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copains sportif

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 09/10/2026

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Cela débute avant la fin de « mon 1er amant ».

Celui que j’appelle mon mari/amant est mon mari actuel qui à l’époque était mon 2eme amant.
Étant jeune, j’étais timide, coiffeuse, j’avais du mal à parler aux clients, je n’étais pas aidé non plus, les clients avaient beau dire que j’étais toujours souriante, les patrons des salons s’en foutaient, eux ne pensaient qu’à leur queue, mais moi, je n’en voulais pas.

La première semaine, j’étais l’employée parfaite, mais leur drague ne fonctionnant pas, la semaine suivante, j’étais nulle et le samedi, poussée vers la sortie, timide, je ne répondais pas, ce qui agaçait mon mari/amant qui n’attendait qu’une chose, que je lui demande d’aller voir s’il peut arranger cela.

À cette époque, nous étions amants, mais assez libre, mon 1er mari était avec les pouffiasses de bistro jusqu'à dormir sur le zinc, et à force, je m’en foutais, mon mari/amant me sortait et me mettait les pieds dans le libertinage, du moins c’étaient les prémices.

Mon mari/amant ne, c’est jamais encombré du mode crescendo, j’avais mes vêtements pour mon 1er mari, des guenilles, et j’avais des tenues pour sortir avec mon mari/amant, sexy et de meilleure coupe, il m’avait par combine, obtenue des tenues très sexy et avec lui, je n’avais pas peur qu’on m’ennuie dans la rue.

Ce jour-là, un samedi de fin mai, début juin, en robe courte, sexy en toute circonstance, même pour se promener, étant timide, je disais, « j’ai l’air ridicule », il me répondait, « tu as raison, tu dois être moche, c’est pour ça que les types qu’on croise, attrapent un torticolis », après cette ballade, il me dit, tient comme on est là, je vais passer voir un copain.
Un petit détour, mon mari a fait 1 trimestre de rugby, mais ça ne lui a pas plus et à arrêté, il avait gardé contact avec plusieurs d’entre eux, on arrive, personne sur le terrain, on va au vestiaire, moi je le suis, je n’ose rentrer, mais il me dit, « zut, y’a plus personne », je dis, oui je les ai vu sortir quand on arrivait, je le rejoins, et en fait, même si ceux vu sortir, prenaient la douche chez eux, il y en avait encore sous la douche aux vestiaires.
Coup monté de mon mari, pour me faire rentrer dans le vestiaire et me retrouver au milieu de plein de bites tendues, j’étais rouge comme une muleta, les quolibets du genre : « Mais t’es malade, tu veux qu’on ait une attaque, on va faire comment pour rentrer ça dans notre slip maintenant ? ».
Mon mari en rigolant, discute avec eux qui ne se cachent pas le moins du monde, au bout d’une dizaine de minutes où on se mate mutuellement eux et moi, même si moi, j’essaie de regarder ailleurs, eux ce n’est pas le cas, l’un m’interpelle même, vous avez vu, c’est à cause de vous ça, je dis a mon mari/amant, si je lui donne le sein, tu crois qu’il va arrêter de se plaindre.

« Je vous promets d’arrêter" répond t-il, mon mari lui dit, tu ne préfères pas une pipe, car sinon j’appelle la mère (une femme de ménage qui vient) qui n’est pas top, d’après ce que j’entends, ensuite, on se dirige vers la porte, je suis mon mari qui reste sur le pas de porte, je ne peux pas passer, derrière, des mains me touchent, les fesses, les cuisses et les seins, je les repousse gentiment en chuchotant d’arrêter, mais n’ayant que 2 mains et eux en totalisent une dizaine.

Mon mari/amant leur avait donné le droit de toucher, c’est pour cela qu’il bouchait la sortie, une fois dehors, je le frappais en le traitant de salaud, le mot « je le frappais » est fort, ça me faisait plus mal à mes doigts que ce que lui ressentait, m’attrapant pour m’embrasser, petit fayotage, on reprend notre chemin.

On arrive sur le trottoir et il me demande, ça t’a plu, je ne te dirais rien dis-je, alors c’est que tu as aimé qu’il me répond, il a raison en plus, je repoussais pour faire la petite femme prude, mais quand je ne sais lequel m’a toucher entre les cuisses, dommage qu’il n’a pas été plus haut.

