ACCUEIL > Fantasmes > Récit : Cloé accepte les faveurs de son fils

Cloé accepte les faveurs de son fils

+3

Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 03/02/2026

Découvrez les filles coquines près de chez vous :

Cloé, nue devant sa coiffeuse, fait la moue. Cette maman d'âge mûr se tortille devant le miroir qui reflète son image. Elle semble déçue par ses formes, et pousse de nombreux soupirs. Elle soupèse ses seins, taquine les mamelons, avant de faire glisser ses mains sur son corps.

Ses doigts passent plusieurs fois sur sa vulve, sortent de son écrin la perle de tous les plaisirs, et la caressent délicatement. Puis sans savoir pour quelle raison, la presse de plus en plus fort. Cette action la fait grimacer, mais elle réitère ce geste plusieurs fois. Étrangement sa vulve se met à suinter abondamment, le long de ses cuisses glissent quelques perles de rosée.

Elle délaisse le fruit trop mûr, et d'une main se caresse les lobes fessiers. Ses longs doigts fins glissent dans le sillon profond, taquinent doucement l'œillet fripé, pendant que son autre main triture ses mamelons. Cet attouchement qu'elle trouve agréable la fait soupirer, elle sent son anus frémir à chaque passage des doigts sur lui. Les pressions sur ses mamelons n'y sont pour rien. C'est la première fois que Cloé agit de la sorte devant son miroir. Elle pose doucement son majeur sur son anus, le doigt le pénètre sans rencontrer trop de résistance. Lors de la délicate pénétration, Cloé émet un léger gémissement. Elle demeure un instant immobile, afin de savourer pleinement ce moment de plaisir qu'elle n'avait jamais osé expérimenter.



Elle entreprend un très lent ramonage, sa respiration s'accélère automatiquement. Le visiteur coulisse mieux qu'espéré dans le conduit étroit. Cloé trouve rapidement l'orgasme, elle serre les dents en gémissant de plaisir. C'est la première fois qu'elle jouit, comme on dit, du cul. Elle retire le doigt, enfile un peignoir et sort de sa chambre apaisée. Elle descend l'escalier, se sent légère. Son bassin balance comme un félin. Elle croise le regard de son fils Lucas, qui ne la quitte pas des yeux. Les deux se sourient, avant de s'embrasser pour se saluer.

Comme c'est samedi, Lucas est en repos, il c'est s'est levé de bonne heure, car il a des projets pour la journée. Il a préparé le petit déjeuner, et attend sa maman pour le prendre avec elle. Paul le papa est absent pour le week-end.



Le peignoir est fermé par une ceinture, mais lorsque sa maman s'assoit, les pans s'ouvrent et découvrent une grande partie de ses cuisses. Lucas admire les magnifiques cuisses de sa maman et aperçoit même la toison. Cloé réagit et recouvre rapidement ses cuisses. Elle rosit un peu, puis commence à boire son café. La conversation qu'ils ont n'a pas beaucoup d'intérêt. Après le repas, elle enfile une blouse sur son corps nu et commence le ménage. Elle doit changer les draps de lit. Elle commence par la chambre de son fils. Elle aperçoit un linge sous le lit, elle le saisit, elle sursaute, c'est une de ses culottes. Elle est couverte de traces blanchâtres séchées. Il n'y a aucun doute : son fils se masturbe dans ses culottes. Une fois les draps changés, elle replace la culotte où elle l'avait trouvée. Elle termine les chambres et redescend au salon, son fils enfoncé dans un fauteuil, lit le journal.


Cloé, monte sur une chaise pour épousseter le haut d'un meuble. Pour y arriver, elle doit se mettre sur la pointe des pieds et tendre les bras. Le mouvement fait que la blouse remonte sur le haut de ses cuisses. Lucas, caché derrière son journal, se rince l'œil, en salivant abondamment. Parfois, il aperçoit une partie des lobes fessiers. L'effet ne peut que produire une érection. Sa verge commence à être à l'étroit dans son pantalon. Il la caresse discrètement pour atténuer le flux de sang qui circule dans la hampe. Sa maman se démène comme un beau diable. Mais lorsque Lucas, aperçoit l'œillet fripé, il ne tient plus. D'un bond, il s'extirpe du fauteuil. Sa maman le regarde, elle écarquille les yeux en voyant une bosse monstrueuse déformer son pantalon.

