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> Récit : Cane de surveillance (suite de ma belle soeur)
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Cane de surveillance (suite de ma belle soeur)
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Histoire de caméra de surveillance.
(Suite) de ma belle-sœur.
Ma belle-sœur, petite femme châtain clair, légèrement pulpeuse. Après les ébats que nous avons eus ensemble lors de l’aménagement de cette maison, elle a pris l’habitude de s’habiller hyper sexy, je dirais même provocante, quand mon frère Edouard n’est pas là. Il s’est quand même un peu habitué à ce que sa nana ne soit plus tout le temps BC-BG en tailleur. La maison est à cinq bons km d’un assez gros village, dans un coin désert bien que certains terrains soient devenus constructibles et quelques chantiers en activités, le plus proche est à cinq-cents mètres.
Vu cette localisation, lors de l’aménagement, j’ai fait installer un système de surveillance par caméras à la demande d’Edouard. Il enregistre tous les mouvements extérieurs et intérieurs sur leur terrain et la maison. Les détecteurs de présence déclenchent l’enregistrement, mais n’alerte aucun organisme de cette présence. Ce n’est pas vraiment utile puisque travaillant au plus à une dizaine de petits km de chez eux, la vidéo surveillance m’alerte sur mon téléphone quand elle se déclenche. Mais maintenant, presque un an après, mon patron a élargi ses lieux d'interventions possibles. Je demande donc à, Edmond Kolski, l’artisan qui a posé cette surveillance, de la coupler avec un signal d’alarme. Cet artisan, que je recommande à nos clients, est un sous-traitant d’un service de sécurité.
Une copine de ma belle-sœur leur a fait cadeau d’un Danois, (dog allemand si vous préférez). Un chien de compagnie, toujours collé aux fesses de sa maîtresse. Il impressionne, mais plus joueur que chien de garde. Il n’a pas été dressé pour cela.
Edouard étant souvent parti pour des périodes indéterminées, d’une à trois semaines, selon les besoins de sa boîte, la maison reste vide quand elle est au travail. Mylène, en ce moment, est en vacances du salon de coiffure où elle travaille habituellement à mi-temps. Pendant les vacances, elle s’habille encore plus sexy que quand elle travaille. Robe courte bain de soleil, bien sûr sans soutien-gorge et sans culotte, ça c’est pour me faire plaisir si jamais je viens la voir.
Elle attire obligatoirement les quelques travailleurs qui restent en activités sur les chantiers, bien sûr comme tous les mâles ils la draguent puisqu’elle est oisive. Elle les repousse avec un mépris évident, en les toisant comme elle sait si bien le faire, pas vraiment raciste mais pas très avenante avec les gens dits de couleur.
Une journée ordinaire de vacances commence pour elle, faire des cours pour deux ou trois jours, ça la fait sortir avant de se pavaner au soleil sur la terrasse. À son retour, elle voit un véhicule garé près de chez eux. Elle rentre sa voiture sous l’appentis prévu pour deux véhicules, le chien vient lui faire fête. L’artisan la surprend en venant la voir. Edouard lui a dit pour l’alarme, moi j’ai oublié de la prévenir qu’il devait passer ce jour.
— Votre beau-frère ne vous a pas prévenu, je dois poser un système d’alarme maintenant. Il est trop loin pour intervenir lui-même s’il y a une intrusion quand vous êtes au travail tous les deux. Il faut que je fasse des relevés pour lui établir un devis.
Elle rentre dans la maison, et me signale que ce n’est pas une intrusion, qu’elle est rentrée. Elle décharge les courses, et les range, puis elle demande à monsieur Kolski s’il a besoin de ses services.
— Non madame, je vais faire mon métré pour proposer différentes formes d’alarme que je transmets à Charles.
Le temps n’est pas au beau fixe, apparemment se pavaner sur la terrasse ne la branche pas. Elle va dans le bureau avec son ordi portable, seul endroit avec les chambres à l’étage qui ne sont pas sous surveillance, endroits qui ne sont accessibles qu’en passant par les pièces qui elles le sont. Elle dit à Edmond de la prévenir quand il s’en va… Une petite heure après, celui-ci va la voir pour lui demander s’il peut utiliser son ordi pour consulter le catalogue de son fournisseur pour gagner du temps. Arrivé devant la porte du bureau, il entend des soupirs et légers gémissements, curieux, il ouvre la porte sans faire le moindre bruit. Il voit Mylène, la main entre les cuisses, se donnant du plaisir, alors qu’une voix venant de l’ordi semble la guider dans ce plaisir. Cette voix d’homme lui dit.
— Allez ma cochonne, ouvre le lien que je t’ai mis, tu vas aimer.
— Oui maître, je le fais tout de suite.
Elle clique sur ce dit lien et apparaît sur l’écran un clip vidéo où une femme est en train d’exciter son chien, elle lui caresse le sexe, puis elle le suce.
— Oh oui maître, j’adore ça.
— Mais là, elle ne fait que l’exciter, ma belle, tu vas voir quand elle se donne, le plaisir qu’elle prend.
Tout d’abord, Edmond se demande ce qu’il doit faire, refermer la porte et toquer, où bien ? Il choisit de rentrer doucement, dans le dos de Mylène, il lui pose sa main sur l’épaule. Elle sursaute mais n’a pas le réflexe de rabattre son écran, où la femme à quatre pattes se fait lécher la chatte et l’anus par un berger allemand. Mylène devient toute pâle.
— Je vois que madame a des goûts très particuliers, on toise les ouvriers qui travaillent sur les chantiers plus bas, mais on vibre avec du sexe animal. Voilà une bonne discussion avec Charles ce soir quand il va rentrer.
En entendant la voix d’Edmond, la communication de l’ordi a coupé, on n’entend plus le personnage qui la stimulait. Elle tremble et pleure en répondant.
— Oh non s’il vous plaît, ne lui dites rien, il serait fâché après moi.
Edmond saisit sa chance, elle est piégée, alors pourquoi ne pas en profiter. Elle l’a allumé, quand il est venu pour la vidéo la première fois, puis quand il est venu voir pour l’alarme et qu’on a pris l’apéro tous les trois. Le clip tournant toujours sur l’écran, il lui répond :
— Eh bien, moi je veux bien, mais je gagne quoi à me taire. Madame m’allume quand je viens ici avec Charles, j’aimerais bien un petit cadeau, pour oublier ce que je viens de voir.
De toute pâle, elle devient rouge et dit :
— Si je vous fais une fellation, vous ne direz rien à Edouard, juré.
— Hum, si je suis satisfait de ton comportement, je la fermerais bien sûr, mais il faut t’appliquer.
Il sort de son pantalon un membre de belle taille déjà bandé. Elle se met à genoux devant lui et prend le gland dans sa bouche, il plaque ses deux mains derrière sa tête et enfonce sa verge très profondément dans sa gorge.
— Tu la prends en entier, je veux que tu me pompes fort, tu me branles en même temps et palpe-moi les glandes aussi.
