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Conciergerie partie 6

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/04/2026

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CONCIERGERIE
PARTIE 6
16 HEURES /18 HEURES
Elle m'attendait à mon local.
Elle, c'était une nouvelle locataire qui allait s'installer dans l'immeuble, ancien hôtel particulier, qui avait été rénové deux blocs plus loin, quand on revenait vers le cœur du quartier, et qui, de maison réservée à une seule famille riche, était composé aujourd'hui d'appartements neufs.
Je me suis garée sur le petit parking en face du local, il y avait exceptionnellement de la place, et j'ai fait les quelques mètres qui me séparaient de mon QG.
J'ai aussitôt compris que c'était elle. Je l'avais vue brièvement au téléphone, une voix chaude et agréable, elle m'avait expliquée avoir été envoyée vers moi par le propriétaire.
Arrivant près d'elle, j'ai pris sa sensualité de plein fouet. Elle était...Vraiment troublante. Il y a des filles qui sont parfaites physiquement, mais qui ne dégagent rien, elle était sans doute imparfaite, mais la voir, c'était être, avec certitude remué par ce quelque chose qu'elle avait de réellement sensuel. Il y a des filles que l'on regarde et dont on sait que pour elles le sexe ne représente rien, qui passeront leur vie sans, et d'autres pour qui au contraire, les plaisirs, infinis liés aux pratiques sexuelles représentent beaucoup, et elle, elle était clairement dans ce cas. Ses yeux le disaient, son sourire le disait...
En faisant les quelques pas qui m'ont permis de la rejoindre, j'ai pu capturer les points saillants de ses charmes. Une chevelure blonde, épaisse et très longue, un visage rond, avec des pommettes marquées, des yeux bleus, et une bouche très pulpeuse, elle était très grande, et avec des formes volumineuses. Sa robe en lainage gris, qui s'arrêtait à mi-cuisses était moulante, comme toutes les robes en lainage, elle était tendue par ses hanches, et des seins lourds. Sa brièveté laissait la place à des jambes bien dessinées, enveloppées de nylon noir, et prises, un peu plus haut du genou par des cuissardes noires vernies.
Bref, elle avait tout pour me mettre dans tous mes états.
Et c'est bien ce qui s'est passé.
Elle m'a fait un sourire.
— Marie-Claire...C'est moi que vous avez eu au téléphone.
— OK, je prends les papiers et on y va. On à le temps, vous voulez boire un café ?
Je l'ai invitée à entrer dans le local. Son parfum a quasi immédiatement rempli la pièce, un parfum aussi sensuel qu'elle. J'ai fait du café, en même temps que je récupérais les papiers pour l'état des lieux. Elle s'était posée dans un fauteuil, jambes croisées.
Elle a parlé d'elle. Histoire de meubler, ou parce qu'elle avait envie de parler d'elle. Ses goûts, ses ambitions...Elle était chaleureuse, joviale...Et extrêmement sexy. Si j'étais un gars, j'aurais eu une énorme érection sans aucun doute.
C'est curieux que j'aie eu cette pensée, surtout au vu de ce qui s'est produit dans les minutes qui ont suivi.
Tout en elle me parlait et me troublait. Sa bouche, son regard, ses cheveux, ses seins lourds, ses jambes largement dévoilées, même si une grande partie était prise par les cuissardes.
La robe avait remonté, haut. Elle ne portait pas de bas stay-up, mais des collants...
Pourtant, si haut soit-elle remontée, elle ne me donnait pas à voir ce qui la caractérisait.
Je sentais bien qu'il était trop tôt pour lui faire des avances. A moins de céder aux siennes. Devais-je interpréter son attitude, alors qu'on discutait, comme un moyen de se rapprocher de moi?
— On va y aller, j'ai dit, en me dressant.
Une manière de sortir d'une situation qui m'oppressait. J'avais de plus en plus envie d'elle, et je voulais sortir de ce moment qui ne me conduisait nulle part.
