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Conciergerie partie 4

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/04/2026

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CONCIERGERIE
PARTIE 4
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Une des raisons pour lesquelles ça marchait aussi bien pour moi, c'était parce que je ne refusais aucun contrat, et sans doute pas ceux que d'autres auraient refusé.
Cela faisait trois semaines à présent que j'avais reçu un coup de fil assez particulier. Une voix, masculine, grave.
— Je suis passé devant votre bureau hier matin. Vous en sortiez.
Impossible de me rappeler bien sûr de lui. Quand je partais, j'étais souvent la tête dans mon emploi du temps, dans les tâches à venir, et chargée de matériel.
— En vous voyant, et en voyant votre enseigne, je me suis dit que vous seriez parfaite pour me décharger d'une tâche que je n'arrive plus à gérer. Je vais tenter d'être clair. Je gère plusieurs affaires dans la ville. J'ai des employés, mais ils ne font pas tout. J'aurais besoin, pour un local en particulier, d'avoir des lieux impeccables. Il faudrait que vous interveniez...Disons tous les deux jours. Je vous paierai une belle somme, mais je tiens à ce que ce soit sans contrat.
J'avais senti quelque chose de louche.
— Je ne veux pas m'engager dans quelque chose d'illégal.
— Je vous propose de faire un essai. Sans suite éventuelle. Si ce n'est qu'une fois unique, vous toucherez une belle somme, et on n'en parlera plus. Si vous choisissez de continuer, ce sera à chaque fois une somme coquette.
J'étais tentée, et j'avais accepté. Une fois unique.
C'est peu dire que j'avais été surprise.
Un moment...Spécial.
Et c'est parce qu'il avait été aussi spécial que j'avais eu envie, quoi qu'il m'en coûte, de continuer.
Une décision prise avant de trouver l'enveloppe épaisse. Le bonus, mais sans doute pas la motivation, puisque mon choix était déjà fait, c'était à chaque fois l'argent généreusement versé.
Je me suis garé devant la bâtisse blanche, sur deux étages, toujours ouverte. Et je suis partie avec mon matériel de nettoyage.
L'endroit restait suffisamment propre pour que j'aie un minimum de boulot.
Les pièces allaient par deux, et je les nettoyais avec un désinfectant. Le sol, avec lino devait être impeccable. Je ramassais aussi ce qui pouvait y traîner. Je trouvais un peu de tout. Vêtements, bijoux, sacs à main oubliés.
A cet heure de la matinée, il n'y avait pas grand monde.
Parfois personne.
Parfois quelqu'un.
Je ne risquais pas d'oublier ma première fois.
Même si nettoyer était nécessaire, d'évidence, les lieux étaient plutôt propres. Mais l'asepsie c'est important, et j'ai fait mon travail consciencieusement.
Je me suis posée des questions sur les lieux.
J'ai bien remarqué que les pièces allaient par deux. Elles étaient meublées très sommairement, avec une table, une chaise, un fauteuil.
Ce qui reliait les pièces, c'était la paroi qui les séparait. Des parois avec des ronds découpés dedans.
J'avais une sexualité copieuse, et ce depuis pas mal d'années, mais, et j'en ai encore eu la preuve ce jour-là, le sexe c'est un champ d'exploration et de découverte permanent.
Je n'avais en effet aucune idée de l'endroit où je me trouvais, ni à quoi il pouvait servir.
Ce qui m'a mis un rien sur la piste, cependant, sans me souffler la solution, ça a été la petite culotte que j'ai trouvée, sur un fauteuil en rotin. Une jolie petite culotte en dentelle, avec une face transparente, et un dos en dentelle.
Je l'ai étirée et je suis venue renifler l’entrejambe.
Je ne savais pas depuis combien de temps elle était là, mais indéniablement, l'odeur de secrétions vaginales, bien qu'elle soit sèche, demeurait, forte.
Oui, ma première intuition était la bonne, ici, il y avait du plaisir.
J'en ai eu la certitude, quand, me retournant, j'ai vu la queue s'encadrer dans l'un des ronds découpés dans la cloison.
Une verge gorgée de sang, en pleine érection, longue et charnue, avec un gland bien décalotté.
De l'électricité m'a traversé le corps, en même temps que je sentais mon sexe se dilater d'excitation, et que je balançais un bon jet de mouille dans ma culotte.
Une queue.
Difficile, non impossible pour moi de résister à une queue.
