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Ma belle soeur

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 10/04/2026

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MA BELLE-SOEUR
Ma belle-sœur, (Mylène de La Fertés), femme très, bon chic, bon genre, miss tailleur et escarpin, la bourgeoise dans toute sa splendeur et femme au foyer…
Mon père (Gaston), homme qui a des mains en or, capable de tout faire, mais hyper occupé. Patron d’une agence immobilière, associé à un patron d’entreprise tous corps de métier dans laquelle je fais fonction d’électricien en alternance. Ils vendent des maisons, mais ils en achètent aussi et ils les retapent.
Moi (Charles), pour être indépendant, j’occupe au fond du terrain de mes parents, une salle de quarante-cinq mètres carrés. Je l’ai entièrement aménagé en T deux avec salle d’eau et kitchenette. Aménagement inauguré avec mes parents, mon frère et sa femme. Mylène, qui adore faire de la cuisine, tombe en admiration devant cette mini cuisine.
Mon frère, (Édouard), avec qui je suis en perpétuelle mauvaise entente. Il a deux ans de plus que sa femme et cinq de plus que moi. Un travail de merde sur les lignes internationales de la marine. Il gagne largement sa vie, pourtant hyper radin… Ce monsieur, homme avec deux mains gauches, totalement incapable du moindre bricolage sans se retrouver aux urgences, achète un local de cent cinquante mètres carrés, avec un étage à cinq KM du village. Tout est à faire dedans, du cloisonnage à la distribution des fluides. Il faut faire au plus vite, pour le moment il habite chez ses beaux-parents. Il sollicite notre père pour réaliser ce réaménagement, celui-ci refuse, déjà surchargé. Il me demande de faire abstraction de mes rancœurs et de réaliser la remise en état de ce local, contre un minimum de rémunération, qu’il négocie avec Édouard.
Je fais un schéma côté du positionnement des cloisons avec traçage au sol et des distributions d’eau et écoulements. Pour les différentes pièces, mon patron réalise avec moi ce cloisonnage. Main d’œuvre offerte par amitié. Je me charge de la distribution électrique, de l'éclairage, des prises et du chauffage.
Après ce cloisonnement, les week-ends et soirées après le travail, je réalise le câblage, la pose des boîtes encastrées et de dérivations. Pour moi, déjà un bon mois bien occupé. …On met déjà les points sur les i avec la miss.
— Mylène, ce n’est pas en tailleur et talon que tu vas pouvoir m’aider, faut peut-être une tenue plus adéquate. Au moins une blouse, que tu puisses bouger, quoi. Enfin une tenue de travail, pas de bureaucrate.
— Eh bien, faut que j’aille acheter ça, je n’ai pas de tenue spéciale pour faire le ménage. Tu viens avec moi pour choisir.
— Ok, ok, en même temps faut choisir ta robinetterie pour la cuisine, on va commencer par elle. Puis la peinture aussi.
— On fait comme chez toi, elle est superbe ta petite cuisine, je voudrais la même chose en plus grand, parce que je souhaite donner des cours de cuisine, pour gagner un peu plus. Tu sais, les cours de rattrapage à des enfants de primaire n’assurent qu’un très petit revenu.
— Faut que ça rentre dans son budget aussi, pour la peinture, mon boss la fournira, des récupérations de nos chantiers. Pour le reste, on relève les prix, faut que ton radin soit d’accord. Comme c’est moi qui gère les commandes pour l’électrique dans la boîte, mon fournisseur me fait de belles remises, pour le reste je ne connais personne.
Devis accepté pour la peinture, les brosses et l’enduit, plus celui de la robinetterie en une fois, un exploit. Il donne deux chèques à madame, signés mais non remplis, encore heureux. Elle s’achète une blouse dans un truc de vêtement de travail, avec son fric à elle… Bon la barbouille, on a largement ce qu’il faut, heureusement, elle en a autant sur elle que sur le mur. Je fais les angles à la brosse. Pendant qu’elle couvre au rouleau, j’assemble les meubles bas de la cuisine… À chaque fois qu’elle se penche, ou qu’elle monte sur le marchepied de trois marches, le spectacle est assez agréable, pour moi qui travaille au ras du sol. La belle époque des tangas en dentelle, puisqu’elle n’a opté que pour une blouse.
Après avoir disposé les meubles bas de la cuisine, la pose de l’évier est sublimement agréable. Je demande à Mimi (Mylène) une aide dont j’aurais pu me passer peut-être.
— Mimi, je mets du silicone autour de la bonde, tu la mets dans le trou d’évacuation de l’évier et tu la tiens bien, je vais visser l’écrou en dessous, puis je fixe le siphon aussi.
