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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 10/04/2026
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La pucelle et l'initiatrice
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Avez-vous déjà vu votre grand-mère faire l'amour ? Bien sûr que non. Une grand-mère, c'est pour les confitures et les thés dansants. Une grand-mère ne baise pas, ou plus.
Eh bien moi, j'ai vu. Il est vrai que ma mamy n'a pas 90 ans mais 60 ans, elle est menue, dynamique, fait de la gym et de la natation, se coiffe souvent d'un chignon mélangeant cheveux blancs et blonds et a les idées larges. Très larges. Quand je lui ai raconté qu'à 18 ans, j'étais encore pucelle, elle a ouvert de grands yeux.
- Lucie (mon prénom), comment est-ce possible à notre époque ? Alors qu'il y a tant de moyens contraceptifs ? Tu as peur des garçons ? Tu n'aimes que les filles ?
- Mais non. C'est juste que l'occasion ne s'est jamais vraiment présentée d'être, euh, déflorée. Je suis tombée sur des maladroits, ou des timides, et comme je ne suis pas très hardie non plus, voilà. Je n'ai toujours pas vu le loup.
- Eh bien moi, à ton âge, je l'avais vu, le loup. Enfin bref, les temps changent. Tu sais comment on fait, au moins ? m'a demandé ma grand-mère qui s'appelle Magali.
- Evidemment que je sais. Je ne suis pas neuneu à ce point.
- Et sais-tu au moins que c'est une des meilleures choses de la vie ?
- L'amour ? Je sais bien, oui.
- Mais pas que. Le sexe aussi, même s'il n'y a pas d'amour au sens strict.
- Je ne vois pas les choses comme ça.
- Parce que tu n'y as jamais goûté. Non seulement la pénétration par l'organe mâle mais tout ce qu'il y a autour, les positions, les mots crus, les lieux incongrus etc. C'est autre chose que "faire l'amour", c'est "baiser".
- Baiser ?
- Oui, baiser. S'envoyer en l'air. Avec une belle bite bien raide.
- Tu es vulgaire.
- Au lit, oui, je le reconnais, quand mon partenaire est à la hauteur. Je laisse parler la bête qui est en moi. Car nous avons toutes ça en nous, les femmes, que tu le veuilles ou non, si nous nous lâchons vraiment. Tant que tu n'auras pas connu ça, tu ignoreras le plaisir.
- Le plaisir ?
- Oui, l'orgasme, l'extase, l'euphorie sexuelle, ce qui fait qu'on se sent terriblement femelle.
- Tu cherches à me provoquer, à me choquer.
- Pas du tout. Je te dis les choses comme elles sont et ta mère aurait déjà dû te le dire.
- Je ne te voyais pas comme ça.
- C'est parce qu'il y a deux femmes en moi. Celle qui se comporte comme une dame de 60 ans bientôt retraitée et celle qui aime toujours le sexe. Et qui baise.
- Tu as donc un amant ? Depuis ton divorce ?
- J'en ai eu plusieurs depuis dix ans mais actuellement, le mien me satisfait pleinement. Il s'appelle Arnaud, il a 45 ans, c'est mon prof d'aqua gym. Un magnifique étalon.
- Comment tu l'as connu ?
- Ben, à l'aqua gym. On a sympathisé, il m'a invitée à diner et on a baisé et bien baisé. Voilà, et ça continue.
- Le soir même ?
- Ben oui. Ni lui ni moi n'avions envie de perdre du temps dans des salamalecs romantiques. On a passé l'âge. A quoi bon attendre ?
Un peu ébranlée par cette confession inattendue de ma grand-mère, j'ai mis du temps à encaisser. Je me suis demandée si je devais en parler à ma mère. Mais je craignais qu'elle me dissuade de la voir alors que j'en mourais d'envie. Je voulais en savoir plus pour elle, connaitre sa vraie vie et non sa vie "officielle".
Aux vacances universitaires, je lui ai demandé si je pouvais passer quelques jours avec elle à la campagne. C'est ainsi que j'ai pu connaitre Arnaud, son "copain", mot qu'elle préfère à "amant". Un beau gaillard déjà grisonnant, musclé, vraiment sexy et la première fois que je l'ai vu, je me suis demandée pourquoi il faisait l'amour à une femme beaucoup plus âgée que lui et non à une plus jeune. J'ai compris plus tard pourquoi mais n'anticipons pas.
Ils n'habitent pas ensemble mais un soir, après le diner, il est resté dormir chez Magali. Enfin, quand je dis dormir... J'imaginais qu'ils allaient faire l'amour avant. Ils avaient déjà commencé à se bécoter devant la télé et même à se peloter. J'en étais gênée et même troublée, à voir la main d'Arnaud sous la robe de ma grand-mère qui ouvrait grand ses cuisses nues et elle qui tâtait la braguette de son "copain" tout en titillant sa langue. Puis elle a dit "allez bonne nuit, nous on va se coucher".