Avant les vacances, mi-juin, mon mari/amant travaillait ce samedi, mon 1er mari était au bistro comme toujours, ne sachant que faire, je décide de me « venger » des rugbymen, je m’habille sexy en jupe courte, bas, chemisier avec 4 boutons défait, de loin, je les vois, ceux qui ne prennent la douche que chez eux, ils sortent.

Je prends une grande respiration, car j’ai le tract et je rentre, ceux à poils cachent leur sexe rabougri, je reconnais l’un d’eux et lui dis, je croyais mon mari ici, c’est la femme de (mari/amant) lance t’il, celle venue la dernière fois, tous se souviennent, je fais, vous étiez plus fanfaron la dernière fois, il dit, vous étiez plus timide aussi, je réponds, oui, je me suis soignée.

Voulant les chambrer, je leur dis, « je voulais voir si l’autre fois, vous n’aviez pas mis une prothèse en plastique », à ces mots, ceux cachant leur sexe piqué au vif, me l’exhibent en disant, « du plastique ça, c’est du naturel, avec pur jus sans colorant, vous voulez goûter.

Je reconnais, c’est du pur et dur, dommage que j’ai déjà un homme, allez je vous laisse à vos pensées lubriques, bande de pervers, je me dirige lentement vers la sortie en roulant des hanches, des mains me parcourent encore, sauf que cette fois ci, je les laisse faire, je dis, ça aussi c’est pas du plastique, aller bye bye les durs », ils me répondent « revenez quand vous voulez », l’un dit, « on a l’air malin maintenant, on a intérêt à reprendre une douche glacée, si on veut pouvoir s’habiller ».

S’ils savaient que j’étais aussi ennuyée qu’eux, je sentais que ça me coulait entre les cuisses, autant de sexes au garde-à-vous, dont j’étais hautement responsable, je n’y étais pas habituée, je reprenais ma respiration.

Après les vacances, fin septembre ou octobre, je pars avec 2 tickets de métro dans la poche de ma veste et mon petit sac à main, direction la Samaritaine, je flâne dans le but de trouver une nuisette qui me plaît, pour mon anniversaire, j’ai eu l’argent pour ça.

Je continue de flâner et quand j’ai trouvé, je passe à la caisse, j’ouvre mon sac à main, zut, celui-ci est vide, je n’ai pas pris le bon, je n’ai que du maquillage et tampon, mon porte feuille n’y est pas, pas de papier, pas d’argent, grand moment de solitude et de honte, je dis à la caissière que je vais aller la reposer et je reviendrai la semaine prochaine.

On me tape sur l’épaule, « un problème madame », je réponds, « non je n’ai pas pris mon bon sac c’est tout », il dit c’est combien a la caissière qui lui donne le prix et sors un billet, je dis non merci je me débrouillerais, je redis non, je connais le truc, le type va me coller, il me dit, « vous ne me reconnaissez pas », en même temps il paie, non pour la nuisette et non je vous connais pas, il répond, « vous êtes la femme à mari/amant, j’étais habillé différemment (a poils) la dernière fois que vous êtes venu au stade ».

C’est vrai que la dernière fois, cheveux mouillés, bite au garde-à-vous, il ne pouvait pas me dire, « vous ne me reconnaissez pas, car je sortais de la douche, nu et vous étiez dans notre vestiaire, j’avais la bite raide », il dit a la caissière d’encaisser, il prend lui la nuisette, je lui dis, je vous là rembourserais, oui oui, ne vous inquiétez pas.

Je voulais le remercier en lui payant un verre, « je vous paie un, non oubliez », je vous l’offre dit-il, le verre et prenez ça la nuisette, si je la mets, j’aurais plus l’air con qu’autre chose, sous réserve que ca ne craque pas en l’enfilant, je rembourserais la nuisette et aussi le verre, je sors mes tickets et les 2 son utilisé, je vais encore abuser, de quoi me payer un ticket de métro, j’ai pris 2 tickets pour venir, un bon et un mauvais.

Il me dit, attendez, j’habite à Vanves, je passe à 1 km de chez vous, ma voiture est derrière, je lui dis, vous m’avez reconnu comment tout à l’heure, il me dit qu’au début, il n’était pas sûr et quand j’ai parlé, il a reconnu ma voix sensuelle, des femmes aussi ……. Élégantes, avec une voix aussi sensuelle, je les compte sur les doigts d’un lépreux.
Je m’excuse de pas l’avoir reconnu et il me dit, il aurait fallu que je me mette à poil dans le magasin, vous m’auriez plus reconnu, je le regarde dans la voiture et je dis, « vous la 2eme fois, ce sont mes seins que vous avez touché, le sein droit », merde suis grillé, elle se rappelle précisément dit-il, reconnaissez que j’avais une circonstance atténuante.