Pour réaliser ce travail, je me couche, le dos sur une planche roulante de déménagement. Je suis entre ses jambes qu’elle est obligée d’écarter largement. Quelle jolie vue sur le buisson châtain clair que je distingue sous la dentelle du tanga.
— Voilà où réside le plaisir de travailler avec une nana, quel beau spectacle sous ta blouse.
— J’ai bien vu en faisant la peinture que tu regardes bien souvent sous ma blouse. Tu es quand même un cochon, heureusement que ton frère n’est pas là, il serait fou.
La cuisine installée et équipée, Mylène la trouve très belle, elle a envie de quelques équipements supplémentaires. Par exemple un support avec un jeu de couteaux, une machine à café avec broyeur. Comme mon rapace de frère ne veut pas investir, elle n’a pas les moyens de se payer ça… Je lui fais une suggestion :
— Ma Mimi, je peux te proposer quelque chose. Tu peux me payer autrement qu’avec du fric, tu sais, avec ce que j’ai vu, je veux bien être payé en nature.
— T’es salaud quand même, je suis la femme de ton frère, pas une de tes copines.
— Moi je te dis ça, tu fais comme tu le sens.
Je continue à travailler dans les autres pièces, trois chambres, deux salles d’eau, une avec baignoire. Je nettoie le sol en béton de la grande pièce principale en vue de poser un parquet, elle y continue la peinture… Comme ça n’avance pas, notre père demande à mon boss de me laisser disponible un mois. Du coup j’ai toute ma journée à travailler avec la Mimi… Un matin on se fait la bise, mais pas comme d’habitude, je la sens plus proche, une bise bien plus proche de la bouche quoi, semblant de pas exprès. Je prépare la peinture comme d’habitude, puis je me mets à genoux par terre pour continuer à gratter le sol. Elle se penche devant moi pour garnir son rouleau de peinture.
— Huuum Mini, tu as oublié de mettre une culotte, c’est super joli.
— J’avais aucun doute là-dessus, tu allais le remarquer tout de suite.
— Ben ma Mimi, avec ton bisou un peu dérapant, je ne peux que te regarder avec plus de gourmandise. Tu sais, ma proposition tient toujours.
— J’ai tellement envie de me payer ces trucs, puis j’ai honte, mais je n’ai pas envie que de ça. Tu m’excites à me caresser du regard comme ça, à me câliner dès que je me fais un petit bobo de rien du tout. Tu t’occupes de moi comme ton frère ne l’a jamais fait. Depuis ta proposition l’autre jour, je ne fais qu’y penser, je ne sais pas comment tu veux faire, mais maintenant j’ai envie de te payer comme tu me l’as proposé.
— Oh ma chérie, ça c’est mon affaire, c’est moi qui vais t’acheter ce que tu as envie d’avoir. Bien souvent tu es rentrée chez tes parents, maculée de peinture, donc tu travailles et tout travail mérite salaire. Lui me paye avec son fric, je te paye en matériel, il n’a rien à dire contre ça. Le montant de mon intervention a été fixé par notre père.
Je me relève, la prends dans mes bras, son rouleau goutte par terre et je l’embrasse en allant chercher sa langue, avec passion.
— Je voudrais bien que tu commences à me payer tout de suite, ma jolie Mimi.
— Eh oui, mais il faut faire attention… Je savais que tu allais demander tout de suite, j’ai pris des préservatifs. Je n’ai plus de contraception, on a décidé de faire un enfant, enfin quand il sera là au bon moment. Il est encore parti pour cinq jours.
Maintenant qu’une des douches est installée et que je suis libéré de mon travail officiel, je couche sur le chantier sur un gros matelas gonflable deux personnes. Je lui prends le rouleau des mains et le suspends dans la tine de peinture, c’est mieux que de le laisser goutter par terre. Je me mets à genoux devant elle, je relève sa blouse et je dépose un baiser sur son pubis joliment velu. Elle écarte un peu les cuisses, je glisse alors ma langue dans son sillon à la rencontre de ce bourgeon intime que j’adore. Elle dépose ses mains sur ma tête et gémit.
— Ahah oui c’est bon, j’ai honte mais j’en ai trop envie aussi.
Elle attrape son sac au passage, alors que je l’emmène dans la salle où je dors. Je remonte sa blouse au-dessus de ses hanches et la couche sur le matelas. Je glisse ma tête entre ses deux belles cuisses fuselées et je fouille de la langue son fourreau déjà bien lubrifié. Je tète et lèche son clito qui est assez gros, je le mordille. J’aspire sa cyprine et suce ses petites lèvres. Mes mains sont allées chercher sous son soutien-gorge ses deux petites tétines que je roule dans les doigts.
