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Crevaison

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Lue : 731 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 08/10/2019
Elle roule juste devant moi quand ça se produit.
J’entends le bruit, un pop sonore, plus que je ne vois la chose.
Elle ralentit immédiatement. On se trouve juste à la sortie du village. Elle se gare sur un grand espace, juste devant une entreprise abandonnée.
C’est mon côté bon samaritain qui me fait m’arrêter. Je me gare juste derrière elle, et je descends.
C’est en m’approchant du véhicule que je vois les dégâts, après les avoir entendus. Un pneu arrière dégonflé, et je constate nettement qu’un clou est enfoncé au milieu de sa surface. Pas étonnant qu’elle ait pu crever…
Le conducteur est encore au volant, qui vient de couper le contact.
J’ai une agréable surprise en arrivant à sa hauteur, en effet, le conducteur est une conductrice.
Elle ouvre la portière une seconde avant que je ne sois dans son axe, et je la vois installée sur son siège.
Je peux en prendre plein les mirettes.
Il y des filles qui ont la beauté, mais sans aucune sensualité. D’autres, moins jolies, sont cependant extrêmement sensuelles.
Elle, elle a tout, et je suis immédiatement subjugué.
Autant de détails qui viennent me frapper en plein visage, comme autant de coups de poing. Des jambes longues et fines, dévoilées du bord de la robe au haut des bottes, quasiment neuves, d’un cuir souple et plissé, avec des talons aiguille. Elle me semble grande, immense même, et sans doute qu’avec ses talons aiguille, elle approche le mètre quatre-vingt-dix. Elle a gainé ses gambettes de bas stay-up, dont l’attache élastiquée est visible tant la robe a remonté.
Elle est entièrement en gris, ses bottes, ses bas, sa robe. Celle-ci, en lainage, colle à ses formes comme une seconde peau.
Je monte jusqu’à son visage, harmonieux, un ovale marqué par de grandes pommettes. Une bouche dont le rouge est rehaussé par le carmin du maquillage, de grands yeux bleus noirs, la nature l’a bien réussi. Le dernier détail, avant que je n’aie fait le tour d’elle, c’est sa crinière fauve, épaisse, longue, réunie en un chignon.
—Je peux vous donner un coup de main ?, je lui demande.
—Je peux très bien me débrouiller seule, elle me répond, plutôt sèchement.
—Je n’en doute pas, je réponds. Mais parfois, on a besoin d’aide.
Sans rajouter un mot, et comme si je n’existais pas, elle descend du véhicule.
L’occasion pour moi de jouer les voyeurs, certes de manière involontaire. C’est un schéma très classique, mais pas pour autant périmé, que de mater une fille qui descend de voiture en se dévoilant. Une jambe à l’intérieur, une jambe à l’extérieur et une ouverture sur le haut du compas qu’elles forment. Il m’est donné de voir un triangle de tissu gris, gonflé par sa chair intime, tissu qui s’enfonce dans la fente nettement marquée dans sa chair. Cette vision fait monter le désir en moi.
Ca n’aura duré que quelques secondes. Elle se redresse, effectivement très grande, encore grandie par ses bottes à talon aiguille. Elle a un léger sourire, et elle me dit :
—C’est particulièrement visible que je vous plais.
Elle ne prend même pas le temps de constater ma gêne, partant pour ouvrir le coffre. Je me dis qu’elle va sortir le matériel pour changer la roue, mais il n’en est rien.
A ma grande surprise, elle se plie légèrement, et elle attrape les bords de sa robe pour la remonter le long de son corps, dévoilant sa chair. Je crois bien que je serais incapable de regarder ailleurs, quelqu’ événement qui se produise. Je comprends pour la première fois pourquoi les boites de strip tease ont pu et peuvent avoir autant de succès.
Je me demande si elle me manipule, si c’est normal qu’elle enlève sa robe aussi lentement… J’ai l’impression qu’elle fait durer…Elle a un corps sans défaut, et une poitrine lourde, enveloppée par un soutien-gorge assorti au slip gris. Le tissu colle aux tétons.
Elle dépose la robe dans le coffre. Je comprends où elle veut en venir quand, après s’être penchée sur le dit coffre, elle en extirpe une combinaison grise, qu’elle se met en devoir de passer. Les jambes d’abord, puis elle monte le tissu autour de son torse, avant de tirer le zip qui l’ajuste et la cale sur elle. D’évidence ce n’est pas la première fois qu’elle la met.
Elle complète avec une paire de gants.
C’est le genre de fille qui ne se laisse jamais prendre au dépourvu.
Sous mes yeux, et sans plus se soucier de moi, elle manœuvre le cric, pour soulever le véhicule. Elle se débrouille vraiment bien, c’est indéniable.
Je la regarde faire. Je devrais partir, elle n’a plus besoin de moi, mais je suis fasciné, autant par son habileté que par son charme.
Elle dévisse les boulons, sort la roue crevée, puis attrape l’autre posée juste à côté, et l’ajuste. Elle travaille avec une vitesse impressionnante, et finit, une fois la roue ajustée, par ramener l’autre dans le coffre. Elle plie tous les outils, puis se change à nouveau en sens inverse. Je la retrouve comme au départ. Elle revient s’asseoir sur le siège du conducteur.