Elle s'est installée à côté de moi dans ma fourgonnette. Il fallait faire le tour de la ville, on aurait sans doute pu y aller à pied, mais j'avais toujours du matériel avec moi, pour parer à un imprévu. La veille, j'étais passée à l'appartement, il était nickel, mais il pouvait toujours y avoir quelque chose que je n'avais pas vu.
On a démarré. Elle continuait de parler, intarissable.
Et il y a eu ce moment, je venais de sortir de la ville, pour la contourner, de manière circulaire, et passer du côté nord au côté sud, où j'ai porté le regard sur elle. Je me suis retournée.
Elle avait une robe courte. Et quand elle s'était installée à mes côtés, la robe avait remonté, sans qu'elle se soucie de la redescendre.
Bon ça arrivait souvent.
Elle avait effectivement un collant. Sans slip dessous.
Elle n'était pas la première, beaucoup de filles choisissaient de ne pas mettre de culotte sous un collant, considérant que c'était suffisant comme sous-vêtement, d'autant que certains collants proposaient une partie qui occultait au moins en partie le minou.
A ceci près que ce que contenait le collant, ce n'était vraiment pas un minou.
J'ai du me ressaisir très vite, consciente que circuler en voiture c'était un danger, mais d'évidence, ma cliente n'avait pas des attributs féminins à cent pour cent.
Il y a un cliché qui dit que le porno c'est pour les hommes, et que les filles n'aiment vraiment pas le porno. Ça n'avait jamais été mon cas. Tout ce qui était sexe me parlait, je devais bien l'avouer.
Sur les sites pornos, il y a des catégories, je les avais toutes explorées.
Troublée par celle qui mettait en scène des trans.
Je trouvais terriblement excitante l'idée de cotoyer une fille qui ressemblait totalement aux autres filles, jusqu'au jour de découvrir qu'elle avait une queue et pas une chatte.
Cette recomposition des genres me fascinait.
Mais je ne pensais pas que ça m'arriverait jamais.
Et là je me trouvais en compagnie d'une fille magnifique, mais pourvue d'une queue qui était, sous le collant, collée contre son ventre. En pleine, ou quasi pleine érection.
Je me suis demandée si c' était un reflexe naturel , ou parce que je lui plaisais.
On arrivait.
Je me suis efforcée de cacher mon trouble.
Il y avait toutes ces possibilités qui me mettaient dans tous mes états...Embrasser une fille, bouffer ses seins, mais bénéficier en même temps d'une queue bien dure...Une merveilleuse hybridation, pour bénéficier d'une expérience plus qu'exaltante...Souvent entre filles, on utilisait des godes pour remplacer une queue...Là, ça ne serait vraiment pas nécessaire. Il y avait une queue, naturelle.
On a accédé, ensemble, à l'appartement. J'ai sorti le dossier. Elle m'a dit :
— Je vous laisse faire, et je validerai à la fin. De toute façon, j'ai totalement confiance en vous.
— Merci de me faire confiance, j'ai répondu. Ce n'est pas le cas de tout le monde.
--S'il y a quelque chose qui ne colle pas, je vous le dirai, on verra ce qu'on peut faire.
L'appartement avait été rénové. Avant, il avait été occupé deux ans, et l'ancien propriétaire, bien qu'un état des lieux ait été fait, pas par moi, avait laissé un peu de mobilier. Mais il était loué à vide et pas en meublé.
Il restait donc, éparpillé à travers les pièces, deux ou trois meubles.
— L'ancien propriétaire a laissé du mobilier. Je peux vous le laisser ou l'enlever, mais on est bien d'accord, vous louez sous la loi de 1989.
— Je pourrai le garder.
Elle s'est posée sur le canapé, qui était resté là, pendant que je commençais à faire l'état des lieux.
J'étais très concentrée. Je suis passée d'une pièce à l'autre.
Et je suis passée plusieurs fois près d'elle, sans remarquer ce qu'elle faisait.
