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Conciergerie partie 3
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CONCIERGERIE
PARTIE 3
10 HEURES/11 HEURES
Une demi-heure plus tard, après avoir pris une douche chez lui, et m'être changée, le laissant nettoyer, mais ravi, je suis parti vers l'une de mes missions de ma matinée. Quasiment dix heures. Le temps passait vite.
J'avais opté pour des vêtements plus confortables, ceux que je portais pour mes missions basiques, dont celles de nettoyage.
Cela faisait deux semaines que je m'étais engagée dans le nettoyage d'un appartement qui faisait partie de mon portefeuille de location. Je ne l'avais pas depuis longtemps d'ailleurs. Un gars dans la trentaine, très occupé, qui m'avait demandé de prendre en charge l'immeuble de neuf appartements qu'il possédait. Il avait estimé qu'il pouvait s'en occuper jusqu'au jour où il avait découvert qu'un de ses locataires, chez qui il ne s'était jamais rendu, était atteint du syndrome de Diogène. Je m'étais attaquée à l'appartement, il m'avait fallu trois jours pour le vider. Des sacs de 125 ou 150 litres...Deux chiffres proches qui renvoyaient à une réalité bien glauque. Dans l'appartement, à côté de matériel neuf qu'il avait pu laisser, comme par exemple un frigo et une cuisinière quasi neuves, et on se demandait comment et pourquoi il les avait laissés, il y avait par exemple une montagne de pots de yaourts contre un mur, une extraordinaire collection de boites de pizza contre un autre.
C'était précisément quand j'étais dans l'appartement que ça s'était produit.
Et parce que j'avais laissé la porte ouverte.
J'étais occupé à frotter le long du living, un lino constellé de tâches, quand j'avais eu le sentiment qu'il y avait une présence derrière moi.
Quelque chose de diaphane.
Je m'étais dit que j'avais rêvé.
Jusqu'à ce que je sente les mains sur moi.
Deux mains, d'homme, sans aucun doute. Deux mains chaudes, dont la chaleur avait traversé les tissus, et m'avait imprégné immédiatement, qui étaient venues se poser sur mes hanches.
Je m'étais vue. Comme si j'étais sortie de moi-même. A quatre pattes, avec un caleçon moulant comme le sont tous les caleçons, que je portais sans slip, collé à ma peau, soulignant mes fesses, s'enfonçant dans ma raie, et dessinant aussi très précisément ma moule.
Les mains sont venues attraper l'élastique du caleçon pour le tirer vers le bas, et me mettre à nu.
Une main, une certitude, c'était une main masculine, je l'ai sentie épaisse, pleine, est venue se poser en haut de ma raie, et a glissé, avec une délicatesse qui a été de mise tout au long de ce rapport inattendu, en appuyant sur cette chair ultra-délicate. Glissant d'avant en arrière, de haut en bas dans ma raie, en effleurant de manière un peu plus poussée ma muqueuse anale, ultra-sensible. Je n'ai pas pu m'empêcher de gémir. C'était vraiment très bon. J'étais hyper-sensible, et ce genre de caresse me mettait dans tous mes états.
Une fois encore, ce métier, s'il me mettait dans des situations inattendues, me donnait aussi des opportunités de rapports sexuels que je n'avais pas connues avant. Il me portait chance, autant parce que j'avais pris un risque et que je trouvais, malgré tout, de nombreuses opportunités d'avoir du travail, mais également parce que ça me donnait des occasions d'avoir du plaisir que je n'avais jamais eues avant.
La main a fouillé ma raie un moment, avant de descendre plus bas, à l'entrée de mon sexe. Plus de plaisir ? Non, un plaisir différent. J'étais déjà bien mouillée, et bien ouverte. Quand il a frôlé mes lèvres, toutes gonflées, je les ai senties littéralement gonfler, mais aussi qu'un jet de mouille jaillissait.
Il est resté à la surface de mon sexe pour frotter. Mes chairs gonflaient, ma cyprine se mettait à couler. Ouverte et lubrifiée, je n'avais à présent plus qu'une envie : envie qui a été réalisée quelques instants plus tard quand il m'a lâchée et que j'ai senti derrière moi que quelque chose se déployait, mais aussi un claquement, qui était celui du latex sur une queue. Il est venu frotter son gland contre mes lèvres, et j'ai eu un gémissement de plaisir, incapable à retenir, avant qu'il ne glisse en moi, me remplissant progressivement.
