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Conciergerie partie 5

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/04/2026

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CONCIERGERIE
PARTIE 5
14 H 00/16 HOO
Ma journée, c'était un kaléidoscope. Une multitude d'activités. Et une multitude de rapports sexuels aussi. L'ensemble s'équilibrait bien au final. Et surtout, ce que j'appréciais énormément, aucune journée ne ressemblait à une autre.
Là sur le coup de 14 heures, je devais réceptionner quelques meubles pour le locataire d'un appartement dans un quartier neuf, un immeuble neuf. Cet immeuble neuf faisait aussi partie de mon portefeuille. Le bouche à oreille avait bien joué en ma faveur. Même si, au final, je n'étais pas sure, tellement travail et sexe étaient imbriqués pour moi, qu'on me prenait pour mes capacités à bien entretenir des locaux, gérer des tâches diverses, ou donner du plaisir et en partager. Mais ça n'avait pas d'importance ne fait. Ce qui comptait pour moi, c'était que j'aie de quoi m'acheter à manger.
Le locataire qui emménageait m'avait transmis tous les documents et j'avais pris contact avec les transporteurs. On s'était calés sur un modus opérandi, je serais présente, et j'aiderais le transporteur à décharger. Je savais ce qu'il y avait à installer, et c'était dans mes cordes.
J'avais mis une petite culotte sèche en arrivant. Je me baladais toujours avec un set de culottes dans un sac qui contenait mes vêtements. Celle que j'avais au glory hole et chez la fille était bonne à essorer. Mais je me suis dit que je pourrais de nouveau en changer quand j'ai vu arriver le gars. Mon ventre est devenu chaud, et je me suis mise à mouiller.
Avec les déménageurs, c'est tout ou rien. Il avait une quarantaine, brun, mince et on sentait qu'il était musclé. D'une musculation naturelle. A force de transporter du matériel. Il m'a fait un beau sourire mais j'ai apprécié qu'il ne tente pas de me draguer. Je détestais les gars lourds.
Ça s'est très bien passé. D'une manière fluide. Par chance, l'appartement était au rez-de-chaussée, ça a rendu les choses plus faciles.
Le camion était vide, et tout calé quand il m'a proposé:
— J'ai une thermos de café dans le camion. Vous en voulez un gobelet?
Il y avait une ouverture. La possibilité d'une amorce, d'une accroche. Quelque chose sur le moment. Ou plus tard. Ou sur le moment et plus tard.
Il est revenu avec deux gobelets en plastique dur. Et une thermos. Le café était parfumé. On était tout près l'un de l'autre.
— Je voudrais vous remercier de m'avoir aidée.
Bien sûr, c'était un argument bidon. Il n'avait fait que son travail.
C'était toujours une prise de risque, d'autant qu'il ne m'avait donné de pas donné de signe dans un sens précis, mais quand j'ai posé ma main sur son pantalon, il ne m'a pas repoussée. J'ai tiré sur la fermeture-éclair et je suis venue poser la main contre le tissu du caleçon. J'ai trouvé une queue qui se gorgeait de sang. Je l'ai masturbé à travers le tissu, et ça a fait une bosse. On était tous les deux pris dans quelque chose. Je l'avais bien amorcé. Mais je ne connaissais pas beaucoup d'hommes qui auraient dit non. J'ai défait le bouton, ouvert le pantalon, et descendu le caleçon. Sa queue était agitée de spasmes, elle prenait forme. J'ai toujours été fascinée de constater à quel point une verge flasque peut devenir longue et dure, dans un état second qui n'a vraiment rien à voir avec son état premier.
J'avais toujours beaucoup d'idée, et c'est justement parce que j'avais senti que je me mouillais la culotte et que je me suis dit que j'allais encore devoir en changer que j'ai eu l'idée. Sous son œil surpris, j'ai fait glisser le pantalon de mon bleu de travail, et mon slip le long de mes jambes pour le récupérer. Je suis restée cul nu, et il a pris du plaisir à me regarder. Je savais ce qu'il voyait : une chatte ouverte, dont débordaient mes lèvres, luisante parce que je mouillais, une toison pubienne, que je conservais parce que, je savais que, contrairement à ce que la mode ambiante disait, les hommes aimaient les filles qui avaient le pubis garni de poils, si ceux-ci étaient domestiqués. Pour qu'il profite bien du paysage, je me suis retournée pour lui présenter mon cul, que la Nature avait bien réussi à mon avis, charnu mais bien cambré.