C'est alors que j'ai été prise d'une envie irrésistible de "savoir". Je savais que ce que j'allais faire était mal, tenter d'observer l'intimité de ma grand-mère avec son "copain" mais ce fut plus fort que moi.
Mais en passant devant leur chambre, je vis que la porte n'était pas totalement fermée. Une mince ouverture permettait de découvrir le lit. Comment résister à la tentation ?
La couette avait été rejetée vers la tête du lit et ils étaient nus sur le drap. Entièrement nus. Je découvrais le corps de ma grand-mère, encore ferme, on voyait bien qu'elle faisait du sport, et celui d'Arnaud, ou plutôt son pénis, vraiment magnifique, dressé comme un sceptre, l'organe mâle dans toute sa splendeur. Magali, qui avait libéré son chignon, le branlait doucement tandis qu'ils se sussuraient des mots que je ne pouvais pas entendre. Magali avait un pied sur le matelas, l'autre jambe allongée, offrant son sexe à la main d'Arnaud. Ils se masturbaient mutuellement. Et vous savez quoi ? J'ai commencé à faire de même en glissant ma main dans ma culotte tout en continuant à regarder.
Puis Magali a refait son chignon sommairement et elle se mit à sucer le pénis d'Arnaud. Plus que ça même : elle s'en gavait la bouche avec une délectation évidente tandis qu'il la regardait faire en lui caressant la tête. Puis sans cesser de pomper, Magali a enfourché le visage d'Arnaud qui a disparu entre ses cuisses. C'est ainsi que j'ai découvert ce que j'appris plus tard être le 69, posture dont je me délecte désormais mais ce n'est pas le sujet. Pour l'heure, j'étais tourneboulée par ce que je voyais. Magali interrompait parfois sa succion pour gémir de plaisir avant de poursuivre. Jamais je n'aurais imaginé qu'une langue d'homme sur un sexe de femme puisse procurer autant de satisfaction. Jusqu'à ce jour, j'aurais trouvé ça très sale.
Je faisais quand même attention à qu'on ne me voie pas. L'ouverture de la porte était mince mais suffisante pour que je ne perde rien de la suite des ébats. J'ai assisté le rose aux joues à la pénétration de ma grand-mère par Arnaud. Le spectacle de son petit cul musclé virevoltant entre les petites cuisses de Magali, qui se tenait les chevilles pour mieux s'ouvrir, a fait couler un jus gluant entre mes doigts. Les "oh ah oui oui !" très peu discrets de ma grand-mère auraient dû me faire comprendre alors que toute cette scène était préméditée pour mon édification, à commencer par la porte entrouverte. Mais sur le moment, ça ne me vint pas à l'esprit, tant j'étais désireuse de connaitre la suite.
J'ai donc vu Magali chevaucher Arnaud, presque paresseusement au début puis cavaler avec ardeur en faisant rouler sa petite croupe, le pénis disparu dans son antre intime malgré son volume. Ses "mmmhh mmmhh" attestaient que cette profonde pénétration lui procurait un plaisir intense. Je sus plus tard pourquoi. J'adore chevaucher mon partenaire, le sentir à ma merci. Mais je n'en étais pas là.
J'ai dû ensuite me retirer vivement de la porte car Arnaud prenait ma grand-mère en levrette et elle me faisait face, les cheveux défaits, la langue sur les lèvres et les yeux clos, toute à sa nouvelle position. Prudemment, j'ai remis un oeil pour découvrir le visage de ma grand-mère dans le coït tandis que son amant s'activait derrière elle en la secouant de sa queue. Le visage méconnaissable, tordu par un rictus, elle proféra alors des propos qui me font encore rougir aujourd'hui.
- Tu la sens bien ? demandait Arnaud.
- Oh oui oh oui ! elle est boooonne.
- Tu te sens baisée ?
- Oh oui oh oui, je baaaaise !
- Tu la veux dans ton petit cul maintenant ?
- Oh oui oh oui, encule-moi !
Et j'ai vu Arnaud se mettre sur ses pieds, Magali creuser les reins et se faire sodomiser. J'ai failli en tomber à la renverse. Je ne voulais plus rien voir. J'ai filé dans ma chambre, j'ai enlevé ma culotte et je me suis frénétiquement masturbée en entendant les cris d'orgasme de ma grand-mère à travers le mur de ma chambre.
Je les ai entendus ensuite dans le couloir pour aller dans la salle de bains et les toilettes en pouffant de rire. J'ai eu du mal à m'endormir cette nuit là. J'avais découvert le sexe dans sa version la plus crue mais ô combien jouissive, c'était l'évidence.
J'ai retrouvé les deux amants le lendemain au petit-déjeuner, comme si de rien n'était. Ma grand-mère, voyant ma mine chiffonnée, m'a juste demandé "si j'avais bien dormi", un petit sourire en coin. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui répondre :
- Tu sais bien que non et tu sais pourquoi.
