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> Récit : L'Allemande et le jeune Français (2) : Au sauna
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 01/10/2026
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L'Allemande et le jeune Français (2) : Au sauna
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Après cette nuit mémorable au cours de laquelle le jeune adulte est véritablement devenu un homme, Hugo reste évidemment quelques jours aux côtés de Claudia, celle-ci mettant un point d’honneur à parfaire l’éducation de son élève. Jamais Hugo n’aurait imaginé prendre une femme sur sa table de cuisine ou pouvoir jouer avec son clitoris pendant qu’accroupie, cette salope s’empale sur son membre alors qu’il est allongé sur le lit.
Le temps s’étant brutalement rafraîchi sur Berlin, Claudia propose à son élève d’aller se détendre et se réchauffer dans un sauna dans une forêt située à une vingtaine de kilomètres de l capitale.
Volontiers, dit Hugo qui n’a jamais fréquenté ce genre d’endroits.
Arrivés sur place, Hugo a la surprise de découvrir ce qui pour Claudia, relève de l’évidence: le sauna est « textilfrei », c’est-à- dire naturiste.
Tu le savais ? Demande le jeune homme, incrédule.
Bien sûr. C’est quasiment la règle ici. Mais ne t’inquiète pas. Ici chacun respecte les autres et tout se passe toujours très bien, répond Claudia en achetant son ticket (mais pas celui de son jeune amant).
Pour Hugo qui ne s’est jamais montré nu en public, cette expérience n’est qu’à moitié rassurante. Certes l’idée de voir des femmes nues l’excite mais il redoute d’avoir une érection non souhaitée. Surtout, la plupart des hommes qu’il voit ici sont grands et plutôt bien bâtis, comme si tous les gros Allemands buveurs de bière avaient décidé d’aller brûler leurs calories excédentaires ailleurs.
Dans les vestiaires des hommes, Hugo commence à prendre confiance en lui. En fait, une fois nus, ses congénères ne sont pas forcément tous fringants et, finalement, Hugo n’a pas à rougir de son corps de jeune adulte certes un peu maigrichon et pâlot mais tout à fait à même de tenir la comparaison avec les autres mâles. Surtout, bien qu’il s’en défende, sa queue est nettement dans la moyenne supérieure de toutes celles qu’il entrevoit.
Sortant du vestiaire faussement décontracté, sa serviette à la main, Hugo retrouve Claudia qui l’attend en souriant.
Par quoi commençons-nous ? Il y a un sauna avec de la vapeur que j’aime beaucoup, dit l’Allemande
Je te suis, répond Hugo.
Claudia ouvre la porte. La vapeur est si épaisse que les nouveaux entrants ont du mal à percevoir s’ils sont seuls ou non. En fait, trois autres personnes sont déjà assises ou allongées. Deux femmes et un homme qui discutent à voix basse. Claudia et Hugo s’installent côte à côte. Claudia ferme les yeux et écarte les jambes le plus naturellement du monde. Hugo en profite pour observer son corps tout humide et ses poils pubiens couverts de gouttelettes.
Soudain, Claudia caresse une jambe de Hugo, juste histoire de vérifier que son amant est toujours là. Elle ne va pas plus loin mais cela suffit pour ne pas laisser le sexe de Hugo totalement indifférent.
Sortons, dit-elle. Il ne faut pas rester longtemps dans chaque espace. Allons dans le bac à glace quelques minutes.
Claudia et Hugo sortent du sauna et entrent dans une pièce où il fait moins trente. Le choc est rude. Hugo tient moins de deux minutes. Une durée suffisante pour que sa verge se réduise au minimum. C’en est presque vexant.
Alors que Claudia sort à son tour, les deux tombent nez à nez sur Bettina et Otto, des amis de Claudia, tous deux bien sûr dans le plus simple appareil.
Autant ceux-ci semblent ravis de voir leur amie, notamment Otto, autant Claudia semble embarrassée. Comme Hugo l’a deviné, c’est justement pour éviter de tomber sur une connaissance qu’elle a choisi ce sauna situé au milieu de nulle part.
Ah, Claudia. Que je suis contente de te voir. Ca fait un bail, dit Bettina.
Je ne savais pas que tu étais adepte de ce sauna, ajoute Otto en se serrant contre Claudia pour l’embrasser à l’allemande.
Bonjour, je vous présente Hugo, euh, un ami français. Que faites-vous là ?
Enchantée, Hugo, dit Bettina lui claquant la bise. « A la française », dit-elle.