Elle s’applique le mieux qu’elle peut, mais les gorges profondes ce n’est pas dans ses habitudes. Ça dure quelques minutes, elle sent le sexe tressauter dans sa bouche, elle veut se retirer mais il lui bloque la tête et au contraire il s’empale plus profondément dans sa gorge. Elle a des hauts le cœur, le sperme va directement dans son œsophage et son estomac.
— Bon, tu me files ton ordi maintenant que je consulte mon catalogue, j’ai quand même du travail à faire. L’instant de faire mes recherches, il ne sera pas loin de midi, je mange mais je reviens vers quatorze heures. J’ai sacrément envie de te baiser.
— Je veux bien, mais il faut faire attention et vous ne parlez de rien avec Charles
— Je n’ai pas de capote, mais une esclave ça baise sans, ton maître a dû te le dire.
— Oh, non, non, pas sans préservatif, je ne suis plus sous contraceptif en ce moment.
— Prépare ta chatte, ma belle, je vais t’offrir une surprise.
Midi, il s’en va et vient directement me voir au bureau pour me donner une estimation. Pas encore un devis, puis il m’explique dans quelle condition il a surpris Mylène dans le bureau.
— Voilà pourquoi, quand je vais la voir, je la trouve souvent dans le bureau. Elle n’a pourtant rien de spécial à y faire.
— Dans le bureau, il n’y a pas de caméra, donc rien ne s’enregistre. Elle me plaît beaucoup ta Mylène, je ne te cache pas qu’en lui disant que j’en parlerai avec toi, pour que je ne le fasse pas, elle m’a taillé une pipe.
— Je suis curieux de savoir jusqu’où elle est capable d’aller sexuellement, depuis que je l’ai déniaisée.
— Tu sais, je la baiserais bien, si tu veux, je la teste cet après-midi, dans le salon, comme ça tout sera enregistré. J’ai très envie d’elle, elle m’a allumé quand je suis passé pour les travaux, tu l’as bien remarqué.
— Chiche, mon fantasme depuis que je l’ai prise, c’est de la partager, mais, je ne sais pas trop comment l’y amener. Tu la pousses aussi loin que tu peux, comme ça je saurai au moins ce que je peux faire.
Elle, de son côté, n’arrive pas à déjeuner, elle est nauséeuse avec ce sperme qu’elle a dû avaler, le goût lui remonte. Puis l’anxiété aussi, qu’a-t-il voulu dire avec sa surprise. A treize heures trente, elle lui ouvre la porte, il n’est pas seul. Deux autres hommes sont en train de jouer avec le chien.
— Voilà ta surprise, ma jolie, tu as envie de baiser avec du gros calibre, vu ce qui t’a fait mouiller tout à l’heure, alors mes deux potes vont m’aider à te satisfaire. Bon, ce ne sont pas des chiens, c’est sûr, ils ne sont que des ouvriers et noirs en plus, quoi, comme ceux que tu toises.
— Mais là, vous me prenez pour une pute.
— Ben c’est toi qui as dit que tu voulais bien baiser, moi je voulais juste raconter à Charles ce que tu fais dans le bureau, j’ai noté le site et ton pseudo, fallait penser à baisser ton écran.
Il rentre, les deux noirs le suivent. Elle recule vers la porte du bureau, il lui prend un bras et lui dit :
— Non, on va te baiser sur la table basse du salon, c’est plus confortable.
— Oooh non, il y a la caméra dans le salon, ça va s’enregistrer.
— Charles sait que tu es là, donc il ne la visionne pas en ce moment, il bosse, lui, il n’est pas en vacances. Puis c’est moi qui l’ai installée cette vidéo, je sais comment effacer si tu es sage avec nous.
Il attrape le bas de la robe de plage, la relève et la passe par-dessus sa tête.
— Vous voyez les mecs, je vous ai dit qu’elle est à poil dessous, j’ai souvent constaté ça. Elle a toujours des jupes très courtes et elle ne met pas de slip, alors quand elle se penche pour te servir l’apéro, que tu es assis derrière elle, tu vois sa touffe entre ses cuisses. Son beau-frère sait très bien qu’elle passe son temps à allumer les mâles qui viennent avec lui ici… Bon allez, tu te couches à plat dos là, sur la table et tu relèves tes cuisses.
Il se déshabille et enfile une capote, il dit aux noirs :
— Foutez-vous à poil aussi qu’elle voit les beaux calibres que je lui offre.
Il lui relève les cuisses encore plus et les lui rabat sur sa poitrine. Il tire un peu sur la capote pour faire une réserve pour le sperme, mais en réalité, avec l’ongle de son pouce, il entaille le bout de la capote pour qu’elle se craque pendant la baise. Il lui introduit deux doigts dans la chatte et les agite violemment, elle commence déjà à mouiller. Il pose ses deux mains sur l’arrière de ses cuisses pour la tenir dans cette position et se penche pour lui dévorer la chatte, lui sucer les petites lèvres puis le clito, il le tète, vrille sa langue dessus. Elle ne peut pas empêcher sa mouille d’affluer. Il se redresse et pose son gland sur l’entrée du vagin en s’accroupissant. Puis, en posant ses mains sur la table, de chaque côté du buste de Mylène, il se couche sur l’arrière de ses cuisses et s’encastre totalement. Il tend les jambes comme pour faire des pompes. Un pilonnage rapide et violent commence, il monte et descend son bassin à une vitesse folle. Le chibre est d’une bonne taille, le gland va heurter le col utérin assez fortement. Étant une nana qui jouit très facilement, puis le fait qu’il ait mis une capote, elle se lâche. En cinq petites minutes, la jouissance commence à lui tordre le bas-ventre. Elle gémit et tremble légèrement. Elle ne peut retenir un.
— Aaaahhh salaud, oooh c’est trop bon.
— Elle est bonne ma bite, tu baves dessus salope, je vais te remplir l’utérus, putain, t’es encore très serrée malgré ta gosse, on va t’élargir ma belle.
Elle hoche la tête de gauche à droite, du coup elle voit les deux gros calibres déjà dressés qui n’attendent que leur tour. Si le manche d’Edmond est déjà d’une belle taille, un des noirs est un peu plus long. L’autre est encore plus long que celui de son frère de couleur, la hampe est beaucoup plus épaisse que les deux autres, le gland est encore plus large que la hampe et formé d’un énorme bourrelet comme un champignon.
Edmond la pistonne dix minutes environ, puis elle sent le chibre se cabrer dans sa chatte. Il crache son sperme.
— Aaaahh la salope, elle me tire déjà le jus, putain qu’elle est étroite.
Il se retire de son fourreau pour laisser la place à un autre. Là, avec stupeur, elle voit que la capote n’est plus qu’une bague de latex autour de la racine du membre qui vient de se vider dans son vagin. En plus, collé contre son utérus qui est peut-être fertile.
— Oh non, non, je risque d’être enceinte, faut que j’aille me laver.
— Toi, la salope, tu restes couchée là, ne fais pas chier, la capote a craqué, il ne fallait pas me serrer comme ça.
