ACCUEIL > Fantasmes > Récit : Cloé est une fille adorable 2

Cloé est une fille adorable 2

+6

Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/01/2026

Découvrez les filles coquines près de chez vous :

Cloé est une fille adorable 2






 
Après avoir vu sa fille exploser de jouissance sous les coups de reins de son papa, Alice pose l'appareil photo. Elle regarde un peu déçue la verge de son mari qui commence à baisser la tête. Elle la saisit brusquement d'une main, et entreprend un branlage énergique, voire féroce. Paul grimace, serre les dents, il ne cesse de répéter :

— Oh putain, oh putain, tu vas m'arracher la bite ma chérie, doucement, doucement !

Cloé regarde le spectacle en cherchant un deuxième souffle. Elle est en admiration devant le membre qui la fait fortement jouir. Plus Alice sollicite la queue, plus elle durcit. Elle regarde sa fille et lui dit :

— Ah, tu veux que je devienne une pute, alors il est temps de commencer, regarde !

Alice enjambe son mari, saisit sa queue et la dirige non vers sa vulve en sueur, mais vers son anus. Cloé reste un instant sans voix en voyant la verge s'approcher de l'anus de sa maman. Elle parvient à dire :

— Ouah maman, tu vas te faire enculer, personnellement, je n'ai jamais osé le faire !

La maman, avant de prendre une grande aspiration, réplique :

— Sache que moi non plus, cela va être la première fois !

Alice descend lentement son corps, mais dès que le gland appuie sur son anus, elle serre les dents. L'anus refuse la pénétration puis sous le poids cède. Progressivement, le manche de chair s'enfonce dans la gaine étroite qu'il dilate au fur et à mesure de la pénétration. Alice grimace, la douleur est effective, mais au fil des minutes elle s'atténue. Une fois complètement empalée jusqu'aux couilles sur le membre de son mari, elle commence à agiter doucement son bassin. Elle prend appui sur ses mains pour faire de son corps un ascenseur.

Cloé reste baba devant la verge qui voyage difficilement dans le rectum de sa maman, elle a mal pour elle. Mais, graduellement, au cours des montées et des descentes, Alice commence à gémir, non de douleur, mais en revanche de plaisir. Cloé écarquille les yeux, elle qui ignore le plaisir anal, se pose la question : faut-il tenter l'expérience ou non ? Cependant, si elle veut devenir, comme elle le prétend, une bonne pute, elle doit obligatoirement inclure la sodomie.

Elle frissonne en entendant sa maman gémir. Le rythme s'accélère. Alice répète en grimaçant :

— Mon Dieu ça vient, ça vient !

Un rictus commence à déformer le visage d'Alice, de sa bouche entrouverte s'échappe un filet de bave. Ses yeux presque exorbités font peur. Cloé s'inquiète et demande :

— Maman, maman, ça va ?

Alice bafouille :

— Oui, oui, oh comme c'est bon, je vais jouir, mon dieu c'est dément !

Elle s'agite encore plus rapidement sur le pal. Une jouissance encore inconnue d'elle jusqu'à présent la fait hurler. C'est si violent qu'elle se laisse tomber sur la poitrine de son mari. Le bougre jubile. Elle qui lui avait toujours refusé son anus, là, c'est elle-même qui s'empale sur sa queue. C'est avec bonheur qu'il lui remplit l'intestin de sperme.

Cloé n'en revient pas, elle regarde sa maman, haletante, accrochée sur le corps de son papa. Après un temps de récupération, Alice descend de sa monture. Cloé regarde avec stupéfaction le trou béant rejeter le surplus de sperme. Elle ne peut pas s'empêcher de déclarer:

— Oh la vache, le cochon t'a détruit le trou du cul, tu as mal maman ?

En cherchant ses mots, Alice répond :

— Au début oui, maintenant ça brule un peu, mais quel pied, c'était extraordinaire !

Les doigts tremblants de Cloé se posent sur l'orifice ruisselant, et le caressent avec douceur. L'attouchement fait frissonner Alice, les doigts tournent délicatement sur le muscle boursouflé affreusement ouvert. La tentation pour Cloé est trop grande, elle insère un doigt dans l'ouverture, qui immédiatement est suivi par un deuxième. Elle tourne lentement les intrus en arrachant à sa maman des balbutiements. Un troisième visiteur fait son entrée, et progressivement le trio s'enfonce le plus loin possible dans le rectum. Cloé impose un ramonage qui augmente au rythme des gémissements de sa maman. Par automatisme, Alice agite son bassin, son souffle s'accélère, ses mots sont inaudibles.