Salut l’ami français, se contente de dire Otto en lui serrant la main.
Nous venons souvent ici. Nous avons un abonnement au sauna ainsi qu’à l’hôtel qui est au-dessus. C’est très dépaysant. Ici, on a l’impression d’être au bout du monde, explique Bettina.
Hugo a le temps de les examiner. Plus petite que Claudia, Bettina est aussi brune que son amie est blonde et ses seins sont nettement plus fermes. Elle est aussi plus ronde. Cette femme, aux yeux verts rieurs, n’a sans doute pas encore quarante ans, pense le jeune Français. Son mari, plus âgé, a les cheveux grisonnants. Mesurant environ 1,80 mètre, il a une bonne petite bedaine et le torse velu. Hugo ne peut s’empêcher de noter que le sexe de ce sexagénaire est plus petit que le sien.
Et si nous allions dans un sauna classique ? J’aime bien leurs petits salons pour cinq à six personnes maxi, dit Bettina.
Bien sûr, pourquoi pas, dit Claudia, comme à contre-coeur.
Bettina les emmène donc dans un sauna aux dimensions réduites où la température dépasse les 45 degrés.
Alors que Claudia et Hugo s’installent côte à côte, Otto vient s’asseoir à la gauche de Hugo. La banquette étant complète, Bettina choisit de s’installer perpendiculairement à eux, aux pieds de son mari. Hugo découvre alors qu’elle a le sexe quasi-entièrement épilé. Malgré ses efforts, il ne parvient pas à en détacher son regard. Bettina s’en aperçoit et s’amuse à entrouvrir puis ouvrir mais aussi refermer son compas. Hugo, obsédé par ce petit jeu a le sentiment d’être rouge écarlate.
Tandis qu’ils échangent quelques phrases banales en anglais, Bettina s’interrompt et fait une remarque en allemand. Claudia et Otto sourient.
Elle te trouve charmant, traduit Claudia à l’oreille du Français. Hugo sourit. Bettina, nonchalamment, se touche le sexe en le regardant. Où cela va-t-il finir ? Se demande-t-il.
Au bout de quelques minutes, mine de rien, Bettina commence à caresser d’un doigt les jambes de son mari en s’amusant de voir la réaction que cela produit sur son sexe. Comme Claudia ne semble pas choquée par le spectacle, Hugo décide de passer un bras derrière elle et de lui caresser doucement le sein droit, tout en regardant Bettina. Claudia soupire, ferme les yeux et entreprend elle aussi de caresser la cuisse droite de son voisin.
Otto se penche alors en avant et s’empare d’un mamelon de Bettina qu’il excite sans trop de ménagement. Celle-ci, désormais les jambes bien écartées, a les yeux rivés sur le sexe de Hugo qui commence à se déployer. Soudain, n’y tenant plus, elle passe un bras par dessus la cuisse de son mari et caresse de deux doigts le sexe du jeune Français qui bondit à la verticale.
Otto et Claudia sourient. Quand Bettina veut quelque chose, rien ni personne ne l’arrête, semblent-ils penser.
Toute à son obsession, Bettina n’hésite d’ailleurs pas à demander à son mari d’échanger sa place avec celle de Hugo.
Etrangement, Otto ne se fait pas prier. A peine assis à côté de Bettina, celle-ci lui caresse sensuellement la poitrine et les deux amants commencent à s’enlacer. Ils n’en sont manifestement pas à leur première rencontre intime, songe Hugo. Mais celui-ci n’a pas le temps de se perdre en conjectures. Claudia se met en effet à genoux et se lance dans une fellation en bonne et due forme, sans que cela ne semble choquer quiconque.
Allons dans la chambre, conseille Otto. Ce sera plus confortable.
Bettina s’interrompt à contre-coeur mais se relève et embrasse Hugo sur la bouche.
Qu’il est mignon, dit-elle aux deux Allemands. Son mari, tolérant voire complice, lui tape sur les fesses.
Tu es vraiment une obsédée, dit-il
Plains-toi. Tu es le premier à en profiter. Et tu peux même sauter Claudia sans te cacher, réplique sa femme
Sans prendre la peine de se doucher, les quatre se dirigent à grands pas vers l’ascenseur, tous aussi excités les uns que les autres, revêtus de peignoirs qu’ils ne prennent même pas la peine de fermer. Même dans l’ascenseur, malgré la présence d’un troisième couple, Bettina ne peut s’empêcher de caresser la queue de Hugo pendant qu’Otto, plus discrètement, passe sa main sur les fesses de Claudia.