Il s’adresse aux deux noirs :
— Les mecs, vous la baisez comme vous voulez, je n’ai plus qu’une capote alors je me la garde. Je pense que vous n’en avez pas, vous n’aviez sûrement pas prévu de baiser aujourd’hui.
— Ben non, on n’en a pas sur nous tous les jours.
— Toi, baise-la en premier, ton frère est plus épais que toi. Tu peux lui cracher ton jus dedans, je suis sûr qu’elle adore ça, le bon foutre d’ouvrier dans sa chatte.
— Non, non, pas eux. Je veux bien baiser, mais qu’ils ne jouissent pas dans ma chatte. Faut qu’ils mettent des capotes
Puis il s’adresse à elle :
— La ferme, ils n’en ont pas, puis si tu dois être engrossée, c’est déjà fait, il sera blanc ton mioche, s’il était passé le premier, il aurait été noir ou métisse. Puis, me fais pas chier, tu passeras chercher le pote à Charles, le gynéco, après si ça merde.
Le noir qui prend la relève s’encastre d’un seul trait. Il est bien plus long à venir, même en baisant aussi vite. Ayant déjà commencé à jouir avec Edmond, elle ne peut se retenir. Elle tend sa chatte vers la bite et tremble plus fort. Elle essaie de refuser cette jouissance, mais son système nerveux lui la veut, il est plus fort qu’elle. Alors, elle craque.
— OOOhh non, non aaahh.
Son ventre spasme violemment, sa chatte serre plus fort encore ce gros boudin noir qui la fouille et creuse encore plus sa cavité vaginale. Malgré elle, elle l’exprime.
— WWaahwaah ooh ouii encore c’est boonn.
Edmond prend avec le téléphone de Mylène des petits clips où elle est bien identifiable et où on voit bien un braquemart noir hyper lubrifié la fouiller.
— Regardez-la, elle jouit la pute, je vous l’ai dit qu’elle aime le paf noire et le foutre qui va avec, sûr.
Edmond lui dit :
— C’est bon, une bonne bite de noir dans ta chatte, salope, tu adores ça. Ils vont te gaver l’utérus de foutre noir, tout ce que tu aimes… Tu vas voir, l’autre est encore meilleur avec son gros gland et il va plus profond aussi.
Celui qui la baise l’a fait jouir deux fois avant qu’elle ressente les tressautements du membre dans son fourreau. Puis les jets puissants du foutre au fond de son vagin. Elle sent le sperme contre son utérus, un peu échauffé par les chocs répétitifs qu’elle vient de subir avec ces deux baises à la suite. Il sort sa trique de sa chatte, Edmond prend en photo la grosse coulée des deux spermes réunis qui s’en échappe… L’autre noir, sans lui accorder la moindre récupération et pour ne pas laisser s’échapper le sperme de ses deux prédécesseurs, il le ramasse avec son énorme gland et lui repousse dans la chatte en s’encastrant à fond aussi tôt. Pliée en deux comme elle l’est, les articulations de ses hanches commencent à être douloureuses. Il lui travaille le vagin sur toute la longueur de sa bite, à la limite de ressortir son gland qu’il replonge jusqu’à aller heurter l’utérus. Elle sent très fort le bourrelet lui frotter les parois.
Elle ne peut pas retenir ses orgasmes de plus en plus violents qui s’enchaînent les uns derrière les autres. Elle tortille ses fesses, elle avance par moment sa chatte au-devant du pilon qui heurte encore plus fort son col.
Edmond dit :
— Ça te ramone bien la tirelire, ma salope, tu aimes ça, tu le sens bien, son gros gland qui te racle les parois de la chatte.
Dans son délire, malgré elle, en se tortillant dans tous les sens, elle répond :
— OOOH oui oui ouiii c’est trop bon, je vais crever ouiii.
Elle décolle ses fesses de la table, pour suivre le retrait de cette grosse bite de son fourreau, elle semble regretter qu’il se retire, quand il replonge son gland heurte l’utérus.
— Wwaaoouh ooh oui oui continue.
Mais, la pénétration ne s’arrête pas là. La mentule la fouille encore plus loin, jusqu’à ce que le pubis du baiseur vienne au contact du sien. Il continue à s’enfoncer jusqu’à tasser fermement le fond de sa grotte. Les reins de Mylène viennent se plaquer sur la table, elle est écrasée entre cette table et le poids de son baiseur. Ses orgasmes sont tellement violents qu’elle n’est plus lucide, elle déraille complètement. Elle n’émet plus que des râles puissants à n’en plus finir, des feulements de bête, étouffés par la main d’Edmond. Son ventre et ses cuisses subissent des spasmes et des tremblements à répétition. Malgré le peu de mouvement qu’elle peut faire, involontairement elle se baise elle-même en envoyant sa chatte à la rencontre de ce gros calibre noir qui la fouille sans relâche. Dans son délire, elle plaque ses mains sur les reins du noir pour le tirer à elle, comme s’il ne la pénétrait pas assez profond. Séquence qu’Edmond se fait une joie d’enregistrer avec le son.
Enfin, il se vide dans sa chatte, encore une fois collé sur cet utérus peut-être fertile. Mais il ne sort pas, il continue à la fouiller jusqu’à ce que son braquemart redevienne solide. Il l’extirpe de son vagin, le descend dans le sillon fessier et demande à son copain.
— Lubrifie-lui le cul avec tes doigts et le sperme, je vais la sodomiser.
— Oh non, non, pas par là, elle est trop grosse, il ne me prend jamais par là.
Edmond dit :
— Ok, donc tu vas gueuler alors.
Il la bâillonne avec sa robe bain de soleil.
— Sinon, elle va affoler le cabot.
Pendant ce temps-là, l’autre noir lui a lubrifié l’anus avec le sperme qui lui coule entre les fesses et en la pénétrant avec deux puis trois doigts. Pour qu’elle ne bouge pas ses fesses de gauche à droite, Edmond et le noir qui l’a lubrifiée la bloquent. Toujours dans la même position, le dos sur la table, ses jambes calées entre sa propre poitrine et celle de son baiseur, celui-ci a positionné son énorme gland sur sa rosette. Il lui dit en la regardant dans les yeux.
— Décontracte-toi, je vais faire doucement, mais je vais rentrer, alors mets-y du tien, ça sera moins pénible. Par là tu n’es pas féconde, c’est sûr.
Il effectue une énorme pression sur son membre qui est de nouveau très solide. Malgré l’étroitesse de sa rosette, elle la sent s’ouvrir, se dilater, elle gémit, dodeline de la tête, mais inexorablement son fondement laisse le passage à la grosse mentule. Le salaud va doucement mais il n’arrête pas de rentrer, il fait quelques retraits, mais pour rentrer encore plus profond. Il la regarde encore dans les yeux et dit :
— Je vais la rentrer entièrement avant de te prendre vraiment.
