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Défi 6 - Glory hole

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/06/2026

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Le cinquième défi m'avait laissée dans un état second, le corps encore marqué par les assauts de ces deux hommes au Bois de Boulogne – la chatte endolorie par la grosse bite du premier porc, les seins poisseux du sperme du second ouvrier.
J'atais rentré chez moi en taxi, la jupe en cuir sale, les bas autofixants déchirés par les branches, me sentant à la fois souillée et étrangement accomplie.
Mon mari, comme toujours, était en voyage d'affaires, ignorant tout de cette double vie qui me rongeait. Bourgeoise le jour, pute la nuit : le contraste me hantait, me faisait douter de ma santé mentale.

Pourtant, à peine remise, le message suivant arriva, impitoyable.
L'inconnu en ligne, ce dominateur anonyme qui me tenait en laisse virtuelle depuis le début, avait relevé la barre une fois de plus.

Épisode 6 : Glory hole dans les toilettes publiques de la gare du Nord. Sans capote cette fois. Tu suces au moins quatre bites à travers le trou, tu avales tout leur jus.

C'est l'été, en pleine journée de semaine, pour que le risque soit maximal. Je t'explique tout : le lieu est connu des habitués, un coin discret au fond des urinoirs hommes, avec un trou percé dans la cloison entre deux cabines. Tu t'installes dans la cabine de droite, tu attends. Pas de mots, juste des actes. Si tu refuses, c'est fini, tu redeviens la coincée que tu étais. Mais je sais que tu en crèves d'envie, salope en herbe.

Ses instructions étaient interminables, détaillées comme un mode d'emploi pervers : comment repérer l'entrée sans se faire griller, l'ambiance bruyante de la gare en heure de pointe, les odeurs d'urine et de sueur, les risques d'être surprise par un employé ou un voyageur lambda. Il insistait sur le sans-protection : 'Sens leur peau, goûte leur sperme directement, avale jusqu'à la dernière goutte. Imagine que l'un d'eux pourrait être moi, te testant en live.'

Mon ventre se noua en lisant ça. Sans capote ? Avaler ? Dans une gare bondée, en plein jour ? C'était un pas de plus dans l'abîme, une déchéance totale pour une femme comme moi, cadre supérieure dans un bureau climatisé, avec des réunions et des cafés espresso.
La peur me paralysait : et si je me fesais surprendre. Et si on me reconnaissait ?
Mais sous cette terreur, une chaleur familière pulsait entre mes cuisses. Les défis précédents m'avaient changée ; mon corps réclamait cette humiliation publique, ce anonymat qui me permettait de lâcher prise. J'acceptai d'un message laconique, le cœur battant, sachant que je me perdais un peu plus.

C'était un après-midi de semaine étouffant, l'été parisien à son pic, avec une chaleur moite qui collait les vêtements à la peau. Je quittai mon bureau vers 14h, prétextant un rendez-vous médical à ma secrétaire, le tailleur chic encore sur le dos, les escarpins discrets.
Mon esprit bouillonnait déjà : 'Qu'est-ce que je fous ? Reviens en arrière, Roxane, tu as une vie respectable.' Mais non, l'addiction était plus forte.

Je rentrai en vitesse chez moi en voiture, un appartement cossu dans le 16e, et me changeai en un clin d'œil. Pas de tenue provocante cette fois, pour passer inaperçue : une longue robe légère d'été en coton fluide, blanche, avec un décolleté plongeant qui exposait la courbe de mes seins lourds – sans soutien-gorge, bien sûr, mes tétons sombres se devinant sous le tissu fin. La robe était largement fendue sur les côtés, remontant jusqu'aux hanches à chaque pas, révélant mes cuisses pâles. Dessous, une culotte en dentelle noire, fragile et transparente, qui frottait déjà contre mon pubis épilé en rectangle soigné. Aux pieds, des chaussures compensées assez hautes, en liège et cuir beige, pour allier praticité et un soupçon de sex-appeal – dix bons centimètres de talon qui allongeaient mes jambes sans les talons aiguilles trop voyants. Un maquillage léger, juste un rouge à lèvres discret et un parfum floral subtil, pour masquer la bourgeoise sous la voyageuse lambda.
Dans mon sac à main chic, j'ajoutai des mouchoirs humides, une petite bouteille d'eau, et une lingette pour après – au cas où.

En sortant, je sentis l'air chaud m'envelopper, ma robe flottant contre ma peau nue, et une première vague d'excitation me traversa : 'Je vais sucer des inconnus dans des chiottes sales. Moi, vraiment ?'

Le trajet en voiture jusqu'à la gare du Nord fut un supplice. La circulation dense, les feux rouges interminables, la chaleur qui faisait perler la sueur entre mes seins – tout attisait mes nerfs.