Je lui dis, en effet, chez les hommes, quand le cerveau du bas est en activité, celui du haut a déconnecté, et de ce que je me rappelle, vous étiez tous en pleine activité, il dit, en ce qui me concerne, je vous préfère vous toute habillé, que les autres tout nus, je suis en minijupe, bas noir et assise, donc cuisses bien visibles.

Il regarde mes cuisses en disant, vous êtes vraiment très… Belle, regardez devant vous, vous allez encore dire que je suis une circonstance atténuante, il dit, « belle, sympa, souriante, courageuse et avec de l’humour, il a du bol le motard (mon mari/amant), il le sait au moins », je dis, « je m’esquinte à lui dire ».

Il m’apprend que là-bas, je suis une référence, d’une femme, ils disent, pas aussi …….. Belle que, presque aussi ….. Belle que, je dis pourquoi ces blancs avant le mot belle, devrais-je penser à un autre mot commençant avec la même lettre, il dit, « intelligente en plus, si je vous demande en mariage, non, tant pis pour moi snif ».

Plaisantant, je dis, « je regrette, mais mon mari/amant me frapperait si je ne lui étais pas fidèle », il répond, alors là, je ne vous crois pas, il est violent, pas commode, mais frapper une femme ou un gosse, non, il cognerait plutôt celui qui postillonnerait sur vos chaussures, demandez à son copain, vous verrez.

Voilà, vous êtes arrivé, je n’ai pas vu le temps passé, vous êtes sûr que c’est ici, ce n’est pas plus vers Nice, je lui dis, « rentrez, je vous offre un apéro, c’est la moindre des choses », il hésite en voulant dire, « ben je… » Je lui dis, « je vous promets que je n’abuserais pas de vous », ha bon, dommage, même si je vous signe un papier stipulant que je ne porterais pas plainte, de toute façon, si je faisais cela, je me ferais éjecter du commissariat ou emmener à l’asile.

Je sers l’apéro avec amuse gueule et en parlant, il me dit qu’il va directement au stade jouer, car le temps d’aller chez lui, ca le fera pas, il va prendre un casse croute quelque part, a contre cœur, je lui dis, vous manger avec moi, il dit non, ne pas vouloir me déranger, sur le canapé, tourné l’un vers l’autre pour parler, je lui dis, vous êtes lassé de mater mes cuisses, je ne vous ai pas posez une question mais donné un ordre, sinon je vous cogne.

Il dit, si c’est un ordre alors et je n'ai pas envie d’être frappé, mais votre mari, je dis lequel, il dit, l’officiel, je dis, " quand il va rentrer, il sera tellement fait, qu’il ne fera même pas la différence entre un chien et un âne, et à cette heure, il refait le monde en étant qu’à moitié plein ».

Lui dire de rester manger est la moindre des choses, mais je n’avais pas les moyens de lui faire à manger, le bistro coûte cher et la paye de mon 1er mari y passait, heureusement que mon mari/amant m’avait donné des œufs, tant pis pour moi, je sors les assiettes et couvert, il les prend et met la table, vous apportez l’eau dans le frig …... Trop tard, il n'y que l’eau dans le frigo vide.

Ha le con, mais le con, avec vous, je suis prêt à ne boire que de l’eau, même du robinet et ne pas décoller de la
maison sans vous, ha je comprends mieux (mari/amant), il ne boit pas et vous laisse libre, on a mangé ensemble, je lai remercié pour son aide au magasin, j’étais mal barrée sans argent, surtout pour rentrer.

Mon mari/amant l’a remercié la semaine suivante, il y était pour demander un service à son copain , 15 jours après, je suis allé les voir, lui et les autres en minijupe très courte et provocante, caché sous un manteau arrivant au genoux, j’avais apporté 2 bouteilles de champagne et des verres dans un sac réfrigéré, champagne offert à mon mari/amant, comme la fois d’avant, les joueurs qui ne prennent pas de douche sortent et je rentre, je pose le sac, retire mon manteau, l’un sort, il siffle l’air qu’on siffle les belles filles, il dit, garde à vous, les autres sortent, dont mon sauveur, leur serviette sur l’épaule, le sexe bien tendue.

Je leur dis, mon mari/amant est passé la semaine dernière en me disant que vous aviez le kiki pendouillant, il m’a menti sur ce que je vois, mon sauveur dit, mais lui il n’a pas, enfin il n’a rien de bien intéressant et vous avez tout ce qu’on aime, alors forcement.