Elle fait signe non de la tête, dans la mesure du possible, parce que Edmond a remis sa main sur sa bouche en plus du bâillon. Enfin le ventre de son baiseur se pose sur l’arrière de ses cuisses, il est totalement encastré. Il commence des va-et-vient, d’abord sur une courte longueur, mais longueur qui devient de plus en plus grande. Elle a les yeux pleins de larmes, elle ressent une certaine douleur, pas insurmontable, mais assez vive, puis la frousse est là aussi. Il la pistonne plus doucement que dans son vagin, il devient de plus en plus ample, il finit par la sodomiser sur toute la longueur de son manche. Plus lentement mais aussi fermement que dans son vagin. Son pubis vient se plaquer sur le vagin de Mylène à chaque pénétration, alors qu’au retrait le gland est à la limite de sortir. La petite douleur laisse place à des orgasmes qui sont encore plus puissants que les vaginaux. Elle ne peut pas hurler sa jouissance à cause de son bâillon et de la main qu’elle a sur la bouche. Elle a des tremblements hyper violents des jambes et des fesses, toute la partie basse de son corps tressaille. Il est beaucoup plus endurant encore après sa première éjaculation, il la sodomise bien plus longtemps avant de se libérer en elle une seconde fois. Au retrait de ce gros chibre, Edmond prend en photo cet anus complètement ouvert, un filet de sperme en sortant.
Suite à cette première sodomie, les deux autres la sodomisent aussi. Après un petit temps de récupération, pour eux, un des mecs lui tète les seins et roule les tétines dans ses doigts, l’autre rentre quatre doigts dans son vagin, il le travaille en effectuant des rotations et retraits pour mieux le réinvestir. Ils la maintiennent dans un état d’excitation et de jouissance, de délire.
Puis, assis sur le bord d’une chaise, ils se font sucer pour rebander et chevaucher, pour qu’elle se baise elle-même. Elle reçoit une fois de plus leur sperme dans son vagin, deux la bloquent pour l’empêcher de se relever au moment où ils jouissent. Pour le plus calibré, elle jouit tellement qu’elle le baise comme une furie et malgré qu’il ait lâché son jus dans ce vagin gourmand, elle continue jusqu’au ramollissement total de son manche.
Sachant que je viens la voir vers dix-huit heures, dix-huit heures trente, vers dix-sept heures, les deux noirs sont partis. Edmond leur dit :
— On est vides les mecs, on se tire, mais je prends quelques photos bien identifiables d’elle et de sa chatte dégoulinante de foutre pour mettre sur le net en cas de besoin.
Edmond la baise encore une fois, la quatrième fois.
— Putain, tu es trop bonne, même pleine, j’ai encore envie de ta salope de chatte, je vais t’en rajouter un peu.
Puis, après avoir joui encore une fois à l’intérieur, il dit en riant :
— Ma petite salope, ton utérus a un choix de spermatozoïdes pour t’engrosser.
Il va dans le bureau et se fait un plaisir de m’envoyer les petits clips pris avec l’appareil de Mylène. Puis, il s’envoie chez lui le film de la vidéosurveillance en faisant semblant de l’effacer…. J’arrive juste au moment où il s’en va, avant de rentrer dans sa voiture, il me dit :
— Je viens de finir de la tester, elle est sûrement sous la douche là, putain, qu’elle est bonne, elle adore le sexe.
Je rentre, une odeur de rut me monte au nez, je ne la vois nulle part alors direct la salle de bain.
— Eh bien, tu prends une douche à cette heure-là, pourquoi ça. T’as eu un problème dans ta journée, Edmond n’a pas fait de travaux, pourtant ça sent drôle dans le salon.
Elle sort de la douche, le visage ravagé par la fatigue, une nana vraiment épuisée.
— Qu’est-ce que tu as fait pour être dans cet état-là ?
— J’ai fait un peu trop de sport, je suis morte de fatigue, je mange et je vais me coucher, je n’en peux plus.
Je sors mon téléphone de mon sac, sélectionne la prise de vue où on la voit, les cuisses relevées et ouvertes, la chatte dégoulinante de sperme.
— Ah parce que tu appelles ça faire du sport toi, moi j’appelle ça baiser.
Je lui montre la photo… Elle pâlit et s’assoit sur une chaise.
— En plus, c’est ton téléphone qui n’envoie ses prises de vue. T’as baisé avec Edmond.
— Il m’a prise de force, je ne voulais pas moi.
— Mais tu dégouline de sperme de partout, ne raconte pas de conneries ils étaient combien là pour te prendre., Il n’y avait pas que l’artisan.
— Non, ils étaient trois, avec deux noirs, bien oui, ils n'ont pas mis de capote, je leur ai pourtant dit que je ne suis plus sous contraception en ce moment.
Je n’ai pas pensé qu’il viendrait avec d’autres quand je lui ai dit de la pousser aussi loin qu’il pouvait, en plus des noirs, elle ne les aime pas trop. Puis sans capote, alors qu’elle leur a dit qu’elle risquait d’être enceinte. Il a fait fort, le salaud.
— Ma salope, je reste ce soir. J’ai envie de te baiser moi aussi maintenant, pleine comme tu l’es, je ne risque plus de te remettre enceinte.
Elle me dit :
— Je ne peux pas aller porter plainte, parce que j’ai beaucoup joui de cette agression et ils l’ont filmée. Ils menacent de publier le film s’ils entendent quoi que ce soit à ce sujet. Tu viens de me montrer qu’on me reconnaît bien sur ces clips.
— Tu as beaucoup joui, tu veux dire orgasmé à fond, oui, à ce point ce n’est même plus de la jouissance. Sur l’un des clips que j’ai reçus, je te vois lancer ta chatte à la rencontre de la trique du noir qui t’a sodomisé juste après. Et quand tu le chevauches, ce nec, ce n’est pas lui qui te baise, tu te baises toute seule, c’est toi qui t’accroches à lui quand il te jouit encore dans la chatte. Avoue que tu as aimé ça au lieu de me dire des conneries, ma chérie. Ta seule frousse, c’est d’être enceinte. Entre parenthèses, heureusement que tes parents ont pris leur petite fille, notre bébé, avec eux pour cette semaine. Tu veux voir l’enregistrement, il ne l’a pas effacé, il l’a envoyé sur son ordi, c’est tout.
On le regarde le soir même, il y a le déroulement de toute la journée, il n’y a pas le son qui est sur le téléphone, mais, on ne la voit pas résister quand Edmond la fait rentrer, pas plus quand il l’attrape par le bras pour la diriger vers le salon. C’est extrêmement excitant de la voir jouir et orgasmer hyper violemment sur la bite d’autres mecs, la voir s’agripper au noir à très gros gland, alors que lui ne semble pas la tenir du tout quand elle le chevauche. Je bande, rien que de voir toute la partie basse de son corps trembler comme jamais, une vraie hystérique. Elle tire sur cette bite pour recevoir l’injection de sperme qui risque de la féconder jusqu’à la faire débander. Maintenant je sais ce que ma jolie salope de belle-sœur est capable d’accepter sexuellement et surtout d’en jouir.
— Demain matin, faut aller voir mon pote gynéco, que tu ne te retrouves pas en cloque, surtout d’un noir. Ma fille, enfin ma nièce, a des ressemblances avec Edouard, donc personne ne se pose de question. Un môme mulâtre, on aura des doutes.
