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Christine

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Lue : 1626 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de baiserjouir postée le 02/08/2013
Cams coquines
J’ai entretenu une relation assez particulière avec Christine, une grande brune assez en chair, la trentaine. Elle ne passait pas inaperçue dans les tenues que je lui imposais ou celles qu’elle choisissait afin de me surprendre. Se montrer, être vue était un choix assumé et partagé par moi. Jeux innocents et pervers. Jamais vulgaires.

Nous avions fixé une sorte de contrat (tous les week-ends ou presque) nous établissions, à tour de rôle, un petit scénario érotique.

Elle arrivait chez moi. J’étais toujours ému de la voir apparaître : cheveux de geais coupés au carré. Ce jour-là elle avait accepté de porter ma tenue préférée : mini-jupe en cuir noir évasée, bottines, petite culotte blanche, tee-shirt bien moulant.

Elle me dit : « Je vais me sentir pute dans cette tenue. Mais j’aime, et tu ne seras pas déçu, tu verras ! »

Nous prenons le métro. Christine est assise sur un strapontin devant moi. Elle a le visage enfoui dans un journal féminin. Elle ouvre doucement les jambes, les croise et les décroise. Je mate. Je ne suis pas le seul. Cela m’excite (nous excite). Elle adore que je la voie être vue. Et elle adore être vue par des inconnus fantasmant sur elle. Sur ses dessous, son sexe, ses cuisses. On aperçoit sa petite culotte blanche, son sexe qui déborde du petit linge fripé qui le couvre à peine.

Nous arrivons en un lieu aimé. La terrasse d’un grand café du quartier, animé Des bisous tout plein.

Christine me souffle à l’oreille que le vieux type qui semble l’avoir remarquée, assis un peu plus loin en face de nous, lui plaît. Elle lui jette quelques regards significatifs. Je lui dis : « allume-le si ça te plaît ! »

Elle croise et décroise les jambes, les ouvre. Sa jupe remonte découvrant ses cuisses un peu plus. Ce petit jeu à l’air de lui plaire et de lui convenir. Elle me confie être très excitée.

Je me retire.

Nous nous fixons un rendez-vous dans un autre café. Un peu plus loin.

Elle est désormais seule et libre.

Je l’attends.

Une demi-heure plus tard elle me rejoint.

Radieuse. Elle est allée baiser dans les toilettes du café avec ce type. Elle me confie qu’elle a « joui comme une salope ». Elle veut me raconter les détails de cette « rencontre » :
« Alors dès que tu es parti, je suis allée dans les toilettes (propres et spacieuses), il m’a rejointe. Tout de suite, sans un mot sa main s’est glissée sous ma jupe, entre mes cuisses. J’ai dégrafé sa braguette et ai commencé à lui tripoter par-dessus son slip ses énormes couilles (j’adore ça, comme tu sais !). Puis il m’a dit de me retourner et m’a longuement léchée… Hum ! Je lui ai enfilé la capote que tu m’avais donnée, en prévision ! Il m’a baisée. Nous avons joui assez rapidement tant nous étions excités. Il est sorti. J’avais tellement envie de faire pipi que je n’ai pas eu le temps de retirer ma culotte. Au point où elle en était ! J’ai trouvé ça très agréable. Touche-moi, tu aimes ça, je sais. J’ai d’autres projets avec lui, tu verras…»

Je suis très excité et un peu jaloux, malgré tout.

Elle a envie de continuer la soirée. Je n’ai rien contre

Les rues calmes et les coins sombres sont idéaux pour les caresses intimes, les baisers dévorants. Nous en profitons. Je la force à déambuler dans la rue, jupe relevée, exposant son magnifique postérieur aux voyeurs occasionnels. Ce qu’elle aime.

Arrivés dans un renfoncement propice aux ébats, elle me dit de me cacher dans l’encoignure qu’elle me désigne et de l’attendre. Elle veut me faire une surprise…

Je l’attends. De longues minutes après elle arrive accompagnée d’un couple en quête d’aventures nocturnes. Ils ne sont pas là pour contempler les étoiles.

Elle se retourne, écarte les jambes jupe relevée découvrant sa croupe. Elle se laisse caresser par les mains fouineuses de la fille. Le type entre en scène. Sexe dressé. Son visage vient longuement se plonger dans ses fentes onctueuses. Elle a toujours adoré être léchée, les langues qui pénètrent, fouinent et fouillent et caressent l’excitent tout particulièrement.