—Je crois bien que vous avez droit à une récompense… Vous avez voulu m’aider…
A ce moment précis, elle s’est positionnée pour s’installer sur le siège, mais elle s’interrompt en plein milieu, une jambe à l’extérieur, l‘autre à l’intérieur, me donnant à voir ses jambes bien écartées, visibles jusqu’en haut, et son pubis. Le fait qu’elle se fige ainsi, alors qu’elle devrait continuer son mouvement dit clairement qu’elle veut s’offrir à mon regard. D’ailleurs, si je devais en douter, elle me dit :
—Regarde bien, tu y penseras quand tu te branleras…
Le tissu gris de la petite culotte est orné d’une large tache d’humidité qui n’y était pas quelques minutes plus tôt. Soit il s’agit de quelques gouttes de pipi, soit ce qu’elle a fait l’a excitée, et quand je dis ce qu’elle a fait, je pense moins à changer la roue qu’à se déshabiller et se rhabiller devant moi.
Elle vient accrocher le bord de la culotte, et elle tire le tissu sur le côté, dévoilant son sexe. Son renflement, la fente envahie par ses lèvres gorgées de sang, qui saillent, la luisance des chairs composent un tableau qui fait monter mon envie d’elle de plusieurs crans.
Elle me laisse vraiment le temps d’en profiter, avant de ramener le slip sur elle.
Elle tend la main vers mon pantalon. Habilement, elle descend ma fermeture éclair et va chercher ma queue dans mon caleçon. Elle la sort à l’air libre et se met à la caresser doucement. Elle a un sourire de triomphe. J’ai une belle érection, qu’elle raffermit, signe qu’elle me plait, et que j’ai envie d’elle.
Elle m’attrape par les hanches, et elle m’attire vers elle. Ca met ma queue à portée de sa bouche. Elle fait darder sa langue et se met à la promener sur ma queue. C’est tellement bon que je dois me retenir pour ne pas jouir immédiatement. Du liquide pré-séminal coule de mon méat, qu’elle lape. Elle finit par me prendre sa bouche, me faisant rentrer de quelques centimètres. Elle fait tourner sa langue sur mon gland en même temps que ses doigts vont et viennent sur ma tige. Je sens ma jouissance monter en moi, que je ne parviens pas, et d’ailleurs que je ne cherche pas à retenir. Elle garde sa bouche fermée alors que mon sperme jaillit, jet après jet dans sa cavité buccale et coule dans son gosier. Elle ne me lâche que lorsqu’elle a lapé les dernières gouttes de semence qui suintent de mon gland. Elle sourit et me dit, alors que cet orgasme, qui a été très intense, laisse trainer ses dernières traces en moi:
—J’adore boire du sperme ! Ceci dit, j’avais mis la combinaison pour ne pas me tâcher, je n’allais pas souiller ma robe…
Tout est fini. Elle va reprendre sa route et moi la mienne. J’ai pourtant des regrets, de ce qui pourrait être. J’aime sa beauté, mais aussi cette personnalité bien trempée qui se dessine.
Je vais pour m’éloigner, j’esquisse un mouvement vers la droite, mais elle me jette :
—Donne-moi ton portable…
Je me recentre sur elle. Je lui tends mon téléphone, sorti de ma poche de chemise. Elle ouvre le répertoire, y tape son nom et son téléphone. Elle ajoute :
—J’habite à L-C… Au centre ville, 33 rue Marie Curie… Je rentre sur le coup de 19 heures, passe pour vingt heures, si ça te dit.
Cette fois, c’est fini. Elle redémarre.
Je passe la fin de la journée à me demander si je me rends chez elle ou pas. Je suis tenté, bien sûr, mais je me dis aussi qu’il vaut peut-être mieux en rester là. Aussi insolite qu’il soit, ce moment ensemble a été vraiment très bien, et c’est peut-être dommage de tout gâcher. Mais mon envie d’elle est très forte, et quoi qu’il puisse se produire, rien peut-être, je me dis que ça vaut peut-être le coup de ne pas laisser les choses telles qu’elles sont, et ce qui pourrait être au rang de promesse, pour avoir des regrets par la suite.
L’après-midi touche à sa fin quand je me mets en route pour L-C… Le département dans lequel j’habite et je travaille est composé de villes moyennes et de petits villages. J’arrive à LC par l’une des routes qui permettent d’y rentrer et je trouve facilement le 33, une maison blanche. Il est près de vingt heures quand je sonne à sa porte. Il se passe quelques secondes avant qu’elle ne vienne ouvrir. Elle me sourit. Sur son dos, la combinaison de travail qu’elle avait passé l’après-midi. Voyant que je suis un rien surpris, elle me sourit :
—C’est un peu le symbole de notre rencontre, non ? J’avais envie de la remettre. Elle nous portera chance.