(Suite) de ma belle-sœur.
Ma belle-sœur, petite femme châtain clair, légèrement pulpeuse. Après les ébats que nous avons eus ensemble lors de l’aménagement de cette maison, elle a pris l’habitude de s’habiller hyper sexy, je dirais même provocante, quand mon frère Edouard n’est pas là. Il s’est quand même un peu habitué à ce que sa nana ne soit plus tout le temps BC-BG en tailleur. La maison est à cinq bons km d’un assez gros village, dans un coin désert bien que certains terrains soient devenus constructibles et quelques chantiers en activités, le plus proche est à cinq-cents mètres.
Vu cette localisation, lors de l’aménagement, j’ai fait installer un système de surveillance par caméras à la demande d’Edouard. Il enregistre tous les mouvements extérieurs et intérieurs sur leur terrain et la maison. Les détecteurs de présence déclenchent l’enregistrement, mais n’alerte aucun organisme de cette présence. Ce n’est pas vraiment utile puisque travaillant au plus à une dizaine de petits km de chez eux, la vidéo surveillance m’alerte sur mon téléphone quand elle se déclenche. Mais maintenant, presque un an après, mon patron a élargi ses lieux d'interventions possibles. Je demande donc à, Edmond Kolski, l’artisan qui a posé cette surveillance, de la coupler avec un signal d’alarme. Cet artisan, que je recommande à nos clients, est un sous-traitant d’un service de sécurité.
Une copine de ma belle-sœur leur a fait cadeau d’un Danois, (dog allemand si vous préférez). Un chien de compagnie, toujours collé aux fesses de sa maîtresse. Il impressionne, mais plus joueur que chien de garde. Il n’a pas été dressé pour cela.
Edouard étant souvent parti pour des périodes indéterminées, d’une à trois semaines, selon les besoins de sa boîte, la maison reste vide quand elle est au travail. Mylène, en ce moment, est en vacances du salon de coiffure où elle travaille habituellement à mi-temps. Pendant les vacances, elle s’habille encore plus sexy que quand elle travaille. Robe courte bain de soleil, bien sûr sans soutien-gorge et sans culotte, ça c’est pour me faire plaisir si jamais je viens la voir.
Elle attire obligatoirement les quelques travailleurs qui restent en activités sur les chantiers, bien sûr comme tous les mâles ils la draguent puisqu’elle est oisive. Elle les repousse avec un mépris évident, en les toisant comme elle sait si bien le faire, pas vraiment raciste mais pas très avenante avec les gens dits de couleur.
Une journée ordinaire de vacances commence pour elle, faire des cours pour deux ou trois jours, ça la fait sortir avant de se pavaner au soleil sur la terrasse. À son retour, elle voit un véhicule garé près de chez eux. Elle rentre sa voiture sous l’appentis prévu pour deux véhicules, le chien vient lui faire fête. L’artisan la surprend en venant la voir. Edouard lui a dit pour l’alarme, moi j’ai oublié de la prévenir qu’il devait passer ce jour.
— Votre beau-frère ne vous a pas prévenu, je dois poser un système d’alarme maintenant. Il est trop loin pour intervenir lui-même s’il y a une intrusion quand vous êtes au travail tous les deux. Il faut que je fasse des relevés pour lui établir un devis.
Elle rentre dans la maison, et me signale que ce n’est pas une intrusion, qu’elle est rentrée. Elle décharge les courses, et les range, puis elle demande à monsieur Kolski s’il a besoin de ses services.
— Non madame, je vais faire mon métré pour proposer différentes formes d’alarme que je transmets à Charles.
Le temps n’est pas au beau fixe, apparemment se pavaner sur la terrasse ne la branche pas. Elle va dans le bureau avec son ordi portable, seul endroit avec les chambres à l’étage qui ne sont pas sous surveillance, endroits qui ne sont accessibles qu’en passant par les pièces qui elles le sont. Elle dit à Edmond de la prévenir quand il s’en va… Une petite heure après, celui-ci va la voir pour lui demander s’il peut utiliser son ordi pour consulter le catalogue de son fournisseur pour gagner du temps. Arrivé devant la porte du bureau, il entend des soupirs et légers gémissements, curieux, il ouvre la porte sans faire le moindre bruit. Il voit Mylène, la main entre les cuisses, se donnant du plaisir, alors qu’une voix venant de l’ordi semble la guider dans ce plaisir. Cette voix d’homme lui dit.
— Allez ma cochonne, ouvre le lien que je t’ai mis, tu vas aimer.
— Oui maître, je le fais tout de suite.
Elle clique sur ce dit lien et apparaît sur l’écran un clip vidéo où une femme est en train d’exciter son chien, elle lui caresse le sexe, puis elle le suce.
— Oh oui maître, j’adore ça.
— Mais là, elle ne fait que l’exciter, ma belle, tu vas voir quand elle se donne, le plaisir qu’elle prend.
Tout d’abord, Edmond se demande ce qu’il doit faire, refermer la porte et toquer, où bien ? Il choisit de rentrer doucement, dans le dos de Mylène, il lui pose sa main sur l’épaule. Elle sursaute mais n’a pas le réflexe de rabattre son écran, où la femme à quatre pattes se fait lécher la chatte et l’anus par un berger allemand. Mylène devient toute pâle.
— Je vois que madame a des goûts très particuliers, on toise les ouvriers qui travaillent sur les chantiers plus bas, mais on vibre avec du sexe animal. Voilà une bonne discussion avec Charles ce soir quand il va rentrer.
En entendant la voix d’Edmond, la communication de l’ordi a coupé, on n’entend plus le personnage qui la stimulait. Elle tremble et pleure en répondant.
— Oh non s’il vous plaît, ne lui dites rien, il serait fâché après moi.
Edmond saisit sa chance, elle est piégée, alors pourquoi ne pas en profiter. Elle l’a allumé, quand il est venu pour la vidéo la première fois, puis quand il est venu voir pour l’alarme et qu’on a pris l’apéro tous les trois. Le clip tournant toujours sur l’écran, il lui répond :
— Eh bien, moi je veux bien, mais je gagne quoi à me taire. Madame m’allume quand je viens ici avec Charles, j’aimerais bien un petit cadeau, pour oublier ce que je viens de voir.
De toute pâle, elle devient rouge et dit :
— Si je vous fais une fellation, vous ne direz rien à Edouard, juré.
— Hum, si je suis satisfait de ton comportement, je la fermerais bien sûr, mais il faut t’appliquer.
Il sort de son pantalon un membre de belle taille déjà bandé. Elle se met à genoux devant lui et prend le gland dans sa bouche, il plaque ses deux mains derrière sa tête et enfonce sa verge très profondément dans sa gorge.
— Tu la prends en entier, je veux que tu me pompes fort, tu me branles en même temps et palpe-moi les glandes aussi.