Lucas, rapidement, monte l'escalier. Sa maman descend de son perchoir et monte aussi discrètement que possible vers les chambres. Sous la précipitation, la porte de la chambre de son fils est restée entrouverte. Timidement, elle la pousse doucement. Elle reste sans voix en voyant Lucas la verge hors de son pantalon. Le membre est entouré avec la culotte de sa maman. Ses coups de poignets sont redoutables, à chaque descente, à la limite de la douleur, il découvre entièrement le gland.

Cloé défaillit, ses jambes tremblent, elle regarde la main agiter avec vigueur le manche rempli de vie. Elle sursaute lorsque le geyser gicle. Les jets sont si puissants qu'ils montent haut avant de retomber lourdement sur le ventre et les doigts de Lucas, qui continue la masturbation en grimaçant. Jamais Cloé n'a vu un sexe gicler si fort avant de rebrousser chemin, elle voit son fils essuyer sa verge avec sa culotte. Il la porte ensuite à son nez et hume avec force l'odeur qu'elle dégage.

Cloé s'éclipse, elle est toute chamboulée, son cœur bat très fort dans sa poitrine. Elle se laisse tomber dans un fauteuil en respirant bruyamment. Mécaniquement sa main passe sous sa blouse et se pose sur sa vulve qui est trempée. Ce qu'elle a vu, bien que cela soit immoral, l'a excitée. Ses doigts avec douceur glissent sur sa fente, s'insèrent entre les grandes lèvres, et voyagent dans le sillon en la faisant soupirer.

Son clito est hyper gonflé, soudain un bruit venant de l'étage la fait sursauter. Des pas se font entendre dans l'escalier. Elle retire rapidement sa main et rajuste comme elle peut sa blouse. Son fils apparait, il la regarde et lui sourit. Il s'aperçoit que sa maman n'est pas comme d'habitude, devine qu'il y a un problème. Il s'approche d'elle, pose ses mains sur ses épaules et lui demande :

— Maman tu es tout drôle, on dirait que tu as vu le diable, il y a un souci !

En bégayant, Cloé tente de se justifier :

— Non, non, tout va bien mon chéri, juste un coup de fatigue, cela va passer !

Il répond :

— Tu travailles trop, prends du temps pour vivre, pense à toi de temps en temps !

En lui parlant, il lui masse doucement les épaules, et dit :

— Ouh là, tu es tendue comme un arc, détends-toi maman !

Il l'entend soupirer et cela l'encourage. Il masse un instant en profondeur les épaules frêles de sa maman, avant que ses mains ne deviennent plus audacieuses et ne s'infiltrent dans le haut de la blouse mal boutonnée. Elles avancent lentement vers les seins, se posent délicatement dessus, restent un instant sans bouger, puis avec de faibles pressions, commencent à les pétrir. Cloé ne semble pas réagir, son souffle s'accélère. Sa chatte en feu qu'elle n'a pas eu le temps de calmer devient de plus en plus ruisselante.

Maintenant les pressions se font plus en profondeur. Les mamelons ne tardent pas à réagir, ils épaississent en durcissant comme du bois. Cloé serre les poings, déglutit bruyamment. Les doigts agiles de son fils s'emparent de ses mamelons, les roulent, les étirent, les pressent pour les stimuler davantage. Sa maman se cambre en soufflant comme un dragon. Soudain, en bafouillant, elle dit :

— Lucas, non, non, cesse je t'en prie, c'est malsain, je suis ta maman !

Le coquin bande comme un poney, le fait de peloter sa maman l'excite terriblement. . Pour toute réponse, il intensifie les pressions. Brusquement Cloé plaque ses mains sur celles de son fils, et l'empêche de continuer. Un peu déçu, Lucas retire ses mains, il donne un baiser sur la nuque de sa maman avant de s'assoir en face d'elle.

