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Conciergerie partie 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 10/04/2026

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CONCIERGERIE
PARTIE 1
6 HEURES/8 HEURES 30

Il y a deux ans de cela, j'ai décidé d'ouvrir une conciergerie, après des années de métiers très divers. Ça n'était pas une vocation, clairement, mais plutôt la découverte d'un nouveau métier, qui a commencé à apparaître, et qui m'a semblé séduisant. J'ai senti qu'il était pour moi, plus qu'un autre métier.
Une conciergerie, je vais vous expliquer ce que c'est. Autrefois, dans tous les immeubles, il y avait des concierges, qui assuraient au quotidien la gestion de la vie de l'immeuble. Ça pouvait être du ménage, du nettoyage, des réparations, de la surveillance...Aujourd'hui, tout ça a disparu, mais il y a toujours des besoins qui existent. Sans être installé dans une loge, on peut gérer des appartements, des immeubles, avec de nouveaux services, comme par exemple faire des états des lieux d'entrée et de sortie pour des propriétaires trop occupés...
On se trompe parfois...Je ne me suis pas trompée. Ça m'a plu dès les premiers jours...Et deux ans après, je n'ai pas changé d'avis. Je bouge tout le temps, et rien n'est jamais pareil d'une journée à l'autre. Il y a toujours quelque chose de nouveau.
La seule chose que je n'avais pas anticipée, c'est l'importance que le sexe prendrait dans cette nouvelle vie.
Le sexe a toujours eu de l'importance pour moi. J'ai aimé ça très jeune, et je n'ai jamais vraiment changé d'avis sur le sujet. Je suis plutôt mignonne, et j'aime me mettre en valeur. Si j'avais une attitude plus fermée, sans doute que les choses seraient différentes. Mais je pense que les personnes à qui j'ai à faire comprennent que si on me fait une proposition, je dis rarement non.
Et le métier veut que j'aie, évidemment bien plus de contacts.
Donc...
Sans doute que vous comprendrez mieux les choses si je vous détaille une de mes journées. Prise au hasard.
Chaque jour est différent, mais j'ai toujours plein d'options...Auxquelles je dis rarement non.
Le matin, je démarre toujours très tôt. J'ai l'habitude de me lever tôt depuis longtemps et j'en profite pour commencer tout le travail administratif, conséquent. Je suis hyper-rigoureuse, parce que je sais que je peux être contrôlée à tout moment. J'ai tous mes dossiers en double, papier plus virtuel, et je fais également un journal, aussi en double, concernant tout ce que je fais.
Il est sept heures pile quand je sors de chez moi et que je traverse quelques rues pour arriver au grand local lumineux, j'ai eu de la chance, je suis bien tombée, où j'ai installé mon bureau.
Les talons de mes bottes à talon aiguille tapent sur le sol. Je croise un homme dans la cinquantaine qui, d'abord la tête ailleurs, pose son regard sur moi. J'y lis quasi immédiatement du désir. Sans doute que s'il me plaisait, je l'aborderais, s'il ne le faisait pas. Mais ce n'est pas le cas. Il continue son chemin. Et moi le mien.
Je suis vite devant le local. Je débloque l'alarme, et je rentre. Je me mets au travail tout de suite. Car je sais que Max, mon chéri actuel passera d'ici une demi-heure.
Le local est entièrement vitré, mais c'est une vitre sans tain, de telle sorte que je vois l'extérieur, mais ce n'est pas réciproque.
Max fait un boulot très loin du mien. Il est livreur. Il tourne sur le département. J'ai 32 ans, il en a 36. On s'est rencontrés chez une copine, et on s'est plu. Je ne sais pas ce qu'on a en commun. Au moins une chose à mon sens: on aime le sexe. On s'est regardés, pendant cette soirée où une trentaine de personnes étaient présentes, on s'est rapprochés et on a commencé à discuter. Je me suis dit qu'il avait la même envie que moi, et je l'ai pris par la main, pour l’entraîner à l'extérieur de l'appartement. Je suis montée deux escaliers plus haut, je savais qu'il y avait un appartement en réfection, pas fermé qui plus est. Je l'ai attiré dedans, et je suis tombée à genoux. Son érection déformait son pantalon. Je l'ai défait et je l'ai pris dans ma bouche. Je n'aurais rien pu y faire: j'aimais trop les queues...Les joues dilatées, ma bouche allant et venant sur la verge qui prenait du volume, j'étais heureuse. J'aurais fait, et je ferais n'importe quoi pour une queue. L'avoir déjà simplement comme ça dans ma bouche, c'était déjà un paradis extrême. Je gardais un souvenir très fort d'une matinée où j'avais sucé cinq queues, les unes après les autres.