Un instant, j'ai pensé que j'avais une hallucination.
A force de ne penser qu'au sexe...
Mais non, la réalité était beaucoup plus prosaïque.
Je comprenais soudain comment fonctionnait ce lieu.
J'entrevoyais l'équilibre entre les deux pièces.
D'un côté des hommes à la queue dilatée, de l'autre des filles qui venaient profiter d'un membre viril sans avoir à s'embêter dans une relation. Un homme réduit à sa verge. A prendre dans sa main, sa bouche...Ou sa chatte, j'y ai pensé quelques secondes après, en se calant dans un bon angle.
Quelques secondes plus tard, je me suis dit aussi qu'on ne savait pas, au final, en fourrant sa queue dans le trou, qui il y avait en face. Ça pouvait être un gars...
Et puis je n'ai plus pensé à grand chose, sinon à profiter de la queue qui venait de surgir.
J'ai donné un coup de langue en travers du gland, récoltant un jet, le tout premier, de liquide séminal bien amer.
Je ne connaissais pas ce qu'on appelait, je l'ai appris par la suite, des 'glory holes', par contre, les queues je savais en disposer.
J'ai tourné sur son gland, sans aller plus loin. Son liquide pré-séminal a coulé, de plus en plus abondant, que j'ai lapé. Je me suis dit un peu trop tard que je n'aurais pas du m'acharner sur son gland, casser ma caresse, ou basculer plus loin sur sa queue, mais c'était déjà trop tard. Il a poussé un cri, et j'ai ouvert la bouche une micro-seconde avant que le premier de semence ne jaillisse. Tout m'est parti dans la bouche et j'ai gardé la queue après les grands jaillissements, pour laper, comme j'aimais le faire, les dernières coulures...J'aimais la semence, son goût toujours semblable et cependant toujours différent...
J'ai bien enfoncé ma langue dans son méat pour bouffer les derniers traits de sperme. J'ai eu le sentiment qu'il aurait pu encore bander et bien bander, pour un second tour. Mais il a préféré se retirer. Je m'en suis voulue de l'avoir fait jouir aussi rapidement, mais je ne pouvais pas prévoir que ça irait aussi vite. Certains gars jouissaient très vite, d'autres tenaient plus longtemps...Sans doute que si j'avais agi sur une autre partie de son corps ça aurait fonctionné à l'identique...
Mais mon regret a été de courte durée. Sur ma gauche, deux queues venaient d’apparaître...J'ai glissé sur le côté. Deux queues bien différentes l'une de l'autre, et aussi bien différentes de celle que je venais de sucer.
Il y avait plein d'options possibles, et je suis partie sur autre choses. Je me suis calée entre les deux queues (deux potes qui avaient décidé de se payer du plaisir?) sur une autre technique, les prenant dans ma main et les masturbant. Rythme lent, rythme rapide...Les gars derrière la paroi gémissaient de plaisir, alors que leurs queues se congestionnaient. Ils tenaient, et c'était moi qui avais déclenché leur jouissance, masturbant l'un vivement jusqu'à ce qu'il ne tienne plus, la bouche ouverte devant son gland, alors qu'il crachait sa semence, puis m'attaquant à l'autre pour la faire exploser aussi.
Ce jour-là j'étais repartie ivre de surprise et de sperme, et ironiquement, si j'avais laissé les lieux totalement propres, j'étais moi remplie mais aussi couverte de sperme.
Et j'avais la certitude que j'allais accepter le contrat.
J'avais trouvé l'enveloppe dans ma boite le soir même. Avec un bon matelas de billets.
J'avais pensé, sans aucune certitude que sa queue était l'une de celles avec lesquelles j'avais joué, et que peut-être j'aurais eu autant de fric pour ma performance buccale ou manuelle.
Et donc, en recevant une fois par semaine une enveloppe très bien garnie, je continuais de nettoyer le bâtiment...
...Et de prendre du plaisir.
J'ai le sentiment très net que, si je prends un plaisir intense, et immense à venir ici, tous les deux jours, nettoyer, et jouir, il y a, au-delà, quelque chose qui a été monté, et que je suis au centre de la toile d'araignée. Même si je suis une victime consentante. Que, pour dire très basiquement, et plus simplement les choses, celui qui me paye aurait pu très facilement prendre une autre entreprise pour nettoyer, mais qu'il m'a vue, a vu mon enseigne, est tombé sous mon charme, et qu'il a eu une double envie, celle de me voir aux prises avec plein de queues, en sentant peut-être que j'étais faite pour ça, mais aussi pour me proposer sa queue, et avoir du plaisir indirectement avec moi.