C'était ce que me permettait ce métier, passer d'une tâche peu gratifiante à un plaisir intense.
Pendant qu'il me fouillait, et me donnait du plaisir, je me suis posée une simple question: qui? Un voisin qui passait par là? Le propriétaire de l'immeuble, que je n'avais jamais rencontré, dont j'avais simplement reçu des instructions par téléphone et courrier? J'aurais pu reconnaître sa voix...Mais il ne parlait pas. C'était bien qu'il soit mystérieux. Ça n'en faisait les choses que plus excitantes.
J'aurais pu jouir plus tôt, au début, même avant qu'il ne me pénètre, sous l'effet de sa caresse, mais ça a été quand son sperme a jailli, quand la semence est venue taper avec violence contre mes parois intimes, que j'ai joui, à chaque nouveau jet de semence a correspondu un nouvel orgasme. Et une éjaculation, du liquide qui est sorti de moi, autour de sa queue, trempant mes chairs mais aussi les siennes.
Ma jouissance a été à la mesure de mon excitation.
Je l'ai laissé se retirer de moi. J'aurais aimé, comme je le faisais souvent en temps habituels, lui arracher le préservatif et laper le sperme qui s'était accumulé dans le réservoir. Mais je voulais qu'il reste anonyme. Un corps et une queue sans visages.
Je revenais continuer mon travail. Une semaine avait passé.
Cette fois, je m'étais équipée pour la circonstance.
Je faisais peut-être un plan sur la comète foireux en pensant qu'il serait de retour. Mais je voulais tenter ma chance. J'avais envie, encore, de sentir sa présence dans mon ventre.
J'avais plusieurs tenues de travail. Souvent quand je nettoyais, je mettais des bleus, pantalon et veste. C'était la tenue que j'avais adoptée pour la journée, après les jeux de pipi, mais pour ce moment de nettoyage, j'avais un accessoire ultra-érotique en dessous. Un collant, mais pas un collant normal, le type de collant qu'on porte dans la vie de tous les jours, pour aller travailler...Non ce collant-là prenait la taille, et du nylon venait bien gainer les jambes, mais il laissait le ventre, le sexe et les fesses à nu. Une véritable offre. Et une belle offre.
Quand je suis arrivée dans l'appartement, il n'y avait apparemment personne dans l'immeuble, et évidemment personne dans le local, dont j'avais les clefs.
Je n'avais rien de féminin avec ce bleu de travail, mais j'aimais bien casser ma féminité, casser les codes.
J'avais remarqué que paradoxalement, même si ce n'était pas le but premier, ça faisait venir plus d'hommes à moi.
Mais là, je n'ai gardé que le haut du bleu et j'ai enlevé le pantalon. Pour me retrouver avec le collant qui me déshabillait plus qu'il m'habillait.
Le lino était sale, et j'avais choisi, après avoir passé un appareil à vapeur, de nettoyer minutieusement avec brosse et éponge, parce qu'il y avait de la saleté incrustée. Après cette séance, ce serait fini, et il me resterait du plus conventionnel et plus facile à faire.
Dès les premières secondes, l'expérience m'a mise dans tous mes états. Je me sentais totalement offerte, et évidemment, avec ce collant qui me mettait à nu, c'était bien le cas. J'avais le ventre en feu, le sexe ouvert et mouillé, d'une mouille qui coulait hors de moi et trempait mon ventre, mes aines, et mes cuisses.
C'était vraiment un pur pari. Je ne savais absolument pas si le mystérieux inconnu serait de retour, s'il viendrait sur moi...
Je n'avais qu'à attendre...
Et puis j'ai senti une présence.
Quelque chose d'indicible, d'instinctif, d'animal.
J'ai lâché un jet de mouille qui est venu couler à l'intérieur de ma cuisse, une marque d'excitation.
Lui? Ou un autre? Qu'importait, au final. Il y aurait du plaisir, et ce plaisir serait fort. Intense.