Elle s’applique le mieux qu’elle peut, mais les gorges profondes ce n’est pas dans ses habitudes. Ça dure quelques minutes, elle sent le sexe tressauter dans sa bouche, elle veut se retirer mais il lui bloque la tête et au contraire il s’empale plus profondément dans sa gorge. Elle a des hauts le cœur, le sperme va directement dans son œsophage et son estomac.
— Bon, tu me files ton ordi maintenant que je consulte mon catalogue, j’ai quand même du travail à faire. L’instant de faire mes recherches, il ne sera pas loin de midi, je mange mais je reviens vers quatorze heures. J’ai sacrément envie de te baiser.
— Je veux bien, mais il faut faire attention et vous ne parlez de rien avec Charles
— Je n’ai pas de capote, mais une esclave ça baise sans, ton maître a dû te le dire.
— Oh, non, non, pas sans préservatif, je ne suis plus sous contraceptif en ce moment.
— Prépare ta chatte, ma belle, je vais t’offrir une surprise.
Midi, il s’en va et vient directement me voir au bureau pour me donner une estimation. Pas encore un devis, puis il m’explique dans quelle condition il a surpris Mylène dans le bureau.
— Voilà pourquoi, quand je vais la voir, je la trouve souvent dans le bureau. Elle n’a pourtant rien de spécial à y faire.
— Dans le bureau, il n’y a pas de caméra, donc rien ne s’enregistre. Elle me plaît beaucoup ta Mylène, je ne te cache pas qu’en lui disant que j’en parlerai avec toi, pour que je ne le fasse pas, elle m’a taillé une pipe.
— Je suis curieux de savoir jusqu’où elle est capable d’aller sexuellement, depuis que je l’ai déniaisée.
— Tu sais, je la baiserais bien, si tu veux, je la teste cet après-midi, dans le salon, comme ça tout sera enregistré. J’ai très envie d’elle, elle m’a allumé quand je suis passé pour les travaux, tu l’as bien remarqué.
— Chiche, mon fantasme depuis que je l’ai prise, c’est de la partager, mais, je ne sais pas trop comment l’y amener. Tu la pousses aussi loin que tu peux, comme ça je saurai au moins ce que je peux faire.
Elle, de son côté, n’arrive pas à déjeuner, elle est nauséeuse avec ce sperme qu’elle a dû avaler, le goût lui remonte. Puis l’anxiété aussi, qu’a-t-il voulu dire avec sa surprise. A treize heures trente, elle lui ouvre la porte, il n’est pas seul. Deux autres hommes sont en train de jouer avec le chien.
— Voilà ta surprise, ma jolie, tu as envie de baiser avec du gros calibre, vu ce qui t’a fait mouiller tout à l’heure, alors mes deux potes vont m’aider à te satisfaire. Bon, ce ne sont pas des chiens, c’est sûr, ils ne sont que des ouvriers et noirs en plus, quoi, comme ceux que tu toises.
— Mais là, vous me prenez pour une pute.
— Ben c’est toi qui as dit que tu voulais bien baiser, moi je voulais juste raconter à Charles ce que tu fais dans le bureau, j’ai noté le site et ton pseudo, fallait penser à baisser ton écran.
Il rentre, les deux noirs le suivent. Elle recule vers la porte du bureau, il lui prend un bras et lui dit :
— Non, on va te baiser sur la table basse du salon, c’est plus confortable.
— Oooh non, il y a la caméra dans le salon, ça va s’enregistrer.
— Charles sait que tu es là, donc il ne la visionne pas en ce moment, il bosse, lui, il n’est pas en vacances. Puis c’est moi qui l’ai installée cette vidéo, je sais comment effacer si tu es sage avec nous.
Il attrape le bas de la robe de plage, la relève et la passe par-dessus sa tête.
— Vous voyez les mecs, je vous ai dit qu’elle est à poil dessous, j’ai souvent constaté ça. Elle a toujours des jupes très courtes et elle ne met pas de slip, alors quand elle se penche pour te servir l’apéro, que tu es assis derrière elle, tu vois sa touffe entre ses cuisses. Son beau-frère sait très bien qu’elle passe son temps à allumer les mâles qui viennent avec lui ici… Bon allez, tu te couches à plat dos là, sur la table et tu relèves tes cuisses.
Il se déshabille et enfile une capote, il dit aux noirs :
— Foutez-vous à poil aussi qu’elle voit les beaux calibres que je lui offre.
Il lui relève les cuisses encore plus et les lui rabat sur sa poitrine. Il tire un peu sur la capote pour faire une réserve pour le sperme, mais en réalité, avec l’ongle de son pouce, il entaille le bout de la capote pour qu’elle se craque pendant la baise. Il lui introduit deux doigts dans la chatte et les agite violemment, elle commence déjà à mouiller. Il pose ses deux mains sur l’arrière de ses cuisses pour la tenir dans cette position et se penche pour lui dévorer la chatte, lui sucer les petites lèvres puis le clito, il le tète, vrille sa langue dessus. Elle ne peut pas empêcher sa mouille d’affluer. Il se redresse et pose son gland sur l’entrée du vagin en s’accroupissant. Puis, en posant ses mains sur la table, de chaque côté du buste de Mylène, il se couche sur l’arrière de ses cuisses et s’encastre totalement. Il tend les jambes comme pour faire des pompes. Un pilonnage rapide et violent commence, il monte et descend son bassin à une vitesse folle. Le chibre est d’une bonne taille, le gland va heurter le col utérin assez fortement. Étant une nana qui jouit très facilement, puis le fait qu’il ait mis une capote, elle se lâche. En cinq petites minutes, la jouissance commence à lui tordre le bas-ventre. Elle gémit et tremble légèrement. Elle ne peut retenir un.
— Aaaahhh salaud, oooh c’est trop bon.
— Elle est bonne ma bite, tu baves dessus salope, je vais te remplir l’utérus, putain, t’es encore très serrée malgré ta gosse, on va t’élargir ma belle.
Elle hoche la tête de gauche à droite, du coup elle voit les deux gros calibres déjà dressés qui n’attendent que leur tour. Si le manche d’Edmond est déjà d’une belle taille, un des noirs est un peu plus long. L’autre est encore plus long que celui de son frère de couleur, la hampe est beaucoup plus épaisse que les deux autres, le gland est encore plus large que la hampe et formé d’un énorme bourrelet comme un champignon.
Edmond la pistonne dix minutes environ, puis elle sent le chibre se cabrer dans sa chatte. Il crache son sperme.
— Aaaahh la salope, elle me tire déjà le jus, putain qu’elle est étroite.
Il se retire de son fourreau pour laisser la place à un autre. Là, avec stupeur, elle voit que la capote n’est plus qu’une bague de latex autour de la racine du membre qui vient de se vider dans son vagin. En plus, collé contre son utérus qui est peut-être fertile.
— Oh non, non, je risque d’être enceinte, faut que j’aille me laver.
— Toi, la salope, tu restes couchée là, ne fais pas chier, la capote a craqué, il ne fallait pas me serrer comme ça.
Il s’adresse aux deux noirs :
— Les mecs, vous la baisez comme vous voulez, je n’ai plus qu’une capote alors je me la garde. Je pense que vous n’en avez pas, vous n’aviez sûrement pas prévu de baiser aujourd’hui.