Il y avait toujours un moment. Celui du basculement. Tout commençait par du classique, et même très classique. J'arrivais et je commençais à nettoyer. Les lieux étaient toujours silencieux.
Je n'avais jamais encore trouvé de cliente. De fille prenant du plaisir.
A cette heure-ci, il n'y avait généralement personne.
Et pourtant, à chaque fois, je tombais sur des queues.
Des hommes affamés? Plus que des filles? Pas forcément. J'imaginais plutôt que les filles avaient des heures de préférence, et venaient en soirée et avec des copines, alors que pour les hommes toutes les heures étaient bonnes...Un trou dans les emplois du temps. Un trou pour profiter d'un trou.
Et ce qui s'est passé ce jour-là m'a fait me raviser.
J'ai poussé une porte, et elle était là.
Je suis restée figée. Le cœur battant plus fort, et le sexe se remplissant de liquide. Avec le feu au ventre.
Elle était magnifique.
Si en venant ici je prenais des queues dans mes mains et dans la bouche, je n'avais jamais encore été aussi loin qu'elle.
Une possibilité que je n'avais pas forcément eu envie d'explorer.
Elle était vraiment ravissante, et la voir ainsi, dans cette position, à prendre du plaisir m'a mise dans tous mes états.
Je me suis approchée, le temps de la mater. Une fille grande, blonde, longiligne, qui avec les cuissardes à talons aiguille rouge qu'elle portait, devait approcher les deux mètres. Mais longiligne ne signifiait pas sans formes, au contraire. Une énorme paire de seins, bien ronds, et dont je n'étais pas sure qu'ils soient totalement naturels dépassaient d'un haut noir, qu'elle malaxait quand je suis arrivée, en tirant sur ses tétons en pleine érection.
Elle avait fait glisser au sol une jupe en cuir et n'avait pas apparemment pas de slip en arrivant, ou alors elle l'avait fourré dans le sac à main posé sur une chaise.
Elle avait le dos collé contre la paroi, pliée en avant, sans quoi la queue que je ne voyais pas mais dont je comprenais bien qu'elle était plantée en elle n'aurait pas pu la pénétrer et la fouiller.
Je ne voyais pas son visage, mais une chevelure blonde, longue et épaisse qui, dans cette position, masquait son visage.
Je me suis avancée. J'imaginais bien que, derrière la barrière de ses cheveux elle m'avait vue arriver, mais cela ne semblait pas la déranger.
A mesure que je m'approchais, j'ai eu une autre vision des choses. Elle était vraiment magnifique. Son visage était rehaussé par du maquillage, mais même le visage nu, sans doute qu'elle aurait été superbe.
Elle était bien penchée contre la paroi pour accueillir en elle une verge.
La seule différence par rapport à ce que j'avais imaginé, et elle était de taille, c'était que je pensais que la verge qui dépassait par le trou était plantée dans sa vulve, alors qu'elle était enfoncée dans son anus. J'ai pu bien voir le membre, épais et encapoté, qui bougeait, rentrait aussi loin que possible en elle, la position rendait impossible une pénétration complète. Son sexe, lui, était bien visible, bien ouvert, d'excitation, et il suppurait de ses liquides intimes qui coulaient sur ses aines et à l'intérieur de ses cuisses. Elle avait des lèvres très longues et très fines, que j'imaginais repliées sur elle-mêmes quand son sexe était au repos, et que l'excitation avait tendues, tout comme un gland clitoridien étonnamment long et fin.
Son sourire me disait clairement que je pouvais aller vers elle.
Et c'est bien ce que j'ai fait.
Tout chez elle me faisait envie, et je ne savais pas par où commencer.
Si, au final, il fallait sans doute commencer par un premier contact.
Je suis venue chercher sa bouche. La chaleur de ses lèvres au contact des miennes, et sa langue au contact de la mienne quand je l'ai insérée dans son palais. Elle m'a accompagnée, comme un encouragement, en tout cas, c'est comme ça que je l'ai compris, à aller plus loin, sa langue frottant la mienne avec autant d'ardeur que j'en mettais contre la sienne.
Je mouillais tellement que j'avais l'impression de me faire pipi dessus.