Paul, qui regarde le duo, se penche. Il observe les réactions de sa femme qui gémit de plus en plus fort sous les doigts agiles de Cloé. La coquine fouille le rectum de sa maman, en faisant faire à ses doigts des demi-réactions profondes. Paul, en ravalant sa salive, dit :

— Continue ma chérie, oh putain elle va jouir encore une fois du cul, vas-y, vas-y !

Cloé prend plaisir à faire couiner sa maman. Elle accélère son papa à raison, elle est au bord de l'explosion. C'est en hurlant qu'elle jouit pour la seconde fois du cul. C'est en hurlant qu'elle jouit analement pour la seconde fois. Cloé retire ses doigts du trou béant, et en regardant son papa dit :

— Mon papounet chéri, moi aussi comme maman je veux subir la sodomie !

Paul ne demande pas mieux que d'enculer sa fille, il lui conseille de se mettre à quatre pattes et de bien relever sa croupe. Il se place derrière elle et lui badigeonne l'anus de salive. Puis enfonce un doigt, puis deux dans le conduit étroit et le ramone doucement. Cloé gémit de plaisir, mais lorsqu'un troisième visiteur fait son entrée. Cloé grimace et, en ronchonnant, dit :

— Doucement papa, doucement, je suis encore vierge du cul, fais attention de ne pas me déchirer !

Après un moment de dilatation et d'assouplissement du conduit, Paul présente au petit œillet froissé son gland, qu'il a pris soin de décalotter. Il s'accroche aux hanches de sa fille et pousse. Cloé serre les dents, une moue marque son visage, un son rauque sort de sa gorge.

L'anus ne résiste pas à la poussée, il cède et laisse le gland le pénétrer. Lentement, la verge s'enfonce sans faire de pauses dans le rectum qui semble l'aspirer. Alice, yeux écarquillés, regarde le manche disparaitre progressivement dans le rectum de sa fille. Sa bouche est entrouverte mais aucun son n'en sort, on l'entend déglutir plusieurs fois, puis elle finit par dire :

— C'est magnifique ma chérie, sa bite est presque toute dans ton cul, ouah mon Dieu comme il t'ouvre !

Puis s'adressant à son mari, elle lui dit :

— Mon chéri, prends-la comme tu l'as fait avec moi, vas bien à fond !

Elle relève la tête de sa fille avec deux doigts et avant de lui donner un baiser sur la bouche déclare :

— Je suis fière de toi ma chérie, tu es très courageuse, maintenant papa va te travailler le cul jusqu'à ce que tu jouisses, comme il l'a fait avec moi !

Cloé grimace, son rectum enserre la queue de son papa comme un étau. Le bougre gémit :

— Oh putain ma chérie, tu es plus serrée que ta maman, c'est merveilleux de te prendre par le cul !

Paul commence un très lent va-et-vient, sa fille à chaque mouvement grogne comme un animal blessé. Mais rapidement la douleur est remplacée par du plaisir, les gémissements de Cloé changent de tonalité. La bite fortement veinée, coulisse de plus en plus vite dans la gaine qu'elle dilate. La soumise remplit comme jamais elle ne l'a été, agite sa croupe, en poussant des couinements. Alice sourit elle comprend que sa fille prend du plaisir à la sodomie. En regardant la verge voyager dans les entrailles de sa fille, elle passe une main sous son ventre et saisit entre deux doigts son clitoris qui est très gonflé.

Avec habileté, la coquine branle sa fille en lui marmonnant :

— Jouis, jouis, ma chérie, c'est si bon, ne te retiens pas !

Dans un hurlement inhumain, Cloé jouit du cul pour la première fois. Paul ne faiblit pas, il lui laboure le fondement de coups de bélier, jusqu'à ce qu'il jouisse à son tour. La soumise volontaire sent dans son rectum la douce chaleur du sperme se répandre, l'effet est instantané, une seconde jouissance secoue son corps.