Arrivés dans la chambre, les quatre jettent leur peignoir au sol. Hugo et Otto s’allongent sur le grand lit double, jambes écartées. Sans mot dire, les deux femmes, aussi excitées l’une que l’autre, se placent entre leurs jambes pour les sucer et les pomper. Un miroir, opportunément placé face au lit, permet aux hommes de mater le cul des deux femelles en chaleur.
Quel spectacle. Hugo n’en revient pas. S’il laisse Bettina faire ce qu’elle veut, Otto, plus expérimenté, se montre plus directif, prenant la tête de Claudia entre ses mains, lui tenant les cheveux en arrière et lui imposant le rythme de la fellation.
Regarde-moi dans les yeux, lui dit-il.
Se tournant vers Hugo, Otto lui donne des conseils. Ne te gêne pas avec Bettina. Elle te fera tout ce que tu veux. Quand elle est excitée, elle est prête à tout.
Hugo bande encore plus.
Mets-toi sur le côté, s’il te plaît, demande-t-il à Bettina.
Alors que la quadra réussit l’exploit de faire un quart de tour tout en gardant la queue de Hugo en bouche, celui-ci glisse également son index droit dans la bouche de sa partenaire.
Mouille le bien, dit-il
Bettina le regarde, comme une chienne son maître, devinant quelle est son intention.
De fait, Hugo excite l’anus de Bettina avec son ongle avant de pénétrer lentement son intimité. Celle-ci ne peut s’empêcher de pousser un petit cri rauque que Hugo ne sait comment interpréter…
Vas-y, elle adore, décrypte Otto, qui de son côté, fait gémir Claudia en lui malaxant les seins.
L’Allemand prend une nouvelle fois la direction des opérations et intime aux deux femmes de se positionner en levrette.
Commence par Claudia, décide alors Otto.
Ni Hugo ni Bettina n’osent protester. La vue de ces deux sexes, l’un recouvert de poils blonds, l’autre épilé, plonge Hugo dans une véritable extase. Les grosses lèvres de Bettina le subjuguent. Lui qui, au lycée, passait pour le puceau de service, se retrouve quinze jours plus tard, face à deux femelles trempées qui entendent bien jouir de sa queue XXL.
S’il a déjà pénétré Claudia dans cette position, il a le sentiment qu’elle est aujourd’hui plus excitée que jamais. Pour la première fois, il lui met un doigt dans le cul, tout en la pénétrant. Manifestement, celle-ci n’a rien contre. Elle écarte les fesses au maximum et son anus est relativement détendu.
Les deux hommes pénètrent les deux femmes avec vigueur, mais Otto se garde bien d’être brutal avec sa femme, imité en cela par Hugo. Alors que Claudia jouit la première, Otto propose à Hugo de changer de monture.
Celui-ci a compris la leçon. Au lieu de pénétrer Bettina qui n’attend que ça, le jeune Français fait d’abord claquer sa queue sur les fesses de sa partenaire, puis sur son petit trou, écartant de ses deux pouces le sexe de Claudia aussi largement que possible.
Claudia tourne sa tête presque suppliante.
Prends moi s’il te plait…
Hugo fait mine de ne pas comprendre.
Que dis-tu ?
Pénètre-moi. Je veux ta grosse queue.
Hugo place alors sa queue à l’entrée du sexe de Bettina. Celle-ci recule pour l’engloutir tout en poussant un cri qui, au bout de quelques secondes, se transforme en un râle de jouissance audible dans tout l’hôtel. Un moment dont Otto profite pour enculer lentement mais surement Claudia qui, elle aussi, pousse des cris de plaisir que Hugo ne lui connaissait pas.
Tout cela est trop pour notre Toulousain qui, rapidement, jouit tant et si bien que son sperme éclabousse les deux femmes qui reprennent peu à peu leur respiration. Alors que les deux hommes se retirent, eux aussi en sueur et le coeur battant à tout rompre, les deux couples s’allongent sur le lit.
Bettina et Claudia se regardent comme deux complices.
Bettina dépose même un baiser sur les lèvres de son amie.
Merci d’avoir laissé ton jeune étalon me baiser, c’était divin, dit Bettina.
Ne me remercie pas. Grâce à ton mari, j’ai enfin osé la sodomie. J’ai la rondelle en feu mais j’avoue que j’ai adoré.
Ce court dialogue excite suffisamment Hugo pour que celui-ci se remette à bander. Un détail qui n’échappe pas aux deux femmes.