Enfin il la baise. Elle se trémousse. Ils jouissent assez rapidement.

Elle me fait signe de sortir de l’ombre. La fille, elle aussi brune, Lætitia, l’attend, robe relevée découvrant son superbe cul.

Je plonge mon visage dans ce cul offert aux outrages. Ma langue et ma bouche dévorent longuement ses guenilles trempées d’envies. Je bande comme un âne –selon l’expression consacrée. Je sors mon vit tuméfié d’envies. Je la fous et ne tarde pas à jouir. Plaisirs rapides, « à la sauvette ».

Nous nous séparons.

Je voudrais rentrer, dormir, rêver. Christine veut encore s’amuser, jouir de son corps, provoquer encore.

J’accepte. Aller au bout de la nuit et de tous ses interdits. Oui. La nuit est douce, chaleur, troubles envies.

Dans un petit coin, elle me dit : « Regarde ! ». Elle s’accroupit se met à pisser sans ôter sa petite culotte (il faut dire déjà bien trempée). Je la caresse, la triture avec son linge mouillé sur lequel je passe ma langue avide. Chaude et aqueuse impression. J’aime ça. Elle adore ça !

(Une parenthèse : j’ai connu une jeune femme qui adorait « souiller ses culottes » toujours mouillées de cyprine, bien sûr, de foutre, parfois et le plus souvent de pisse. Sous ses jupes ou minijupes en cuir, elle portait des petites culottes en coton blanc. J’adorais, lorsqu’elle rentrait du travail, vérifier leur état : mouillées, trempées. Je la caressais d’abord longuement puis allais poser ma bouche et ma langue sur son sexe, respirer ses odeurs féminines. Puis je la baisais, follement.)

Une autre fois, Christine me fait la surprise de venir me chercher vêtue d’un short en jean effrangé, court et large. Coupé par ses soins dans un trop grand et vieux pantalon en denim.

Elle est superbe. Un peu vulgaire. Bottes hautes. Une petite tunique courte, à mi-cuisses, la cache un peu.

Nous mangeons un morceau. Buvons un peu. Nous nous caressons. La largeur de son short permet non seulement de voir mais aussi de toucher facilement. Nous nous embrassons follement.

Nous sortons, comme elle le souhaite. Elle est merveilleuse. J’ai un peu peur des folies qu’elle est capable d’inventer et dont elle a envie de me réserver la surprise. Mais j’aime les surprises.

Nous allons au café. Buvons demis sur demis (des bonnes bières d’Abbayes. Riches et douces, mousseuses et fortes.)

Le temps est doux. Très agréable. Elle a ouvert sa tunique. Et aussi les jambes… Elle me demande à l’oreille de mettre mes doigts entre ses cuisses. J’hésite un peu, je m’enhardis. Elle est toute mouillée.

Je la caresse. Un couple nous regarde. Complice de nos jeux. Visiblement excité. Christine les a vus, ça lui plaît terriblement. Ses cuisses s’ouvrent un peu plus. Elle me susurre à l’oreille quelques mots. J’ai du mal à comprendre tant je suis ému.

En fait elle me dit qu’elle aurait envie de baiser avec le type, même s’il ne lui plaît pas. Juste pour se faire baiser. Elle me demande encore de la toucher. Ce que je fais. Je lui écarte sa culotte afin que son sexe soit bien visible. Elle apprécie. Le type la mate. Il est vulgaire, gros, vieux. Elle a envie.

Elle lui fait un signe. Il a compris.

Le type nous suit. Nous habitons à côté du café.

Sous le porche de l’immeuble, il la baise, devant moi, rapidement, sans lui retirer son short large, lui écartant juste sa petite culotte.

Il s’en va.

Christine me dit, rentrés à la maison : « Viens ».

Elle monte dans la douche, se retourne et pisse dans son short. Je la caresse, lui baisse son short. Je la lèche bois ses humeurs toutes chaudes. Longuement. Je la baise ensuite. Comme jamais. Nous passons une nuit fort belle.

Dites-moi si vous aimez ces jeux.

Pratiquez-vous des choses semblables ? Cela vous excite-t-il ?

Aimez-vous porter des mini jupes en cuir ?

Les tenues sexy ?

Aimez-vous être exhibée, ou vous exhiber ? Provoquez les regards ?

Une semaine bien remplie

Cela faisait plus d’une semaine que je n’avais pas revue Christine. (Mon amie, la trentaine, brune, grande, assez en chair, petits seins très sensibles. Tellement sensuelle !)