J’espère que je ne vous dérange pas, jamais disent-ils, ici vous êtes comme chez vous, mais que nous vaut le grand plaisir de votre présence, je prends ma glacière en disant, je suis sur que je pourrais l’accrocher sur un de vos portes manteaux, ils rigolent et je dis, en sortant verres et bouteilles, vous trinquez avec moi, ils se regardent, je les regarde de par en dessous et sur le coté, petit rictus et yeux de biche, une jambe sur un banc, ou je fais celle qui lisse son bas et je dis, bon j’avoue, le champagne c’est juste une excuse, la vraie raison, c’est pour me rincer l’œil.

L’un dit, vite, servez le champe, on en a grandement besoin là, on est bon pour retourner prendre une douche glacé, je leur dis que pour trinquer, ils peuvent mettre quelque chose, afin que je puisse vous regarder autrement qu’en baissant la tête, on a discuté un bon ¼ d’heure, j’ai laissé les bouteilles, juste repris les verres et en partant, ils me saluent, me remercient, et comme ils restent sur place, souriante je leur dis, « vous n’êtes pas sympa aujourd’hui, vous me boudez », ils se regardent et je dis, « hé bien, vous ne me raccompagnez pas ».

Ils se regardent encore et se précipitent, j’ai des mains partout, sur les seins, sur les fesses, sur les cuisses, mais pas plus haut, caresses beaucoup plus franches et appuyées que les fois précédentes, je commence à sentir quelque chose arriver et je dis, bon les meilleures choses ont une fin, je vais de ce pas porter plainte pour viol, en leur disant bien, que je n’ai opposé aucune résistance et promettant de revenir.

Ils ont dit à mon mari/amant, toi tu as du bol, celle-là, tu n’as pas intérêt à la laissé partir, c’est l’année suivante qu’on a décidé de quitter nos conjoints respectifs et on ne la jamais regretté, j’y suis retournée 2 fois et la 3eme, en colère contre mon 1er mari, je leur dis, vous savez sûrement que mon mari picole et me laisse sans le sous.

Si je prépare tout, aimeriez vous manger une raclette avec moi, je vous sers et vous payez, aucun problème disent-ils, je les préviens que mon picolo peut revenir, ce qui m’étonnerait, mais ça peut arriver, en vous voyant, même bourré, il ne cherchera pas la bagarre.

Mon sauveur de la Samaritaine a fait les courses et est arrivé en premier, je m’étais habillée très sexy pour eux, avec un décolleté plongeant, il y avait une seule bouteille de champagne, disant, on ne boit pas, 1 de champ et un chablis blanc, après de l’eau, ça me va tout à fait dis-je, il rajoute, en plus, on préfère avoir les idées claires et la vue qui ne sera pas altérée.

J’ouvre le sac, et je dis, tous les joueurs viennent, ils m’ont dit, on sera 6 avec vous, il y en a pour 12, 1 meule de raclette, des jambons, bacons, saucissons, il me dit, votre mari, il n’est pas violent avec vous, car si c’est le cas, il risque de passer des mauvaises semaines.

Je dis qu’il a beaucoup de défauts, mais pas celui-là, saleté d’alcool, mon mari/amant me l’avait dit que vous ne buviez pas, et je préfère, je décore les assiettes de charcuterie, je lui donne le fromage à mettre en tranche, vous êtes douée me dit-il, quand je regarde comment vous présentez ça, ça donne faim, je dis, mais là, ce sont mes fesses que vous regardez.

J’avoue, mais vous avez des yeux derrière la tête, je suis discret pourtant, je réponds, je vous informe, je n’ai pas dit d’arrêter, il dit, je voudrais arrêter, je n’y arriverais pas, ça sonne, 2 autres arrivent puis les 2 derniers ensuite, comme tout est prêt, je sers le champagne, l’un veut se lever, je dis non, je fais le service, vous avez fait le principal, à moi de faire ma part.

Je vais ranger la bouteille vide et en revenant, je leur demande, ça va, je vous plais comme ça, en remontant ma jupe, pour qu’ils voient mon porte-jarretelles, mon sauveur me dit, vous êtes magnifique, vous peinerez plus à vous enlaidir que nous à vouloir devenir beau.