Mais j'ai bien su que c'était lui quand il a été juste derrière moi. Parce qu'il a eu des gestes identiques à la première fois et que ça aurait été un hasard extraordinaire si un autre homme avait eu les mêmes mouvements...Quoi que...
Sa main a glissé sur mes zones les plus sensibles, pour une caresse qui m'a mise dans tous mes états. Des caresses comme celle-là, ça aurait donné l'envie à n'importe quelle fille de céder. Il savait appuyer sur des muqueuses, les travailler, et donner du plaisir. Un plaisir qui faisait qu'on avait immanquablement envie d'aller plus loin.
J'avais envie. Très envie. Tellement que, rompant le silence qui s'était installé entre nous, et que j'avais voulu comme une règle, je lui ai dit:
— Viens.
Un viens qui pouvait avoir beaucoup de sens, mais, qui, dans ce cas précis, en avait un particulier.
J'ai senti sa verge approcher de moi. Mes sens, mon instinct, et l'envie de hurler:
— Oui, oui, viens...Remplis-moi. Caresse-moi à l'intérieur.
Il aimait jouer, sans aucun doute. Il a posé son gland tout en haut de ma raie, et il a baladé sa queue, dure de désir, de l'amorce de mon sillon à ma vulve, sans rentrer dedans.
C'était...J'avais le ventre en feu, et mon sexe palpitait de désir. Je mouillais tellement que j'avais l'impression de faire pipi. Je ruisselais sur et sous moi.
Quand il m'a enfin pénétrée, je crois bien que je ne savais même plus qui j'étais, où j'étais et pourquoi j'étais là. Sa grosse queue a étiré mes muqueuses, et a glissé en moi en me frottant bien. Il y a des caresses dont on a envie...Et qu'on n'oublie jamais.
Quand il s'est retiré de moi, je n'avais pas joui, et lui non plus. Je me suis dit qu'il y avait peut-être quelque chose qui interférait. Un doute de quelques secondes avant de sentir le poids de son gland contre ma muqueuse anale.
J'ai pensé qu'il allait peut-être hésiter, et j'ai voulu le rassurer.
— Tu peux m'enculer sans problème, j'ai l'habitude de me faire prendre par le cul...
Est-ce qu'il est rentré en moi parce qu'il avait compris le message avant même que je finisse ma phrase, et les premiers mots étaient suffisants, ou m'aurait-il sodomisée de toute façon, tellement il avait envie.
Mais moi aussi j'avais très envie.
J'ai senti sa queue glisser en moi. Une sensation très différente de par la chatte. Si j'avais du vraiment choisir entre me faire prendre par le con ou par le cul, j'aurais opté pour le numéro deux. Dans ce cas, j'avais vraiment la sensation que la queue, et son possesseur en conséquence, étaient vraiment en moi, par seulement dans mon orifice, mais qu'ils m'envahissaient toute entière, qu'ils prenaient totalement possession de moi. Et j'aimais cette sensation de s'abandonner, mais aussi que le plaisir venait chercher chaque partie de mon corps, y compris la plus lointaine.
Pour donner encore plus de force à mon plaisir, pour le décupler, j'ai amené ma main sur mon sexe et je me suis masturbée. Commençant par aller et venir sur ma fente, mes doigts arrosés par ma cyprine qui coulait d'abondance, avant de venir frotter mon gland clitoridien, le masturber comme j'aurais branlé une queue. Il était long et épais, et bien dur à ce moment extrême d'excitation.
Des moments comme celui-là...Ils donnaient du sens à ma vie...Sans sexe...Elle aurait été tellement morne, tellement monotone...
Le premier orgasme est venu très vite. Il a vraiment été très fort, très puissant. Il m'a littéralement fendue en deux. J'ai crié.
Comme souvent, quand le plaisir a été très fort, il a été suivi par plusieurs autres orgasmes, et, à mesure que je montais dans le plaisir, j'ai perdu totalement le contrôle. Je ne maîtrisais plus rien. J'ai éjaculé plusieurs fois, crachant des jets de liquide avec violence, jets de liquide qui ont trempé mes chairs, et les siennes, avant qu'il ne jouisse lui aussi, balançant son sperme giclée après giclée, et me faisant encore rebondir vers de nouveaux orgasmes.