Et puis, il y a eu ce moment, où je suis revenu près d'elle. Je voulais lui faire remarquer quelque chose.
Et je me suis trouvée face à l'évidence.
Et je me suis dit que ça devait faire un moment qu'elle était comme ça.
En fait, elle avait du se mettre à se caresser juste après que j'aie commencé à examiner minutieusement, sans doute trop minutieusement pour me rendre compte de ce qu'elle faisait, les lieux.
J'avais eu tort de penser, dans la voiture qu'elle était en pleine érection. Sa queue avait bien évolué sous l'effet de ses caresses, elle avait gagné un bon tiers en longueur, et elle s'était épaissie de manière spectaculaire.
Elle avait baissé son collant, à présent accroché à ses cuisses, et elle s'était mise à se masturber.
Je devais vraiment l'inspirer.
Elle n'a rien dit, mais son expression affirmait clairement qu'elle avait envie que je me penche sur elle.
Et bien sûr, je n'ai pas pu résister.
Ma langue est venue tourner sur sa queue. Elle a gémi. Si elle se masturbait depuis un petit moment, elle n'avait pas encore suinté, le contact de ma langue sur elle, et mes caresses ont fait que son liquide pré-sementiel a jailli, comme une fontaine, donnant un goût sucré à ma caresse buccale. Sa queue, frémissait, comme son corps. Elle a soulevé sa robe, la roulant jusqu'à ses épaules, pour dévoiler une énorme paire de seins, qu'elle s'est mise à caresser, avant de remonter l'un d'entre eux ,et de venir se bouffer le téton.
Je me suis dit qu'il fallait que je profite de ce moment. Après avoir vu des trans dans des vidéos, et rêvé d'en avoir une dans mon lit, j'avais enfin la possibilité d'en avoir une à portée de bouche et de chatte. Ce serait peut-être un seul moment, et il fallait que j'en profite.
Après avoir bien profité de sa queue, qui avait encore durci, je lui ai soufflé :
--J'ai envie de venir sur toi...
Elle n'a pas eu d'objection, tendant même les mains pour soulever la robe que j'avais repassée. Je n'avais pas remis de culotte dessous, et ça a été très vite fait, elle m'a attrapée par les hanches, et attirée vers elle. Je n'oubliais jamais la prophylaxie, et j'ai fait glisser un préservatif, récupéré dans mon soutien-gorge, sur cette queue, qui me semblait destinée à rester infiniment raide, collée contre son ventre, et dont je rêvais de me remplir.
Je me suis laissée descendre sur sa queue, la guidant vers mes lèvres, et la jonction s'est faite toute seule. C'est toujours excitant de sentir une queue glisser en soi, ça l'est cent fois plus quand c'est une fille qui est pourvue d'une queue. Je me suis assise sur elle, remplie, jouissant de me sentir ainsi remplie. Elle est venue chercher ma bouche, on a caressé mutuellement nos langues. Elle a pris mes fesses à pleines mains, pour me soulever et donner à sa présence dans mon sexe, le rythme d'une caresse. Ça a été un moment de plaisir d'autant plus fort que j'étais dans une configuration dont j'avais longtemps rêvé, sans jamais oser imaginer qu'un jour elle serait réelle. J'avais du plaisir, et elle aussi, sans aucun doute. Je sentais sa queue gonfler, grossir en moi.
En même temps qu'elle caressait mes muqueuses de sa queue encore appelée à durcir, repassaient dans ma tête ces dizaines d'images de vidéos que j'avais pu voir, qui ajoutaient du piquant à notre relation et un détail est remonté en moi. J'avais bien remarqué que les trans adoraient pénétrer une fille par le cul plutôt que par la chatte. J'imaginais sans mal qu'ils avaient découvert ce plaisir fort avec les autres trans, et qu'ils reproduisaient ce schéma même si une fille leur offrait d'autres possibilités.
