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Cloé fille adorable

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/01/2026

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Cloé une fille adorable



Paul et Alice ont une fille, Chloé. Cette jeunette d'une vingtaine d'années fait le bonheur de ses parents. Très fusionnelle avec eux, elle profite de la situation. Espiègle, et en même temps un peu exhibitionniste, prend des poses qui parfois font saliver son papa. Il faut dire que Paul est un professionnel de la photographie, et qu'il travaille pour une revue féminine.

À ses moments libres, souvent il fait prendre à Alice, sa femme, qui est incontestablement une très belle femme, des poses qu'il immortalise sur la pellicule. Cloé veut être aussi la vedette. Un jour que son papa faisait une séance photo avec sa femme, la coquine entre dans le studio vêtue que d'une nuisette transparente. Elle se dandine en balançant son bassin et en toisant de haut ses parents.

Son déhanché fait penser à celui d'un félin. Elle tourne autour de sa maman, l'enlace, se frotte contre elle. Frôle sans les toucher les formes avantageuses de sa maman. Paul fait crépiter l'appareil photo, il ne veut rien perdre du spectacle, qu'il trouve sublime. Mais, lorsqu'elle commence à remonter doucement sa nuisette sans quitter des yeux l'objectif.

Sa maman réagit :
— Cloé, mais qu'est-ce que tu fais ?

Paul l'interrompt et dit avec quelques trémolos dans la voix :

— Laisse-la faire, ces photos vont être magnifiques, continue ma chérie, prends ton temps, fais comme tu le sens !

Avec des gestes délicats, Cloé découvre sa fine toison soyeuse. Elle se cambre en arrière, pour mettre en évidence sa vulve aux fines lèvres bien dessinées. L'appareil ne cesse de crépiter. Sa main glisse doucement sur sa fente, puis remonte sur le ventre en entrainant le tissu. La main arrive avec lenteur sur les seins, les pétrit en soulevant le fin tissu. Alice reste béate, sa bouche entrouverte laisse voir une dentition parfaite et blanche. Cloé tourne lentement sur elle-même, se penche en avant et découvre avec des gestes bien contrôlés son fessier. Elle écarte délicatement les lobes charnus, en agitant faiblement sa croupe. Paul fait de gros plants de l'anus, il ravale sa salive, sa queue se raidit dans son pantalon.

Soudain, Cloé se redresse, regarde ses parents en souriant puis disparait. Alice est estomaquée par l'audace de sa fille qui, sans contrainte, a montré ses trésors. Paul, en tremblant, pose l'appareil photo, il regarde sa femme et dit :
— J'ai fait des photos qui vont rester gravées comme dans du marbre, elle est magnifique notre princesse !

Alice, en regardant l'énorme bosse qui déforme le pantalon de son mari, dit en faisant une moue :
— Il faut dire qu'elle t'a bien fait bander la petite cochonne, tu es dans un état mon chéri !

Paul ne peut pas nier l'évidence, il passe plusieurs fois sa main sur la bosse en déclarant :
— Putain c'est vrai, elle m'a bien chauffée la coquine :

Il enlace sa femme et lui dit en la regardant dans les yeux :
— Et toi, elle t'a laissé de glace, la Chippie !

En disant cela, le coquin passe sa main sous la jupe de sa femme et la plaque contre son bas-ventre, et en la caressant un instant, il déclare :
— Oh la vache, ta culotte est trempée ma chérie, elle t'a fait mouiller notre petite allumeuse !

Sans répondre, Alice s'accroche à son mari et, en cherchant ses lèvres, déclare :
— Tais-toi, tu es un monstre !

Les langues se nouent, un échange de salive se fait, le baiser dure de longues minutes.

La main moite de Paul fait glisser le zip de la jupe et la fait descendre. Il accroche au passage la culotte et l'entraine dans la descente. Il découvre la chatte humide de sa femme, il ne peut s'empêcher de donner quelques baisers suivis de coups de langue dessus. En soupirant profondément, Alice appuie sur la tête de son mari en agitant doucement son bassin. La langue agile, en s'insérant entre les grandes lèvres, fait gémir Alice :

— Oh c'est bon mon chéri, continue, je suis en feu !

La langue taquine le clito avant qu'il ne soit aspiré. Alice, en poussant un grognement, marmonne :

— Oui, mon chéri, suce-le bien, c'est trop bon, oui, oui, encore, encore !


Une jouissance fait pousser un cri à Alice qui s'accroche à la tête de son mari en tremblant de tous ses membres. Paul réussit à se redresser, il ouvre le corsage de sa femme, fait sauter le soutien-gorge et la bascule sur le sol. Les seins généreux d'Alice s'étalent mollement sur son torse.