Putain, ce jeune est déjà prêt à remettre le couvert. Tu le gardes pour toi ou vous passez la nuit avec nous ? demande Bettina.
Hugo, qu’en penses-tu ? On reste ici cette nuit ?
Hugo n’a pas le temps de répondre à Claudia que son sexe se redresse encore. Déjà, Bettina est aux anges.
Le temps s’étant brutalement rafraîchi sur Berlin, Claudia propose à son élève d’aller se détendre et se réchauffer dans un sauna dans une forêt située à une vingtaine de kilomètres de l capitale.
Volontiers, dit Hugo qui n’a jamais fréquenté ce genre d’endroits.
Arrivés sur place, Hugo a la surprise de découvrir ce qui pour Claudia, relève de l’évidence: le sauna est « textilfrei », c’est-à- dire naturiste.
Tu le savais ? Demande le jeune homme, incrédule.
Bien sûr. C’est quasiment la règle ici. Mais ne t’inquiète pas. Ici chacun respecte les autres et tout se passe toujours très bien, répond Claudia en achetant son ticket (mais pas celui de son jeune amant).
Pour Hugo qui ne s’est jamais montré nu en public, cette expérience n’est qu’à moitié rassurante. Certes l’idée de voir des femmes nues l’excite mais il redoute d’avoir une érection non souhaitée. Surtout, la plupart des hommes qu’il voit ici sont grands et plutôt bien bâtis, comme si tous les gros Allemands buveurs de bière avaient décidé d’aller brûler leurs calories excédentaires ailleurs.
Dans les vestiaires des hommes, Hugo commence à prendre confiance en lui. En fait, une fois nus, ses congénères ne sont pas forcément tous fringants et, finalement, Hugo n’a pas à rougir de son corps de jeune adulte certes un peu maigrichon et pâlot mais tout à fait à même de tenir la comparaison avec les autres mâles. Surtout, bien qu’il s’en défende, sa queue est nettement dans la moyenne supérieure de toutes celles qu’il entrevoit.
Sortant du vestiaire faussement décontracté, sa serviette à la main, Hugo retrouve Claudia qui l’attend en souriant.
Par quoi commençons-nous ? Il y a un sauna avec de la vapeur que j’aime beaucoup, dit l’Allemande
Je te suis, répond Hugo.
Claudia ouvre la porte. La vapeur est si épaisse que les nouveaux entrants ont du mal à percevoir s’ils sont seuls ou non. En fait, trois autres personnes sont déjà assises ou allongées. Deux femmes et un homme qui discutent à voix basse. Claudia et Hugo s’installent côte à côte. Claudia ferme les yeux et écarte les jambes le plus naturellement du monde. Hugo en profite pour observer son corps tout humide et ses poils pubiens couverts de gouttelettes.
Soudain, Claudia caresse une jambe de Hugo, juste histoire de vérifier que son amant est toujours là. Elle ne va pas plus loin mais cela suffit pour ne pas laisser le sexe de Hugo totalement indifférent.
Sortons, dit-elle. Il ne faut pas rester longtemps dans chaque espace. Allons dans le bac à glace quelques minutes.
Claudia et Hugo sortent du sauna et entrent dans une pièce où il fait moins trente. Le choc est rude. Hugo tient moins de deux minutes. Une durée suffisante pour que sa verge se réduise au minimum. C’en est presque vexant.
Alors que Claudia sort à son tour, les deux tombent nez à nez sur Bettina et Otto, des amis de Claudia, tous deux bien sûr dans le plus simple appareil.
Autant ceux-ci semblent ravis de voir leur amie, notamment Otto, autant Claudia semble embarrassée. Comme Hugo l’a deviné, c’est justement pour éviter de tomber sur une connaissance qu’elle a choisi ce sauna situé au milieu de nulle part.
Ah, Claudia. Que je suis contente de te voir. Ca fait un bail, dit Bettina.
Je ne savais pas que tu étais adepte de ce sauna, ajoute Otto en se serrant contre Claudia pour l’embrasser à l’allemande.
Bonjour, je vous présente Hugo, euh, un ami français. Que faites-vous là ?
Enchantée, Hugo, dit Bettina lui claquant la bise. « A la française », dit-elle.
Salut l’ami français, se contente de dire Otto en lui serrant la main.
Nous venons souvent ici. Nous avons un abonnement au sauna ainsi qu’à l’hôtel qui est au-dessus. C’est très dépaysant. Ici, on a l’impression d’être au bout du monde, explique Bettina.