Il la regarde intensément en cherchant à savoir ce qui ne va pas. Cloé est pâle, elle ne cesse de frissonner. Nerveuse, elle croise et décroise constamment les jambes. Dès qu'elle fait ce mouvement, son fils entrevoit sa chatte. L'effet immédiat : sa verge prend plus de volume et se durcit davantage. Par inadvertance son regard se pose sur la bosse énorme qui déforme le pantalon de son fils. Elle reste un moment figée, puis revoit son fils se masturber. Elle serre les cuisses, se raidit, sa chatte rejette encore plus de cyprine. Lucas voit le trouble de sa maman et demande :

— Tu as quelque chose, je le sais, et je veux savoir qu'est-ce que c'est.

En marmonnant, Cloé raconte ce qu'elle a vu. Lucas rougit, il peut nier l'évidence, il répond à sa maman avec beaucoup de trémolos dans la voix :

— Oui je me masturbe dans tes culottes sales, je fantasme sur toi depuis de nombreuses années, et régulièrement je me branle pour calmer mes pulsions qui me dévorent les entrailles. Sa maman, stupéfiée par ces révélations, reste sans voix.

Lucas, fébrilement, sort de son pantalon sa verge fortement bondée et dit :
— Regarde dans quel état tu me mets, maman, je n'en peux plus.

Il commence à agiter sa verge en ne quittant pas des yeux sa maman. Qui, comme tétanisée, ne quitte pas la verge du regard. Elle a beaucoup de mal détourner la tête, c'est entre deux soupirs qu'elle dit :

— Lucas, que fais-tu ? Tu deviens fou, arrête ça, c'est immoral ce que tu fais!

Mais le bougre ne l'écoute pas, au contraire il écarte davantage les jambes, et accélère le branlage. Sa maman, bien que cela soit contre sa volonté, mouille encore plus son ventre se crispe. Le fauteuil dans lequel elle est assise reçoit le jus abondant que ma chatte en peut retenir. Lucas s'enhardit, il se lève et s'approche de sa maman sans cesser de se masturber. La verge est si près de son visage qu'elle peut en sentir l'odeur. Le gland laisse échapper quelques perles d'un liquide visqueux. Lucas ose frotter son gland contre les lèvres de sa maman, qui, hébétée, ne réagit pas. Lucas semble en plein délire :

— Moi maman, suce-moi je t'en prie, suce-moi.

Trop excitée, Cloé répond à la requête de son fils en lui saisissant la verge, elle la regarde un instant puis la prend en bouche. Elle se met à la sucer comme une affamée, Lucas, ne peut retenir ses gémissements:

— Maman, ta bouche est fantastique, je vais pas tarder à jouir, maman chérie, oui, continue, continue !

Les aspirations et le succion sont phénoménales, Lucas clame son plaisir :

— Maman, tu me rends heureux, je t'aime comme un fou, je vais te remplir la bouche de ma semence, tiens, tiens !

Lucas envoie un flot de sperme dans la bouche de sa maman. Surprise par la quantité impressionnante de sperme, elle repousse son fils. Elle se pince les lèvres pour ne pas recracher la semence. Les deux échangent un regard qui en dit long. Cloé avale la substance visqueuse sans rechigner. Lucas lui ouvre brutalement la blouse, quelques boutons tombent sur le sol. Il admire les seins garnis de gros mamelons, ses yeux lancent des éclairs. Très rapidement, il ôte ses vêtements, il est prêt à sauter sur sa proie.

Soudain la maman, prenant conscience de ce que ce qu'elle fait est monstrueux, se lève d'un bond et rejoint sa chambre. Lucas reste baba, il ne comprend plus rien. Il reste un instant sans réagir, puis monte à l'étage. Il passe devant la porte de sa maman, l'entend sangloter. Il se pince les lèvres et doucement ouvre la porte. La maman, allongée sur le lit, tête enfoncée dans l'oreiller, pleure à chaudes larmes. Le corps secoué par les pleurs fait soupirer Lucas. Il s'assoit sur le bord du lit, et caresse délicatement le flanc de sa maman. Cloé sursaute, elle n'a pas entendu entrer son fils. Elle s'agrippe à l'oreiller sans cesser de pleurer. La position qu'elle a fait que sa blouse dévoile une partie de son fessier.