— Oohh oui, oui, c’est bon aaaaahh oooh oui continue, je vais jouir cochon.
Elle me fond dans la bouche, un délice. Je me relève, fais tomber mon blanc de travail et mon slip. Elle m’installe elle-même un préservatif et je la prends tout simplement en missionnaire, mais je ne dure pas assez longtemps pour la faire jouir à nouveau, je jouis dans le capuchon. Je me redresse et ôte le préservatif, à ma grande surprise, elle me prend en bouche et suce doucement la hampe qui vient de fouiller sa chatte et aspire les quelques coulées de sperme qui perlaient encore.
— Excuse-moi, mais j'avais trop envie, je n’ai pas réussi à me retenir.
— Oh mais tu m’as donné du plaisir avec ta bouche, tu m’as donné plus de plaisir que ton frère ne m’en donne jamais, lui il ne pratique pas les préliminaires.
On retourne travailler, faut bien que ça avance. Je la sens un peu troublée. Je lui demande si tout va bien :
— Je viens de tromper ton frère, je me sens sale, je ne pensais pas être capable de faire ça.
— Je peux te garantir que de ma part, il n’en saura jamais rien. Puis s’il ne te donne pas assez de plaisir, c’est lui qui est responsable de ce que tu viens de faire et que j’espère tu referas encore.
— Bien sûr que je recommencerai, ça m’a fait tellement de bien et tu m’en donnes tellement envie aussi.
Le soir même, elle m’offre une superbe chevauchée, après une petite fellation, juste de quoi raffermir popol pour glisser une capote dessus. Elle me chevauche avec des mouvements de hanche très courts mais profonds. Je réussis à tenir pour l’entendre, mais surtout la sentir jouir. Elle vibre, son ventre se crispe, sa chatte serre autour de ma bite. C’est super, elle se penche et me roule un patin d’enfer.
— Waawaa oui, salaud que c’est bon, jouis, mais jouis donc salaud, j’aime trop ça.
Puis elle est rentrée chez elle, alors qu’elle aurait pu passer la nuit avec moi, lui n’étant pas là. Mais la frousse qu’il téléphone et qu’elle ne puisse pas répondre, la frousse qu’il ait des doutes.
Le lendemain matin, je la sens encore plus excitée que la veille, elle m’embrasse directement sur la bouche, se love contre moi. Puis elle dit :
— Oh que c’était bon hier, je suis folle, mais j’ai encore plus envie aujourd’hui. J’ai honte mais je n’y peux rien, je te vois et je mouille déjà. J’ai envie que tu t’occupes de moi, pas de la maison ce matin.
Il est évident que je ne me le fais pas dire deux fois, je me suis consacré qu’à elle, mais là avec une petite vengeance contre mon frangin. Je fais tomber ma cote blanche et mon slip, je suis nu, je la mets nue elle aussi. Bien sûr je lui mange sa chatte, son bourgeon. Je fouille son fourreau avec ma langue, mais aussi avec les doigts qui frottent bien fort derrière ce clito que je mordille. Elle mouille comme une folle.
— Hhuumm oui, oui, c’est booonnn, oui prends-moi maintenant, j’ai trop envie.
Sa cyprine me coule sur la main, sa chatte clapote tellement elle mouille. J’ai ma bouche ruisselante de sa cyprine que je lui fais goûter en l’embrassant. Comme je bande, avec un élastique j’improvise un garrot autour de ma verge et de mes parties pour retarder au maximum mon éjaculation. Elle me glisse une capote, puis me regardant dans les yeux, elle me dit encore :
— Baise-moi, baise-moi fort, prends-moi encore, j’ai envie d’être ta salope à toi maintenant.
Pendant qu’elle me regarde en me demandant de la baiser, moi j’ajuste la réserve du préservatif. Je lui demande de la prendre en levrette, ce qu’elle accepte tout de suite. Je m’encastre violemment dans son sublime vagin, que je besogne avec vigueur.
— Oohh oui, oui, fais fort comme ça, ouiii je vais jouir encore haaaaaaaa oui.
Dans cette position j’aime aussi. Je la besogne sur toute la longueur de ma bite, violemment en accrochant mes mains à ses hanches. Je sens sa mouille dégouliner sur mes parties. Elle a une joue collée sur le matelas et je l’entends crier :
— Salaud, oui, oui continue, je jouis comme une pute, défonce-moi encore.