Ma culotte, c'était une simple culotte en coton. Comme toutes les filles, j'avais des sous-vêtements de tout type, couleur et forme. De simples culottes blanches, comme celle qui ornait mon intimité il y avait encore quelques secondes plus tôt, de la dentelle, de la soie, des grandes culottes, des slips, des tangas, des strings...
Et cette culotte là, basique, que, en quelques secondes, j'avais trempée, avec de grandes tâches de mouille.
J'y ai porté le nez, ça puait bien la cyprine.
Il me regardait faire.
S'il appréciait de me voir cul nu, la manière dont il regardait le slip disait clairement, que, comme tous les hommes, il appréciait les petites culottes. Comme tous les hommes aussi, il n'aurait sans doute jamais reconnu qu'il était fétichiste.
J'ai fait en sorte que la culotte se positionne autour de ma main comme un gant, et je suis venue sur sa queue.
Elle progresserait sans doute, mais il avait atteint le stade d'une belle érection. Une queue gorgée de sang, tendue vers le ciel, courbée vers le haut, bien charnue et longue, avec un gland en décalage, plus épais, plus gros que le reste de sa queue. Chaque verge était une découverte.
Et je me suis mise à la caresser.
J'étais à peu près sûre qu'il s'était déjà fait branler par des filles. Tous les garçons se font branler, et toutes les filles branlent des garçons, mais personne ne l'avait sans doute jamais branlé comme moi.
Et il y avait plusieurs raisons à cela. Le fait que j'avais démarré très tôt, et que j'avais acquis une expérience que peu de filles avaient. Pour moi branler un homme, contrairement à ce que pensaient beaucoup de filles, ce n'était pas un acte mineur, quelque chose de négligeable, mais au contraire, une vraie source de plaisir, pour le garçon évidemment mais aussi pour celle qui donnait du plaisir. Et pas seulement parce qu'on pouvait se caresser tout en caressant l'autre, mais parce que j'aimais l'acte dans chacune de ses étapes, faire durcir la queue, la sentir s'allonger, s'épaissir, éprouver sa chaleur, sa dureté, voir son évolution et l'évolution du plaisir du partenaire, percevoir sa montée du plaisir, récolter enfin, de quelque manière que ce soit, sa jouissance...
C'était hyper gratifiant pour une fille de se dire, oui je suis douée, je sais bien branler...
Le fait aussi que je me donnais à fond dans cet acte...Il y a des filles qui font ça du bout des doigts, comme elles font une fellation du bout des lèvres.
Et puis je savais aussi que ma caresse serait inédite pour lui...Comme elle l'était pour moi...Ca m'était venu comme ça, j'avais toujours de l'idée, j'étais imaginative, et je concevais bien que la sensation du tissu contre lui, en plus de la chaleur de ma main devait être agréable. Il est très vite parti dans le plaisir...Il ne devait pas s'attendre à ça, même si j'étais sûre qu'il devait avoir des occasions...
Comme toujours avec le sexe, ça a été un moment vraiment hors du temps. Riche, intense, du plaisir...Ca me plaisait de le branler comme ça. Sa queue continuait de se dilater...J'aimais ces moments de dilatation extrêmes où une queue devenait vraiment énorme...Il suintait, et son gland était, à présent qu'il avait grossi, encore plus en décalage d'avec sa tige, comme si on avait mis ensemble deux parties pas vraiment compatibles.
J'ai senti qu'il allait jouir, un mélange d'intuition et d'expérience, et j'ai amené le tissu sur son gland énorme. Je l'ai frotté une fois, une fois qui a suffi, et la semence a commencé à jaillir, pendant qu'il étouffait une sorte de cri ; Ma main entourant son gland, j'ai senti la semence chaude jaillir, en des jets copieux. Il s'est bien vidé, saturant le tissu de sperme.
Je pensais qu'il allait me demander qu'on se revoie, mais il m'a simplement fait un sourire, et il s'est éclipsé.
J'ai ouvert le slip et j'ai respiré l'odeur forte du sperme. J'avais déjà bien joui dans la journée, mais j'avais de nouveau le ventre en feu. Le nez plongé dans le tissu, trempé de semence, je suis venue frotter mon gland clitoridien qui n'avait pas vraiment débandé après mes jeux avec la brune longiligne. J'ai eu un orgasme très vite, puis un deuxième.
Heureusement, j'avais plusieurs culottes de rechange.
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Histoire de JamesB

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