- Oui, je le sais, parce que tu nous a entendus et surtout tu nous as vus. Et alors, ça t'a plu ?
Je suis devenue rouge comme une pivoine puisque découverte dans mon voyeurisme. Comme je ne répondais pas, Magali a dit :
- Ne t'inquiète pas, que tu nous voies ne nous a pas dérangés. Au contraire, ça nous a même excités encore plus. Maintenant, tu sais ce que baiser veut dire.
- Tu m'as bien eue, ai-je répondu et que pouvais-je dire d'autre ?
- Parce que tu l'as bien voulu.
Et j'ai plongé mon nez dans mon bol, toute honteuse.
Arnaud ne m'a rien dit mais je l'ai senti très prévenant à mon égard. En le voyant, je ne pensais qu'à sa queue et au plaisir qu'elle avait donné à ma grand-mère. Et il le savait. Le lendemain après une journée de promenade en leur compagnie, Magali m'a prise à part.
- Tu sais maintenant ce que c'est que le sexe, mais de visu. Il faut que tu profites de ce séjour avec moi pour en finir avec ce satané pucelage qui te préoccupe, je le sais. Ce soir, tu vas venir dans notre lit. Arnaud va te dépuceler, avec mon consentement et en ma présence. Non, ne rouspète pas, tu en meurs d'envie mais tu ne veux pas te l'avouer. Tu n'auras jamais une aussi belle occasion d'en finir avec ta virginité prolongée, avec un homme d'expérience.
Un peu estomaquée par cette proposition, même si ma grand-mère n'avait pas tout à fait tort sur mon état d'esprit vis à vis de son amant, je l'ai ruminée jusqu'à la soirée. Et quand elle m'a dit "tu viens maintenant ?", j'avais le choix entre un refus catégorique pour préserver mon pucelage afin de l'offrir à un amoureux ou obéir à une pulsion irrésistible à caractère sexuel qui me poussait vers le lit du couple. Vous l'avez compris : j'ai choisi la deuxième option.
Le plus difficile au début a été de me mettre toute nue devant le couple. J'étais encore très pudique. Mais ma grand-mère a insisté :
- Le sexe, ça se pratique à poil, peau contre peau et corps à corps. Des pieds à la tête. Rien ne m'horripile plus que de voir ces séries ou ces films où les femmes gardent leur soutien-gorge en faisant l'amour, tout ça pour ne pas montrer des seins à l'écran. On se croirait revenu au XIXè siècle. On était moins pudibonds à mon époque. Les actrices étaient à poil. Tu as un joli corps, montre-le à Arnaud, ça va l'inspirer.
Et de fait, dès que j'ai été nue, il s'est mis à bander et pas qu'un peu. Un peu encouragé il faut le dire par la main de Magali. Mais cet homme nu si viril qui bandait pour moi m'excitait aussi. Quand Magali m'a dit "on va le sucer toutes les deux", je ne me suis pas fait prier. J'étais totalement ignorante en matière de fellation mais j'avais hâte de m'y mettre.
On a fait courir nos langues le long de sa tige puis Magali, après avoir englouti le gland, me l'a passé comme on passe une canette de bière. J'ai découvert ce goût si spécial, cette chaleur, cette consistance qui a fait de moi d'emblée une fan de la pipe. J'avais du mal à "passer" la queue à ma grand-mère mais en même temps, ça me permettait de découvrir et d'imiter son savoir-faire. Et j'ai vite appris. Je me la suis mise aussi jusqu'à la glotte au point de presque étouffer.
- Bon, maintenant, on passe à la phase décisive, m'a-t-elle dit après une ultime succion.
Arnaud s'est allongé, elle l'a chevauché en roulant son petit cul sous mes yeux et je découvrais la réalité d'un coït, sa crudité, son réalisme. Les couilles aplaties, la jonction des deux sexes, le pénis en train de coulisser. Puis elle s'est relevée et m'a dit :
- A toi maintenant. Viens sur lui, tout doucement. Laisse faire ton cul.
Je me suis positionnée avec précaution tandis que Magali guidait le pénis vers mon antre vierge. J'ai ressenti une vive douleur quand mon hymen a cédé puis une sensation totalement nouvelle à mesure que le pénis s'enfonçait en moi et instinctivement, je me suis mise à onduler.
- C'est bien, c'est fait, laisse aller ton cul maintenant, fais bien rentrer la bite, m'a soufflé ma grand-mère à l'oreille. Sa crudité ne me choquait plus. J'étais "dedans".
Et c'est ainsi que pour la première fois de ma vie, je me suis mise à baiser. Je pétrissais en même temps avec délectation les pectoraux velus d'Arnaud en faisant aller et venir mes hanches. Puis Magali m'a repoussée et m'a remplacée pour quelques bons coups de reins qui l'ont fait couiner et je suis revenue à nouveau, cette fois beaucoup plus résolument et profondément. J'étais totalement dépucelée. J'avais envie et besoin de cette bite. Et plus jamais le goût ne m'a passé.