On a frotté nos langues longtemps. En même temps, je suis venue poser mes doigts à plat contre l'entrée de son sexe. Je l'ai sentie chaude et ouverte contre mes doigts et ma paume, qu'elle a inondé en quelques secondes.
Je suis descendu de sa bouche pour avaler un de ses tétons et je me suis concentrée dessus un moment, avant de passer à l'autre. Ils étaient déjà bien durs, et, à eux seuls, ils suffisaient à me remplir la bouche, même si leur érection n'était pas achevée et s'est développée alors que je les frottais de la langue.
— Ah mon Dieu, elle a soupiré, c'est bien que tu sois arrivée...Ça donne une autre dimension à mon plaisir...
Ça a fait un bruit visqueux, quand, tout en continuant à l'embrasser et à bouffer ses tétons, qui étaient vraiment épais maintenant, j'ai glissé un doigt dans son sexe. J'ai senti autour de mon doigt la chaleur de sa vulve, et son élasticité, mais aussi que je pouvais facilement rentrer un deuxième doigt. J'ai amené ce deuxième doigt, ce qui a sans doute simulé pour le mieux la présence d'une queue en elle, en même temps que, sans doute, la dimension prise par mes doigts me donnait la sensation que pouvait avoir un homme quand il plongeait sa queue dans le vagin d'une fille.
Mais j'ai vite découvert, on apprend toujours en matière de sexualité, que je percevais, contre la paroi de son sexe, la queue qui allait et venait en elle, que je pouvais l'attraper, d'une préhension malhabile, et la caresser, d'une caresse tout aussi malhabile. Ça a fait basculer une caresse plutôt banale en quelque chose de cent fois plus trouble, qui a surpris sans aucun doute le gars qui la sodomisait, mais elle aussi...D'autant que, tout en masturbant le type, je continuais bien à frotter les parois de son sexe.
Le gars s'est mis à gémir. Il résistait, mais il a fini par éclater. Même s'il y avait la chair de la fille entre nous, ça a été comme s'il avait joui dans ma main. J'avais aperçu le préservatif qui couvrait la queue du gars, mais je me suis plu à imaginer une réalité alternative, dans laquelle il n'en aurait pas eu et il aurait laissé du sperme qui aurait mis un temps infini à couler d'elle.
Il y a eu, tout de suite, une autre queue qui est rentrée en elle. Elle a poussé un gémissement, et ça a été la même démarche, la verge bougeant en elle, je la caressais...Je percevais bien, tout en continuant, de manière désordonnée, à embrasser sa bouche et ses tétons, le plaisir qui était le sien. Quelque chose de fort. Je me suis dit qu'on était, elle et moi, fait du même bois. Qu'on savait ce que c'était que le plaisir, qu'on le recherchait, qu'on y trouvait un accomplissement.
Pourtant, j'avais envie de glisser sur un plaisir plus simple. De me sentir, comme elle, remplie par une verge, qu'elle caresse mes chairs les plus sensibles. J'ai retiré ma main de son sexe, gluante, couverte de ses sécrétions, pour me décaler vers une des cloisons. Il y avait des queues qui s'étaient encadrées dans les trous, percevant qu'il y avait ici de la chair offerte, et des caresses possibles. J'ai vite récupéré ma boite de préservatifs dans mon sac, élément indispensable pour moi, et j'en ai gainé l'une des queues.
Le gars qui avait joui dans ma main quelques secondes plus tôt venait de sortir sa verge encapotée du rectum de la ravissante blonde tout en longueur, et j'ai aperçu la queue, encore dure, avec le réservoir qui débordait de sperme. Autant de détails qui me troublaient, m'excitaient, et me donnaient le sentiment d'être vivante. C'étaient ces détails qui étaient intéressants, qui disaient la sexualité, pour moi, plus peut-être que les actes en eux-mêmes.
J'ai gainé la queue de latex. Elle était aussi longue qu'épaisse. Je me suis cambrée pour amener mon sexe contre. J'ai attrapé la queue, je l'ai guidée vers l'entrée de mon sexe. Il y a toujours des positions difficiles, c'en était une, la tentative de caler quelque chose, et l'évidence qu'on peut toujours arriver à faire quelque chose, et avoir du plaisir. C'est souvent de l'inattendu que naît la situation sexuelle et le plaisir.