Elle m’avait prévenu, elle serait très occupée.

Quelques petits messages, bisous… avouons que cela n’est pas très satisfaisant !

Un mail, un dimanche.

« J’ai beaucoup travaillé. Comme jamais. Par contre je me suis aussi beaucoup divertie. Comme tu peux l’imaginer. J’étais seule avec ce type, un peu vieux, mais pas trop mal, dans notre bureau. Mes tenues sont devenues de moins en moins strictes. J’apportais avec moi toujours de quoi me changer. Je te raconte la suite, tu verras, ce n’est pas triste… »

Elle vient le dimanche soir. Elle est avide de me raconter. J’ai soif de l’entendre me dire. Nous nous dévorons d’amour, de tendresse, de la folie d’aimer.

Elle passe à des aveux quasi cliniques :

Lundi :

Premier contact. Je suis sage. On se regarde. On travaille. Je devine à voir ses regards qu’il ne pense pas qu’au travail. Moi non plus.

Mardi :

Je risque une tenue plus suggestive (ma jupe portefeuille grise, bottines…) Il me regarde avec gourmandise. Il veut m’inviter le soir à sortir. Je refuse.

Mercredi :

Journée intense de travail. Je porte une jupe plus courte, jambes nues. Ce qui ne le laisse pas indifférent. On travaille jusqu’à 20 h. Il m’invite à dîner. J’accepte. Il me raccompagne chez moi. J’accepte qu’il monte. Un petit verre pour se reposer. Sa main frôle ma cuisse et s’enhardit sous ma jupe. Je me laisse faire. Il est surpris que j’accepte aussi simplement. A moi de m’enhardir, je lui ouvre la braguette et glisse ma main. Surprise ! Heureuse. Des couilles énormes, comme j’aime. Jamais touché de si grosses « boules ». Je les malaxe. Ça m’excite. On se met debout. Je lui baisse le pantalon et continue à le tripoter à travers son slip de coton blanc. Il bande. Ses grosses lèvres écumantes m’embrassent. Je me laisse faire tout en continuant à le masturber. Il ne tarde pas à jouir dans son slip. Un jet chaud et abondant vient l’inonder. Je continue à le toucher, le frotter afin de le faire rebander. Quant à moi, je mouille comme jamais. Je suis une vraie salope. Demain, il faudra retourner au travail et faire comme si rien ne s’était passé.

Jeudi :

Aucune allusion. On travaille. Il m’invite le soir à boire un pot. Terrasse d’un café agréable. Je suis assez étonnée de voir le nombre de types qui me lancent des œillades. Je ne tarde pas à constater que les pans de ma jupe sont ouverts (involontairement ?) et que je suis indécente. Je fais comme si de rien et ne réajuste pas ma jupe. J’adore ces situations et j’ouvre même un peu les jambes. Mon « patron », assis à mes côtés, me drague discrètement. Nous avons apporté des dossiers que nous travaillons. Il ne sait pas ce qui se passe. Il s’aperçoit à un moment que ma jupe est ouverte, il me le fait remarquer. Je le remercie de son attention. Je rabats pudiquement les pans de ma jupe. Qui ne tardent pas à s’ouvrir à nouveau au plus grand plaisir des « voyeurs » dont les regards sont de plus en plus insistants. Je vais aux toilettes, baisse un peu ma culotte et l’écarte de façon à dégager mon minou. Nous continuons notre travail. Il m’invite à manger un morceau. J’ai faim. Il me propose de me raccompagner. J’accepte. Il veut monter. Je lui dis que oui mais, rien à espérer. Il me propose de prendre des photos. Ça me plaît. Des dizaines de photos numériques, je change de tenues, je suis indécente et très excitée. Toutes les tenues, les poses. Il ne me touche pas. Il est déçu. Tant pis.

Vendredi :

Journée de travail durant laquelle je songe à ce que je pourrais bien faire durant ce week-end.

En fin de journée, il me demande précisément ce que je fais ce week-end. Il me montre son écran d’ordinateur : un site de rencontres libertines ! Je vois qu’il a mis certaines photos prises la veille sur deux trois couples qu’il a choisis. Un couple retient mon attention. Ils organisent une soirée samedi qui risque d’être assez excitante. J’accepte.

Le soir je téléphone à ces inconnus. Tout est arrangé au bout d’une longue conversation : j’irai chez eux samedi en milieu d’après-midi. Ils me donnent beaucoup de détails sur ce qu’ils attendent de moi… Ils savent ce qu’ils veulent. J’irai seule et mon « patron » ne viendra que bien plus tard. Promis !

