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> Récit : Conciergerie partie 7 et fin
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Conciergerie partie 7 et fin
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CONCIERGERIE
PARTIE 7
EN SOIREE
Je suis arrivée chez moi sur le coup de sept heures du soir. Pour certains, ça aurait été un moment de soulagement, après une dure journée. Mais ce que je faisais me plaisait, donc je n'avais ni fatigue, ni lassitude.
Et puis il y avait tous ces intermèdes sexuels, de telle sorte que, dans cette alternance d'effort et de plaisir, ma journée était très agréable.
Je n'avais rien de prévu pour la soirée. Une soirée tranquille. Je me suis préparée à manger, mais j'ai mis la salade dans le frigo. Quand je rentrais et que je me retrouvais seule, c'était souvent la même chose: je repensais à la journée. J'aurais du me sentir apaisée, après autant de moments de plaisir. Mais revivre ces moments que j'avais bien enregistrés me mettait dans tous mes états et j'avais envie de me caresser pour apaiser le feu qui avait embrasé, à nouveau, mon ventre. Je trouvais l'apaisement de ce qu'il fallait bien appeler une envie constante, l'espace un instant et puis quelque chose me troublait, là en l’occurrence, c'étaient des souvenirs, et ça redémarrait...
On aurait pu dire beaucoup de choses de moi. Que j'étais une obsédée sexuelle, que j'avais le feu au cul, mais c'était quelque chose que j'assumais totalement. Le sexe pour moi, c'était quelque chose de merveilleux. Mais aussi d'infini. Et je voulais en explorer un maximum de facettes.
Même avoir du plaisir seule était pour moi quelque chose de très fort, alors que beaucoup négligeaient de tels moments.
J'étais là, dans mon monde, dans mon plaisir, avec ces moments qui tournaient, images, sensations, émotions...Je m'étais changée en arrivant chez moi, pour une tenue plus confortable, un hoodie et un caleçon. Le caleçon était à mes chevilles, et mes doigts tournaient sur mon sexe, celui-ci et ma chair entièrement couverts de mes liquides intimes qui les poissaient. J'avais commencé par frotter mes lèvres, à présent j'avais glissé deux doigts dans ma chatte et je les faisais aller et venir.
Et puis on a sonné à la porte.
Je n'attendais personne.
J'ai été ouvrir.
Devant moi se tenait la ravissante et longiligne brune.
— J'avais très envie de te revoir. Sans attendre. Je ne te dérange pas?
En guise de réponse, j'ai porté mes doigts à ses narines. Elle a respiré l'odeur de ma cyprine, intense. — Je me caressais en repensant à la journée.
— Tout seul c'est bien, à deux aussi.
Elle était enveloppée dans un manteau dont elle a écarté les pans pour dévoiler sa nudité. Je me suis écartée, elle est rentrée, poussant la porte derrière nous. On a eu le même réflexe, elle est venue prendre ma bouche en même temps qu'elle glissait sa main dans le caleçon que j'avais remonté pour toucher l'entrée de mon sexe, et j'ai fait de même contre son sexe nu, qui a commencé à s'ouvrir et s'humidifier parce que je le caressais.
On a glissé vers le divan pour partir sur un 69, moi en dessus, elle a descendu mon caleçon pour lécher ma chatte, elle, elle avait fait glisser son imper, je l'ai attrapée par les hanches. Son cul magnifique m'était offert, charnu et entrouvert sur sa muqueuse anale. Je suis venu la frotter de la pointe de la langue, pendant que j'appuyais sur ses lèvres. Elle s'est ouverte en même temps qu'elle lâchait un long jet de mouille. J'ai alterné, allant de son anus à son sexe avec une langue souple, habile et avide.
La soirée commençait bien. On avait toute la nuit pour nous. Je serais sans doute vaseuse le lendemain matin, mais il y avait l'instant présent, il était fort, intense, inattendu parce que je ne pensais pas qu'elle me rendrait visite si tôt, et je n'avais, comme elle sans doute, qu'une idée: en profiter à fond.