Vous avez une beauté intérieure, ça compte beaucoup, en plus vous ne buvez pas, il y aura bien des femmes moins connes que les autres, qui finiront par s’en apercevoir, en même temps, je mettais tout sur la table, avant qu’ils arrivent, j’avais déjà mis les assiettes et couverts.

4 sont sur le canapé et le 5 eme sur un fauteuil, je leur dis, je ne suis pas trop grosse, vous me faites une petite place, ils cherchent à ne pas me coller, mais je dis, restez serrés, j’ai le mal de mer sur ce canapé, alors bien calé, je ne risque pas de tomber, en plus j’aime bien.

Je les remercie aussi pour les courses, disant qu’il ne fallait pas, que j’avais juste demandé pour un soir, pas pour la semaine, ils me disent que c’est mon sauveur qui a tout payé, on passe à table, la raclette, presque tout le monde aime, ma vie les intéresse, mes aventures sexuelles principalement, je ne raconte que les softs.

A cette époque, j’en avais peu, dernièrement un amant découvert dans le métro, avant c’était avec un patron coiffeur voyeur, le seul que j’ai apprécié, puis quelques flirts sans intérêt, eux me racontent celles de mon mari/amant qui en avait déjà beaucoup, le repas se termine, j’éteins l’appareil, l’un va chercher le dessert dans sa voiture, ils l’avaient prévus, je suis mal à l’aise, mais ils me réconfortent, me disant qu’ils sont en train de passer une super soirée.

En allant dans la cuisine chercher un couteau, je vois un sac à l’entrée, peut être quelque chose qu’ils n’ont pas voulu laisser dans la voiture, me dis-je, après le dessert, je propose un café et l’un va chercher le petit sac dans l’entrée, un petit cadeau pour vous disent-ils.

Il ne fallait pas, dis-je, je sors mon cadeau, un string et un soutif, venant d’un magasin de lingerie fine, ils me disent, c’est pour vous deux, je plaisante en disant que mon mari ne rentrera pas dans le string et il ne remplira pas le soutif, ils précisent que les dessous, sont pour moi les porter et pour lui, le plaisir de m’y voir dedans.

Ils prennent tous un café, je pars le faire et en attendant, je dis que je vais ranger mon cadeau, je prends une grande respiration, je me change pour mettre leur cadeau, et je vais me présenter ainsi devant eux, mon cœur fait un marathon, seule avec 5 costauds, je suis inconsciente, mais j’ai confiance en eux, ça me va bien, ça vous plaît.

Personne ne parle, on entend que wouaaa, je leur dis, je vous remercie pour la soirée et ce cadeau, je n’ai aucun autre moyen de vous remercier, je vais chercher les cafés et reprendre ma respiration, je les sers, je suis scruté sous tous les angles, au moins votre cadeau vous plaît, on entend du bruit dehors, je crois que c’est mon mari, mais non.

L’un dit, « votre mari, c’est un manchot aveugle, si j’avais une femme comme vous, je ne la lâcherais pas et je ne trainerais surement pas dans les bars à picoler, c’est le roi des cons », je reprends ma place entre eux, celui à ma gauche a un pantalon gris clair, il a ses mains la ou il n’a pas lieu de les mettre, je lui dis, levez les bras pour voir, il le fait et je lui dis, quand vous dites que je vous plais, vous ne mentez pas.

Rire de tous, je leur dis ce que mon mari/amant dit toujours, c’est un compliment silencieux, il me dit, si vous n’étiez pas la copine de (mon mari/amant), et si vous n’étiez pas aussi sympathique, on vous aurait déjà sauté dessus, vous avez des jambes magnifiques, des très beaux seins, vos fesses font rêver, votre visage et vos yeux nous hypnotisent.
Vous prenez tout en sommes, il dit oui, je le regarde façon yeux de biche, arrêtez, sinon vous allez me ramasser avec une serpillière, vous me faites fondre, entre discussions de tout et rien et sur mon physique, le temps passe, je leur dis, « moi, j’ai tout mon temps, quitte à me lever à midi, mon poivrot doit cuver quelque part, tant mieux".

Mais vous, je ne voudrais pas que vous vous sentiez obligé de rester, ils disent, obligés, c’est vous qui allez nous foutre dehors de force plutôt, je n’ai pas envie que vous partiez dis-je, on a pas du tout envie de partir disent ils, je leur demande s’ils connaissent le scrabble, oui, alors je propose un scrabble particulier.

Celui qui fait tant de points d’un coup, gagne de me caresser pendant une minute, sauf pénétration, c'est-à-dire que je ne pourrais pas vous mettre un doigt dans l’anus, YES disent ils en cœur, moi, je fais, ok OUIIIIII, on rajouté 2 points sur ceux qui valent le plus.