Samedi :

Je passe une partie du début de la journée à rêver, à me choisir des tenues, à fantasmer. J’imagine des choses, j’ai un peu peur et très envie. Surtout depuis qu’ils m’ont dit ce qu’ils souhaitaient de moi. Très excitée et partante, oui !,

Je me prépare comme je sais qu’ils me veulent. Je prends un taxi et arrive chez eux à l’heure dite. Une belle femme, 35/40 ans, rousse, vêtue d’une robe en cuir rouge, courte, lacée, très excitante, me reçoit. Elle me demande de mettre à l’aise. Je retire mon imperméable. Je porte ma mini plissée en skaï noir, très évasée, des bottines, un tee-shirt moulant blanc. Elle apprécie ma tenue. Elle me rappelle les « consignes » de la soirée : je devrai servir boissons et plats aux invités qui devraient être une bonne vingtaine. Pas de « partouze », me dit-elle. Par contre chacun des invités est prévenu : nous devrons accepter toutes les baisers et caresses et, bien sûr, en donner autant que nous le voudrons. Par contre, quant au reste : libre à chacun, à condition que cela se fasse discrètement. Elle me demande de « faire bander » son mari, de l’exciter autant que je le peux.

Elle me présente son mari. Il est assez âgé, l’air libidineux. Il me regarde avec envie. Je n’ai rien contre.

Nous allons faire les préparatifs. D’après le contrat je ne peux refuser leurs caresses, aussi intimes qu’elles soient. Je demeure sage pour ma part. Un peu intimidée.

Vers 20 h. les premiers invités arrivent. Je remplis ma fonction de « soubrette ». Je me sens très « pute ». Je sers des verres et des petites gâteries. Je suis obligée d’accepter certaines mains qui se glissent sous ma jupette, il est vrai faite pour ça. Je flashe pour un type qui me plaît. Je lui apporte un verre. Je ne me dégonfle pas et lui mets la main sur le sexe. Il bande. Il me touche, je mouille ! Les invités arrivent, jeunes, moins jeunes, vieux dégueulasses, vieilles salopes ! Toutes les tenues possibles. Des plus vulgaires aux plus sages. Une jeune femme, d’apparence BCBG, est assise, cuisses ouvertes, sans culotte. Offerte aux regards. La liberté règne et c’est super !

Mon hôtesse vient me rappeler les devoirs que j’ai à l’égard de son vieux mari et de ne pas oublier mes engagements.

Je vais lui servir un verre. Je l’embrasse sur la bouche et lui mets la main sur son sexe. Je sens en même temps qu’une main vient me fouiller par derrière. C’est sa femme. Je lui ouvre son pantalon et le caresse plus intimement. Il bande ! J’ai envie de le sucer. Nous nous rendons dans la salle de bains. Je suce sa grosse bite. Il a beaucoup de mal à « tenir la route ». Je lui offre mon cul à lécher. Sa langue passe partout, je jouis, je suis tellement excitée que ce n’est pas difficile. Quant à lui, son sexe demeure bien mou.

Elle me propose de changer de tenues. Elle choisit le short en cuir que j’ai taillé dans un vieux pantalon en cuir. Elle est plus mince que moi. Le short est très court, un peu large. Elle ne souhaite pas porter quelque chose en dessous. Elle est très indécente. Moi, elle me donne le conseil de porter ma « micro jupe » en cuir rouge et me demande de garder ma culotte. J’ai un peu honte. Mais, finalement, nous sommes là pour nous faire plaisir !

Je me sens assez « pute », exposée. C’est à la fois agréable et un peu éprouvant. Je mouille, donc ça va. Et puis nous sommes là pour nous amuser.

Je continue à faire office, je sers verres et friandises aux invités. Je regarde, on me regarde.

On voit ma culotte, j’ai un peu honte, mais ça m’excite d’exciter. Et puis j’adore montrer ma culotte surtout lorsqu’elle est indécente, ne cache pas tout. Laisse deviner, fait fantasmer. Je reçois des caresses, je ne peux refuser ! Je regarde. Mon hôtesse fait fureur dans son short en cuir. Elle en profite. Elle s’éclipse à plusieurs reprises dans la pièce à côté. Je ne suis pas aussi débauchée qu’elle.

Je suis fatiguée, je vais dormir. Demain
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