La main de Lucas tremble, elle s'approche de plus en plus du bas des reins, hésite un instant avant de glisser sur les fesses. Un long frisson parcourt le corps de Cloé qui renifle bruyamment. Progressivement, les doigts tremblants s'insèrent dans le sillon, et s'approchent de l'anneau ridé. Dès qu'un doigt l'effleure, Cloé se cambre. Lucas garde la position sans aller plus loin. Sa verge tendue, rejette quelques perles de sperme qui étaient cachées dans la hampe. Sa maman serre fortement l'oreiller, en disant des phrases étouffées en partie par le gros coussin :

— Tu es un monstre, Lucas, je te hais, sors de ma chambre.

Chaude comme un brasier, bien que cela soit incestueux, elle ne veut pas qu'il s'en aille.
Lucas, quoi qu'elle dise, ne l'écoute pas. Du bout des doigts il lui caresse délicatement l'anus. Les petites pressions qu'il fait dessus font souffler sa maman, puis il change d'avis. Il retire ses doigts, se penche et lui embrasse goulument les fesses, sa langue voyage dans le large sillon un bon moment, avant de se poser sur le muscle rectal et de le lécher. Cloé, en poussant un gémissement, cambre davantage ses reins.



C'est la première fois qu'une langue taquine son œillet, jamais son mari n'a eu cette idée audacieuse de lui lécher l'anus, elle trouve cela si agréable qu'elle lui en veut. L'appendice lingual glisse de nombreuses fois sur sa fleur, en tentant à plusieurs reprises de la pénétrer en vain. Soudain la maman soumise pousse un long gémissement. Son fils lui aspire l'anus si fort qu'il réussit à le faire sortir de son logement. Il le suce férocement, Chloé défaille, sa chatte en ébullition, rejette en filet continu sa cyprine. Elle grommelle :

— Mon Dieu, Lucas, Lucas tu me tues !


Le bougre lui suce l'anus comme si c'était un bonbon, sa maman est au bord de la syncope, son souffle saccadé devient rauque. Cependant, lorsqu'il enfonce sa langue au plus profond de la gaine étroite, elle éprouve une sensation de plaisir si intense qu'elle a l'impression de mourir.

Une jouissance extraordinaire lui arrache un hurlement. Lucas fouille encore un instant le temple de Sodome avant de relever la tête. Sa maman garde la tête enfoncée dans l'oreiller tellement elle a honte. Lucas lui caresse les fesses, agace encore l'anus avant d'y enfoncer son majeur. Un long grincement se fait entendre, sa maman se cabre fortement. Lucas entreprend un doux ramonage du conduit, rapidement il obtient ce qu'il cherchait. Une nouvelle jouissance anale fait gémir la maman soumise. Il retire l'intrus et se permet de présenter à l'anus palpitant son membre extrêmement gonflé. Il frotte le gland sur l'anus boursouflé par les actions qu'il a subies. Il saisit sa maman par les hanches et pousse. L'anneau ne résiste pas à la poussée, le mandrin s'engage dans le conduit étroit en faisant grimacer la maman qui ne refuse pas la sodomie. Le coquin puissamment membré tire en continu sur les hanches de sa maman.

La bite épaisse, en pénétrant la gaine, la dilate au maximum. Cloé serre les dents, ce n'est pas la première fois qu'elle se fait sodomiser, mais cette pénétration lui parait plus difficile, car son fils est bien outillé. Bien qu'elle aime cette pratique, son mari ne lui inflige que rarement. Lentement, la bite prend possession des lieux. Lucas cesse de pousser que lorsque ses couilles frappent les fesses de sa maman.

Il commence enfin le va-et-vient à chaque aller et retour de sa verge dans le rectum de sa maman, elle pousse des gémissements de plaisir.

— Oh mon chéri, jamais je n'ai été ouverte de la sorte, oh me comme tu me prends, je sens ta verge me dilater, c'est fantastique!