En arrivant sur le parking souterrain, un espace bétonné et mal éclairé, je m'arrêtai près d'une place isolée. Mon cœur cognait. 'Enlève-la', pensai-je, les instructions du dominateur résonnant : 'Viens prête à tout offrir.' Mes mains tremblantes glissèrent sous la robe fendue, attrapèrent la dentelle, et je la fis descendre le long de mes cuisses, la roulant en boule dans mon sac. Nue sous la robe, mon rectangle de poils pubiens libre, ma chatte déjà humide d'anticipation. L'air frais du parking effleura mes lèvres intimes, me faisant frissonner. 'C'est dingue, je suis une salope exhibitionniste maintenant.'

L'excitation monta d'un cran, une pulsion qui me fit serrer les cuisses en marchant vers l'entrée de la gare, les compensées claquant sur le sol.

La gare du Nord en pleine journée de semaine était un chaos organisé : voyageurs pressés, annonces stridentes, odeur de café et de sandwiches rances.

Les toilettes hommes se trouvaient au rez-de-chaussée, près des quais, un couloir étroit menant à une porte battante marquée d'un symbole masculin.

Suivant les explications précises de l'inconnu – 'Entre quand il y a du monde pour te fondre dans la masse, attends que la file d'attente se forme' – je repérai le bon moment : un afflux de salariés rentrant tôt, des types en costard ou en bleu de travail. Je me faufilai derrière un groupe d'hommes, feignant de chercher un ami, le cœur en gorge.
Pousser la porte fut un choc : l'odeur âcre d'urine et de désinfectant bon marché m'assaillit, les carreaux jaunis par les ans, les urinoirs alignés avec des types qui pissaient sans un regard.

Je gardai la tête baissée, marchant vite vers les cabines au fond, mon décolleté se soulevant au rythme de ma respiration haletante. Personne ne me remarqua – ou du moins, je l'espérai. J'entrai dans la cabine de droite, verrouillant la porte d'une main moite.

L'espace était exigu, sale : une cuvette fêlée, des graffitis obscènes sur les murs, et là, dans la cloison mitoyenne, le trou – un cercle irrégulier de dix centimètres de diamètre, à hauteur de hanche, bordé de traces suspectes. Je m'assis sur la cuvette, la robe relevée sur mes cuisses nues, les compensées posées à plat. L'attente commença.

Les minutes s'étirèrent en heures, ou du moins c'est ce qu'il me sembla. Dehors, j'entendais les bruits : portes qui claquent, robinets qui coulent, conversations étouffées en arabe ou en français, le zip de braguettes qui s'ouvrent pour pisser. Plusieurs fois les toilettes voisines ont été occupé mais pas de candidat m'offrant leur sexe.

Mon esprit tourbillonnait. 'Qu'est-ce que je fous là ? Une bourgeoise dans des chiottes publiques, à attendre de sucer des bites anonymes ? C'est dégradant, puant, risqué.'
L'appréhension me nouait l'estomac : et si un vigile entrait ? Et si c'était un piège ? Mes doutes sur mon statut social me harcelaient – moi qui signais des contrats à six chiffres, réduite à une bouche pour inconnus. Pourtant, sous cette peur, les pulsions montaient : ma chatte palpitait, mouillée sans même un toucher, imaginant les queues qui défileraient. L'excitation était viscérale, un mélange de honte et de désir brut, me faisant serrer les cuisses pour frotter mon clitoris contre rien. 'Allez, juste quatre, et c'est fini. Tu peux le faire.' Je fixais le trou, attendant le premier signe.

Ça arriva enfin : un froissement de tissu, un souffle rauque de l'autre côté. Une bite émergea par le trou – pas très grosse, plus petite que celles des défis précédents ou même que la moyenne de mon mari, avec une peau pâle et quelques veines discrètes. Le gland rose pointait déjà, suintant une perle de précum.

Mon pouls s'emballa. 'C'est lui ? Le dominateur ? Il a dit qu'il pourrait être là.' La question me traversa l'esprit comme un éclair, me faisant hésiter une seconde. Mais non, l'inconnu restait anonyme.

Je me penchai, mes lèvres effleurant la peau chaude, directe, sans latex cette fois. L'odeur musquée m'envahit – sueur et sel, pas répugnante mais crue. J'ouvris la bouche, l'engloutissant doucement, ma langue tournoyant autour du gland pour le durcir, tandis que ma main enveloppait la base pour la branler en rythme lent.
Elle gonfla vite, facile à prendre. Je pompai en rythme soutenu, la tête avançant et reculant, mes joues se creusant pour sucer fort, ma salive coulant sur la hampe pendant que mes doigts serraient et glissaient sur la peau.

Mes mains agrippaient mes cuisses nues, la robe fendue s'ouvrant plus. C'était doux, presque tendre comparé aux bites énormes des défis passés ; je sentais chaque pulsation, le précum salé sur ma langue. 'C'est bon, mais pas challengeant', pensai-je, un mélange de soulagement et de déception.