J'ai poussé mon cul vers l'arrière. Mine de rien, c'était moi qui contrôlais la situation. Il offrait sa queue, mais il ne maîtrisait rien, et c'était hyper excitant. C'était moi la maîtresse du jeu et je pouvais faire ce que je voulais avec sa queue. La masturber jusqu'à le faire jouir, la sucer, ou la prendre en moi...Ou alterner les trois. Il venait ici pour du plaisir, mais moi, je contrôlais tout.
Je l'ai fait rentrer, en poussant un gémissement. La queue a glissé en moi, lubrifiée par la mouille qui est sortie de moi dans des jets copieux, facilitant son entrée dans mon ventre. Son gland est venu cogner contre mon utérus, et j'ai cru que j'allais jouir tellement c'était bon.
Les bases des minutes qui ont suivi ont été posées. J'ai attrapé la main de la belle blonde, ça a tissé un lien très fort entre nous. C'est souvent dans le sexe, à travers celui-ci, que se tissent des liens intenses. On était ensemble, percevant les sensations de l'autre, un seul corps, alors que des queues venaient en nous, nous fouillaient, crachaient leur semence dans des condoms, et étaient remplacées par d'autres. Autant de queues, autant de sensations différentes...Et le plaisir ultime, celui de sentir la semence jaillir, de venir cogner contre nos muqueuses. Avec un regret, celui de ne pas pouvoir, pour des raisons prophylactiques, laisser le sperme vraiment gicler à l'intérieur. Se sentie remplie de semence, la garder en soir, la sentir couler...Et que les spermes s'ajoutent les uns aux autres pour être remplie à déborder...
De notre main libre, on se masturbait pour avoir encore plus de plaisir. Elle sur un sexe libre, le mien était rempli de queues qui allaient et venaient, mais c'était tout sauf un problème. Je tournais sur mon gland clitoridien en même temps que je frôlais mes lèvres, et je sentais la queue fichée en moi, je sentais son épaisseur, je l'attrapais parfois quand elle esquissait un mouvement en arrière pour la caresser avant de la reficher dans ma vulve, ou je la replantais si elle sortait et que le gars, de lui-même, n'arrivait pas à la remettre.
On s'est retrouvées seules.
On s'est regardées mutuellement. Souriant. Heureuses de ces moments de plaisir.
Même si on avait bien joui, on avait encore envie de moments ensemble.
Je ne lui avais pas lâché la main. Pas une seconde.
Toujours sans la lâcher, je me suis rapprochée d'elle.
Faisant un état des lieux.
Cambrée sur ses talons, elle avait le sexe béant, laissant bien voir son intérieur, et un gland clitoridien qui avait pris un volume impressionnant. Bien plus gros que certaines micro-bites qu'il avait pu m'être donné de voir de par le passé. Ses tétons aussi étaient bien plus gros que quand je l'avais laissée pour m'empaler sur une queue en me collant contre la cloison. J'ai glissé un doigt dans sa vulve. Ça a fait un bruit visqueux. Oui, la configuration avait radicalement changé. Ouverte quand je l'avais pénétrée digitalement pour la première fois, elle était à présent béante.
— J'ai envie qu'on ait du plaisir toi et moi. Juste toi et moi.
— J'allais te faire la même proposition. Tu es dispo?
— Jusqu'à 14 heures. Et j'habite à côté.
La messe était dite. On s'est rajustées. Sur le parking, il y avait mon véhicule, et le sien. Une Tesla. J'avais un véhicule diesel et je lui ai demandé:
— Je peux la conduire ?
— Tu n'en profiteras pas longtemps...Je suis juste à côté.
— Même quelques minutes...Je n'ai jamais testé une électrique...
— Tu risques d'être déçue...Je vais mettre le GPS...
La voiture était silencieuse et souple. Elle aussi.
— Au fait, je m'appelle Grace.
La grace, elle n'en manquait pas. L'envie de sexe et de s'offrir non plus. Pendant que je démarrais, elle s'est calée dans le siège passager, de trois-quarts, en ouvrant ses jambes au maximum, en compas. Son sexe ne s'était pas decongestionné au contraire il me semblait encore plus ouvert, avec un gland clitoridien encore plus gros. Elle s'est mise à se masturber de bon cœur, à la fois parce qu'elle était encore insatisfaite et parce qu'elle avait aussi envie de me troubler...Et elle y arrivait parfaitement.
Je me suis garée devant chez elle, une villa blanche, belle et haute. Elle a cru bon de me préciser:
— Je suis en location.