— Ben non, on n’en a pas sur nous tous les jours.
— Toi, baise-la en premier, ton frère est plus épais que toi. Tu peux lui cracher ton jus dedans, je suis sûr qu’elle adore ça, le bon foutre d’ouvrier dans sa chatte.
— Non, non, pas eux. Je veux bien baiser, mais qu’ils ne jouissent pas dans ma chatte. Faut qu’ils mettent des capotes
Puis il s’adresse à elle :
— La ferme, ils n’en ont pas, puis si tu dois être engrossée, c’est déjà fait, il sera blanc ton mioche, s’il était passé le premier, il aurait été noir ou métisse. Puis, me fais pas chier, tu passeras chercher le pote à Charles, le gynéco, après si ça merde.
Le noir qui prend la relève s’encastre d’un seul trait. Il est bien plus long à venir, même en baisant aussi vite. Ayant déjà commencé à jouir avec Edmond, elle ne peut se retenir. Elle tend sa chatte vers la bite et tremble plus fort. Elle essaie de refuser cette jouissance, mais son système nerveux lui la veut, il est plus fort qu’elle. Alors, elle craque.
— OOOhh non, non aaahh.
Son ventre spasme violemment, sa chatte serre plus fort encore ce gros boudin noir qui la fouille et creuse encore plus sa cavité vaginale. Malgré elle, elle l’exprime.
— WWaahwaah ooh ouii encore c’est boonn.
Edmond prend avec le téléphone de Mylène des petits clips où elle est bien identifiable et où on voit bien un braquemart noir hyper lubrifié la fouiller.
— Regardez-la, elle jouit la pute, je vous l’ai dit qu’elle aime le paf noire et le foutre qui va avec, sûr.
Edmond lui dit :
— C’est bon, une bonne bite de noir dans ta chatte, salope, tu adores ça. Ils vont te gaver l’utérus de foutre noir, tout ce que tu aimes… Tu vas voir, l’autre est encore meilleur avec son gros gland et il va plus profond aussi.
Celui qui la baise l’a fait jouir deux fois avant qu’elle ressente les tressautements du membre dans son fourreau. Puis les jets puissants du foutre au fond de son vagin. Elle sent le sperme contre son utérus, un peu échauffé par les chocs répétitifs qu’elle vient de subir avec ces deux baises à la suite. Il sort sa trique de sa chatte, Edmond prend en photo la grosse coulée des deux spermes réunis qui s’en échappe… L’autre noir, sans lui accorder la moindre récupération et pour ne pas laisser s’échapper le sperme de ses deux prédécesseurs, il le ramasse avec son énorme gland et lui repousse dans la chatte en s’encastrant à fond aussi tôt. Pliée en deux comme elle l’est, les articulations de ses hanches commencent à être douloureuses. Il lui travaille le vagin sur toute la longueur de sa bite, à la limite de ressortir son gland qu’il replonge jusqu’à aller heurter l’utérus. Elle sent très fort le bourrelet lui frotter les parois.
Elle ne peut pas retenir ses orgasmes de plus en plus violents qui s’enchaînent les uns derrière les autres. Elle tortille ses fesses, elle avance par moment sa chatte au-devant du pilon qui heurte encore plus fort son col.
Edmond dit :
— Ça te ramone bien la tirelire, ma salope, tu aimes ça, tu le sens bien, son gros gland qui te racle les parois de la chatte.
Dans son délire, malgré elle, en se tortillant dans tous les sens, elle répond :
— OOOH oui oui ouiii c’est trop bon, je vais crever ouiii.
Elle décolle ses fesses de la table, pour suivre le retrait de cette grosse bite de son fourreau, elle semble regretter qu’il se retire, quand il replonge son gland heurte l’utérus.
— Wwaaoouh ooh oui oui continue.
Mais, la pénétration ne s’arrête pas là. La mentule la fouille encore plus loin, jusqu’à ce que le pubis du baiseur vienne au contact du sien. Il continue à s’enfoncer jusqu’à tasser fermement le fond de sa grotte. Les reins de Mylène viennent se plaquer sur la table, elle est écrasée entre cette table et le poids de son baiseur. Ses orgasmes sont tellement violents qu’elle n’est plus lucide, elle déraille complètement. Elle n’émet plus que des râles puissants à n’en plus finir, des feulements de bête, étouffés par la main d’Edmond. Son ventre et ses cuisses subissent des spasmes et des tremblements à répétition. Malgré le peu de mouvement qu’elle peut faire, involontairement elle se baise elle-même en envoyant sa chatte à la rencontre de ce gros calibre noir qui la fouille sans relâche. Dans son délire, elle plaque ses mains sur les reins du noir pour le tirer à elle, comme s’il ne la pénétrait pas assez profond. Séquence qu’Edmond se fait une joie d’enregistrer avec le son.
Enfin, il se vide dans sa chatte, encore une fois collé sur cet utérus peut-être fertile. Mais il ne sort pas, il continue à la fouiller jusqu’à ce que son braquemart redevienne solide. Il l’extirpe de son vagin, le descend dans le sillon fessier et demande à son copain.
— Lubrifie-lui le cul avec tes doigts et le sperme, je vais la sodomiser.
— Oh non, non, pas par là, elle est trop grosse, il ne me prend jamais par là.
Edmond dit :
— Ok, donc tu vas gueuler alors.
Il la bâillonne avec sa robe bain de soleil.
— Sinon, elle va affoler le cabot.
Pendant ce temps-là, l’autre noir lui a lubrifié l’anus avec le sperme qui lui coule entre les fesses et en la pénétrant avec deux puis trois doigts. Pour qu’elle ne bouge pas ses fesses de gauche à droite, Edmond et le noir qui l’a lubrifiée la bloquent. Toujours dans la même position, le dos sur la table, ses jambes calées entre sa propre poitrine et celle de son baiseur, celui-ci a positionné son énorme gland sur sa rosette. Il lui dit en la regardant dans les yeux.
— Décontracte-toi, je vais faire doucement, mais je vais rentrer, alors mets-y du tien, ça sera moins pénible. Par là tu n’es pas féconde, c’est sûr.
Il effectue une énorme pression sur son membre qui est de nouveau très solide. Malgré l’étroitesse de sa rosette, elle la sent s’ouvrir, se dilater, elle gémit, dodeline de la tête, mais inexorablement son fondement laisse le passage à la grosse mentule. Le salaud va doucement mais il n’arrête pas de rentrer, il fait quelques retraits, mais pour rentrer encore plus profond. Il la regarde encore dans les yeux et dit :
— Je vais la rentrer entièrement avant de te prendre vraiment.