Paul les malaxe, enfonce ses doigts dans les chairs tendres en faisant geindre sa femme. Il aspire à tour de rôle les mamelons larges et épais, qui trônent au centre d'aréoles brunes, et les suce comme un enfant qui s'allaite. D'un geste habile, il extirpe de son pantalon sa queue raide comme du bois, qui devenait douloureuse. Sa bouche délaisse les mamelons et descend sur le corps en embrassant chaque parcelle de peau. Alice gémit de plaisir, elle ouvre largement les cuisses et invite son mari à la rendre.


Paul prend place entre les cuisses ouvertes et enfonce sa verge d'un seul coup jusqu'aux couilles, en arrachant à sa femme un long râle. Ses coups de reins sont puissants, à chaque enfoncement de sa verge dans le ventre de sa femme, elle pousse un gémissement qu'elle tente d'étouffer en se mordant la main. Le ramonage est tout en profondeur, Alice agite son bassin en grognant comme un animal blessé. La jouissance attendue arrive enfin, c'est en poussant un hurlement qu'elle révèle son orgasme. Paul donne des coups de reins de plus en plus violents, et, en marmonnant des mots inaudibles, il déverse dans le ventre de sa femme son sperme épais

Soudain la porte du studio s'ouvre, c'est Cloé qui fait son retour. Elle reste un instant sans voix en voyant son papa et sa maman faire l'amour. Paul sursaute il retire rapidement sa bite du ventre de sa femme et en regardant sa fille, tente de se justifier. Cloé sourit et hausse les épaules. Elle regarde la chatte de sa maman rejeter le trop perçu de sperme. Ses yeux vont de la chatte dégoulinante à la verge gluante de son papa.

Le pauvre homme, gêné, cherche toujours ses mots pour se justifier. Cloé s'avance, et s'agenouille près du couple. Elle regarde sa maman, et sans se poser de question pose sa main sur son ventre, elle le caresse en faisant de petits cercles qui se rapprochent de plus en plus de la vulve suintante. Ses doigts passent plusieurs fois sur les grandes lèvres, saisissent le clitoris qui n'a pas dégonflé et l'agitent.

Surprise, la maman reste sans réaction. Son corps se parcourt de frissons incontrôlables.
Le branlage augmente en intensité, Alice se tend comme un arc, elle ne pense même pas à repousser sa fille. Paul reste comme un rond de flan, il regarde sa fille branler sa maman, il est comme assommé. Des sons étranges sortent de la gorge d'Alice. Elle ne peut se retenir d'agiter son bassin, elle n'a pas la force de stopper la masturbation que sa fille lui impose. Elle se laisse prendre au jeu, ses gémissements affirment qu'elle prend du plaisir. La tension monte de plus en plus, c'est en poussant une longue lamentation que la maman jouit. Elle se recroqueville, plaque ses mains sur sa chatte, et en bafouillant :

— Mon Dieu, Paul, je suis une mère indigne, une catin immorale !

Paul ne prononce pas un mot. Sa fille le regarde et lui dit avec tendresse :

— À toi mon petit papa de prendre du plaisir, laisse-moi faire !

Elle attrape la verge gluante de son père, et commence un branlage vigoureux. Paul n'en revient pas, la petite coquine est très douée. Sa main habile décalotte à chaque descente le gland épais comme un cèpe gascon. Des perles visqueuses s'échappent du méat, Cloé ne cesse de sourire, en ne quittant pas des yeux le manche de chair qu'elle agite

Paul rugit, le geyser se met à cracher, il envoie dans les airs de la substance blanchâtre qui retombe lourdement sur les doigts de la branleuse. Plusieurs jets à la suite sont expulsés de la hampe. Cloé sent battre le sang dans les veines du manche vivant. Elle la presse pour la vider entièrement de sa substance.

Cloé regarde ses doigts, elle les présente à la bouche de sa maman et lui dit d'une voix douce :

— Régale-toi maman !


Inconsciemment, Alice se met à lécher le sperme qui recouvre les doigts de sa fille. Puis un à un, elle suce les doigts comme si c'était un verge. Alice semble y prendre du plaisir, elle tient la main de sa fille en suçant ses doigts. Cloé, en faisant un large sourire, lâche :
— Maman tu te régales, tu aimes le sperme, avoue !

Pour toute réponse, Alice réplique :
— Tais-toi petit monstre, bien que tu aies vingt ans, tu mérites une bonne fessée !

Cloé répond :

— Ne sois pas fâchée, maman chérie, je veux uniquement te faire plaisir. Suce la bonne queue de papa, regarde comme elle est appétissante et bien gluante !


Alice reste un instant sans faire un mouvement puis, guidée par on sait pas quelle magie bonne ou maléfice, elle saisit doucement la verge. La décalotte à fond et commence à donner des coups de langue sur le gland violacé. Cloé regarde émerveillée le travail lingual de sa maman. Son ventre se met en ébullition, sa fente rejette un petit filet de cyprine.