Enfin les deux se désaccouplent, Alice est en admiration devant l'anus ouvert qui laisse échapper un filet de sperme. Il est temps de cesser les ébats, car les forces s'épuisent. Après la douche, chacun s'affaire à ses tâches, la journée se passe comme d'habitude. Au diner, Paul revient sur le débat et s'attarde sur la performance de ses deux amours :

— Aujourd'hui, mes chéries, vous m'avez bluffée, j'ignorais à quel point il était agréable de vous voir vous gouiner, cela m'a fait bander comme un cerf. Et, cette première pénétration anale, je n'ose pas en parler tellement c'était extraordinaire !

Cloé rayonnante répond :

— Oh oui papa, la chatte de maman est bien juteuse, j'ai adoré la lui dévorer. Lorsque tu lui as ouvert le cul avec ta grosse bite, j'ai eu beaucoup de peine à retenir mon jus. Mais, lorsque, à mon tour, tu m'as sodomisé, j'ai failli mourir de plaisir !

— Mes chéries, j'ai hâte de recommencer, je bout d'impatience ! rétorque Paul.

Cloé, surexcitée, déclare :

— Je souhaite que Franc se joigne à nous. Je veux voir maman le sucer et se faire prendre par lui !

Alice reste sans voix, Paul réagit :

— Mais tu es une grosse salope, tu songes vraiment à ce que ta maman ne cocufie avec ton copain ?

— Oh oui, j'aimerais la voir faire l'amour avec un autre homme, et j'assure que Franc est un bon coup, il saura faire gueuler ma petite maman avec sa queue diabolique !

Les regards se posent sur Alice, qui est devenue rouge comme une pivoine. Elle peut à peine articuler :

— Mais qu'a-t-il de si extraordinaire ton Franc ?

— Eh bien, maman, sa bite est si fortement veinée qu'elle en est monstrueuse, et le bougre sait s'en servir, crois-moi. Je vais l'inviter pour déjeuner demain, et là nous aviserons sur les suites à donner !

Alice, après un moment d'hésitation, et de longs palabres avec sa fille et son mari, finit par accepter. L'invitation est lancée, Paul est bon cuisinier bien que ce ne soit pas la première fois que Franc dine ou déjeune chez lui, il est heureux de concocter de petits plats. Alice, avant que sa fille ne lui cède la salle de bain, dresse la table. La sonnette retentit, Cloé va ouvrir, c'est son copain, ils s'embrassent longuement. Elle le fait entrer au salon pour l'apéro. Paul prend place avec eux, il semble qu'Alice tarde à se montrer. Enfin elle daigne apparaitre, sa jupe aérée découvre ses cuisses à chacun de ses pas. Franc se lève pour la saluer, il la prend par la taille et se penche pour lui embrasser les joues. Alice frissonne, les deux se regardent longuement avant de prendre place autour de la petite table.

Alice, nerveuse et fébrile, se demande si Cloé a déjà parlé à son copain de leurs rapports incestueux. Franc dévisage Alice, il la dévore des yeux. Elle est de plus en plus anxieuse. Cloé lève son verre et dit sans complexe:

— Aller, trinquons à nos futurs ébats, j'ai tout raconté à mon chéri, il bout d'impatience de se joindre à nos délires sexuels !

Alice est tellement gênée qu'elle baisse les yeux, Paul lui prend la main et la caresse comme pour la rassurer. Après quelques verres, le repas commence, il est un peu sous tension, Paul tente de détendre l'atmosphère en vain, sa femme est très tendue. Le repas terminé, les quatre se rendent au salon. Paul s'enfonce dans un profond fauteuil, Cloé sur le canapé à côté de sa maman. Franc choisit une chaise à la place d'un fauteuil. Il voit qu'Alice stresse, il sait parfaitement pour quelle raison il est là, il décide donc de passer à l'action. Sans aucune pudeur, il ouvre sa braguette et extirpe de son slip sa verge. Il l'agite en regardant Alice. Elle se crispe serre les poings en voyant le membre prendre du volume dans la main du jeune homme.

Cloé avait raison, le membre qui ne cesse de se tendre parait redoutable. Cloé pose sa main sur la cuisse de sa maman et la caresse délicatement avant de la faire glisser sous sa jupe. Alice est comme hypnotisée par le mandrin que Franc branle très doucement. Le bougre, pour faire monter la température à chaque descente de son poignet, décalotte doucement le gland. Parfois il jette un regard vers Alice, qui ne cesse de regarder l'engin monstrueux. Elle se demande comment un homme aussi jeune peut posséder un membre aussi large et épais. Elle ravale plusieurs fois sa salive, en poussant de gros soupirs.