Mais Magali voulait parfaire mon initiation. Elle m'a fait mettre à quatre pattes pour me faire prendre en levrette pour de nouvelles sensations. Elle était à côté de moi et Arnaud nous prenait successivement dans la même position. Il était aux anges, le coquin, deux femmes offertes côte à côte et cul en l'air, une un peu plus serrée que l'autre. D'être baisée sur le flanc de ma grand-mère m'a mise en transes et j'ai eu mon premier orgasme. Réel, pas à la main.
Magali s'est ensuite allongée pour recevoir son amant pendant que je reprenais mes esprits. Elle me montrait son jeu de jambes tout en se faisant pilonner. Le frottement de ses talons sur les fesses d'Arnaud, le positionnement de ses pieds sur le matelas pour lui renvoyer la balle avec une étonnante vigueur, la manière de s'écarter les chevilles de ses mains pour accentuer la pénétration, bref le spectacle total d'une femme qui baise.
Je n'avais plus qu'à imiter quand ce fut mon tour de passer sous l'homme. Je me m'appartenais plus vraiment. La bête était sortie de moi comme l'avait prédit Magali. J'ai gémi, j'ai éructé, j'ai gloussé, j'ai gigoté et Arnaud s'est retiré car il allait éjaculer. Il ne voulait pas me féconder car au contraire de ma grand-mère, j'étais très fertile. Et Magali a dit à son amant :
- Jouis dans sa bouche !
Et c'est ainsi que j'ai découvert le goût du sperme, un peu salé, abondant au point que j'en ai toussé au début.
- Avale tout ! a ordonné ma grand-mère.
J'étais dans un tel état que j'étais incapable de refuser quoi que ce soit. Et j'ai avalé.
Quelle soirée ! Il m'a fallu deux jours pour m'en remettre, j'étais mâchée de partout. Arnaud était tout miel avec moi, m'a soufflé que j'étais "une affaire", ce qui m'a flattée. J'avais envie de remettre ça. Et la veille de mon départ, rebelote.
- Tu n'as pas fait tout à fait le tour de la question, a argumenté Magali.
J'ai compris ce qu'elle voulait dire quand Arnaud l'a sodomisée sous mes yeux. Cette bite fouillant le cul de ma grand-mère, c'était à la fois torride et choquant mais comme elle jouissait, et bruyamment, j'avais peu à peu moins de préventions. Quand ce fut mon tour, Magali m'a demandé de lécher le trou du cul d'Arnaud. J'ai refusé tout net. "Alors, mets le doigt, va chercher sa prostate, ça va le faire bander encore plus", a-t-elle justifié.
C'est ainsi que j'ai découvert la profondeur du corps de l'homme. C'était à la fois documentaire et érotique, à la voir triquer aussi fort sous mon doigt. Et quand Arnaud m'a soufflé "lèche-moi maintenant", je me suis lâchée et j'ai mis la langue là où je n'aurais jamais pensé la mettre. Magali m'avait installée délibérément dans la phase anale du sexe. J'étais mûre pour me faire "enculer", moi aussi.
Une fois à quatre pattes, j'étais très tendue. Mais je dois reconnaitre que j'ai été bien préparée par les deux amants pour ouvrir mon anneau intime et vierge. Ce fut un peu dur au début mais comme le dépucelage classique, celui du cul s'améliora au fil de la pénétration. Cette nouvelle sensation me plut. Arnaud m'a bien secouée, nos peaux ont claqué fort, son ventre sur mes fesses, je sentais ses couilles battre ma chatte, Magali gueulait "allez allez vas y fais la jouir" et il a éjaculé dans mon rectum une fois que j'eus bramé mon premier orgasme anal. Cette fois, j'avais vraiment fait "le tour de la question".
Je vous raconte tout ça vingt ans plus tard. J'ai 38 ans, je suis mariée et mère de deux enfants au collège, sexuellement très épanouie grâce à mon initiation par ma grand-mère. Evidemment, vu son âge, elle ne baise plus mais elle aime m'entendre raconter ma vie sexuelle avec mon mari et lui dire qu'on baise comme deux amants, pas comme un couple ordinaire. Elle veut des détails, ça l'émoustille. "Désormais, tout se passe dans ma tête" dit-elle.
Je lui ai fait un petit cadeau à ma façon. Lors d'une réunion familiale à table avec cousins, beau-frère et belle-soeur où elle était présente parmi nous, et comme je m'ennuyais, j'ai mis la main sur la braguette de mon mari et je lui ai soufflé à l'oreille que j'avais envie de baiser, maintenant, tout de suite, et qu'il devait me rejoindre dans les toilettes. Après nos ébats, inconfortables mais torrides, où j'ai dû me mordre la main pour étouffer mon cri de plaisir, mon regard a croisé au retour à table celui de ma grand-mère. Elle m'a fait un clin d'oeil. Elle avait tout compris.
