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City Break partie 1

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Lue : 895 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 03/05/2019
Je suis historienne, c’est ma passion depuis que je suis toute petite, et j’ai eu la chance d’en faire mon métier. Après mon doctorat d’histoire, j’ai trouvé une place dans un institut, et je mène la vie dont j’ai toujours rêvé. Je donne quelques cours, et je fais beaucoup de recherche. Je suis souvent par monts et par vaux pour rencontrer des collègues, assister à des conférences, des colloques, visiter des monuments.

Je commence à en avoir l’habitude. Je prends le train. Pour me loger, outre le fait que je n’ai pas un gros budget, j’ai souvent été déçue par les hôtels dans lesquels j’atterris, et j’ai cherché une autre solution… C’est comme ça que je suis tombée sur les chambres d’hôtes… En ville, maintenant, ça a un autre nom, on appelle ça CITY BREAK…Le principe est simple, on va payer, à un prix bien moins élevé que dans un hôtel, la location d’un appartement dans un immeuble qui appartient à un particulier, qui avait beaucoup trop d’espace pour lui, pouvait l’aménager et le louer. Avec un accueil chaleureux, la tranquillité, et l’absence de contraintes…
C’est comme ça que je suis partie un jeudi soir pour un colloque qui devait se tenir sur trois jours à G…, sur l’abbaye de cette ville, l’une des plus anciennes de France. Trois jours de colloques, vendredi, samedi, dimanche, pour des interventions qui devaient être passionnantes.
Mais je le sais, les choses ne se passent JAMAIS réellement comme on l’a prévu. Quoi que je fasse, ça dérape vite…Je ne sais pas trop comment expliquer ça. En fait, comme certains personnages de bande dessinée, partout où je passe il m’arrive plein d’aventures. Qui sont souvent liées au sexe… J’attribue ça à plusieurs critères, sans doute au fait que j’ai été plongée dans mes études, et que j’ai moins de contact avec la vie réelle, et que je ne comprends pas très bien toujours comment les choses se passent. Je n’ai pas forcément les bonnes réactions, et cela entraine une avalanche de conséquences…Mais sans doute aussi au fait que j’ai toujours aimé, à ma manière certes, beaucoup le sexe, et aussi bien avec des hommes que des femmes, mais également que je suis, enfin ce n’est pas mon opinion, on me l’a dit, non seulement jolie, mais également séduisante, et aussi que je suis plutôt féminine, et que j’aime me mettre en valeur.
L’immeuble dans lequel se trouvait l’appartement était un vieil immeuble, en partie rénové, massif et impressionnant. Un bâtiment en L. C’était, je l’avais appris sur le site dédié aux city breaks, une ancienne usine où on fabriquait des pantoufles. L’usine avait fermé en 1968. Elle avait été rachetée par un premier propriétaire, puis par un deuxième. Pour rénover l’ensemble du bâtiment, il aurait fallu investir des sommes colossales… L’ensemble mariait donc de l’ancien, qui avait certes du cachet, et du plus moderne.
La porte d’entrée sur la façade, permettant d’accéder à trois appartements, dont celui qui devait abriter plusieurs de mes nuits, était une vieille porte, d’acier et de verre, avec une serrure pas facile à ouvrir… J’ai enfoncé la clef dans le pêne, pensé que je n’arriverais jamais à ouvrir. Pendant que je m’efforçais de faire tourner la clef, inquiète à l’idée de ne pas pouvoir rentrer, j’ai commencé à entendre les premiers gémissements. Réguliers, se succédant toutes les quatre ou cinq secondes. En fait, et c’est sans doute risible, j’ai pensé dans un premier temps qu’il y avait quelqu’un, un homme, une femme, un enfant, voire un animal, qui était blessé, avant de comprendre qu’il s’agissait d’autre chose. De quelqu’un, et sans doute une fille, qui éprouvait un plaisir très fort.
Tout s’est succédé sur un rythme très rapide. J’ai compris qu’il fallait que j’enclenche la clef un peu plus, ce qui m’a donné accès à la porte. J’ai poussé celle-ci, aperçu un hall carré, trois marches, un second hall, et sur la droite, une volée de marches.
Ils étaient là, l’un et l’autre, de profil, tellement pris par ce qu’ils faisaient qu’ils ne se sont même pas rendu compte de ma présence.
Un mur masquait l’escalier au-delà des premières marches, mais tel que j’étais positionné, je pouvais les voir en intégralité.
Même de profil, la fille était incontestablement une des plus belles filles qu’il m’ait été donné de voir, d’une beauté flamboyante. Une épaisse crinière noire, qui coulait sur ses épaules, d’un noir qui captait le peu de lumière de la cage d’escalier, un visage d’une impressionnante limpidité. Elle était toute jeune, elle avait avoir vingt-cinq ans tout au plus, alors que l’homme qui la fouillait en avait facilement vingt de plus. Les accords, et l’amour, de manière générale, transcendent toutes les limites. Elle était en partie dévêtue, le haut encore couvert par un petit pull noir, collant, plaqué à des seins haut et ronds et des hanches bien marquées. Le bas de son corps avait été dénudé par plusieurs manœuvres que l’on devinait sans mal même si on n’y avait pas assisté. Ce qui était roulé en un boudin de tissu, du même noir que son pull, c’était sans aucun doute une jupe, certainement pas très longue, qu’elle avait ramené à sa taille, pour permettre à son partenaire d’avoir accès à ses parties intimes. Elle avait des jambes vraiment magnifiques, très bien dessinées, et mises en valeur par le nylon de bas stay up dont la bande élastiquée entourait la partie supérieure de la cuisse. Un peu en dessous du genou, sa jambe était prise par le cuir glacé d’une botte à talon aiguille qui semblait neuve ou quasiment neuve, arme de séduction pour tous les hommes, et ils étaient nombreux, qui aimaient ce type de chaussant.