Drôle de langage dans la bouche de cette petite bourgeoise BC,BG. Je me retire de sa chatte dégoulinante.
— Oh !! Non, pas tout de suite, continue, tu n’as pas joui, continue encore.
Je la retourne à plat dos et lui relève les cuisses sur son buste. Tout en lui roulant un patin, je glisse mon gland dans le sillon de ses fesses jusqu’à être en face de sa cavité vaginale. Là, d’une violente poussée, je me réencastre totalement au plus profond. Je la pistonne comme un fou, elle hurle presque son plaisir sous la violence de la pénétration :
— AHA haha ouiiiich salaud, salaud tu me rends folle, je jouis comme une salope, continue.
Sa chatte chuinte à chaque pénétration tellement elle mouille, ses cuisses et ses fesses tremblent. Moi, malgré mon garrotage improvisé, je ne tiens plus, je jouis dans un râle.
— Arch, prends ça ma jolie petite salope, prends le jus de ton beauf.
Je me vide abondamment dans la capote. Je continue à la fourrer, à baratter dans son fourreau, le garrot ne me laissant pas débander. Elle tremble encore plus fort et me crie :
— OOOHH oui continue, baise-moi encore waawaaa, vas-y, je suis ta pute, prends-moi encore.
Je finis par jouir une deuxième fois dans ce sublime vagin. Je me retire un peu fatigué. Elle m’enlève la capote et, comme la veille, elle me fait une fellation alors que ma verge dégouline de foutre.
— Pourquoi ton frère ne s’occupe pas de moi comme toi tu le fais, j’ai rêvé de ce que tu m’as fait hier toute la nuit. Edouard ne me fait pas l’amour, il me baise, c’est tout, il me laisse sur ma faim à chaque fois.
— Il ne sait pas t’apprécier, ma chérie, pourtant qu’est-ce que tu aimes ça apparemment. Moi aussi j’en ai rêvé cette nuit.
— Pourtant j’ai l’impression que c’est moi qui te laisse sur ta faim. Tu es toujours demandeur, tu n’arrêtes pas de me caresser, ta main entre mes cuisses dès que je monte sur le marchepied. Tes bisous dans le cou, comme ce matin, ça m’excite tellement que je ne peux pas me retenir de mouiller mon tanga, autant que je l’enlève.
— Explique-moi comment je dois faire pour ne pas avoir envie de toi, en petite tenue comme ça tu es superbe, je te vois j’ai envie de te prendre, comme toi tu en as envie aussi, je le sens bien, alors j’en profite.
— J’en suis à me demander comment il va faire pour me faire un enfant, il n’est jamais là et quand il est là, le sexe ne l’intéresse pas semble-t-il. En riant, je lui réponds :
— Eh bien je peux m’en charger si tu veux.
— Il ne manquerait plus que ça, j’ai déjà honte de moi, ça serait le comble là.
Une bonne partie de la journée a été occupée par nos ébats, faut quand même penser à travailler. On attaque la pose du parquet flottant, la très grande pièce principale se termine. On attaque la peinture dans les trois chambres. Comme il fait chaud, je n’ai passé que mon blanc sur moi, je suis nu dedans, bien plus à l’aise pour faire le rechampissage des murs. Murs qu’elle remplira au rouleau comme dans la cuisine et la pièce principale… Là c’est elle qui vient à mon contact, je tiens une tine de peinture d’une main et de l’autre, le pouce à rechampir (pinceau pointu) pour faire le long du faux plafond qu’on a gardé. Elle se positionne le dos contre le mur entre lui et moi, elle ouvre la fermeture à glissière de ma braguette, sort popol et le prend en bouche.
— Arrête, je vais faire des conneries, je vais en foutre partout.
— Comment je fais moi quand tu as ta main entre mes cuisses et que tu joues avec mon abricot, je m’en mets sur moi à chaque fois.
Le soir, avant de partir, encore une petite chevauchée qui ne fait toujours autant plaisir et une capote pleine de plus. Mon frangin est de retour, il vient voir comment ça avance, inspecteur des travaux finis. Il est là pour huit jours, du coup je ne la vois plus. Puis un matin, la voilà de retour, elle me roule une pelle.
— Waou, il est reparti au moins, merci. Ça commence plutôt bien ton retour, ma Mimi, aurais-tu faim ?
— Oh que oui alors, il ne m’a prise que deux fois en huit jours, toi c’est deux fois par jour. J’ai fait la route excitée comme une folle, rien que de savoir que tu étais sûrement là. S’il te plaît, tu t’occupes de moi tout de suite, il est parti encore pour huit jours, qu’est-ce que j’ai faim.