Eh bien moi, j'ai vu. Il est vrai que ma mamy n'a pas 90 ans mais 60 ans, elle est menue, dynamique, fait de la gym et de la natation, se coiffe souvent d'un chignon mélangeant cheveux blancs et blonds et a les idées larges. Très larges. Quand je lui ai raconté qu'à 18 ans, j'étais encore pucelle, elle a ouvert de grands yeux.
- Lucie (mon prénom), comment est-ce possible à notre époque ? Alors qu'il y a tant de moyens contraceptifs ? Tu as peur des garçons ? Tu n'aimes que les filles ?
- Mais non. C'est juste que l'occasion ne s'est jamais vraiment présentée d'être, euh, déflorée. Je suis tombée sur des maladroits, ou des timides, et comme je ne suis pas très hardie non plus, voilà. Je n'ai toujours pas vu le loup.
- Eh bien moi, à ton âge, je l'avais vu, le loup. Enfin bref, les temps changent. Tu sais comment on fait, au moins ? m'a demandé ma grand-mère qui s'appelle Magali.
- Evidemment que je sais. Je ne suis pas neuneu à ce point.
- Et sais-tu au moins que c'est une des meilleures choses de la vie ?
- L'amour ? Je sais bien, oui.
- Mais pas que. Le sexe aussi, même s'il n'y a pas d'amour au sens strict.
- Je ne vois pas les choses comme ça.
- Parce que tu n'y as jamais goûté. Non seulement la pénétration par l'organe mâle mais tout ce qu'il y a autour, les positions, les mots crus, les lieux incongrus etc. C'est autre chose que "faire l'amour", c'est "baiser".
- Baiser ?
- Oui, baiser. S'envoyer en l'air. Avec une belle bite bien raide.
- Tu es vulgaire.
- Au lit, oui, je le reconnais, quand mon partenaire est à la hauteur. Je laisse parler la bête qui est en moi. Car nous avons toutes ça en nous, les femmes, que tu le veuilles ou non, si nous nous lâchons vraiment. Tant que tu n'auras pas connu ça, tu ignoreras le plaisir.
- Le plaisir ?
- Oui, l'orgasme, l'extase, l'euphorie sexuelle, ce qui fait qu'on se sent terriblement femelle.
- Tu cherches à me provoquer, à me choquer.
- Pas du tout. Je te dis les choses comme elles sont et ta mère aurait déjà dû te le dire.
- Je ne te voyais pas comme ça.
- C'est parce qu'il y a deux femmes en moi. Celle qui se comporte comme une dame de 60 ans bientôt retraitée et celle qui aime toujours le sexe. Et qui baise.
- Tu as donc un amant ? Depuis ton divorce ?
- J'en ai eu plusieurs depuis dix ans mais actuellement, le mien me satisfait pleinement. Il s'appelle Arnaud, il a 45 ans, c'est mon prof d'aqua gym. Un magnifique étalon.
- Comment tu l'as connu ?
- Ben, à l'aqua gym. On a sympathisé, il m'a invitée à diner et on a baisé et bien baisé. Voilà, et ça continue.
- Le soir même ?
- Ben oui. Ni lui ni moi n'avions envie de perdre du temps dans des salamalecs romantiques. On a passé l'âge. A quoi bon attendre ?
Un peu ébranlée par cette confession inattendue de ma grand-mère, j'ai mis du temps à encaisser. Je me suis demandée si je devais en parler à ma mère. Mais je craignais qu'elle me dissuade de la voir alors que j'en mourais d'envie. Je voulais en savoir plus pour elle, connaitre sa vraie vie et non sa vie "officielle".
Aux vacances universitaires, je lui ai demandé si je pouvais passer quelques jours avec elle à la campagne. C'est ainsi que j'ai pu connaitre Arnaud, son "copain", mot qu'elle préfère à "amant". Un beau gaillard déjà grisonnant, musclé, vraiment sexy et la première fois que je l'ai vu, je me suis demandée pourquoi il faisait l'amour à une femme beaucoup plus âgée que lui et non à une plus jeune. J'ai compris plus tard pourquoi mais n'anticipons pas.
Ils n'habitent pas ensemble mais un soir, après le diner, il est resté dormir chez Magali. Enfin, quand je dis dormir... J'imaginais qu'ils allaient faire l'amour avant. Ils avaient déjà commencé à se bécoter devant la télé et même à se peloter. J'en étais gênée et même troublée, à voir la main d'Arnaud sous la robe de ma grand-mère qui ouvrait grand ses cuisses nues et elle qui tâtait la braguette de son "copain" tout en titillant sa langue. Puis elle a dit "allez bonne nuit, nous on va se coucher".
C'est alors que j'ai été prise d'une envie irrésistible de "savoir". Je savais que ce que j'allais faire était mal, tenter d'observer l'intimité de ma grand-mère avec son "copain" mais ce fut plus fort que moi.