Je sais, je suis présomptueuse, seule contre 5, je me doute que le scrabble n’est pas votre truc, alors je fais le maxi pour que vous aimiez ce jeu, le premier caresse mes cuisses, mais demande sans les bas, je lui dis, retirez les, un peu empoté, mais il y est arrivé, il m’a caressé les jambes et cuisses à même la peau, disant, elle a la peau extrêmement douce en plus.

J’ai honte de ma règle, même en perdant, je gagne dis-je, le troisième m’enlève le soutif, t’es vache qu’on lui dit, je le défends en disant, c’est la règle, je m’y plie, il me caresse les seins, même ça, on peut dit-il en pinçant les tétons, je leur dis, connaissant ma situation, vous avez apporté beaucoup plus, alors je donne plus aussi.

Enfin, je gagne, ne voulant pas faire de jaloux, je compte de ma gauche de 1 à 5 et lance un dé, je fais 2, je déboutonne sa chemise et lui tripote le torse, la minute passe, et je fais, oups, c’est quoi ça, un bonus en mettant ma main sur son sexe et faisant 2 pressions, il dit, maintenant, je verrais le scrabble sous un autre angle.

Il m’a aussi caressé les seins, plus tard l’un retire le string, ils bloquent un peu à cause de mon mari, de sa réaction, je dis, « le jeu, c’est le jeu, aller retirer le », je me retrouve nue, je leur dis, on est à égalité, je vous ai vu à poil, alors à vous de m’y voir maintenant.

Les 2 suivants me tripotent les fesses, je trouve un mot et relance le dé, je caresse le torse du gagnant, et pose ma main sur ce qui est dur, en disant, je me tiens à la rampe pour ne pas tomber, le veinard qu’ils disent.
L’heure tourne et les yeux peinent, je leur dis, assez jouer, tripotez moi, on en meure tous d’envie, tout est permis sauf pénétration, je me suis mise debout, les bras en l’air et leur main partout, je leur dis qu’au vestiaire, je sortais le string bien humide.

Leur mains me parcourent partout, à celui qui me caresse les cuisses, je lui dis, plus haut ta main, encore, haaa oui là, il me frotte le bouton, encore, encore, l’un dit, ho putain continu elle jouit, elle jouit, ils me laissent m’allonger, j’avais trop envie dis-je en reprenant mon souffle, a vous maintenant, je prends ceux arrivés après mon sauveur, en premier j’emmène celui qui conduis dans la salle de bain et je le masturbe en disant que je ne pouvais pas les laissez ainsi.

Je le branle en étant derrière lui et tripotant son torse, sa main dans son dos touche mon sein, je le sens jouir, il dit « hoo Annie, haa, c’est bon, oui comme ça vide bien », ensuite, je lui dis de faire venir celui qu’il emmène, et de ne rien dire aux autres, que c’est une surprise, et va directement à ta voiture.

Je masturbe pareillement celui-ci qui repart ensuite puis le 2 eme groupe dont le chauffeur en premier, arrive ensuite le dernier, mon sauveur, je lui dis, personne ne t’attend, disant non, je lui dis que je n’aime pas aller au lit, seule, alors si tu m’accompagnes tes mains seront libre.

On avait une baignoire, mais on ne se servait que de la douchette, tu veux me laver, tu me laves, je te lave, nous nous sommes savonné longtemps, en frottant bien sur les parties intimes puis nous avons été au lit, éclairé par les lumières de la ville, je lui ai redit, pas de pénétration, pas de baiser sur la bouche, c’est vis à vis de mon mari/amant, tu comprends.

Tu nous a déjà beaucoup donné, je comprends parfaitement dit-il, il m’a caressé, embrassé partout, les seins, fesse, il me dit qu’il a envie de me sucer la chatte, ne te gène surtout pas, j’adore ça, que j’ai répondu, il m’embrasse encore les seins, descend sur le ventre, j’écarte les jambes au maximum, il tourne autour de ma chatte me faisant languir.

J’avance mon bassin pour avoir sa bouche, mais il recule d’autant, pitié bouffe moi dis-je, il me fait languir encore un peu et me prend en bouche, il aspire moins d’une minute et je jouis, il me bouffe et me boit, mon orgasme n’a pas le temps de redescendre qu’un autre arrive, lorsque tous me tripotaient, ils m’avaient déjà super excitée.