Mais je me fichais bien qu'elle soit propriétaire ou locataire, riche ou pauvre. Tout ce qui m'intéressait, à ce moment, c'était de faire ce que j'ai fait dans les secondes qui ont suivi. Après avoir coupé le contact, j'ai glissé vers elle, venant attraper son cul à pleines mains, et lécher sa chatte. Elle a poussé un cri, dans lequel se mêlaient surprise et plaisir. Le goût, amer, mais un peu sucré de ses sécrétions, m'a envahi. J'ai commencé par ses lèvres, dont j'ai éprouvé l'épaisseur, avant de pousser ma langue à l'intérieur d'elle, en allant aussi loin que possible. Si jamais ses jaillissements de cyprine s'étaient ralentis, ils ont repris de plus belle, et elle me donnait à boire sa cyprine, qui coulait dans ma gorge. Je m'en suis abreuvée, avant de céder à mon envie de lui sucer son gland clitoridien, que j'ai bouffé comme j'aurais bouffé une queue et qui me remplissait la bouche tout autant, tellement il était épais.
— Viens, on rentre, elle m'a proposé. J'ai envie d'autre chose. Et les moyens d'accomplir mes envies.
Je croyais pouvoir lire en elle ce à quoi elle voulait arriver, et je n'ai pas été surpris quelques minutes plus tard.
Je l'ai laissée passer devant moi, vraiment séduite par sa silhouette souple et ondulante. Je ne sais pas comment se goupilleront les choses, mais j'ai une certitude, je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir pour la revoir.
Au rez-de-chaussée, il y avait une pièce unique, très grande. Elle a attrapé sur une grande table un coffret en bois. Elle l'a ouvert, me présentant une de ses richesses: une collection impressionnante de jouets sexuels.
— Essaye celui-là, elle m'a proposé. Je l'utilise sur des filles dont je croise la route. Mais j'ai envie que toi, tu l'utilises sur moi.
J'ai attrapé l'objet. Il avait, je l'avais bien compris, la forme d'une queue...Une matière plastique à la fois souple et dure. J'ai d'abord pensé qu'il fallait une ceinture pour l'utiliser avant de comprendre que la boule qui se situait dans son prolongement était sans doute supposée éviter cet état de fait. Elle devait stabiliser le gode. Je me suis dit qu'il devait se caler très simplement dans la chatte, et que sa forme, bizarre, permettait de la stabilité.
Peut-être parce qu'elle a pensé que j'hésitais, c'est elle qui a poussé la partie à la forme bizarre du gode en moi. Ça a fait un bruit visqueux. Sans doute que je mouillais moi aussi autant qu'elle, d'excitation, devant cet objet, en pensant à ce qu'on pouvait faire avec.
Je me suis sentie remplie, et ça a été très troublant. J'ai baissé les yeux sur moi, pour constater que je me trouvais désormais pourvue d'une queue en pleine érection. Bien sûr, elle était artificielle, fichée en moi, mais les effets croisés de l'excitation et de l'imagination ont été, pour moi, comme si j'avais eu une vraie queue.
Avec quelque chose de vraiment lubrique dans le regard, comme si elle avait pris de la drogue, ou une substance quelconque, et c'était peut-être le cas, elle a attrapé la queue et elle l'a masturbée comme elle aurait masturbé une vraie queue.
J'avais déjà vécu le phénomène de retour avec les gode-ceinture. Au moindre mouvement, le plus intime soit-il, la base du gode et le socle venaient frotter contre le sexe, les lèvres, le gland clitoridien, et c'était du plaisir. Le vieux phénomène de l'arroseur arrosé.
Mais là, c'était différent.
Cent fois plus fort, plus intense, parce que la base était dans mon sexe même, et que la forme du socle avait été soigneusement étudiée pour s'imbriquer et caresser.
De sorte que quand elle a masturbé le gode, il a bougé en moi, et le plaisir a été aussi immédiat que fort. Le peu de temps qu'elle a masturbé la queue, j'ai joui deux fois. Et deux orgasmes d'une rare force.
Elle s'est basculée en arrière sur le très grand divan, s'offrant.
— Viens, après toutes ces queues d'homme, j'ai envie que ce soit toi qui me baise. Autant que tu voudras, dans la position que tu voudras. Et tu peux la mettre où tu veux.