Hugo a le temps de les examiner. Plus petite que Claudia, Bettina est aussi brune que son amie est blonde et ses seins sont nettement plus fermes. Elle est aussi plus ronde. Cette femme, aux yeux verts rieurs, n’a sans doute pas encore quarante ans, pense le jeune Français. Son mari, plus âgé, a les cheveux grisonnants. Mesurant environ 1,80 mètre, il a une bonne petite bedaine et le torse velu. Hugo ne peut s’empêcher de noter que le sexe de ce sexagénaire est plus petit que le sien.
Et si nous allions dans un sauna classique ? J’aime bien leurs petits salons pour cinq à six personnes maxi, dit Bettina.
Bien sûr, pourquoi pas, dit Claudia, comme à contre-coeur.
Bettina les emmène donc dans un sauna aux dimensions réduites où la température dépasse les 45 degrés.
Alors que Claudia et Hugo s’installent côte à côte, Otto vient s’asseoir à la gauche de Hugo. La banquette étant complète, Bettina choisit de s’installer perpendiculairement à eux, aux pieds de son mari. Hugo découvre alors qu’elle a le sexe quasi-entièrement épilé. Malgré ses efforts, il ne parvient pas à en détacher son regard. Bettina s’en aperçoit et s’amuse à entrouvrir puis ouvrir mais aussi refermer son compas. Hugo, obsédé par ce petit jeu a le sentiment d’être rouge écarlate.
Tandis qu’ils échangent quelques phrases banales en anglais, Bettina s’interrompt et fait une remarque en allemand. Claudia et Otto sourient.
Elle te trouve charmant, traduit Claudia à l’oreille du Français. Hugo sourit. Bettina, nonchalamment, se touche le sexe en le regardant. Où cela va-t-il finir ? Se demande-t-il.
Au bout de quelques minutes, mine de rien, Bettina commence à caresser d’un doigt les jambes de son mari en s’amusant de voir la réaction que cela produit sur son sexe. Comme Claudia ne semble pas choquée par le spectacle, Hugo décide de passer un bras derrière elle et de lui caresser doucement le sein droit, tout en regardant Bettina. Claudia soupire, ferme les yeux et entreprend elle aussi de caresser la cuisse droite de son voisin.
Otto se penche alors en avant et s’empare d’un mamelon de Bettina qu’il excite sans trop de ménagement. Celle-ci, désormais les jambes bien écartées, a les yeux rivés sur le sexe de Hugo qui commence à se déployer. Soudain, n’y tenant plus, elle passe un bras par dessus la cuisse de son mari et caresse de deux doigts le sexe du jeune Français qui bondit à la verticale.
Otto et Claudia sourient. Quand Bettina veut quelque chose, rien ni personne ne l’arrête, semblent-ils penser.
Toute à son obsession, Bettina n’hésite d’ailleurs pas à demander à son mari d’échanger sa place avec celle de Hugo.
Etrangement, Otto ne se fait pas prier. A peine assis à côté de Bettina, celle-ci lui caresse sensuellement la poitrine et les deux amants commencent à s’enlacer. Ils n’en sont manifestement pas à leur première rencontre intime, songe Hugo. Mais celui-ci n’a pas le temps de se perdre en conjectures. Claudia se met en effet à genoux et se lance dans une fellation en bonne et due forme, sans que cela ne semble choquer quiconque.
Allons dans la chambre, conseille Otto. Ce sera plus confortable.
Bettina s’interrompt à contre-coeur mais se relève et embrasse Hugo sur la bouche.
Qu’il est mignon, dit-elle aux deux Allemands. Son mari, tolérant voire complice, lui tape sur les fesses.
Tu es vraiment une obsédée, dit-il
Plains-toi. Tu es le premier à en profiter. Et tu peux même sauter Claudia sans te cacher, réplique sa femme
Sans prendre la peine de se doucher, les quatre se dirigent à grands pas vers l’ascenseur, tous aussi excités les uns que les autres, revêtus de peignoirs qu’ils ne prennent même pas la peine de fermer. Même dans l’ascenseur, malgré la présence d’un troisième couple, Bettina ne peut s’empêcher de caresser la queue de Hugo pendant qu’Otto, plus discrètement, passe sa main sur les fesses de Claudia.
Arrivés dans la chambre, les quatre jettent leur peignoir au sol. Hugo et Otto s’allongent sur le grand lit double, jambes écartées. Sans mot dire, les deux femmes, aussi excitées l’une que l’autre, se placent entre leurs jambes pour les sucer et les pomper. Un miroir, opportunément placé face au lit, permet aux hommes de mater le cul des deux femelles en chaleur.
