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Défi 5 - Pute au bois

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/06/2026

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Je n'en revenais pas. Après les quatre défis qui m'avaient déjà poussé aux confins de moi-même – la provocation timide au centre commercial, le plaisir solitaire et secret au sex-shop, l'exhibitionnisme effréné en public, et cette nuit débridée dans le club libertin où j'avais enchaîné trois hommes comme une affamée – voilà que l'inconnu en ligne relevait encore la barre. Le cinquième défi atterrit dans ma boîte de réception ce matin-là, clair et impitoyable :
- Fais la pute au Bois de Boulogne. Attire un client pour une baise et un autre pour une pipe. Laisse-toi prendre comme une chienne en chaleur, sans chichis. Montre-moi que tu es prête à tout pour ce frisson.

Mon estomac se noua instantanément. Faire la prostituée ? Moi, Roxane, une femme bourgeoise, cadre supérieure le jour, mariée en apparence, avec une vie rangée dans un appartement Parisien ? C'était un gouffre. Une partie de moi hurlait que c'était dégradant, que je me perdais dans cette spirale de vices qui rongeait mon statut, ma respectabilité. Et si quelqu'un me reconnaissait ? Et si je finissais par aimer ça trop, à en oublier qui j'étais ? Pourtant, cette envie sournoise, cette pulsion sexuelle qui me tordait le ventre depuis des jours, me poussait en avant. Les orgasmes des nuits précédentes hantaient mes rêves ; mon corps réclamait plus, malgré les doutes qui me rongeaient. J'étais une femme 'bien éduquée', une épouse modèle en surface, mais au fond, une salope en devenir qui ne pouvait plus résister. J'acceptai le défi d'un clic tremblant, le cœur battant, me demandant jusqu'où cette addiction me mènerait.

La préparation fut un rituel chargé de tension, un mélange de soin bourgeois et de déchéance programmée. Je commençai par une douche brûlante, comme toujours avant ces épreuves, laissant l'eau cascader sur ma peau pâle et soignée. Mes mains glissèrent sur mon corps, épilant minutieusement mon pubis – pas une trace de poil sur les lèvres ou autour de l'entrée et le cif, juste un joli rectangle bien taillé de poils courts et bruns sur le mont de Vénus, comme une signature coquine qui contrastait avec ma propreté habituelle. Je frottai mon clitoris sous le jet, me masturbant légèrement pour me mettre en condition, sentant la chaleur monter entre mes cuisses. 'C'est pour le défi', me dis-je, mais au fond, c'était pour apaiser cette faim qui me dévorait. Sortie de la salle de bains, emmitouflée dans un peignoir, je me regardai dans le miroir : mes seins lourds et fermes, ma taille cintrée, mes fesses rebondies – un corps de femme mûre, élégant, qui contrastait déjà avec l'idée vulgaire qui m'attendait.