Le deuxième orgasme arrive, je lui dis, « continu, je reviens, je reviens je……. Haaaa, oui haaaa », je l’étouffe de mes jambes, il se dégage pour respirer et il y retourne, une fois passé, je m’écroule comme une loque, lui, il respire comme s’il avait fait un 100 mètres, tout en me tripotant, visiblement satisfait, c’est le plus beau jour de sa vie me dit-il, je lui dis que je ne regrette pas de lui avoir dit de rester.

Si j’avais refusé ta proposition, je m’en serais voulu toute ma vie dit-il, à cette époque, le sida n’était pas encore dans les mœurs et le peu entendu était pour les gays, j’ai tellement pris de plaisir, que je l’ai caressé à mon tour en le masturbant. Puis voyant que son excitation lui faisait bouger le bassin, je l’ai pris en bouche, lorsqu’il a joui, j’ai arrêté et l’ai branlé en le vidant bien jusqu'à la dernière goûte.

Nous avons été nous rincer ensuite, au lit, il me demande s’il peut se blottir contre moi, tout ce que tu veux dis-je, il m’attrape les seins de sa main libre, et on fini par s’endormir, on va dire que j’ai dû dormir 2 heures avant de sentir qu’il bandait à nouveau.

Il m’embrasse légèrement la nuque, pour ne pas me réveiller, je fais celle qui dort, mais lui, ça le démange, il passe son sexe entre mes cuisses et se frotte sur ma chatte, je ne tiens pas longtemps stoïque, je bouge mon bassin, merde, je t’ai réveillé dit-il en voulant se retirer, non reste dis-je, continu.

Annie, on ne peut pas dormir avec toi, te sentir à côté et je bande aussitôt, va y, sert toi, fais toi plaisir, il m’embrasse tout le corps et comme la veille, non, pas la veille, il y a peu de temps, il descends à mon entre cuisses, il touche ma chatte déjà humide, j’ai un soubresaut, je vais encore morfler apparemment dis-je, je vais tout faire pour, répond-il en m’attrapant le clito entre ses lèvres.

Avec mon mari, comme avec beaucoup d’hommes des couples qu’on a rencontrés par la suite, c’est comme une check liste, 2 ou 3 caresses des seins, un petit coup de langue pour dire qu’il est passé au check-point et après, il enfile, ensuite ça lime, presque à penser qu’il a mis le pilote automatique, il l’enlèvera qu’au moment d’éjaculer.

Après, c’est, super, on se reverra, j’espère, oui, on vous écrira que répondait mon mari/amant qui lui me connaissait très bien et savait si j’avais apprécié ou pas, mon rugbyman, lui, il me bouffe littéralement, ma chatte n’est pas un check-point, mais un but, sa bouche m’aspire la chatte, ses mains malaxe mes seins, par moment ses doigts me roule les tétons.

Je l’encourage avec des « oui, humm continu, encore ha qu’est ce que c’est bon, ho putain, merde, je, je, continu encore, je, je… Je jouis », mon bassin se lève, j’appuie mon sexe sur sa bouche, je suis comme une truie qu’on égorge avec une pelle à tarte, il continue, il sait que je suis une facile à jouir, je sens qu’il se régale autant que moi, ce qui accentue encore mon plaisir.

Continu continu, un autre arrive, dis-je, il met sa langue dans ma chatte qu’il retire aussitôt, non remet ta langue remet là, encore, encore, je fais silence et me cambre puis j’explose, je l’étrangle avec mes cuisses tellement c’est fort, il s’y était préparé, il m’accompagne dans mes gesticulations jusqu’au moment où je m’affale, déclarant forfait, je me rends sans condition.

Je reprends ma respiration, lui aussi, il reprend vite son rythme, caressant mes seins, sans réfléchir, il me dit, tu es vraiment une formule 1 au lit, le salopard, il va voir lui (mari/amant) de dire ça a tout le monde, mais Annie, je peux te dire que c’est un compliment, je dis, oui peut-être, mais il n’a pas besoin de le crier sur les toits, je vais passer pour une salope.

Il me dit, quelqu’un dirait ça devant moi, même devant nous 5, je peux te dire qu’il finirait dans le plâtre, je réponds, quelque part, salope, c’est aussi un compliment, l’insulte serait plus frigide ou peine à jouir, il me dit que sur ces insultes, j’atteste que tu n’es rien de cela, alors je prends salope, je préfère, une salope n’est elle pas une femme aimant le sexe.