— Eh bien, le carrelage des salles d’eaux attendra, les peintures sont finies, heureusement je n’ai pas encore fait la colle.
Je me fais un plaisir de la déshabiller, en lui faisant des bisous dans le cou, ça l’excite encore plus. Le tanga n’est plus existant, avant même que je commence à la dévêtir. Je suce ses petits tétons au passage. Elle fait la même chose, elle me déshabille, je suis assez fébrile mais elle aussi. Une fois nue, je la couche sur le matelas. Je lui lèche tout le corps ou presque, jusqu’au creux poplités de ses genoux, puis je remonte entre ses cuisses, pour lui dévorer sa craquette, sucer son gros bourgeon, ses petites lèvres et m’abreuver de sa mouille déjà abondante. Bien sûr, pas besoin de plus pour bander dur. Elle revêt popol d’une capote, pas la même technique que les premières fois, elle tient à ajuster la petite réserve qui se doit au bout du préservatif. Étrange, elle le prend en bouche, je sens bien que ce sont ses dents qui servent à tirer le latex.
— Hum, ma chérie, je te voudrais en levrette tout de suite, ton fourreau est prêt pour être bien pris.
Comme la première fois et comme elle aime, je m’encastre très violemment dans son joyau. Mais j’ai bien vu avant de le faire que la capote a été cisaillée par ses dents. Je la pilonne furieusement.
— Waaaou mon chéri, oui, j’adore, prends-moi comme tu as envie, wwaaawaa oui continue.
Je me retire aussi rapidement que possible et je la fais rouler sur le côté puis à plat dos, je pose ses jambes sur mon buste, je me couche sur elle et la pénètre aussi violemment qu’en levrette.
— Hum, c’est très bon comme ça, c’est comme ça le mieux pour engrosser une nana paraît-il.
— Alors vas-y, oui, oui, prends-moi fort aaah, c’est trop bon avec toi, ouiii ooh oui, baise ta chienne.
Je la pilonne comme un fou, puis ralentis presque à m’arrêter pour retarder mon éjaculation.
— Oooh non, non continue, c’est trop bon.
Elle lance sa chatte à l’assaut de ma bite, elle la veut, elle frémit, tremble légèrement et dodeline un peu de la tête.
— Baise-moi plus fort, je te veux dans mon ventre salaud, baise mooiii ahah.
Je reprends une cadence effrénée, je frappe au fond de sa chatte, nos pubis se heurtent violemment. Je m’encastre et je lâche mon sperme bien au fond de son vagin, au plus près de son utérus. Je continue à la limer quelques minutes, ayant du mal à débander, et j’arrive à lui faire une deuxième injection. Je me retire et là, horreur, bien sûr, innocente, elle constate que la capote ne sert plus à rien, qu’elle n’est plus qu’une bague. Je joue l’innocent comme elle :
— Merde, elle a craqué, je n’ai rien senti, j’espère que tu n’es pas dans ta période féconde :
— Oh non, merde, justement je pense que si, c’est toujours pendant que je suis féconde que je suis excitée comme ça depuis hier.
— C’est con, merde, tu risques d’être enceinte alors.
— Je ne risque pas, c’est sûr, là, deux fois que tu me jouis dans le vagin.
— On ne peut plus rien y faire maintenant… Bon, tu veux un enfant, lui aussi, c’est moins grave que si tu n’en voulais pas. Tu dis que mon frangin ne s’occupe de rien en ce qui te concerne. Je suppose qu'il ne sait même pas quand tu as tes règles. Il pensera que c’est lui qui t’a fécondé.
— Mais c’est méchant de ma part de faire ça ! Mais quoi faire d’autre.
— Il n’y a pas d’autre solution, ma chérie… Ça ne sert à rien de se morfondre, c’est fait. Puis moi j’ai encore envie de te baiser. Tu sais, ça ne me gêne pas d’être le papa de ma nièce ou de mon neveu.
— C’est dégueulasse pour lui.
— Mais avant d’être ma belle-sœur, Mimi, tu es une jolie femme, que j’ai envie de toi, c’est normal. Maintenant que tu me dis que tu es à coup sûr enceinte, j’ai encore plus envie de toi. Je n’aime pas baiser avec une capote et là on n’en a plus besoin. Tu sais ma Mimi, quand on met une capote avec la bouche à un mec, on n’utilise pas les dents pour tirer la réserve… Il me reste au moins deux semaines de travail alors je compte bien les utiliser pour te donner et prendre du plaisir, ma Mimi.
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Histoire de attila

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