PARTIE 7
EN SOIREE
Je suis arrivée chez moi sur le coup de sept heures du soir. Pour certains, ça aurait été un moment de soulagement, après une dure journée. Mais ce que je faisais me plaisait, donc je n'avais ni fatigue, ni lassitude.
Et puis il y avait tous ces intermèdes sexuels, de telle sorte que, dans cette alternance d'effort et de plaisir, ma journée était très agréable.
Je n'avais rien de prévu pour la soirée. Une soirée tranquille. Je me suis préparée à manger, mais j'ai mis la salade dans le frigo. Quand je rentrais et que je me retrouvais seule, c'était souvent la même chose: je repensais à la journée. J'aurais du me sentir apaisée, après autant de moments de plaisir. Mais revivre ces moments que j'avais bien enregistrés me mettait dans tous mes états et j'avais envie de me caresser pour apaiser le feu qui avait embrasé, à nouveau, mon ventre. Je trouvais l'apaisement de ce qu'il fallait bien appeler une envie constante, l'espace un instant et puis quelque chose me troublait, là en l’occurrence, c'étaient des souvenirs, et ça redémarrait...
On aurait pu dire beaucoup de choses de moi. Que j'étais une obsédée sexuelle, que j'avais le feu au cul, mais c'était quelque chose que j'assumais totalement. Le sexe pour moi, c'était quelque chose de merveilleux. Mais aussi d'infini. Et je voulais en explorer un maximum de facettes.
Même avoir du plaisir seule était pour moi quelque chose de très fort, alors que beaucoup négligeaient de tels moments.
J'étais là, dans mon monde, dans mon plaisir, avec ces moments qui tournaient, images, sensations, émotions...Je m'étais changée en arrivant chez moi, pour une tenue plus confortable, un hoodie et un caleçon. Le caleçon était à mes chevilles, et mes doigts tournaient sur mon sexe, celui-ci et ma chair entièrement couverts de mes liquides intimes qui les poissaient. J'avais commencé par frotter mes lèvres, à présent j'avais glissé deux doigts dans ma chatte et je les faisais aller et venir.
Et puis on a sonné à la porte.
Je n'attendais personne.
J'ai été ouvrir.
Devant moi se tenait la ravissante et longiligne brune.
— J'avais très envie de te revoir. Sans attendre. Je ne te dérange pas?
En guise de réponse, j'ai porté mes doigts à ses narines. Elle a respiré l'odeur de ma cyprine, intense. — Je me caressais en repensant à la journée.
— Tout seul c'est bien, à deux aussi.
Elle était enveloppée dans un manteau dont elle a écarté les pans pour dévoiler sa nudité. Je me suis écartée, elle est rentrée, poussant la porte derrière nous. On a eu le même réflexe, elle est venue prendre ma bouche en même temps qu'elle glissait sa main dans le caleçon que j'avais remonté pour toucher l'entrée de mon sexe, et j'ai fait de même contre son sexe nu, qui a commencé à s'ouvrir et s'humidifier parce que je le caressais.
On a glissé vers le divan pour partir sur un 69, moi en dessus, elle a descendu mon caleçon pour lécher ma chatte, elle, elle avait fait glisser son imper, je l'ai attrapée par les hanches. Son cul magnifique m'était offert, charnu et entrouvert sur sa muqueuse anale. Je suis venu la frotter de la pointe de la langue, pendant que j'appuyais sur ses lèvres. Elle s'est ouverte en même temps qu'elle lâchait un long jet de mouille. J'ai alterné, allant de son anus à son sexe avec une langue souple, habile et avide.
La soirée commençait bien. On avait toute la nuit pour nous. Je serais sans doute vaseuse le lendemain matin, mais il y avait l'instant présent, il était fort, intense, inattendu parce que je ne pensais pas qu'elle me rendrait visite si tôt, et je n'avais, comme elle sans doute, qu'une idée: en profiter à fond.
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