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Début dans le bus

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Lue : 4749 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de fabrissa postée le 13/03/2013
Non, arrête, demande la jeune femme à son amie. Portant elle aime ce genre de caresses, surtout prolongées. La main reste là où elle est, même si des gens peuvent la voir. Qu'importe à l’amante puisqu’elle sait qu’elle donne du plaisir.

Son amie blottie contre elle, l’amante continue. Elle aime faire du bien à son amie. La main passe des cuisses à la culotte. Le doigt pénètre lentement dans la chatte. La dominante sait qu’elle va gagner, qu’elle fera jouir son amie, même si des gens profitent, ou à cause ?

Le bus est rempli, il fait chaud. La jeune femme se laisse aller totalement. Elle murmure des petits oui. Elle se donne totalement pour la première fois. Elle aime les hommes, surtout son mari. Mais elle reproche à la gent masculine d’être trop longue à se remettre en train. Il lui faut plusieurs orgasmes.

Les doigts la comblent : elle se laisse aller vers le plaisir, les yeux fermés. Elle gémit un peu trop fort : son amie l’embrasse pour la faire taire. Elle jouit, donne ses lèvres à son amie. Tant pis pour l’homme assis juste en face même s’il se caresse ostensiblement la queue par-dessus le pantalon. C’est fait pour l’exciter encore. Elle demande une suite en murmurant.

La suite est là quand la main s’ouvre pour mettre deux doigts sur la chatte. Elle sent le premier doigt revenir là où il était, dans la vulve. L’autre, le pouce sans doute vient sur le bouton. Il glisse sur le clitoris. Elle essai d’ouvrir ses jambes, n’arrive qu’à faire entrer le dernier doigt. Un nouveau plaisir vient dans son ventre : elle accepte d’avoir le doigt dans l’anus. Elle est encore secouée par un orgasme différent.

L’amante lui demande de penser à elle qui aussi voudrait jouir comme elle. Elles sont amies depuis toujours, c’est la première fois qu’elles s’amusent ainsi. Elles en parlent souvent, ne franchissent jamais le cap. Et là cet après-midi elles osent aller très loin. Sans rien décider, rien préparer. C’est venu comme ça, naturellement. Quels plaisirs que satisfaire les désirs de l’autre.

La jeune femme cède à la demande, même si elle ne sait trop comment faire. Elle se redresse, passe une main juste sous la jupe de son amie, touche un peu avant d’aller bien haut vers le slip. Elle sent le tissu avant l’humidité. Un seul ongle suffit pour passer sous le vêtement. La pulpe du doigt touche enfin le sexe. Le besoin d’un baiser la fait embrasser sa camarade. Là elle sent qu’il faut qu’elle chatouille un peu le bouton. Il est souple au début de la masturbation, il durci juste un peu pendant. Le sexe se tend, il se resserre avant l’orgasme.

Elle est presque fière d’avoir pu faire jouir une amie. Sa main est tenue par celle de la copine. Il lui faut rester et recommencer. Ce qui aurait pu être une corvée devient un plaisir. En donner à une autre devient utile, nécessaire. En plus avoir dans sa main toute la féminité de la camarade est en soi un plaisir. Elle se permet même des innovations : elle pose un doigt sur l’anus. Elle comprend qu’il faut le mettre dedans quand elle le sent se crisper un peu. Elle alterne la pénétration dans le vagin et le cul. L’amante donne son accord par des mouvements de va et vient du corps.

L’homme en face sort un peu son outil. Il se branle franchement sans se soucier de ce que pensent ou voit les filles. Les deux sont attentives. Elles aiment bien voir une queue dans la main de son propriétaire. Elles attendent la fin, quand le sperme sort en bouillon. Il s’arrête sans se finir. Dommage, l’une et l’autre aime les bites.

Elles en ont assez de branler l’autre. Il leur faut une suite à deux. La branlée commence par caresser l’autre lentement sur le haut de la cuisse. Par-dessus la jupe, elle caresse la chatte. Elles se font presque face, elles se regardent dans les yeux. Une lève peu une cuisse, la passe presque sur le siège ouvrant sa moule. L’autre en profite pour donner sa main. Toute la fente est ouverte mise à la disposition de l’autre.

L’homme en face voit tout maintenant. Il voit surtout la main chaparder le clitoris. II ressort sa bite, il se caresse sans pudeur. Il s’approche, pose sa main sur le plus proche genou. Elles ne semblent rien voir, elles se consacrent au plaisir de l’autre. Leurs mouvements se complètent, elles se vouent au plaisir saphique, même s’il est incomplet. Au moment de leurs orgasmes elles se libèrent par un fort soupir de soulagement. Lui va cesser quand enfin une main des filles d’occupe de lui. C’est l’amante qui le prend en pitié. Par quelques mouvements câlins elle lui donne ce qu’il attendait, la jouissance qui vient quand juste avant qu’elle prend la queue dans la bouche pour bouffer la semence.

Elles descendent ensemble, vers la chambre d’une des deux. Elles s’embrassent à bouche que veux-tu, même parfumée de sperme. Elles sont vite nue, allongées l’une contre l’autre. Un seul besoin, jouir à deux, jouir sans contrainte. Rapidement elles se trouvent têtes bêches. Si au début elles s’embrassent les seins, sucent les aréoles, les bouches sont vite sur le ventre où elles lèchent. Celle de dessous montre l’exemple en écartant ses cuisses, donnant ainsi accès à son abricot. La langue est vite sur le clitoris. Elle lèche jusqu’à ce que l’amante soit satisfaite. Elles sont comblées quand la cyprine sort presque en jet du con de l’autre. La figure encore pleine du jus de l’autre elle l’embrasse en partageant la cyprine.

Ce n’est plus suffisant, il leur en faut un peu plus. Le plus est dans le sac de la première : un petit gode qui calme vite les ardeurs d’un seul sexe avant d’aller dans l’autre. Que demander de plus qu’un 69 et une pine, même fausse dans le cul ? Elles jouissent à deux, changent pour la place définitive :

Elles sont presque assises, les jambes ouvertes. Elles regardent bien le sexe de l’autre. Leurs pubis se rapprochent lentement. Les lèvres du bas se touchent un peu. Elles se caressent doucement avant de se coller entièrement. Les bras posés derrière elles, elles remuent en cadence jusqu’au moment où presque ensemble elles jouissent. En restant ainsi elles s’embrassent sur la bouche, encore prêtes à recommencer souvent.

Plus tard, après avoir sommeillé un peu elles se remettent encore l’une contre l’autre. Elles s’embrassent encore. Insensiblement les mains sont sur les sexes. Elles reprennent les masturbations. Les doigts sont rapides, les plaisirs suivent à un rythme inconnu. Une, a l’idée d’aller se loger sur l’anus de l’autre. La langue entre dans l’anus. Elles se remettent en 69 que pour ne bouffer que le cul de l’autre.
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Commentaires du récit : Début dans le bus

Le 2013-06-28 22:07:53 par nat14
super histoire j'ai bien aimé
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