Alice reste un instant sans faire un mouvement puis, guidée par une pulsion incontrôlable, saisit doucement la verge. La décalotte à fond et commence à donner des coups de langue sur le gland violacé. Cloé regarde émerveillée le travail lingual de sa maman. Son ventre se met en ébullition, sa fente rejette quelques perles.
La bouche, attirée comme par un aimant, gobe le gland. Les succions sont bruyantes et très soutenues, Paul ne peut pas retenir ses gémissements. Alice suce comme une vorace, elle tète avec force le chapeau de chair. Pendant que sa fille se met elle aussi de la partie, elle triture les couilles de son papa, comme pour en connaitre la texture.



Paul est au bord de l'explosion. Il se cambre et, en poussant un long râle, remplit la bouche de sa femme avec son sperme abondant. Alice rejette le gland, les lèvres pincées, alors qu'elle regarde sa fille, Cloé l'incite :

— Avale, maman, avale, si tu aimes le sperme, prouve le !


La maman, sans quitter des yeux sa fille, avale par petites gorgées le liquide épais que son mari lui a offert généreusement.


Cloé, peut-être désireuse de gouter elle-même le sperme de son papa, regarde sa maman en salivant. Elle est fascinée par le membre de son papa qui est secoué de petits soubresauts constants. À chaque secousse, le membre se contracte en laissant échapper une perle blanchâtre. Cloé saisit le membre, le presse fortement, puis commence une masturbation monstrueuse qui ne dure que quelques secondes. Une ultime giclée est expulsée, et retombe encore sur les doigts de Cloé. Elle cesse le branlage, regarde ses doigts maculés de liquide séminal, sa curiosité l'emporte, elle donne quelques coups de langue sur le précieux liquide. Puis en faisant comme sa maman suce ses doigts l'un après l'autre.

En souriant, elle dit :

— Je le trouve presque aussi bon que celui de mon copain, tu devrais gouter celui de Franc, maman, il a un petit gout de noisette !

Alice sursaute en faisant de gros yeux puis en bégayant demande :
— Tu, tu veux, veux que je goute le sperme de Franc ?

Sans se formaliser, Cloé réplique :
— Ben oui, que tu lui fasses une bonne pipe, et que tu avales son sperme, il n'y a que comme cela que tu pourras comparer !

Très étonnée par la demande de sa fille, Alice regarde son mari et dit :
— Tu te rends compte, mon chéri, notre petite princesse divague, elle me demande de faire une fellation à son copain !

Paul, qui reprend un peu du poil de la bête, réplique en souriant :
— Elle a raison, pour comparer il n'y a que cette solution !

Alice fronce les sourcils et dit en haussant le ton :

— Et pourquoi pas coucher avec lui tant que vous y êtes ?

Paul, en riant, réplique :
— Ben pourquoi pas, il est beau garçon et doit bien se servir de sa queue, n'est-ce pas Cloé ?

Cloé lâche en faisant un large sourire :
— Oui c'est un bon baiseur, mon franc, je grimpe chaque fois aux rideaux avec lui.
Tu aimerais voir ta femme se faire sauter par une jeunot, hein, avoue mon petit cochon de papa !

Paul, on ne peut nier que l'idée lui a déjà traversé l'esprit. Qu'il en a déjà parlé à sa femme, et qu'il en attend toujours la réponse. Alice, en foudroyant des yeux son mari, répond :

— Si j'écoutais ton papa, je deviendrais une pute, avec ses idées de pervers !

Cloé s'approche de sa maman et en l'enlaçant dit :
— Ouah maman, une pute, allez raconte !

La main de Cloé se pose sur le ventre de sa maman qu'elle à déjà fait jouir. Sous les caresses, Alice se confie :

— Il m'a emmené dans un club et a voulu que je me donne à un type, il m'a tellement chauffé que je me suis laissé aller. L'inconnue m'a prise comme une chienne, en réalité, j'ai joui comme une dingue. Depuis ton papa me demande de le refaire avec plusieurs personnes. Ce que je refuse, il veut faire de moi une pute, un vide-couilles comme il dit !

Les caresses de Cloé se font plus précises. En dévisageant son papa, elle déclare :
— De voir ta femme se faire déglinguer par d'autres, cela te fait bander, hein mon petit voyeur de papa !

En se raclant la gorge bruyamment, Paul rétorque :
— Oui, je l'admets, que je bande comme un poney, lorsque je la vois prendre une bonne bite dans le ventre !

Cloé enfonce le clou :
— Et si elle le faisait avec une femme, cela te ferait le même effet ?

En serrant les poings, Paul répond :
— Oh putain que oui, mais elle me refuse ce plaisir !