Il a disparu aussi vite qu'il était arrivé.
PARTIE 3
10 HEURES/11 HEURES
Une demi-heure plus tard, après avoir pris une douche chez lui, et m'être changée, le laissant nettoyer, mais ravi, je suis parti vers l'une de mes missions de ma matinée. Quasiment dix heures. Le temps passait vite.
J'avais opté pour des vêtements plus confortables, ceux que je portais pour mes missions basiques, dont celles de nettoyage.
Cela faisait deux semaines que je m'étais engagée dans le nettoyage d'un appartement qui faisait partie de mon portefeuille de location. Je ne l'avais pas depuis longtemps d'ailleurs. Un gars dans la trentaine, très occupé, qui m'avait demandé de prendre en charge l'immeuble de neuf appartements qu'il possédait. Il avait estimé qu'il pouvait s'en occuper jusqu'au jour où il avait découvert qu'un de ses locataires, chez qui il ne s'était jamais rendu, était atteint du syndrome de Diogène. Je m'étais attaquée à l'appartement, il m'avait fallu trois jours pour le vider. Des sacs de 125 ou 150 litres...Deux chiffres proches qui renvoyaient à une réalité bien glauque. Dans l'appartement, à côté de matériel neuf qu'il avait pu laisser, comme par exemple un frigo et une cuisinière quasi neuves, et on se demandait comment et pourquoi il les avait laissés, il y avait par exemple une montagne de pots de yaourts contre un mur, une extraordinaire collection de boites de pizza contre un autre.
C'était précisément quand j'étais dans l'appartement que ça s'était produit.
Et parce que j'avais laissé la porte ouverte.
J'étais occupé à frotter le long du living, un lino constellé de tâches, quand j'avais eu le sentiment qu'il y avait une présence derrière moi.
Quelque chose de diaphane.
Je m'étais dit que j'avais rêvé.
Jusqu'à ce que je sente les mains sur moi.
Deux mains, d'homme, sans aucun doute. Deux mains chaudes, dont la chaleur avait traversé les tissus, et m'avait imprégné immédiatement, qui étaient venues se poser sur mes hanches.
Je m'étais vue. Comme si j'étais sortie de moi-même. A quatre pattes, avec un caleçon moulant comme le sont tous les caleçons, que je portais sans slip, collé à ma peau, soulignant mes fesses, s'enfonçant dans ma raie, et dessinant aussi très précisément ma moule.
Les mains sont venues attraper l'élastique du caleçon pour le tirer vers le bas, et me mettre à nu.
Une main, une certitude, c'était une main masculine, je l'ai sentie épaisse, pleine, est venue se poser en haut de ma raie, et a glissé, avec une délicatesse qui a été de mise tout au long de ce rapport inattendu, en appuyant sur cette chair ultra-délicate. Glissant d'avant en arrière, de haut en bas dans ma raie, en effleurant de manière un peu plus poussée ma muqueuse anale, ultra-sensible. Je n'ai pas pu m'empêcher de gémir. C'était vraiment très bon. J'étais hyper-sensible, et ce genre de caresse me mettait dans tous mes états.
Une fois encore, ce métier, s'il me mettait dans des situations inattendues, me donnait aussi des opportunités de rapports sexuels que je n'avais pas connues avant. Il me portait chance, autant parce que j'avais pris un risque et que je trouvais, malgré tout, de nombreuses opportunités d'avoir du travail, mais également parce que ça me donnait des occasions d'avoir du plaisir que je n'avais jamais eues avant.
La main a fouillé ma raie un moment, avant de descendre plus bas, à l'entrée de mon sexe. Plus de plaisir ? Non, un plaisir différent. J'étais déjà bien mouillée, et bien ouverte. Quand il a frôlé mes lèvres, toutes gonflées, je les ai senties littéralement gonfler, mais aussi qu'un jet de mouille jaillissait.
Il est resté à la surface de mon sexe pour frotter. Mes chairs gonflaient, ma cyprine se mettait à couler. Ouverte et lubrifiée, je n'avais à présent plus qu'une envie : envie qui a été réalisée quelques instants plus tard quand il m'a lâchée et que j'ai senti derrière moi que quelque chose se déployait, mais aussi un claquement, qui était celui du latex sur une queue. Il est venu frotter son gland contre mes lèvres, et j'ai eu un gémissement de plaisir, incapable à retenir, avant qu'il ne glisse en moi, me remplissant progressivement.