Mais en passant devant leur chambre, je vis que la porte n'était pas totalement fermée. Une mince ouverture permettait de découvrir le lit. Comment résister à la tentation ?
La couette avait été rejetée vers la tête du lit et ils étaient nus sur le drap. Entièrement nus. Je découvrais le corps de ma grand-mère, encore ferme, on voyait bien qu'elle faisait du sport, et celui d'Arnaud, ou plutôt son pénis, vraiment magnifique, dressé comme un sceptre, l'organe mâle dans toute sa splendeur. Magali, qui avait libéré son chignon, le branlait doucement tandis qu'ils se sussuraient des mots que je ne pouvais pas entendre. Magali avait un pied sur le matelas, l'autre jambe allongée, offrant son sexe à la main d'Arnaud. Ils se masturbaient mutuellement. Et vous savez quoi ? J'ai commencé à faire de même en glissant ma main dans ma culotte tout en continuant à regarder.
Puis Magali a refait son chignon sommairement et elle se mit à sucer le pénis d'Arnaud. Plus que ça même : elle s'en gavait la bouche avec une délectation évidente tandis qu'il la regardait faire en lui caressant la tête. Puis sans cesser de pomper, Magali a enfourché le visage d'Arnaud qui a disparu entre ses cuisses. C'est ainsi que j'ai découvert ce que j'appris plus tard être le 69, posture dont je me délecte désormais mais ce n'est pas le sujet. Pour l'heure, j'étais tourneboulée par ce que je voyais. Magali interrompait parfois sa succion pour gémir de plaisir avant de poursuivre. Jamais je n'aurais imaginé qu'une langue d'homme sur un sexe de femme puisse procurer autant de satisfaction. Jusqu'à ce jour, j'aurais trouvé ça très sale.
Je faisais quand même attention à qu'on ne me voie pas. L'ouverture de la porte était mince mais suffisante pour que je ne perde rien de la suite des ébats. J'ai assisté le rose aux joues à la pénétration de ma grand-mère par Arnaud. Le spectacle de son petit cul musclé virevoltant entre les petites cuisses de Magali, qui se tenait les chevilles pour mieux s'ouvrir, a fait couler un jus gluant entre mes doigts. Les "oh ah oui oui !" très peu discrets de ma grand-mère auraient dû me faire comprendre alors que toute cette scène était préméditée pour mon édification, à commencer par la porte entrouverte. Mais sur le moment, ça ne me vint pas à l'esprit, tant j'étais désireuse de connaitre la suite.
J'ai donc vu Magali chevaucher Arnaud, presque paresseusement au début puis cavaler avec ardeur en faisant rouler sa petite croupe, le pénis disparu dans son antre intime malgré son volume. Ses "mmmhh mmmhh" attestaient que cette profonde pénétration lui procurait un plaisir intense. Je sus plus tard pourquoi. J'adore chevaucher mon partenaire, le sentir à ma merci. Mais je n'en étais pas là.
J'ai dû ensuite me retirer vivement de la porte car Arnaud prenait ma grand-mère en levrette et elle me faisait face, les cheveux défaits, la langue sur les lèvres et les yeux clos, toute à sa nouvelle position. Prudemment, j'ai remis un oeil pour découvrir le visage de ma grand-mère dans le coït tandis que son amant s'activait derrière elle en la secouant de sa queue. Le visage méconnaissable, tordu par un rictus, elle proféra alors des propos qui me font encore rougir aujourd'hui.
- Tu la sens bien ? demandait Arnaud.
- Oh oui oh oui ! elle est boooonne.
- Tu te sens baisée ?
- Oh oui oh oui, je baaaaise !
- Tu la veux dans ton petit cul maintenant ?
- Oh oui oh oui, encule-moi !
Et j'ai vu Arnaud se mettre sur ses pieds, Magali creuser les reins et se faire sodomiser. J'ai failli en tomber à la renverse. Je ne voulais plus rien voir. J'ai filé dans ma chambre, j'ai enlevé ma culotte et je me suis frénétiquement masturbée en entendant les cris d'orgasme de ma grand-mère à travers le mur de ma chambre.
Je les ai entendus ensuite dans le couloir pour aller dans la salle de bains et les toilettes en pouffant de rire. J'ai eu du mal à m'endormir cette nuit là. J'avais découvert le sexe dans sa version la plus crue mais ô combien jouissive, c'était l'évidence.
J'ai retrouvé les deux amants le lendemain au petit-déjeuner, comme si de rien n'était. Ma grand-mère, voyant ma mine chiffonnée, m'a juste demandé "si j'avais bien dormi", un petit sourire en coin. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui répondre :
- Tu sais bien que non et tu sais pourquoi.
- Oui, je le sais, parce que tu nous a entendus et surtout tu nous as vus. Et alors, ça t'a plu ?