Et je m'étais dit, même si ça demeurait à l'époque une rêverie qui flottait dans les airs, que, si un jour j'avais une relation avec un trans, ça serait sympa de faire de même. Autant pour son plaisir que pour le mien.
Quand j'ai remonté pour m'arracher à sa queue, j'étais déjà resté longtemps autour de cette tige qui me fouillait, tout comme elle m'avait longtemps remplie et caressée...Ça aurait pu durer encore des heures, mais j'avais envie de basculer sur autre chose...Sinon j'aurais prolongé ce moment jusqu'à ce qu'on jouisse l'un et l'autre. D'ailleurs, en m'arrachant à elle avec un bruit visqueux, je me suis demandé si, après tout, elle avait réellement envie de me sodomiser. Mais déjà son gland glissait hors de moi, et je n'allais pas revenir en arrière. Elle avait bien grossi dans mon ventre. Très dilatée.
Je l'ai amenée en arrière, contre ma muqueuse anale. Quand j'ai senti la tête, énorme, Un long frisson est remonté en moi, en même temps que je lâchais un gémissement. L'idée que cette queue, énorme, puisse rentrer en moi, avait de quoi me mettre dans tous mes états. Il faut croire que c'était aussi vrai pour elle, parce qu'elle a balancé un jet de sperme chaud, qui est venu taper contre mes muqueuses. Ça a éclaté contre ma muqueuse, et coulé sur ma chair, en même temps qu'elle a poussé sa queue entre ses plissements, et qu'elle est rentrée en moi avec facilité, me remplissant le cul comme elle avait rempli la chatte. Elle est rentrée aussi loin qu'elle le pouvait, et elle m'a fouillée, allant et venant, pendant que je me masturbais fébrilement, frottant mes lèvres et mon gland clitoridien tout dilatés.
Et puis on s'est mis à jouir. Moi d'abord, au bout du plaisir et de l'excitation, explosant en éjaculant des jets copieux et aussi blancs que du sperme, ce qui ne m'arrivait que quand j'étais dans un plaisir très fort. Elle enfin, crachant sa semence trait après trait contre mes muqueuses anales. On est restés figés comme ça un moment, sa queue encore en moi. Ce moment, je savais que je le chérirais longtemps, tellement il était fort et unique.
Elle s'est enfin dégagée de moi. Je me suis retournée. Sa queue demeurait obstinément raide, comme si elle n'avait pas joui. J'ai fait glisser le préservatif souillé habilement, en protégeant le réservoir, pour récupérer la semence qui s'était accumulée au fond que j'ai lapée après avoir étiré le préservatif.
Dans la vie, il ne faut pas gaspiller ni gâcher, et voir cette queue qui demeurait obstinément dressée m'a donné envie d'en profiter autrement. Je suis venue l'encercler de la main, et je l'ai masturbée doucement, pendant que je me caressais à nouveau, cette fois en frottant uniquement mon gland clitoridien très tendu. Elle a joui quasiment immédiatement, crachant encore du sperme. Moi aussi j'ai eu un orgasme.
Il était temps qu'on se sépare. Je lui ai fait signer l'état des lieux, la tête ailleurs, encore chavirée par ce qui s'était passé entre nous, Avoir eu ce rapport avec une si belle trans...Un rêve enfin réalisé. Comme quoi rien n'est impossible.
Il fallait que je tente. Une fois l'état des lieux signé, je lui ai dit:
— J'aimerais qu'on se revoie.
— Donne moi ton smartphone.
Elle a inscrit son numéro dessus.
— Tu m'appelles, si je suis disponible, on se voit.
Seul l'avenir dirait si quelque chose était possible ou pas. Il passe tellement de choses dans un esprit humain...Une envie qui se dissout, ou au contraire qui s'affirme...
Je l'ai ramenée au bureau.
Plus de déplacements en cette fin de journée, à la place encore des fichiers à remplir, des courriers à faire...
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Histoire de JamesB

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