Il ne dura pas longtemps : après deux minutes de succion profonde et de branlette ferme, il tressaillit, et un jet tiède jaillit directement dans ma gorge. J'avalai vite, le goût amer et épais glissant en moi, sans une goutte perdue.
Il se retira, et je restai là, la bouche pâteuse, un frisson d'accomplissement me traversant. 'Un de fait. Mais est-ce que c'était lui ?'

La deuxième bite apparut presque aussitôt, comme si le bouche-à-oreille fonctionnait. Celle-ci était plus vive : moyenne, courbée vers le haut comme celle de l'ouvrier du Bois de Boulogne, avec un gland large et violacé. 'Encore lui ?' me demandai-je, mais le rythme effréné me coupa le souffle. Je n'eus pas le temps de m'installer : je l'engloutis d'un coup, suçant voracement, ma langue lapant la veine saillante, et ma main branlant la hampe exposée avec vigueur, pompant de haut en bas.
Mais mon désir, attisé par la première, était trop grand. D'une main libre, je glissai sous ma robe, mes doigts trouvant ma chatte trempée, le rectangle de poils humides. Je me caressai en rythme, frottant mon clitoris gonflé pendant que je pompais la bite.
C'était rapide, brutal : l'homme poussait de l'autre côté, baisant ma bouche comme un vagin, ses hanches cognant la cloison. 'Mmmph', gémis-je autour de la chair, mes seins ballottant dans le décolleté.
Le plaisir montait en moi, mes doigts enfoncés dans ma fente, mais lui jouit trop vite – un spasme violent, et le sperme gicla avant que je puisse avaler. Des jets chauds éclaboussèrent mon visage, coulant sur mes lèvres, mon menton, et dégoulinant dans mon décolleté, tachant la robe blanche de traînées laiteuses sur mes seins exposés.
Je toussai, avalant ce que je pouvais, le reste poisseux sur ma peau. 'Putain, c'est sale, humiliant', pensai-je, mais l'excitation l'emporta, ma chatte se contractant sous mes caresses. Il se retira, me laissant haletante, le visage collant, un sourire coupable aux lèvres.

L'attente pour la troisième fut plus longue, me laissant le temps de réaliser : sperme sur la peau, goût persistant en bouche, et cette chaleur entre les jambes qui ne s'apaisait pas. Mes doutes revinrent en force : 'Trois encore ? Non, quatre au total. Je fatigue déjà, et si ça empire ?' Mais la pulsion l'emportait ; je continuai à me toucher doucement, maintenant l'excitation.

Quand la bite suivante émergea, elle était molle, flasque même – épaisse mais pendante, avec une peau ridée et des poils pubiens gris et clairsemés qui dépassaient, me faisant deviner un vieil homme de l'autre côté. 'Lui ? Non, trop passif, et trop âgé sans doute.' Je la pris en bouche, la suçant patiemment, ma langue la léchant de la base au gland pour la stimuler, tandis que ma main enveloppait la base molle pour la branler doucement, essayant de la réveiller.
Ça prit du temps : je variais les techniques, aspirant doucement, tournoyant la langue autour du frein, même un léger mordillement pour la faire durcir, mes doigts serrant plus fort pour pomper la hampe qui se raidissait peu à peu. Mes mâchoires fatiguèrent, la bouche endolorie après les deux précédentes, mais je persistai, ma main libre caressant mes lèvres intimes plus frénétiquement, deux doigts enfoncés dans ma chatte dégoulinante.

Elle durcit enfin, plus rigide mais pas énorme, comme celle d'un amant usé par les ans. Je pompai plus vite, creusant les joues pour une succion intense, bavant abondamment pour lubrifier, branlant la base avec des mouvements rapides.
'Allez, jouis', suppliai-je intérieurement, la fatigue me gagnant – gorge sèche, bras tremblants.
Il mit une éternité, ses poussées sporadiques, jusqu'à ce qu'un flot épais jaillisse enfin, lent et visqueux.
J'avalai goulûment, le sperme épais collant à ma langue, me remplissant la bouche avant de glisser en gorge. Pas une goutte perdue, mais j'étais épuisée, le corps luisant de sueur sous la robe, ma masturbation me gardant au bord du plaisir.

La quatrième fut la plus intense. Le bruit d'abord : pas hésitants, puis une bite monstrueuse traversa le trou – énorme, noire comme l'ébène, extrêmement longue et épaisse, plus grosse que toutes celles des défis passés, comme l'avant-bras d'un homme, le gland bulbuleux suintant déjà.

'Oh mon Dieu, c'est quoi ça ? Lui, peut-être, pour me tester.' La peur m'envahit : trop gros pour ma bouche, après la fatigue des autres. Mais l'excitation explosa ; ma chatte palpita violemment.