Je suis devenue rouge comme une pivoine puisque découverte dans mon voyeurisme. Comme je ne répondais pas, Magali a dit :
- Ne t'inquiète pas, que tu nous voies ne nous a pas dérangés. Au contraire, ça nous a même excités encore plus. Maintenant, tu sais ce que baiser veut dire.
- Tu m'as bien eue, ai-je répondu et que pouvais-je dire d'autre ?
- Parce que tu l'as bien voulu.
Et j'ai plongé mon nez dans mon bol, toute honteuse.
Arnaud ne m'a rien dit mais je l'ai senti très prévenant à mon égard. En le voyant, je ne pensais qu'à sa queue et au plaisir qu'elle avait donné à ma grand-mère. Et il le savait. Le lendemain après une journée de promenade en leur compagnie, Magali m'a prise à part.
- Tu sais maintenant ce que c'est que le sexe, mais de visu. Il faut que tu profites de ce séjour avec moi pour en finir avec ce satané pucelage qui te préoccupe, je le sais. Ce soir, tu vas venir dans notre lit. Arnaud va te dépuceler, avec mon consentement et en ma présence. Non, ne rouspète pas, tu en meurs d'envie mais tu ne veux pas te l'avouer. Tu n'auras jamais une aussi belle occasion d'en finir avec ta virginité prolongée, avec un homme d'expérience.
Un peu estomaquée par cette proposition, même si ma grand-mère n'avait pas tout à fait tort sur mon état d'esprit vis à vis de son amant, je l'ai ruminée jusqu'à la soirée. Et quand elle m'a dit "tu viens maintenant ?", j'avais le choix entre un refus catégorique pour préserver mon pucelage afin de l'offrir à un amoureux ou obéir à une pulsion irrésistible à caractère sexuel qui me poussait vers le lit du couple. Vous l'avez compris : j'ai choisi la deuxième option.
Le plus difficile au début a été de me mettre toute nue devant le couple. J'étais encore très pudique. Mais ma grand-mère a insisté :
- Le sexe, ça se pratique à poil, peau contre peau et corps à corps. Des pieds à la tête. Rien ne m'horripile plus que de voir ces séries ou ces films où les femmes gardent leur soutien-gorge en faisant l'amour, tout ça pour ne pas montrer des seins à l'écran. On se croirait revenu au XIXè siècle. On était moins pudibonds à mon époque. Les actrices étaient à poil. Tu as un joli corps, montre-le à Arnaud, ça va l'inspirer.
Et de fait, dès que j'ai été nue, il s'est mis à bander et pas qu'un peu. Un peu encouragé il faut le dire par la main de Magali. Mais cet homme nu si viril qui bandait pour moi m'excitait aussi. Quand Magali m'a dit "on va le sucer toutes les deux", je ne me suis pas fait prier. J'étais totalement ignorante en matière de fellation mais j'avais hâte de m'y mettre.
On a fait courir nos langues le long de sa tige puis Magali, après avoir englouti le gland, me l'a passé comme on passe une canette de bière. J'ai découvert ce goût si spécial, cette chaleur, cette consistance qui a fait de moi d'emblée une fan de la pipe. J'avais du mal à "passer" la queue à ma grand-mère mais en même temps, ça me permettait de découvrir et d'imiter son savoir-faire. Et j'ai vite appris. Je me la suis mise aussi jusqu'à la glotte au point de presque étouffer.
- Bon, maintenant, on passe à la phase décisive, m'a-t-elle dit après une ultime succion.
Arnaud s'est allongé, elle l'a chevauché en roulant son petit cul sous mes yeux et je découvrais la réalité d'un coït, sa crudité, son réalisme. Les couilles aplaties, la jonction des deux sexes, le pénis en train de coulisser. Puis elle s'est relevée et m'a dit :
- A toi maintenant. Viens sur lui, tout doucement. Laisse faire ton cul.
Je me suis positionnée avec précaution tandis que Magali guidait le pénis vers mon antre vierge. J'ai ressenti une vive douleur quand mon hymen a cédé puis une sensation totalement nouvelle à mesure que le pénis s'enfonçait en moi et instinctivement, je me suis mise à onduler.
- C'est bien, c'est fait, laisse aller ton cul maintenant, fais bien rentrer la bite, m'a soufflé ma grand-mère à l'oreille. Sa crudité ne me choquait plus. J'étais "dedans".
Et c'est ainsi que pour la première fois de ma vie, je me suis mise à baiser. Je pétrissais en même temps avec délectation les pectoraux velus d'Arnaud en faisant aller et venir mes hanches. Puis Magali m'a repoussée et m'a remplacée pour quelques bons coups de reins qui l'ont fait couiner et je suis revenue à nouveau, cette fois beaucoup plus résolument et profondément. J'étais totalement dépucelée. J'avais envie et besoin de cette bite. Et plus jamais le goût ne m'a passé.