Flatté, le fils aimant accélère, à chaque coup de boutoir sa maman sursaute en ne cessant de gémir. La bite qui racle les parois sensibles fait geindre Cloé comme un animal blessé. Elle ne cesse de répéter :


— Oh que c'est, que c'est bon mon chéri !


Une jouissance hors norme la fait hurler, enfin Lucas vide ses couilles dans le rectum brulant de sa maman. Les deux restent un instant l'un sur l'autre avant de se séparer. Il regarde le trou ouvert par ses soins, rejeter le surplus de sperme. Il s'étend aux côtés de sa maman, elle, lentement se met sur le dos, elle n'ose pas regarder son fils, qui immédiatement se plaque contre elle en lui murmurant des mots d'amour. Cloé, charmée, se blottit contre son fils en ronronnant comme une chatte, elle balbutie :


— Mon chéri, tu m'as détruis le cul, mais c'était si bon que je te pardonne !


Lucas ne compte pas en rester là, ouvre les pans de la blouse au maximum, et pose sa main sur les seins gonflés par les jouissances successives. Il les caresse avant de les malaxer en profondeur, les soupirs que pousse sa maman l'encouragent. Il saisit entre ses doigts les mamelons et leur fait subit un genre de torture qui ne semble pas lui déplaire. Les bouts deviennent monstrueux, il les étire fortement avant de les prendre en bouche. Les succions sont diaboliques. Cloé ne peut que gémir, elle souffle comme un animal.

La bouche délaisse les mamelons, et descend sur le corps fébrile secoué de frissons incontrôlables. Les baisers sont bruyants et répétés, la langue agile taquine le nombril, avant de reprendre sa progression sur le ventre plat et d'approcher du pubis juteux. Quelques coups de langue sur la fente permettent de laper le jus qu'elle libère. Mais lorsqu'elle s'enroule autour du clito, Cloé défaille. L'intruse agite énergiquement la boule de chair, qui est devenue grosse comme une noisette. La maman ressent comme de petites décharges électriques dans le ventre. Elle s'arcboute en agitant son bassin, ses grognements de plaisir résonnent dans la chambre.

Lucas passe à la vitesse supérieure. Il aspire le clito et le tète férocement comme un affamé. Pour Cloé c'est le summum du plaisir, elle pousse un hurlement en jouissant comme une malade. Un flot de cyprine envahit la bouche de son fils qui n'a pas d'autre choix que d'avaler le jus au goût suave. Il relève la tête, s'essuie les lèvres d'un revers de la main.
En forçant le passage, il prend place entre les cuisses de sa maman. Le membre raide comme du bois et contre sa vulve dégoulinante. Il léger coup de reins suffit pour qu'il s'enfonce jusqu'à la garde dans le ventre de la maman incestueuse. Elle s'agrippe à son fils en ne cessant de geindre. Les coups puissants de son amant la font couiner comme une bête blessée.

La gaine dilatée reçoit sans résister le membre épais. Le gland bien charnu rabote le col de l'utérus de la maman à chaque va-et-vient. Cloé croit être dans un autre monde, elle plane, respire bruyamment, sa puissance approche à grand pas. Son fils lui travaille la chatte comme un forcené, puis c'est violent plus elle aime. Elle marmonne sans répit :

— Oui, oui mon chéri, défonce ta maman, donne-lui tout ce que tu as, vas-y, vas-y mon chéri, offre-lui ta semence, donne, donne, oh que c'est bon, encore, encore mon chéri !

Une jouissance indescriptible la fait hurler, mais dès que son fils lui remplit le ventre de son sperme, elle jouit une seconde fois.
3 vote(s)


Histoire de linsee

Vous avez aimé ce récit érotique ? Tweeter

Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.

Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.

© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.


Commentaires du récit : Cloé accepte les faveurs de son fils


Aucun commentaire pour le moment

Pour poster un commentaire ou faire un signalement, merci de vous inscrire ! Inscription rapide


Histoire précèdente <<<


Retour en haut de la page

Libertinage et masturbation de jolies libertines en webcams totalement gratuites :