Sans doute fallait-il aussi considérer comme une arme de séduction le contraste entre le noir quasi intégral de ses vêtements, et le mauve de la petite culotte qu’elle avait descendu pour donner à son amant l’accès à ses parties intimes, et qui était arrêtée un peu en dessous de ses genoux,
Elle était posée sur la première marche de l’escalier, et derrière se tenait un homme de grande taille, il devait faire un mètre quatre vingt cinq, et on voyait nettement qu’il faisait de la musculation, dans la manière dont son corps était découpé, sous la veste et la chemise blanche qu’il portait. Le pantalon du costume était à ses genoux, donnant à voir des jambes effectivement très musclées. Il avait un visage carré, sous des cheveux blonds taillés en brosse, et lui aussi était pris par l’acte sexuel auquel il se livrait, et la jouissance qui montait en lui.
Il avait une queue fascinante. C’était la première fois que je voyais une verge pareille, pas spécialement exceptionnelle par son épaisseur, mais très longue et légèrement courbée vers le haut. Verge qu’il faisait aller et venir dans le vagin de sa partenaire. On voyait la queue apparaître et disparaître, et, quand elle ressortait, elle était poissée par des substances grasses qui se matérialisaient en faisant briller le pieu de chair, ou en pendant de celui-ci en des filets gras…
Tout s’est joué en peu de temps…Je me suis demandée par la suite s’ils avaient été conscients de ma présence. Sans doute que oui, même s’ils n’avaient pas détourné la tête vers moi. Mais pour eux, le plus urgent était de jouir, et ils s’étaient abandonnés à leur jouissance…Le gémissement de la fille, marqué à chaque pénétration, était devenu un long cri, alors qu’elle se cambrait, et qu’elle éjaculait du liquide sur ses jambes, une quantité copieuse qui dégoulinait sur ses bas et en rendait la matière luisante.
J’ai été un peu surprise, mais pas tant que cela, au final, par la manière dont lui a joui, dans un acte qui présupposait une complicité entre eux deux. Elle a attrapé la rampe. Ca lui permettait de rester en équilibre. Elle a choisi de garder sa jambe gauche en appui sur la marche, levant l’autre en arrière, pliée. Elle l’a amenée à peu près au niveau du bas-ventre. Il a poussé son bas-ventre en avant, ce qui lui a permis de frotter sa queue contre le cuir de la botte. Spectacle troublant que de voir ce sexe masculin dilaté à l’extrême, bien long, avec un gland tout gonflé et tout rouge, contre la botte. Sans aucun doute, comme pas mal d’hommes, qu’ils l’assument ou pas, il était fétichiste, excité par les bottes féminines. D’autres étaient fascinés par les escarpins. Ou les deux…Il a frotté sa queue contre le cuir, et cela a fait éclater sa jouissance. De longs traits blancs, qui semblaient ne jamais devoir finir de sortir, ont maculé le noir des bottes, dans un éclatant contraste.
Je me suis souvenue que moi aussi, je portais des bottes ou plus précisément des cuissardes, qu’elles n’étaient pas noires mais couleur fauve. Cela faisait pas mal d’années déjà que je portais quasiment hiver comme été des bottes. J’en avais une belle collection. Elles faisaient partie de moi, de ma personnalité, mon prolongement en quelque sorte. Je les aimais et je les gardais longtemps, les entretenant. J’éprouvais un plaisir sensuel à m’en gainer, j’aimais les sentir contre mes jambes. Au-delà, je sentais bien, par les regards posés sur moi, que les hommes aimaient les filles qui portaient des bottes. Je n’avais pas imaginé qu’elles puissent être sources de plaisir pour un homme, qu’il puisse aller jusqu’à frotter sa queue contre et la souiller. J’ai eu cette pensée que le sperme était peut-être une excellente substance pour le cuir des bottes, un bon substitut pour du cirage.
J’ai décidé d’agir très vite pour me sortir de la situation qui était la mienne. Soit je reculais et je ressortais, soit je passais et je montais vers l’appartement. Dans un cas comme dans l’autre, ils avaient perçu ma présence et ils allaient en prendre conscience de manière plus poussée dans les secondes qui allaient suivre.
Je me suis avancée, et, passant tout près d’eux, jusqu’à frôler la fille, dont j’ai perçu, l’espace de quelques secondes, la chaleur de son corps, ainsi que l’odeur d’un parfum fruité, je me suis engagée dans l’escalier. Les marches en bois craquaient. Je suis montée, résolument, m’éloignant de cette scène qui, je m’en rendais compte maintenant, m’avait retourné le ventre. L’appartement était au deuxième étage. J’ai attrapé la clef que j’avais dans le sac, je l’ai enfoncée dans la serrure. En dessous, j’ai entendu un bruissement, ils se séparaient, puis des craquements sur les marches, ils rejoignaient sans doute leur appartement. J’ai poussé la porte, je me suis laissée avaler par l’espace de l’appartement, je suis rentrée, en repoussant la porte derrière moi, un répit après cette scène qui m’avait mise en feu.
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