Ça a été un de ces moments où le désir est fort jusqu'à la perte de contrôle et la frénésie. Je suis venue sur elle, dans la position la plus classique qui soit, en missionnaire, et j'ai glissé le pénis artificiel en elle. Elle a poussé un soupir qui ressemblait à peu de choses près au bruit d'un pneu qui se dégonfle. J'ai glissé en elle, la remplissant jusqu'à ce que le gland artificiel vienne cogner contre son utérus.
Je me suis dit que c'était toujours la même chose avec les queues artificielles. Au début, on se disait qu'elles ne te permettraient pas de ressentir quoi que ce soit, et puis il y avait un basculement, qui faisait, quelque chose de magique sans aucun doute, que la queue prenait vie, qu'elle portait les sensations, pour la partenaire, c'était la sensation d'avoir une vraie queue dans le ventre, toute chaude, pour celui qui était équipé, que ce prolongement faisait partie de son corps, et qu'il pourvoyait de manière très précise le moindre mouvement, le moindre frottement.
Je l'ai fouillée dans cette position, classique, avant qu'elle n'expulse la queue artificielle, qui est ressortie, couverte et luisante de sécrétions, et qu'elle bascule à 4 pattes pour s'offrir autrement. Sa grosse croupe ouverte sur sa position, sur sa muqueuse anale, pénétrée par tant de queues au glory hole, sur son sexe dilaté...Cette position, on disait, et c'était ce que je pensais aussi, que c'était l'une de celles qui procuraient le plus de plaisir à une femme, Et aussi qu'elle était ultra excitante pour le partenaire. Quand il voyait une fille dans cette position, l'envie était irrésistible. C'était bien ce que je suis ressentais, et je l'ai pénétrée avec ardeur, la faisant crier, et la faisant encore plus crier quand je l'ai fouillée. On a tenu comme ça un moment, dans un plaisir très fort, décuplé par cette culpabilité qu'on sentait entre nous, jusqu'à ce qu'on explose dans des orgasmes qui ont secoué nos chairs, nous faisant nous tordre dans tous les sens et cracher des liquides qui n'avaient pas la même dimension, la même densité, que ce soit elle ou moi.
Il était pas loin de quatorze heures quand elle m'a ramenée sur le parking accolé au local. Je me suis dit que la vie pouvait être surprenante. Bien sûr, mes journées étaient comblées par de multiples moments de sexe, certains attendus, d'autres se présentant à moi par surprise, et puis je savais bien que j'attirais le sexe comme un aimant. J'avais tenté de m'auto-analyser, et on pouvait trouver de nombreuses causes à cela, j'en trouvais de nombreuses en tout cas, il est vrai, mais j'étais surpris par cette rencontre, car outre que j'étais vraiment séduite par sa beauté sensuelle, j'avais, dès les premières secondes, senti une complicité potentielle entre nous, quelque chose de fort, basé, évidemment sur du sexe. Un champ de possible qui s'ouvrait, la possibilité de partir sur quelque chose de fort, quelque chose d'inconnu, qui n'avait encore que des contours flous, et ça c'était particulièrement excitant.
Sa robe remontée très haut quand elle s'était assise, elle offrait son sexe à mon regard.
On s'est retrouvées collées l'une à l'autre. Bouche à bouche, sa langue frottant la mienne et réciproquement, avec le même réflexe d'une ultime caresse intime. J'ai glissé un doigt entre les lèvres de son sexe, encore bien ouvert, ça a fait un bruit visqueux, mon doigt enveloppé pour quelques instants par ce sexe chaud et humide.
Pour accéder au mien, elle a du fourrager pour passer les barrages de mon bleu et de ma culotte, mais elle s'est bien débrouillée, choisissant plutôt de frotter mon gland clitoridien. Il était encore gonflé, excité, et elle aurait pu me masturber pour me faire jouir, mais elle a rompu sa caresse, et j'en ai fait de même.
— On ne va jamais pouvoir s'arrêter. Il faut être raisonnable, elle m'a dit. Tu fais quelque chose ce soir? Moi, je suis libre.
Elle m'a donné son adresse. Je suis descendue de voiture, à regret, et je suis parti vers la mienne.
Rien que pour ça, pour ce moment délicieux, et cette rencontre surprise, la journée aurait été à marquer d'une pierre blanche.
Je me suis éloignée. Me disant que je serais bien resté avec elle un peu plus longtemps. Un petit pincement au cœur. Mais on allait se revoir le soir même. Et ça, ça me réjouissait énormément.

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Histoire de JamesB

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