Un collègue, dans une autre vie, m'avait dit: 'J'aimerais que tu me suces la queue, mais c'est aussi le cas d'un de mes potes. On est sûrs que tu suces bien.' Je ne sais pas pourquoi j'avais répondu: 'C'est d'accord, mais je veux du fric.' Ce n'était pas que j'avais besoin de fric...Mais ça m'était monté dans la tête. J'aimais l'idée de passer pour une catin, même si sucer leurs queues aurait été de toute façon un plaisir immense.
Et c'était comme ça que je m'étais retrouvée à bouffer cinq queues, à jouer avec leur jouissance, à me remplir le gosier de sperme...Et au final, j'avais AUSSI été bien contente de me retrouver avec une somme qui multipliée par cinq, se révélait importante, et m'avait permis de me payer des choses.
Quand j'en ai eu assez de caresser sa queue de la langue, et qu'elle a été bien dure, je l'ai gainé d'un préservatif, je me suis redressée, j'ai roulé ma robe à ma taille, je me suis pliée en deux, m'appuyant contre le mur, lui offrant mon cul, et j'ai attendu qu'il me pénètre.
J'étais dans une quasi transe. Des moments comme celui-là...Je vivais pour ça...On a l'occasion d'avoir beaucoup de plaisirs dans la vie, mais sans doute aucun qui se rapproche de celui que donne le sexe...Aussi intense, aussi fort...
Il y a eu un long frémissement qui m'a traversée quand son gland est venu appuyer contre l'entrée de mon sexe. Il a frotté un peu sa queue, et j'ai eu envie de lui crier: 'Non, rentre maintenant, n'attends pas!' mais ça faisait partie du jeu. Frotter, frotter, me mettre dans tous mes états, faire que tout mon corps, de la première à la dernière cellule ait envie que sa queue glisse en moi, vienne caresser ma chatte, vienne à l'intérieur et frotte bien dedans. Et puis, il est enfin rentré, et rien que pour la manière qu'il a eu de me baiser, j'ai su que je le reverrais...Il était habile...Et parfois, simplement, même s'il n'y a que le sexe, que le rapprochement lié au sexe, c'est déjà énorme.
Cette caresse quand il a glissé en moi... Il a bien pris son temps, pour que je sente sa verge frotter contre mes parois intimes. Contre mes muqueuses hyper-sensibles, le frottement a été un vrai plaisir qui m'a déjà amené quasiment au bord de l'orgasme.
— Ne jouis pas tout de suite, je lui ai dit. Je veux avoir le temps de bien sentir ta queue me frotter à l'intérieur.
— Ne t'inquiète pas, ça va le faire.
Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas faite baiser comme ça contre un mur. J'aimais cette position, je trouvais qu'il y avait quelque chose de cru et de bestial à s'offrir comme ça, à sentir son sexe aller et venir en moi, à me sentir dégouliner autour de sa queue. Surtout, je me voyais, dans le regard de quelqu'un d'autre, quelqu'un qui aurait surpris la scène, je me voyais, appuyée contre le mur, la robe roulée à la taille, le cul projeté vers l'arrière, avec lui collé contre moi, et sa queue dilatée allant et venant en moi.
Ça a duré exactement comme je l'aurais souhaité, longtemps, et les orgasmes qu'il m'a donné, m'ont faite chavirer et convaincue qu'on pourrait se revoir.
Ce qui était bien le cas.
J'aimais l'équilibre de cette relation, cette complicité que je n'avais finalement pas souvent connue.
