvre un peu la bouche, langue hésitante. Mais dix secondes après, elle me repousse :
« Stop ! Pas ici. Pas comme une ado. »
Elle monte se coucher. Moi je reste planté là, frustré, queue douloureuse. Je me dis que c’est fini, qu’elle va me bloquer mentalement.
Dimanche matin. Ambiance bizarre. Elle m’ignore au petit-déj. Mathieu remarque rien, trop occupé à plier les valises. Dernière session ski. Sur une piste bleue, bouchon au télésiège. On se retrouve seuls. Elle s’arrête net, me regarde droit dans les yeux :
« Hier soir… c’était une connerie. Mais depuis, j’arrive pas à penser à autre chose. J’ai honte, mais j’ai envie. »
Je m’approche :
« Laisse-toi aller. Juste une fois. Personne saura. »
Elle regarde autour – personne. Puis elle me tire derrière un bosquet de sapins, hors piste. Neige profonde. Elle tremble :
« Vite. Avant que je change d’avis. »
Je descends la fermeture de sa combinaison. Legging et culotte baissés aux genoux. Chatte pas rasée depuis longtemps, poils châtains, déjà trempée. Odeur de femme excitée mélangée à la neige. Je la doigte debout, deux doigts dedans, pouce sur le clito. Elle s’accroche à mes épaules :
« Oh putain… plus fort… j’ai pas joui comme ça depuis… des années… »
Elle mord mon épaule pour étouffer le cri, jouit en tremblant des jambes, neige qui craque sous nous. Après, elle remonte tout vite, visage rouge :
« C’était… dingue. Mais c’est tout. Faut pas recommencer. Jamais. »
Le soir, au chalet, Mathieu ronfle tôt. À 1h du matin, grattement discret à ma porte. Elle entre en nuisette sous peignoir, cheveux lâchés, yeux fiévreux :
« J’arrive pas à dormir. J’en veux plus. Juste cette nuit. »
On baise enfin. Elle s’assoit sur moi, lentement au début, puis accélère. Seins lourds qui sortent de la nuisette, alliance qui brille dans le clair de lune qui passe par la fenêtre. Elle murmure :
« Baise-moi fort… fais-moi oublier que je suis juste une mère et une épouse… »
Je la prends en missionnaire, puis en levrette sur le lit qui grince. À un moment, bruit dans le couloir – un des gosses va pisser. On fige, cœurs qui cognent. Elle plaque sa main sur ma bouche, continue à bouger doucement. Le risque la fait jouir encore plus fort. Elle tremble, étouffe un cri dans l’oreiller :
« Jouis en moi… tant pis… »
Je jouis profond, elle sent tout couler. Après, on reste collés cinq minutes. Elle murmure :
« Merci… mais c’est la dernière fois. Promets-moi. »
Évidemment, ce n’était pas la dernière. De retour à Lyon, SMS discrets. « Juste pour se souvenir. » Puis un hôtel un mois après. Elle annule parfois la veille, panique, culpabilise. Une fois, elle a pleuré après l’orgasme, en disant « Je suis une mauvaise mère ». Mais elle revient toujours. Parce que l’interdit, la peur d’être découverte, le plaisir volé… ça crée une addiction qu’elle n’arrive plus à combattre.
Et moi ? Je continue à collectionner ces moments. Mais Camille reste spéciale. La première qui m’a vraiment fait attendre. La première qui a résisté. La première qui a craqué si fort qu’elle en tremble encore des mois après.
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