Plus tôt dans la journée, j'avais fait un détour par la pharmacie du quartier, feignant une migraine pour acheter une boîte de capotes – des ultrafines, lubrifiées, prêtes à l'emploi. Je les glissai dans mon sac à main en cuir véritable, avec une liasse de mouchoirs humides pour après. Pour la tenue, je dus adapter mon style chic à quelque chose de plus trash, de plus 'rue'. Pas de robe de velours cette fois ; je choisis une jupe en cuir noir ultra-courte, qui couvrait à peine mes fesses et remontait à chaque mouvement, exposant les bas autofixants noirs très fins que j'enfilai – transparents, collants à mes cuisses comme une seconde peau, avec cette bande silicone qui les maintenait en place sans jarretelles. Dessus, un haut en résille noire, sans soutien-gorge, mes tétons sombres pointant à travers le tissu ajouré, le décolleté plongeant jusqu'au nombril. Un string minuscule, presque invisible, pour ne pas entraver l'accès. Aux pieds, j'hésitai : d'abord les escarpins à talons aiguilles noirs, mais en me voyant dans le miroir, la jupe trop courte et les chevilles fines exposées, je changeai d'avis. Trop fragile pour le bitume irrégulier du Bois. Je fouillai mon placard et optai pour des bottes hautes en cuir noir, montant jusqu'aux genoux, avec des talons carré de dix centimètres – plus pratiques, pensai-je, pour marcher dans l'herbe ou les sentiers, tout en gardant cette allure de salope sophistiquée. Maquillage outrancier : fard à paupière charbonneux, mascara super volume, eyes liner soutenu, lèvres peintes en rouge vif, comme une vraie professionnelle. Un parfum bon marché, vulgaire, pour coller au rôle, mais mon sac trahissait encore ma bourgeoisie. En me voyant ainsi, je sentis la nausée monter. 'Je ressemble à une pute bas de gamme', pensai-je, les joues en feu. Mon statut de femme respectable – les dîners en ville, les conversations polies – s'effritait sous cette apparence. Étais-je en train de me détruire ? Pourtant, en touchant mes bas fins, sentant ma chatte déjà humide sous le rectangle de poils, l'excitation l'emporta.
Je pris un taxi pour le Bois de Boulogne, le trajet un calvaire : le chauffeur me matait dans le rétroviseur, et je serrais les cuisses, imaginant déjà ce qui m'attendait.
Le Bois de Boulogne, la nuit tombée, était un monde à part – un labyrinthe d'ombres et de désirs inavoués, loin des allées diurnes des joggeurs. Je descendis du taxi près d'une avenue bordée d'arbres centenaires, l'air frais pinçant ma peau exposée. Mon cœur cognait comme un marteau ; je marchais lentement, les bottes claquant sur le bitume, la jupe remontant à chaque pas pour révéler les bas et la courbe de mes fesses. Des voitures passaient au ralenti, des phares balayant mon corps, et je sentais les regards – curieux, lubriques. 'Fais comme si c'était normal', me dis-je, mais intérieurement, c'était le chaos : une bourgeoise comme moi, se prostituant ? C'était contre tout ce que j'étais, une trahison à mon éducation, à mon mari absent, à la société qui m'avait élevée. La peur me nouait la gorge : et si un client était violent ? Et si je ne supportais pas le dégoût ? Pourtant, cette envie de me faire baiser, de me sentir utilisée comme une vulve anonyme, pulsait plus fort. Je m'enfonçai dans un sentier sombre, les branches griffant l'air, cherchant un coin isolé près des bois.

Ce fut là que je le vis : lui, l'homme qui n'était absolument pas mon genre. La quarantaine mal assumée, bedonnant, avec une chemise froissée tachée de sueur et un pantalon kaki usé qui pendait mal sur son ventre proéminent. Cheveux gras et clairsemés, barbe de trois jours irrégulière, odeur de tabac froid et de bière éventée qui flottait autour de lui comme un nuage. Il était adossé à un arbre, fumant une cigarette, les yeux plissés dans l'ombre. Pas soigné, pas attirant – l'opposé des beaux gosses du club, un prolo négligé, peut-être un ouvrier ou un chômeur chronique. Moi, avec mon maquillage impeccable, mes bas fins et ma jupe chic en cuir, je paraissais sortie d'un autre monde : la bourgeoise raffinée face au rustre. Il me repéra immédiatement, son regard glissant sur mes seins à travers la résille, puis sur mes jambes gainées par les bottes.

- Tu prends combien ? grogna-t-il d'une voix rauque, crachant par terre.
Mon estomac se retourna. Il puait la crasse, ses ongles sales, sa peau pâle et boutonneuse. 'Pas mon type', pensai-je, la répulsion me montant aux lèvres. Un homme comme ça ? Moi qui dînais dans des restaurants étoilés ? C'était humiliant, dégradant. Mes doutes explosèrent : 'Rentre chez toi, tu n'es pas une pute, tu es une femme respectable.' Mais le défi me hantait, et sous cette horreur, une excitation tordue naissait – l'idée de me faire enfiler par ce porc, de contraster ma classe avec sa vulgarité.

- Cinquante euros la pipe, cent vingt la baise, cent soixante les deux, répondis-je d'une voix que j'espérais assurée, mais qui tremblait.
Il ricana, les yeux luisants.
- Trop cher pour une salope des bois. Soixante-dix pour tout.
Je secouai la tête, feignant la fermeté malgré mon cœur qui battait la chamade.
- Non, cent pour la baise seule, et capote obligatoire.
Il hésita, matant mes bottes et mes cuisses, puis hocha la tête.
- D'accord, cent pour la baise. Il sortit 5 billets de 20 froissés de sa poche, le fourra dans ma paume moite.
- Allons plus loin, y a des flic ici.

Il m'attrapa par le bras, m'entraînant un peu plus dans le bois, à l'abri des regards, sous le couvert des arbres. L'écorce rugueuse d'un tronc m'attendait, et il me plaqua contre, relevant ma jupe d'un geste brutal sur mes hanches.
Ses mains calleuses, sales, palpèrent mes fesses à travers le string, le tirant sur le côté sans ménagement.