Quel spectacle. Hugo n’en revient pas. S’il laisse Bettina faire ce qu’elle veut, Otto, plus expérimenté, se montre plus directif, prenant la tête de Claudia entre ses mains, lui tenant les cheveux en arrière et lui imposant le rythme de la fellation.
Regarde-moi dans les yeux, lui dit-il.
Se tournant vers Hugo, Otto lui donne des conseils. Ne te gêne pas avec Bettina. Elle te fera tout ce que tu veux. Quand elle est excitée, elle est prête à tout.
Hugo bande encore plus.
Mets-toi sur le côté, s’il te plaît, demande-t-il à Bettina.
Alors que la quadra réussit l’exploit de faire un quart de tour tout en gardant la queue de Hugo en bouche, celui-ci glisse également son index droit dans la bouche de sa partenaire.
Mouille le bien, dit-il
Bettina le regarde, comme une chienne son maître, devinant quelle est son intention.
De fait, Hugo excite l’anus de Bettina avec son ongle avant de pénétrer lentement son intimité. Celle-ci ne peut s’empêcher de pousser un petit cri rauque que Hugo ne sait comment interpréter…
Vas-y, elle adore, décrypte Otto, qui de son côté, fait gémir Claudia en lui malaxant les seins.
L’Allemand prend une nouvelle fois la direction des opérations et intime aux deux femmes de se positionner en levrette.
Commence par Claudia, décide alors Otto.
Ni Hugo ni Bettina n’osent protester. La vue de ces deux sexes, l’un recouvert de poils blonds, l’autre épilé, plonge Hugo dans une véritable extase. Les grosses lèvres de Bettina le subjuguent. Lui qui, au lycée, passait pour le puceau de service, se retrouve quinze jours plus tard, face à deux femelles trempées qui entendent bien jouir de sa queue XXL.
S’il a déjà pénétré Claudia dans cette position, il a le sentiment qu’elle est aujourd’hui plus excitée que jamais. Pour la première fois, il lui met un doigt dans le cul, tout en la pénétrant. Manifestement, celle-ci n’a rien contre. Elle écarte les fesses au maximum et son anus est relativement détendu.
Les deux hommes pénètrent les deux femmes avec vigueur, mais Otto se garde bien d’être brutal avec sa femme, imité en cela par Hugo. Alors que Claudia jouit la première, Otto propose à Hugo de changer de monture.
Celui-ci a compris la leçon. Au lieu de pénétrer Bettina qui n’attend que ça, le jeune Français fait d’abord claquer sa queue sur les fesses de sa partenaire, puis sur son petit trou, écartant de ses deux pouces le sexe de Claudia aussi largement que possible.
Claudia tourne sa tête presque suppliante.
Prends moi s’il te plait…
Hugo fait mine de ne pas comprendre.
Que dis-tu ?
Pénètre-moi. Je veux ta grosse queue.
Hugo place alors sa queue à l’entrée du sexe de Bettina. Celle-ci recule pour l’engloutir tout en poussant un cri qui, au bout de quelques secondes, se transforme en un râle de jouissance audible dans tout l’hôtel. Un moment dont Otto profite pour enculer lentement mais surement Claudia qui, elle aussi, pousse des cris de plaisir que Hugo ne lui connaissait pas.
Tout cela est trop pour notre Toulousain qui, rapidement, jouit tant et si bien que son sperme éclabousse les deux femmes qui reprennent peu à peu leur respiration. Alors que les deux hommes se retirent, eux aussi en sueur et le coeur battant à tout rompre, les deux couples s’allongent sur le lit.
Bettina et Claudia se regardent comme deux complices.
Bettina dépose même un baiser sur les lèvres de son amie.
Merci d’avoir laissé ton jeune étalon me baiser, c’était divin, dit Bettina.
Ne me remercie pas. Grâce à ton mari, j’ai enfin osé la sodomie. J’ai la rondelle en feu mais j’avoue que j’ai adoré.
Ce court dialogue excite suffisamment Hugo pour que celui-ci se remette à bander. Un détail qui n’échappe pas aux deux femmes.
Putain, ce jeune est déjà prêt à remettre le couvert. Tu le gardes pour toi ou vous passez la nuit avec nous ? demande Bettina.
Hugo, qu’en penses-tu ? On reste ici cette nuit ?
Hugo n’a pas le temps de répondre à Claudia que son sexe se redresse encore. Déjà, Bettina est aux anges.
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