Je le caresse, mes mains le parcoure, il sait ce qu’il va lui arriver, quand je lui attrape le sexe, on croirait une baudruche qui va éclater, il ondule sous mes caresses, mon but, remercier de la même façon, le plaisir reçu, quand je le prends en bouche, son bassin se soulève, je pourrais le sécher en 1 minute, mais je veux qu’il profite le maximum de mes bienfaits.

Il me demande si ça ne me dérange pas de continuer de le sucer, mais avec mon cul vers lui, je lui dis que je suis là pour accéder à tous ces désirs, il me tripote les fesses, les seins, il me tire à lui et m’embrasse le haut des cuisses, et fesses, il se tend et ça y est, il jouit, je lui presse le sexe pour bien le vider.

Haa Annie, t’es super, je l’ai sucé jusqu’avant que le sperme sorte et l’ai aidé à gicler, il y en avait encore plein les draps, on a été se rincer encore, on s’est endormi comme des loirs, il n’y a pas eu de 3 eme service, on n’a pas fait la grasse matinée non plus.

Sur le coup de 7 heures, quelqu’un tambourine à la porte, c’était mon poivrot qui daignait rentrer, sûrement viré de quelque part, il ne pouvait pas rentrer, mon mari/amant avait fait le nécessaire pour qu’il ne puisse pas ouvrir.

J’enfile une nuisette de grand-mère, celle que je mets pour le poivrot, celles sexy, c’est pour les autres, pendant que mon partenaire s’habille, je planque la nourriture, hors de question qu’il en ait, s’il veut bouffer, il va en course et ne ramène pas que pour lui. Je l’engueule comme le ferait une femme ou le mari découche.

« C’est maintenant que tu rentres le clochard, t’as claqué le fric avec les grognasses », en même temps, je le pousse dans la chambre en lui disant de finir de cuver, a ces mots qu’on avait prévu, mon partenaire sort de la cuisine et s’en va par la porte que j’avais laissé ouverte pour lui.

Mon mari ressort de la chambre en disant, « mais je ne me couche pas moi », j’y vais à mon tour pour changer les draps, je fais aussi les lits des enfants qui vont rentrer ce jour, une fois fait, je sors à mon tour et le laisse seul comme un con et j’ai rejoint mes super copines avec leur super mari.

Mon mari leur avait dit, que des fois, je ne faisais pas à manger, il avait répondu, « ha bon, elle ne sait pas cuisiner des cailloux », leur mari ne l’aimait pas, il allait les voir pour se faire rincer, mais je leur ai dit de rien lui servir.

Le lundi, mon mari/amant vient me voir, on baise et je lui parle de la raclette, de la soirée et aussi de la nuit ainsi que de son système empêchant d’ouvrir, je parle des tripotages et de la nuit, précisant que pas de pénétration, il a dit, merde, le pauvre, je réponds, « non, je les ai tous purgé et lui beaucoup plus que les autres » en précisant aussi que les 4 autres ne savent pas qu’il a passé la nuit.

Mon mari/amant a été les voir et les a chambré tous les 5 et prenant à part le 5 eme, qui croyait qu’il ne savait pas, elle est très contente de tes services, elle va sûrement te rembaucher, ha oui dit-il wouuha, et mari lui dit, elle m’a dit que tu suces bien, alors avant tu me feras une pipe, ha degueu, t’es con, rien que d’entendre ça, j’ai envie de vomir.

On a été invité à une soirée au club avec eux, quand je suis arrivée, ils sont tous venues me saluer, je leur ai dit, vous ne me recevez pas comme d’habitude, avec vos déguisements, je ne vous ai pas reconnu, de ce que j’ai appris, ceux qui prennent les douches, sont les célibataires, ceux avec copine ou femme, la prennent chez eux.

Il y avait des femmes sympas et d’autres connes, qui collaient leur bonhomme, l’un a voulu me parler, elle est arrivée et lui a dit, qu’est ce que tu fais, vient, on t’attend, là où ils ont été, il n’y avait personne.

Je suis retourné 5 fois les voir tous ou ils m’ont bien tripotés, à 2 reprises, avec mon partenaire, on a été dansé, et en rentrant chez lui, on a baisé, avec capote, il a trouvé une copine à Metz ou Nancy et il a déménagé par là ensuite, je lui avais dit que je ne couche pas avec les hommes mariés ou en couple.

Quand j’ai voulu retourner au club, autre ambiance, autres personnes, je n’y suis plus jamais retourné
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Histoire de annizette

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