- Putain, t'es pas une pute ordinaire, toi. Regarde-moi ça : peau douce comme du satin, ces bas fins qui moulent tes cuisses de mannequin, et ce rectangle de poils sur ta chatte rasée... T'es quoi, une bourgeoise en rut ? J'aurais jamais cru en trouver une comme toi ici, avec tes bottes chic et ton sac de luxe. Tes seins sont fermes, lourds, parfaits pour les pétrir.

Ses mots me firent rougir – il découvrait mon corps comme un trésor inattendu, ses doigts glissant sur mes lèvres lisses, effleurant le rectangle soigné.

-T'es trempée déjà, salope, ta chatte suinte pour moi.
Il caressa mes seins à travers la résille, pinçant mes tétons durcis, les roulant entre ses pouces sales, puis descendit, écartant mes cuisses gainées. Deux doigts s'enfoncèrent dans ma chatte, remuant rudement, étalant ma mouille sur le rectangle de poils, frottant mon clitoris gonflé. Je gémis malgré moi, cambrée contre l'arbre, mes bottes s'enfonçant dans la terre molle. Avec mes talons, j'étais plus grande que lui ; il dut se hisser pour frotter sa bite contre mes fesses.
Il défit sa braguette, et surprise : une grosse queue bien dure jaillit, contrastant avec son allure négligée – épaisse, veinée, le gland gonflé, au moins vingt centimètres de chair rigide.

- T'aimes ? Regarde comme elle bande pour ta chatte de luxe, grogna-t-il, la frottant le long de ma fente, étalant ma cyprine sur la peau, tapotant mes lèvres intimes avec le bout.

Je sortis une capote de mon sac, la déroulant sur sa bite raide d'un geste tremblant, le latex s'étirant sur sa bite impressionnante. Pour l'aligner, je dus me pencher en avant, cambrée au maximum, les mains agrippées au tronc rugueux, les fesses offertes haut. Mes jambes s'écartèrent légèrement, les bottes stables dans l'herbe, abaissant mon bassin au niveau de sa queue. Il cracha dans sa main, enduisit la capote, et me pénétra doucement mais jusqu'au fond en levrette, ses hanches claquant contre mes fesses. L'écorce éraflait mes paumes et mes seins à travers la résille, mes tétons frottant douloureusement.

- Aaaaaah ! gémis-je, la douleur se mêlant au plaisir brut.

Sa grosse bite m'étirait, frottant mes parois internes, cognant profond malgré la capote. Au début, c'était de la pure répulsion : son odeur rance, sa bedaine qui me collait à chaque poussée, ses grognements bestiaux.

- T'es serrée comme une vierge, putain, ta chatte avale ma queue entière, regarde comme tu mouilles pour un type comme moi.

Ses mains agrippaient mes hanches, tirant mes fesses contre lui, claquant sa peau contre la mienne. Il variait le rythme, lent d'abord, enfonçant centimètre par centimètre pour me faire sentir la longueur de sa queue, puis plus rapide, ses couilles poilues claquant contre mes cuisses gainées.

- Tes fesses sont parfaites, rebondies, je pourrais les baiser toute la nuit. Et tes bas... putain, tu es trop bonne, c’est mon jour de chance.

Petit à petit, malgré le dégoût initial, un plaisir insidieux montait. Sa grosse bite remplissait ma chatte comme jamais, frottant cet angle précis à l'intérieur qui me faisait trembler. Les doutes s'estompaient sous les vagues de sensation : 'C'est mal, il est répugnant, mais... oh, cette épaisseur, elle me dilate si bien.' Je commençai à pousser en arrière, cambrant plus fort, mes bottes crissant dans la boue. Il le remarqua :

- Ouais, t'aimes ça maintenant, hein ? Ta chatte de bourgeoise se contracte autour de ma bite, tu jouis presque déjà. T'es une vraie salope, capable de prendre une queue comme la mienne sans broncher.

Il accéléra, ses poussées plus profondes, tournant les hanches pour grinder mon clitoris contre l'arbre. La sueur coulait entre nous, mélangeant nos odeurs, et je haletai, les larmes aux yeux – humiliation pour mon statut social, pour cette position de chienne contre un arbre, mais excitation grandissante, mon corps se soumettant à cette invasion.

- Plus fort, murmurai-je, sans m’en rendre compte. L’envie l'emportant, ma chatte palpitant autour de lui.