C'était ce que me permettait ce métier, passer d'une tâche peu gratifiante à un plaisir intense.
Pendant qu'il me fouillait, et me donnait du plaisir, je me suis posée une simple question: qui? Un voisin qui passait par là? Le propriétaire de l'immeuble, que je n'avais jamais rencontré, dont j'avais simplement reçu des instructions par téléphone et courrier? J'aurais pu reconnaître sa voix...Mais il ne parlait pas. C'était bien qu'il soit mystérieux. Ça n'en faisait les choses que plus excitantes.
J'aurais pu jouir plus tôt, au début, même avant qu'il ne me pénètre, sous l'effet de sa caresse, mais ça a été quand son sperme a jailli, quand la semence est venue taper avec violence contre mes parois intimes, que j'ai joui, à chaque nouveau jet de semence a correspondu un nouvel orgasme. Et une éjaculation, du liquide qui est sorti de moi, autour de sa queue, trempant mes chairs mais aussi les siennes.
Ma jouissance a été à la mesure de mon excitation.
Je l'ai laissé se retirer de moi. J'aurais aimé, comme je le faisais souvent en temps habituels, lui arracher le préservatif et laper le sperme qui s'était accumulé dans le réservoir. Mais je voulais qu'il reste anonyme. Un corps et une queue sans visages.
Je revenais continuer mon travail. Une semaine avait passé.
Cette fois, je m'étais équipée pour la circonstance.
Je faisais peut-être un plan sur la comète foireux en pensant qu'il serait de retour. Mais je voulais tenter ma chance. J'avais envie, encore, de sentir sa présence dans mon ventre.
J'avais plusieurs tenues de travail. Souvent quand je nettoyais, je mettais des bleus, pantalon et veste. C'était la tenue que j'avais adoptée pour la journée, après les jeux de pipi, mais pour ce moment de nettoyage, j'avais un accessoire ultra-érotique en dessous. Un collant, mais pas un collant normal, le type de collant qu'on porte dans la vie de tous les jours, pour aller travailler...Non ce collant-là prenait la taille, et du nylon venait bien gainer les jambes, mais il laissait le ventre, le sexe et les fesses à nu. Une véritable offre. Et une belle offre.
Quand je suis arrivée dans l'appartement, il n'y avait apparemment personne dans l'immeuble, et évidemment personne dans le local, dont j'avais les clefs.
Je n'avais rien de féminin avec ce bleu de travail, mais j'aimais bien casser ma féminité, casser les codes.
J'avais remarqué que paradoxalement, même si ce n'était pas le but premier, ça faisait venir plus d'hommes à moi.
Mais là, je n'ai gardé que le haut du bleu et j'ai enlevé le pantalon. Pour me retrouver avec le collant qui me déshabillait plus qu'il m'habillait.
Le lino était sale, et j'avais choisi, après avoir passé un appareil à vapeur, de nettoyer minutieusement avec brosse et éponge, parce qu'il y avait de la saleté incrustée. Après cette séance, ce serait fini, et il me resterait du plus conventionnel et plus facile à faire.
Dès les premières secondes, l'expérience m'a mise dans tous mes états. Je me sentais totalement offerte, et évidemment, avec ce collant qui me mettait à nu, c'était bien le cas. J'avais le ventre en feu, le sexe ouvert et mouillé, d'une mouille qui coulait hors de moi et trempait mon ventre, mes aines, et mes cuisses.
C'était vraiment un pur pari. Je ne savais absolument pas si le mystérieux inconnu serait de retour, s'il viendrait sur moi...
Je n'avais qu'à attendre...
Et puis j'ai senti une présence.
Quelque chose d'indicible, d'instinctif, d'animal.
J'ai lâché un jet de mouille qui est venu couler à l'intérieur de ma cuisse, une marque d'excitation.
Lui? Ou un autre? Qu'importait, au final. Il y aurait du plaisir, et ce plaisir serait fort. Intense.