La main de Cloé avance sur sa cuisse, et se plaque contre l'entrejambe. C'est en arborant un large sourire qu'elle constate que Franc fait mouiller sa maman. Les doigts agiles voyagent sur la culotte humide, et à travers le fin tissu saisissent le clitoris déjà gonflé. Paul, en position d'observateur, réagit, sa queue gonfle dans son pantalon.

Franc sait comment rendre folle de désir Alice. Sans la quitter des yeux, il augmente la vitesse du branlage. Jamais confrontée à ce genre d'exercice, pour elle c'est comme une torture. Très excitée, elle s'agite, déglutit bruyamment, ses yeux sont nébuleux. La tension est telle qu'elle serre fortement les cuisses en emprisonnant la main de sa fille qui ne peut plus lui malaxer le clito.

Avec peine, Cloé insiste, sa maman au bord de la syncope, ouvre progressivement les cuisses. Son clito est énorme, c'est sans difficulté que Cloé peut le travailler. La coquine le presse, le triture habilement, en arrachant à sa maman des gémissements incontrôlables.

Franc se lève, retire ses vêtements et reprend place sur le bord de la chaise. Sa queue parait encore plus impressionnante, il ne la touche même plus elle. L'engin est agité de soubresauts; les secousses constantes font saliver Alice. Quelques perles visqueuses s'étalent sur le gland violacé. Soudain un long râle rauque retentit, Cloé vient de faire jouir sa maman. Paul s'extrait de son fauteuil, et lui aussi retire ses vêtements. Il s'approche de sa femme qui est dans un état pas possible, elle tremble, respire bruyamment, il ne l'a jamais vue ainsi.

Brutalement, il lui ouvre le corsage en faisant exploser quelques boutons, et lui arrache le soutien-gorge. Les seins lourds s'affaissent sur son buste. Cloé cesse de lui tripoter le clito, se place face à elle, fait glisser le zip de la jupe et la tire vers le sol en entrainant la culotte. Alice ne réagit pas, elle semble sur une autre planète. Franc la regarde intensément, ses yeux s'illuminent en voyant le corps plantureux entièrement nu devant lui.

Paul et Cloé aident Alice à se lever, ils l'emmènent jusqu'à Franc, il avance son bassin sur le bord de la chaise. Sa verge tendue ressemble à un appel. Cloé, dit avec une certaine excitation dans la voix :

— Maman, suce-la, regarde comme elle est belle, elle n'attend que ta bouche, vas-y, régale-toi !

Comme un automate, Alice saisit la verge monstrueuse, elle est si grosse que ses doigts n'en font pas le tour. Comme prise d'une hystérie soudaine, elle commence à agiter le manche férocement. Ses yeux embués ne quittent pas le gland impressionnant. Quelques gouttes séminales tombent sur le sol pendant le bandage vigoureux.

Alice cesse de branler, avance sa tête vers le champignon gascon, et donne des coups de langue sur le cèpe. Paul et Cloé sont enfin rassurés, Alice, enfin s'exprime, sa langue glisse sur le gland, fait plusieurs fois le tour, lape les perles que le méat rejette, avant de titiller le frein. Franc se tend comme un arc, il pousse un gémissement lorsqu'Alice lui gobe le gland. Malgré que sa mâchoire soit douloureuse, Alice suce comme elle peut le chapeau de chair qui lui remplit entièrement la bouche. Un bruit de succion résonne dans le salon, l'affamée s'acharne sur le membre prêt à gicler.

Son mari et sa fille sont émerveillés par la vorace, qui ne rechigne pas à l'ouvrage. Les cuisses d'Alice sont couvertes de cyprine que sa chatte ne peut contenir. Franc respire bruyamment, en se cramponnant à sa chaise. Elle répète :

— Oh putain, ce qu'elle suce bien ta mère, Cloé, elle va me faire décharger, oh putain ça vient, Alice je viens !