J'avais eu le temps de bien avancer sur mes dossiers quand il est arrivé.
Après ce soir-là, je lui avais proposé qu'on se revoie, la sensation du sperme tapant contre mes parois internes encore bien présente alors que je lui disais:
— J'aimerais te revoir et encore connaître des moments comme celui-là.
Quand il rentrait dans le local, je devais bien le reconnaître, tout de suite, ça me mettait en émoi, et je frissonnais.
Je me suis levée de mon siège, et j'ai tournoyé sur moi-même. J'avais une robe courte, avec des volants, et en tournant ainsi sur moi-même, j'ai pu lui révéler mon ventre nu, cette toison qu'il m'avait dit aimer, mes fesses bien pleines. Un beau cadeau de bienvenue.
Je me suis laissée retomber sur mon siège, retroussant ma robe pour lui offrir mon ventre, et accrochant mes jambes sur les barres des accoudoirs. Je pouvais difficilement être plus offerte. Mon sexe ouvert, mes jambes, gainées de cuir et de nylon...Nous les filles, on a un talent inné pour accrocher les hommes, et accroché, il l'était bien...
— Approche-toi et montre-moi ta queue.
Chaque jour, un nouveau scénario...Mais je ne préparais rien...Totale impro. Chaque jour différent, et ça venait tout seul.
Il a mis à nu sa verge. Prise dans une belle érection. Il avait une queue vraiment volumineuse, à la fois bien longue, et très épaisse, et j'en étais totalement accro.
— Branle-toi.
J'aimais les mots crus.
Pour le pousser, mais il n'aurait sans doute pas hésité, j'ai commencé, moi, à me caresser. Quelque chose de très classique pour une fille: j'ai fait tourner mon index et mon majeur réunis à hauteur de mon gland clitoridien. On s'était branlés mutuellement, ma main allant et venant sur sa queue, avec le plaisir de la sentir contre la pulpe de mes doigts, lui frottant mes lèvres, mais jamais encore on n'avait basculé sur ce voyeurisme qui donnait encore plus de poids à celui de se caresser. Se masturber c'est bon, quoi qu'en disent certains, se masturber sous le regard d'un autre, et en regardant l'autre agir, c'est cent fois meilleur.
Je voyais sa queue encore se dilater, devenir plus épaisse, suinter, le plaisir sur son visage, et lui me voyait, le ventre offert, me masturber, prendre du plaisir. Je me sentais gonfler, et mouiller tellement que j'avais l'impression de me faire pipi dessus.
On a tourné comme ça un moment, dans une bulle de plaisir, quelque chose d'hypnotique, loin des basses contingences de la réalité, jusqu'à ce que je lui propose:
— Viens plus près!
On était bien plus haut dans le plaisir. Proches de l'orgasme sans aucun doute. Sa queue avait pris encore du volume, impressionnante, objet de convoitise pour moi, gorgée de sang, ultra-dilatée, mais mon sexe aussi était dilaté, contre ma pulpe de mes doigts je me sentais ultra-gonflée, et j'avais largement trempé le fauteuil. La prochaine fois, je pourrais partir pour une serviette sous les fesses.
Il a approché sa queue, toute gonflée, de mon visage, attendant une caresse buccale que je ne pouvais que lui prodiguer. Ma langue est venue frôler son gland, et tourner dessus, le goût du liquide pré-sementiel qui coulait de mon méat m'envahissant. Ma langue a glissé sur lui, le long de sa queue, dont, par le simple contact de la pointe de ma langue, je sentais la chaleur, une chaleur qui remontait en moi et m'envahissait petit à petit. J'ai tourné sur lui, le mettant à ma merci, avant de le gainer de ma bouche.