Soudain, Cloé enfonce deux doigts dans la chatte de sa maman et entreprend un ramonage bien dosé. Alice, surprise par cet assaut, se cabre mais, comme la fois précédente, ne repousse pas l'agresseur. Elle regarde son mari, ses yeux l'implorent. Le bougre écarquille les yeux, pourtant n'intervient pas, au contraire, il se redresse pour mieux voir. Cloé, avec une voix douce, dit :
— Laisse toi faire, maman chérie, je vais être très douce avec toi.

La maman qui a déjà subi de la part de sa fille une masturbation dont elle se souviendra toute sa vie, semble accepter ce nouvel attouchement. Elle s'étend le plus possible en poussant de gros soupirs. Les doigts agiles de sa fille la font gémir. Un peu honteuse, elle agite doucement son bassin en fermant les yeux pour ne pas croiser le regard de Cloé.



Les doigts agiles fouillent en profondeur le vagin gorgé de cyprine d'Alice, qui geint comme un animal blessé. Paul est aux anges, sa queue devient encore plus épaisse, il la caresse doucement pour calmer l'afflux de sang qui enfle la hampe.
Cloé retire ses doigts et plaque sa bouche sur la fente qui rejette son jus. L'aspiration est bruyante, sa maman pousse un long gémissement, en se cambrant davantage. La langue habile s'enfonce dans la gaine gorgée de liquide suave, et la fouille en arrachant à la soumise des :
— Cloé, Cloé, ma chérie, arrête, arrête, on ne peut faire cela avec sa propre fille, c'est monstrueux !

Paul intervient :
— Laisse-toi faire, oh putain que c'est bon. Vas-y Cloé, fais-la gueuler, oh mais elle va jouir la salope, vas-y, vas-y Cloé, vas-y !
En effet, Alice se cambre, et en poussant un long râle, jouit fortement. Mais ce n'est pas fini pour elle, Cloé lui aspire le clito qui est devenu énorme, elle le suce et le tète comme une petite bite. L'effet est presque immédiat. Alice pousse un second gémissement et jouit pour la deuxième fois. Paul n'en revient pas de la performance de sa fille et il dit en souriant :

— Ma princesse, tu es douée, je ne te savais pas lesbienne ?

En se redressant, Cloé réplique :
— C'est à l'internat qu'on apprend ces choses-là !

Alice respire bruyamment, son souffle est saccadé. Elle arrive à dire entre deux halètements :
— Cloé, pour jouer avec moi comme tu le fais, je soupçonne que que toi aussi tu souhaites que je devienne une pute !

En retroussant sa nuisette jusqu'à sa taille, Cloé s'allonge sur le corps de sa maman et se frotte contre elle, en miaulant :
— Je n'y pensais pas mais comme tu en parles, oui je désire que tu deviennes une grosse pute, comme je veux le devenir !

Les deux chattes se frottent l'une contre l'autre, elles sont trempées, les deux amantes gémissent doucement en se cramponnant l'une à l'autre. Alice dit entre deux souffles :

— Tu es un monstre ma chérie, mais en réalité, j'aime ce que tu me fais, laisse-moi te faire la même chose, moi aussi je veux devenir une bonne lesbienne puisqu'initiée par toi, j'en prends le chemin !

Alice, s'avère être une bonne élève. Elle fait jouir sa fille de nombreuses fois avec sa bouche et ses doigts. Enfin les deux femmes se séparent. Cloé dit en souriant à sa maman :
— Je vais commencer à faire la pute, regarde maman, je vais te cocufier, comme j'ai cocufié papa !

Elle enjambe sans père, saisit la verge qui est dure comme du béton, et s'empale dessus brutalement. Elle s'agite comme une hystérique en gémissant fortement :
— Ouah elle me remplit bien ta queue papa, je la sens frotter le col de mon utérus, c'est trop bon !


Déchainée, Cloé s'active sur son amant jusqu'à ce qu'elle trouve sa récompense. Paul lui remplit le ventre de sperme en poussant des rugissements de fauve. Le corps, planté sur la verge puissante, Cloé ondule du bassin de plus en plus rapidement. Elle grimace, une moue affreuse déforme son visage d'ange. Elle ressent comme une violente décharge électrique dans le ventre, et jouit comme jamais elle ne l'a fait.
Cloé enfin, descend de sa monture. Elle décalotte le gland au maximum, et le suce comme une professionnelle du sexe. Paul est émerveillé par la fougue de sa fille, comme pour la remercier, il lui décharge dans la bouche en disant :
— Tiens ma chérie, avale la liqueur de papa.

Une fois rassasiée, elle dit :
— Oh, si seulement Franc était là !

Entre deux souffles, Paul répond :
— Eh bien, fais-le venir, ton chéri, ta maman pourra gouter son sperme !

Pendant que sa fille se faisait défoncer par son papa, Alice a photographié toute la scène.




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