Le jeune homme ne peut pas se retenir. Il envoie plusieurs jets de sperme dans la bouche de la suceuse, qui le repousse brutalement, car elle manque d'étouffer tellement les décharges sont abondantes. Elle grimace, malgré qu'elle pince fortement les lèvres, un filet de liquide blanchâtre s'échappe à la commissure de ses lèvres. Paul reste sans voix, il regarde sa femme comme si c'était un extraterrestre. Elle croise son regard et déglutit à plusieurs reprises pour avaler la liqueur épaisse qu'elle sent glisser dans sa gorge. Alice regarde le manche gluant avec envie, elle ose le reprendre en main, le presse sensiblement, pour en extraire le liquide qui est encore caché dans la hampe. Elle pose ses lèvres sur le gland, aspire la substance crémeuse, avant de lâcher le membre. Paul félicite sa femme

— Ma chérie, j'aime lorsque tu fais la salope, cela m'excite comme un poney, regarde ma queue comme elle est raide !

Mais Alice est plutôt fascinée par celle de Franc. Cloé souffle à l'oreille de sa maman :

— Maman, empale-toi sur la queue de mon chéri, tu en meurs d'envie, n'hésite pas, vas-y !

Après un petit instant d'hésitation, Alice enjambe Franc, mais avant de s'assoir sur ses genoux, sa fille saisit la verge de son amoureux et la dirige vers la chatte brulante de sa maman. Au contact de la verge énorme contre sa chatte, Alice pousse un gros soupir.

Le gland écrase les grandes lèvres, avant qu'elles ne s'ouvrent pour laisser entrer le monstre. Alice grimace, la gaine fortement dilatée, accepte difficilement la pénétration. Mais, progressivement, l'engin s'enfonce lentement dans le conduit, que la cyprine lubrifie. Accrochée au cou de son jeune amant, Alice gémit en faisant une moue affreuse :

— Cloé, Cloé, mon Dieu, Franc va m'ouvrir en deux avec sa grosse bite, oh la vache elle me remplit au maximum !

Cloé, en caressant le bas-ventre de sa maman, dit :

— Je sais que l'introduction est difficile, mais après, maman, tu vas jouir comme une dingue !

Il ne reste que quelques centimètres avant que la queue prenne possession entièrement de la chatte. Paul, yeux exorbités, regarde Alice se faire embrocher par le membre puissant. Il s'approche et pèse de tout son poids sur les épaules de sa femme, pour qu'elle soit empalée et totalement. Elle pousse un long gémissement, en plaquant sa tête sur l'épaule de son amant. Les couilles remplies de bon sperme sont au contact de sa chatte. Alice, affreusement clouée sur le mandrin, reste un instant sans bouger.

Franc se cramponne à ses hanches et agite doucement son bassin. Les gémissements d'Alice ressemblent à ceux d'un animal blessé. Cloé lui caresse le clito un moment avant de le saisir entre ses doigts et de l'agiter férocement. L'effet est magique, sa maman commence à s'agiter sur le phallus qui lui distend le vagin. Elle sent le gland lui raboter fortement le col de l'utérus, et lui racler les parois du vagin. Alice ne cesse de dire :

— Oh putain, oh putain, Cloé, je vais mourir !

Le corps empalé monte et descend sur le mandrin en prenant de la vitesse. Mais, au fil des minutes, le ton change :

— C'est fantastique, Cloé, Cloé, je vais jouir, oh la vache ça monte, ça monte. Paul mon chéri, je prends un pied phénoménal, regarde, regarde j'explose !

En poussant un hurlement, Alice jouit comme une dingue, comme le lui avait annoncé sa fille. La jeune coquine lui écrase le clito, et comme prise d'une crise de démence dit en haussant le ton :

— Jouis, jouis, grosse salope, donne tout, fais la pute !

Sa maman jouit une seconde fois, en ne ménageant pas ses mots :

— Oui, je suis une grosse pute, oh putain que c'est bon de jouir, franc remplis-moi de ton sperme !

Paul ne reconnait plus sa femme, cela l'excite, il lui saisit les mamelons, les roule entre ses doigts, les écrase et les étire en marmonnant :

— Oui ma chérie, tu es une grosse pute, et j'aime ça, je vais te remplir le cul ma pute adorée !



6 vote(s)


Histoire de linsee

Vous avez aimé ce récit érotique ? Tweeter

Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.

Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.

© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.


Commentaires du récit : Cloé est une fille adorable 2


Aucun commentaire pour le moment

Pour poster un commentaire ou faire un signalement, merci de vous inscrire ! Inscription rapide


Histoire précèdente <<<


Retour en haut de la page

Libertinage et masturbation de jolies libertines en webcams totalement gratuites :