Ça a été plutôt vite. On s'était auto-conditionnés l'un et l'autre pour que notre rapprochement ne dure que quelques minutes. C'était vraiment différent quand on se retrouvait le soir, et qu'on avait du temps. Et puis, de toute façon, on était tellement excités que, même si on l'avait voulu, ça n'aurait pas duré plus longtemps. Il a poussé une sorte de cri et un premier jet de semence a jailli dans ma bouche, que j'ai refermée autour du premier tiers de sa queue, pour ne rien perdre de la semence épaisse et crémeuse qui est sortie de lui et que j'ai avalée avec le même délice que, petite, je me gavais de lait concentré sucré. Il avait toujours des éjaculations copieuses, et je n'étais jamais déçue. J'aimais, après les jaillissements, laper les dernières coulures.
Il savait ce qu'il avait à faire. Je lui avais donné du plaisir, il allait m'en donner.
Il s'est accroupi devant moi, la queue encore toute raide, même s'il avait joui, et il a amené sa main contre mon sexe. C'était le premier garçon qui me pénétrait avec ses doigts, et c'était quelque chose qui me plaisait énormément. L'avantage d'avoir une main dans la chatte plutôt qu'une queue, c'était qu'une main caressait, l'extrémité d'un, deux, voire trois doigts pouvait partir dans toutes les directions, frotter différentes zones, avoir différents effets.
J'étais suffisamment dilatée pour qu'il puisse rentrer en moi sans problème. Ca a fait des bruits visqueux quand un premier doigt, puis un deuxième sont rentrés. Je l'ai senti en moi, qui est venu caresser toutes ces parties ultra-sensibles dans mon ventre. Je me suis basculée en arrière dans le fauteuil, totalement à sa merci et à la merci du plaisir qui m'envahissait.C'est peu de chose que de dire que j'étais en plein trip. Et puis je me suis mise à jouir, parce que la tension que j'avais en moi était trop forte, j'ai littéralement explosé, je me suis tendue, cabrée...Il y a des moments où le plaisir est en pleine force et la jouissance extrême. C'était ce que je partageais avec lui.
Il y avait parfois des fins supplémentaires, comme dans certains films aujourd'hui. Voir sa queue encore toute raide m'a donné irrésistiblement envie de le faire encore jouir. De le SENTIR encore jouir. De voir sa queue se dilater à l'extrême, cracher sa semence. Je lui ai dit:
— Attends!
Et j'ai attrapé sa queue. Ça a été plus simple, plus rugueux, plus basique. Comme quand j'avais démarré avec le sexe, très tôt, émerveillée par ce continent inconnu qu'il me tardait de découvrir, et dont j'étais en même temps conscient qu'il pourrait se passer des années avant que je n'en découvre ne serait-ce que la moitié, et j'avais commencé par masturber des queues de garçon. C'était quelque chose de simple, mais j'y prenais énormément de plaisir, et même aujourd'hui, je pouvais m'en contenter.
Je l'ai masturbé...Quelques gestes lents...Trois, quatre aller-retours et le sperme a jailli. Il a crié, balançant sa semence. Je me suis laissée arroser le visage. J'aimais ce mélange de douceur et de violence, le jet de sperme sur le visage comme une gifle, et après qui coulait en descendant sur sa chair, avant que je ne vienne le récupérer et que je le bouffe, crémeux, épais, et avec un goût qui variait toujours.
— Je voudrais plus de temps, il m'a dit en se rajustant.
— Jeudi après-midi, j'ai une plage libre. Tu serais dispo ?
L'espoir s'est allumé dans son regard.
— Je finis normalement autour de trois heures.
— Je te confirme pas SMS, je lui ai dit.
Du sexe sur du temps long.
Je me suis retrouvée seule.
C'était bien de commencer la journée comme ça. Ca me mettait de bonne humeur et me donnait de l'allant pour les heures à venir.
Heureusement, dans les moments de la journée, que je le veuille ou non, se glissaient toujours des moments de sexe. Comme une merveilleuse détente pour compenser les temps les plus difficiles.
Je me suis retournée vers mon bureau. Je partais, et il fallait que je n'oublie rien.
Apercevant au passage mon fauteuil j'ai constaté que le fond était bien trempé. Oui, décidément, même si ça allait sécher, il faudrait que je mette une serviette sur la chaise pour les prochaines fois.
J'ai fermé la boutique, et je suis partie à l'aventure.

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Histoire de JamesB

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