Et pour mieux m’en convaincre, elle tire sur la fermeture-éclair qui tient la combinaison, et la descend vers le bas, jusqu’au nombril. Elle s’ouvre, suffisamment en tout cas pour dévoiler sa chair, et ses seins, haut perchés, et pleins. Elle vient se coller contre moi, et redresse la tête. Nos bouches s’accrochent, et nos langues font contact. J’ai le réflexe de venir glisser, dans l’espace qui est entre elle et moi, mes mains au contact de sa chair, que je trouve douce et chaude, pour la partie qui m’est offerte. Je viens envelopper ses seins, pour la partie que je peux gainer de leur masse ferme, les tétons semi-durcis appuyant contre mes paumes.
—Si tu veux l’enlever, je ne suis pas contre… Viens, on va se trouver un endroit où on sera plus à l’aise…
Elle me guide vers le living. La table est mise, mais pour l’instant on a surtout faim l’un de l’autre, et d’aller plus loin que le bref moment autour de la voiture. Elle se laisse tomber sur le grand canapé rouge, et vient défaire mon pantalon pour sortir ma queue, qu’elle caresse doucement, la faisant bien épaisse. Elle se redresse d’un mouvement souple, me pousse à la place où elle était et vient debout devant moi. Elle fait tomber la combinaison de sur ses épaules, dégage ses bras, pour me laisser finir le travail. Dessous, elle a une simple culotte blanche qui colle à son pubis et à son sexe, où une tâche humide semblable à celle qui marquait son sous-vêtement l’après-midi s’élargit. Elle lève une jambe, puis l’autre pour me permettre de dégager la combinaison, puis se tient enfin nue devant moi, avec juste la petite culotte pour la couvrir, que je finis par lui enlever aussi, sous son œil approbateur. Je la découvre entièrement nue, et le désir que j’éprouve pour elle est aussi intense que sa beauté peut être épanouie. Elle ferme les yeux pendant que mes mains se promènent sur elle, se remplissant de ses formes et de sa chaleur. C’est tout naturellement, un prolongement, qu’elle se laisse tomber sur moi. Elle se positionne sur mes cuisses, redressant son pubis, de telle sorte que la partie inférieure de mon sexe vient reposer contre sa vulve. Les sensations me remplissent, le dessin de ses lèvres, l’humidité, et même le bout de son clitoris qui appuie sur moi. Elle esquisse de petits mouvements de haut en bas, très courts. Elle finit par se pencher, d’un mouvement de hanches souple, et elle attrape de nouveau sa combinaison. Je me demande pourquoi jusqu’à ce que je la voie tirer d’une des poches un préservatif emballé d’argent. Elle déchire cet emballage et en dégage la capote toute grasse qu’elle vient faire coulisser sur ma queue. Deux secondes plus tard, elle se soulève, et, avec une expression gourmande, elle vient se positionner au dessus de moi. Elle se laisse descendre sur moi. Elle a attrapé ma queue, la guidant vers sa vulve, en même temps qu’elle écartait ses lèvres, pour assurer une pénétration efficace, mais nos chairs font parfaitement jonction, et elle se laisse glisser sur moi. La sensation d’être gainé par sa chair chaude et mouillée est un privilège auquel j’ai rêvé toute la journée, sans être sûr de l’obtenir.
Le moment qui suit est un pur moment de plaisir, dont, je crois, nous avions envie autant l’un que l’autre. Je l’ai attrapée par les fesses, les siennes sont pleines et chaudes, et je la fais monter et descendre. Nous gémissons, tout entiers dans le plaisir que nous procure le contact de la muqueuse de l’autre… Je suis littéralement en transe de sentir le frottement de son intérieur contre moi comme sans doute elle éprouve un plaisir intense à se sentir caressée par ma tige dure. Pourtant, elle finit par se dégager. Le préservatif dégouline de ses sécrétions abondantes. Elle vient glisser à quatre pattes, m’offrant sa croupe charnue, ouverte, et sa vulve, nichée entre ses cuisses. Je ne suis qu’un homme, et cette position fait monter encore mon désir de quelques crans supplémentaires, tout comme le fait qu’elle tourne la tête vers moi et me dit ouvertement de ses yeux ce sur quoi elle met ensuite des paroles:
—Viens, je veux que tu me fouilles de ta queue, qu’elle reste longtemps dans mon vagin, qu’elle me caresse, et que ton gland vienne appuyer contre mon utérus.
Je pars de chez elle au petit matin. On a fait l’amour très longtemps, en changeant de position, puis on a dîné, on a refait l’amour, et on a fini par s’endormir. J’avais mis le réveil tôt, pour aller travailler. Involontairement, je l’ai réveillée.
—Reviens ce soir, j’ai envie de te revoir.
Je flotte sur un petit nuage, pendant que je sors dans la rue et que je marche jusqu’à ma voiture.
Finalement, cette crevaison a changé ma vie qui était morne, sans femme depuis plusieurs mois.
C’est au moment où je m’approche que je me rends compte que j’ai le pneu arrière droit crevé.
Je me retourne et je repars vers la maison.
Je connais quelqu’un qui pourra m’aider.
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