Mais Magali voulait parfaire mon initiation. Elle m'a fait mettre à quatre pattes pour me faire prendre en levrette pour de nouvelles sensations. Elle était à côté de moi et Arnaud nous prenait successivement dans la même position. Il était aux anges, le coquin, deux femmes offertes côte à côte et cul en l'air, une un peu plus serrée que l'autre. D'être baisée sur le flanc de ma grand-mère m'a mise en transes et j'ai eu mon premier orgasme. Réel, pas à la main.
Magali s'est ensuite allongée pour recevoir son amant pendant que je reprenais mes esprits. Elle me montrait son jeu de jambes tout en se faisant pilonner. Le frottement de ses talons sur les fesses d'Arnaud, le positionnement de ses pieds sur le matelas pour lui renvoyer la balle avec une étonnante vigueur, la manière de s'écarter les chevilles de ses mains pour accentuer la pénétration, bref le spectacle total d'une femme qui baise.
Je n'avais plus qu'à imiter quand ce fut mon tour de passer sous l'homme. Je me m'appartenais plus vraiment. La bête était sortie de moi comme l'avait prédit Magali. J'ai gémi, j'ai éructé, j'ai gloussé, j'ai gigoté et Arnaud s'est retiré car il allait éjaculer. Il ne voulait pas me féconder car au contraire de ma grand-mère, j'étais très fertile. Et Magali a dit à son amant :
- Jouis dans sa bouche !
Et c'est ainsi que j'ai découvert le goût du sperme, un peu salé, abondant au point que j'en ai toussé au début.
- Avale tout ! a ordonné ma grand-mère.
J'étais dans un tel état que j'étais incapable de refuser quoi que ce soit. Et j'ai avalé.
Quelle soirée ! Il m'a fallu deux jours pour m'en remettre, j'étais mâchée de partout. Arnaud était tout miel avec moi, m'a soufflé que j'étais "une affaire", ce qui m'a flattée. J'avais envie de remettre ça. Et la veille de mon départ, rebelote.
- Tu n'as pas fait tout à fait le tour de la question, a argumenté Magali.
J'ai compris ce qu'elle voulait dire quand Arnaud l'a sodomisée sous mes yeux. Cette bite fouillant le cul de ma grand-mère, c'était à la fois torride et choquant mais comme elle jouissait, et bruyamment, j'avais peu à peu moins de préventions. Quand ce fut mon tour, Magali m'a demandé de lécher le trou du cul d'Arnaud. J'ai refusé tout net. "Alors, mets le doigt, va chercher sa prostate, ça va le faire bander encore plus", a-t-elle justifié.
C'est ainsi que j'ai découvert la profondeur du corps de l'homme. C'était à la fois documentaire et érotique, à la voir triquer aussi fort sous mon doigt. Et quand Arnaud m'a soufflé "lèche-moi maintenant", je me suis lâchée et j'ai mis la langue là où je n'aurais jamais pensé la mettre. Magali m'avait installée délibérément dans la phase anale du sexe. J'étais mûre pour me faire "enculer", moi aussi.
Une fois à quatre pattes, j'étais très tendue. Mais je dois reconnaitre que j'ai été bien préparée par les deux amants pour ouvrir mon anneau intime et vierge. Ce fut un peu dur au début mais comme le dépucelage classique, celui du cul s'améliora au fil de la pénétration. Cette nouvelle sensation me plut. Arnaud m'a bien secouée, nos peaux ont claqué fort, son ventre sur mes fesses, je sentais ses couilles battre ma chatte, Magali gueulait "allez allez vas y fais la jouir" et il a éjaculé dans mon rectum une fois que j'eus bramé mon premier orgasme anal. Cette fois, j'avais vraiment fait "le tour de la question".
Je vous raconte tout ça vingt ans plus tard. J'ai 38 ans, je suis mariée et mère de deux enfants au collège, sexuellement très épanouie grâce à mon initiation par ma grand-mère. Evidemment, vu son âge, elle ne baise plus mais elle aime m'entendre raconter ma vie sexuelle avec mon mari et lui dire qu'on baise comme deux amants, pas comme un couple ordinaire. Elle veut des détails, ça l'émoustille. "Désormais, tout se passe dans ma tête" dit-elle.
Je lui ai fait un petit cadeau à ma façon. Lors d'une réunion familiale à table avec cousins, beau-frère et belle-soeur où elle était présente parmi nous, et comme je m'ennuyais, j'ai mis la main sur la braguette de mon mari et je lui ai soufflé à l'oreille que j'avais envie de baiser, maintenant, tout de suite, et qu'il devait me rejoindre dans les toilettes. Après nos ébats, inconfortables mais torrides, où j'ai dû me mordre la main pour étouffer mon cri de plaisir, mon regard a croisé au retour à table celui de ma grand-mère. Elle m'a fait un clin d'oeil. Elle avait tout compris.
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Commentaires du récit : La pucelle et l'initiatrice
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