Mais j'ai bien su que c'était lui quand il a été juste derrière moi. Parce qu'il a eu des gestes identiques à la première fois et que ça aurait été un hasard extraordinaire si un autre homme avait eu les mêmes mouvements...Quoi que...
Sa main a glissé sur mes zones les plus sensibles, pour une caresse qui m'a mise dans tous mes états. Des caresses comme celle-là, ça aurait donné l'envie à n'importe quelle fille de céder. Il savait appuyer sur des muqueuses, les travailler, et donner du plaisir. Un plaisir qui faisait qu'on avait immanquablement envie d'aller plus loin.
J'avais envie. Très envie. Tellement que, rompant le silence qui s'était installé entre nous, et que j'avais voulu comme une règle, je lui ai dit:
— Viens.
Un viens qui pouvait avoir beaucoup de sens, mais, qui, dans ce cas précis, en avait un particulier.
J'ai senti sa verge approcher de moi. Mes sens, mon instinct, et l'envie de hurler:
— Oui, oui, viens...Remplis-moi. Caresse-moi à l'intérieur.
Il aimait jouer, sans aucun doute. Il a posé son gland tout en haut de ma raie, et il a baladé sa queue, dure de désir, de l'amorce de mon sillon à ma vulve, sans rentrer dedans.
C'était...J'avais le ventre en feu, et mon sexe palpitait de désir. Je mouillais tellement que j'avais l'impression de faire pipi. Je ruisselais sur et sous moi.
Quand il m'a enfin pénétrée, je crois bien que je ne savais même plus qui j'étais, où j'étais et pourquoi j'étais là. Sa grosse queue a étiré mes muqueuses, et a glissé en moi en me frottant bien. Il y a des caresses dont on a envie...Et qu'on n'oublie jamais.
Quand il s'est retiré de moi, je n'avais pas joui, et lui non plus. Je me suis dit qu'il y avait peut-être quelque chose qui interférait. Un doute de quelques secondes avant de sentir le poids de son gland contre ma muqueuse anale.
J'ai pensé qu'il allait peut-être hésiter, et j'ai voulu le rassurer.
— Tu peux m'enculer sans problème, j'ai l'habitude de me faire prendre par le cul...
Est-ce qu'il est rentré en moi parce qu'il avait compris le message avant même que je finisse ma phrase, et les premiers mots étaient suffisants, ou m'aurait-il sodomisée de toute façon, tellement il avait envie.
Mais moi aussi j'avais très envie.
J'ai senti sa queue glisser en moi. Une sensation très différente de par la chatte. Si j'avais du vraiment choisir entre me faire prendre par le con ou par le cul, j'aurais opté pour le numéro deux. Dans ce cas, j'avais vraiment la sensation que la queue, et son possesseur en conséquence, étaient vraiment en moi, par seulement dans mon orifice, mais qu'ils m'envahissaient toute entière, qu'ils prenaient totalement possession de moi. Et j'aimais cette sensation de s'abandonner, mais aussi que le plaisir venait chercher chaque partie de mon corps, y compris la plus lointaine.
Pour donner encore plus de force à mon plaisir, pour le décupler, j'ai amené ma main sur mon sexe et je me suis masturbée. Commençant par aller et venir sur ma fente, mes doigts arrosés par ma cyprine qui coulait d'abondance, avant de venir frotter mon gland clitoridien, le masturber comme j'aurais branlé une queue. Il était long et épais, et bien dur à ce moment extrême d'excitation.
Des moments comme celui-là...Ils donnaient du sens à ma vie...Sans sexe...Elle aurait été tellement morne, tellement monotone...
Le premier orgasme est venu très vite. Il a vraiment été très fort, très puissant. Il m'a littéralement fendue en deux. J'ai crié.
Comme souvent, quand le plaisir a été très fort, il a été suivi par plusieurs autres orgasmes, et, à mesure que je montais dans le plaisir, j'ai perdu totalement le contrôle. Je ne maîtrisais plus rien. J'ai éjaculé plusieurs fois, crachant des jets de liquide avec violence, jets de liquide qui ont trempé mes chairs, et les siennes, avant qu'il ne jouisse lui aussi, balançant son sperme giclée après giclée, et me faisant encore rebondir vers de nouveaux orgasmes.
Il a disparu aussi vite qu'il était arrivé.
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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