Elle fait signe non de la tête, dans la mesure du possible, parce que Edmond a remis sa main sur sa bouche en plus du bâillon. Enfin le ventre de son baiseur se pose sur l’arrière de ses cuisses, il est totalement encastré. Il commence des va-et-vient, d’abord sur une courte longueur, mais longueur qui devient de plus en plus grande. Elle a les yeux pleins de larmes, elle ressent une certaine douleur, pas insurmontable, mais assez vive, puis la frousse est là aussi. Il la pistonne plus doucement que dans son vagin, il devient de plus en plus ample, il finit par la sodomiser sur toute la longueur de son manche. Plus lentement mais aussi fermement que dans son vagin. Son pubis vient se plaquer sur le vagin de Mylène à chaque pénétration, alors qu’au retrait le gland est à la limite de sortir. La petite douleur laisse place à des orgasmes qui sont encore plus puissants que les vaginaux. Elle ne peut pas hurler sa jouissance à cause de son bâillon et de la main qu’elle a sur la bouche. Elle a des tremblements hyper violents des jambes et des fesses, toute la partie basse de son corps tressaille. Il est beaucoup plus endurant encore après sa première éjaculation, il la sodomise bien plus longtemps avant de se libérer en elle une seconde fois. Au retrait de ce gros chibre, Edmond prend en photo cet anus complètement ouvert, un filet de sperme en sortant.
Suite à cette première sodomie, les deux autres la sodomisent aussi. Après un petit temps de récupération, pour eux, un des mecs lui tète les seins et roule les tétines dans ses doigts, l’autre rentre quatre doigts dans son vagin, il le travaille en effectuant des rotations et retraits pour mieux le réinvestir. Ils la maintiennent dans un état d’excitation et de jouissance, de délire.
Puis, assis sur le bord d’une chaise, ils se font sucer pour rebander et chevaucher, pour qu’elle se baise elle-même. Elle reçoit une fois de plus leur sperme dans son vagin, deux la bloquent pour l’empêcher de se relever au moment où ils jouissent. Pour le plus calibré, elle jouit tellement qu’elle le baise comme une furie et malgré qu’il ait lâché son jus dans ce vagin gourmand, elle continue jusqu’au ramollissement total de son manche.
Sachant que je viens la voir vers dix-huit heures, dix-huit heures trente, vers dix-sept heures, les deux noirs sont partis. Edmond leur dit :
— On est vides les mecs, on se tire, mais je prends quelques photos bien identifiables d’elle et de sa chatte dégoulinante de foutre pour mettre sur le net en cas de besoin.
Edmond la baise encore une fois, la quatrième fois.
— Putain, tu es trop bonne, même pleine, j’ai encore envie de ta salope de chatte, je vais t’en rajouter un peu.
Puis, après avoir joui encore une fois à l’intérieur, il dit en riant :
— Ma petite salope, ton utérus a un choix de spermatozoïdes pour t’engrosser.
Il va dans le bureau et se fait un plaisir de m’envoyer les petits clips pris avec l’appareil de Mylène. Puis, il s’envoie chez lui le film de la vidéosurveillance en faisant semblant de l’effacer…. J’arrive juste au moment où il s’en va, avant de rentrer dans sa voiture, il me dit :
— Je viens de finir de la tester, elle est sûrement sous la douche là, putain, qu’elle est bonne, elle adore le sexe.
Je rentre, une odeur de rut me monte au nez, je ne la vois nulle part alors direct la salle de bain.
— Eh bien, tu prends une douche à cette heure-là, pourquoi ça. T’as eu un problème dans ta journée, Edmond n’a pas fait de travaux, pourtant ça sent drôle dans le salon.
Elle sort de la douche, le visage ravagé par la fatigue, une nana vraiment épuisée.
— Qu’est-ce que tu as fait pour être dans cet état-là ?
— J’ai fait un peu trop de sport, je suis morte de fatigue, je mange et je vais me coucher, je n’en peux plus.
Je sors mon téléphone de mon sac, sélectionne la prise de vue où on la voit, les cuisses relevées et ouvertes, la chatte dégoulinante de sperme.
— Ah parce que tu appelles ça faire du sport toi, moi j’appelle ça baiser.
Je lui montre la photo… Elle pâlit et s’assoit sur une chaise.
— En plus, c’est ton téléphone qui n’envoie ses prises de vue. T’as baisé avec Edmond.
— Il m’a prise de force, je ne voulais pas moi.
— Mais tu dégouline de sperme de partout, ne raconte pas de conneries ils étaient combien là pour te prendre., Il n’y avait pas que l’artisan.
— Non, ils étaient trois, avec deux noirs, bien oui, ils n'ont pas mis de capote, je leur ai pourtant dit que je ne suis plus sous contraception en ce moment.
Je n’ai pas pensé qu’il viendrait avec d’autres quand je lui ai dit de la pousser aussi loin qu’il pouvait, en plus des noirs, elle ne les aime pas trop. Puis sans capote, alors qu’elle leur a dit qu’elle risquait d’être enceinte. Il a fait fort, le salaud.
— Ma salope, je reste ce soir. J’ai envie de te baiser moi aussi maintenant, pleine comme tu l’es, je ne risque plus de te remettre enceinte.
Elle me dit :
— Je ne peux pas aller porter plainte, parce que j’ai beaucoup joui de cette agression et ils l’ont filmée. Ils menacent de publier le film s’ils entendent quoi que ce soit à ce sujet. Tu viens de me montrer qu’on me reconnaît bien sur ces clips.
— Tu as beaucoup joui, tu veux dire orgasmé à fond, oui, à ce point ce n’est même plus de la jouissance. Sur l’un des clips que j’ai reçus, je te vois lancer ta chatte à la rencontre de la trique du noir qui t’a sodomisé juste après. Et quand tu le chevauches, ce nec, ce n’est pas lui qui te baise, tu te baises toute seule, c’est toi qui t’accroches à lui quand il te jouit encore dans la chatte. Avoue que tu as aimé ça au lieu de me dire des conneries, ma chérie. Ta seule frousse, c’est d’être enceinte. Entre parenthèses, heureusement que tes parents ont pris leur petite fille, notre bébé, avec eux pour cette semaine. Tu veux voir l’enregistrement, il ne l’a pas effacé, il l’a envoyé sur son ordi, c’est tout.
On le regarde le soir même, il y a le déroulement de toute la journée, il n’y a pas le son qui est sur le téléphone, mais, on ne la voit pas résister quand Edmond la fait rentrer, pas plus quand il l’attrape par le bras pour la diriger vers le salon. C’est extrêmement excitant de la voir jouir et orgasmer hyper violemment sur la bite d’autres mecs, la voir s’agripper au noir à très gros gland, alors que lui ne semble pas la tenir du tout quand elle le chevauche. Je bande, rien que de voir toute la partie basse de son corps trembler comme jamais, une vraie hystérique. Elle tire sur cette bite pour recevoir l’injection de sperme qui risque de la féconder jusqu’à la faire débander. Maintenant je sais ce que ma jolie salope de belle-sœur est capable d’accepter sexuellement et surtout d’en jouir.
— Demain matin, faut aller voir mon pote gynéco, que tu ne te retrouves pas en cloque, surtout d’un noir. Ma fille, enfin ma nièce, a des ressemblances avec Edouard, donc personne ne se pose de question. Un môme mulâtre, on aura des doutes.
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