Je me penchai, l'embrassant d'abord, mes lèvres s'étirant autour du gland massif. Impossible de tout prendre : je l'engloutis à moitié, suçant le bout avec effort, ma langue lapant le précum salé et abondant, tandis que mes deux mains branlaient la hampe interminable, pompant de bas en haut avec peine, les doigts ne faisant pas le tour complet.
La difficulté était réelle : gorge étirée, salive coulant en filets, mes mâchoires au supplice. Mais le plaisir montait follement ; je me masturbai furieusement, trois doigts enfoncés dans ma chatte, le pouce sur le clitoris, frottant en cercles rapides. 'C'est trop gros, mais j'adore', pensai-je, gémissant autour de la bite, les vibrations la stimulant.

Il poussait doucement, respectant le rythme, et enfin, l'orgasme le frappa : un torrent de sperme, extrêmement abondant, jaillit en jets puissants. Le premier remplissait ma bouche ; j'avalai vite, mais le second déborda, coulant sur mon menton, éclaboussant ma poitrine et la robe, des traînées blanches épaisses sur le tissu fin. Je bus ce que je pus, le goût fort et musqué m'inondant, mais une partie dégoulina sur mes seins, poisseuse et chaude.
Au même moment, mes doigts me firent basculer : mon orgasme explosa, violent, ma chatte se contractant autour de mes phalanges, un cri étouffé autour de la bite qui se retirait enfin.

Pantelante, le corps tremblant, je restai assise un moment, le sperme séchant sur ma peau et ma robe tachée – taches visibles sur le décolleté et le ventre, impossibles à cacher. J'utilisai les mouchoirs humides de mon sac pour m'essuyer frénétiquement : visage, poitrine, gorge, frottant le tissu collant.

Pour la bouche, j'ouvris la petite bouteille d'eau emportée et me rinçai vigoureusement, crachant dans la cuvette avant d'avaler une gorgée propre. Mais la robe resta marquée, des auréoles laiteuses incrustées. 'Comment je sors d'ici ?'
La peur revint, mais l'euphorie post-orgasme me porta.
Je lissai la robe, ajustai le décolleté pour masquer les traces, et ouvris la porte.

Le couloir était vide ; je marchai vite, tête baissée, évitant les regards dans les urinoirs.

Dehors, la gare grouillante me sembla un miracle : je slalomai entre les voyageurs, sentant l'air sécher le sperme résiduel sur ma peau, la robe collant par endroits. Le retour au parking fut un calvaire – chaque pas faisait frotter le tissu taché contre mes cuisses nues, me rappelant ma déchéance.

Dans la voiture, je m'effondrai sur le siège, les compensées enlevées, les jambes écartées pour aérer ma chatte encore sensible. 'J'ai fait ça. Quatre bites, avalé leur jus, joui comme une folle. Qui suis-je ?'

Chez moi enfin, je filai directement sous la douche brûlante, l'eau cascadant sur ma peau pour laver les dernières traces, mais l'odeur persistait en bouche. Mes mains glissèrent malgré moi entre mes cuisses, caressant mon rectangle de poils, enfonçant des doigts dans ma chatte encore sensible.

Les images défilaient : les bites anonymes, le sperme giclant, ma propre jouissance. 'J'aurais dû me faire baiser par l'un d'eux, sentir une queue me remplir vraiment', pensai-je, le plaisir montant vite.

Et cette énorme bite noire, si massive – aurait-elle pu rentrer en moi, m'étirer jusqu'à la limite ? Mes doigts accélérèrent, frottant mon clitoris, et je jouis rapidement, un orgasme secouant mon corps contre les carreaux, un gémissement échappant à mes lèvres.

Enveloppée dans un peignoir, je consultai mon téléphone. Un message de l'inconnu : 'Alors, salope, t'as aimé ton glory hole ? Surtout la grosse black qui t'a remplie la gueule ? T'as avalé comme une pro.' Mon sang se glaça. En pièce jointe : des photos.
Moi, dans la cabine, penchée sur la première bite petite, lèvres autour du gland. Une autre sur la deuxième, sperme giclant sur mon visage. La troisième, ma bouche tendue sur la molle ridée du vieux. Et la dernière : ma tête engloutissant la queue noire énorme, yeux mi-clos de plaisir, main invisible sous la robe. 'Comment ?' Il y avait une caméra ? Il m'avait filmée ?

La stupeur me frappa, mélange de rage et d'excitation tordue. Il savait tout, me surveillait. Et moi, au fond, j'en voulais plus. Mais laquelle était la sienne ? La petite ? La courbée ? Ou peut-être qu'il n'était même pas là, juste un fantôme qui me manipulait à distance.

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Histoire de Roxane69

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