Soudain, il ralentit, sa bite toujours enfouie, et glissa une main entre mes fesses pour caresser mon anus.

-Et si on passait à ton cul ? Cinquante de plus, et je te défonce le trou du cul comme une pro.
Mon cœur s'emballa – refus instinctif, ce n'était pas dans le défi, juste une baise vaginale.

- Non, pas ça, haletai-je, me raidissant.
Au fond, une tentation sournoise : l'idée de me faire sodomiser par cette grosse queue, l'argent en plus, le frisson tabou... je savais que je pourrais dire oui, que mon corps y répondrait. Mais non, pas ce soir.

- Allez, salope, ton cul est si serré, je parie qu'il n'a jamais pris une vraie bite. Il insista, frottant le gland contre mon entrée anale à travers la capote, pressant légèrement.

- Cinquante euros, et je te fais hurler de plaisir.
Je secouai la tête, agrippant l'arbre plus fort.

-Non, juste la chatte. C'est le deal.
Il grogna, frustré, mais se résigna, retirant sa main.

-T'es une dure, mais okay.

Puis il reprit de plus belle, ses coups de reins furieux, claquant plus fort contre mes fesses, sa bite martelant ma chatte avec une vigueur renouvelée.

- Prends ça alors, bourgeoise, je vais te remplir la chatte jusqu'à ce que tu oublies ton refus.

La baise dura ainsi, interminable, ses hanches infatigables, variant entre lentes rotations qui me faisaient gémir et assauts brutaux qui me faisaient rebondir contre l'écorce. Mes seins ballottaient, frottant la résille, mes tétons en feu ; ma chatte, étirée et trempée, adorait maintenant cette grosse bite, mes parois se contractant avidement.

-T'es incroyable, ta chatte suce ma queue, putain, je sens que tu vas jouir.
Enfin, après ce qui sembla une éternité de plaisir forcé, je sentis sa queue gonfler sous la capote.

- Je vais jouir, salope, haleta-t-il, et il se vida d'un grognement guttural, son sperme pulsant dans le latex, ses muscles se tendant contre moi.

L'idée de sa semence piégée en moi, combinée à cette endurance qui m'avait menée au bord du gouffre, me fit basculer : mon orgasme explosa, violent, mes parois se contractant autour de sa queue, un cri étouffé s'échappant de mes lèvres peintes, mes jambes tremblant dans les bottes.

Il se retira, jetant la capote usagée par terre, et s'éloigna en ricanant.

-T'es une bonne pute chic, la meilleure que j'ai eue.

Je restai pantelante, la jupe relevée, la chatte palpitante sous le rectangle de poils, l'écorce marquant ma peau, le corps encore vibrant de ce plaisir inattendu.

Mais le défi n'était pas fini – une baise et une pipe. Les doutes me rongeaient encore plus fort : 'C'est trop, rentre.' Pourtant, l'excitation résiduelle me poussa à retourner sur le trottoir, la jupe lissée, les bottes tachées de terre.
Une camionnette s'arrêta bientôt, phares braqués sur moi. L'homme à l'intérieur était un ouvrier rentrant du boulot – la trentaine finissante, moins répugnant que le premier : chemise de travail propre mais froissée, jeans solides, cheveux courts et barbe taillée, odeur de sueur honnête plutôt que de crasse.

- Combien pour une pipe ? demanda-t-il, les yeux écarquillés sur mon allure.
- Cinquante euros, répondis-je, la voix plus assurée.
Il hocha la tête sans négocier, sortant le billet.

- À l'arrière, y a plus de place.

Je montai à l'arrière de son camion, un espace cargo vide avec une couverture usée. Il referma la porte, allumant une lampe torche pour nous éclairer faiblement.

- Putain, une bourgeoise comme toi dans le Bois ? T'es pas du coin, avec tes bottes hautes et ta résille. J'vais me régaler, tes lèvres rouges sont faites pour sucer.

Il se déshabilla partiellement, révélant un torse musclé par le labeur, et sa bite : taille moyenne mais large, épaisse comme un boudin, déjà dure et veinée, le gland luisant. Je sortis une capote, la déroulant sur sa queue large, le latex tendu à craquer. À genoux sur la couverture, mes bottes pliées sous moi, je commençai par le branler d'une main ferme, ma paume glissant le long de la hampe protégée, serrant à la base pour le faire gonfler plus.

-Ouais, vas-y, branle-moi bien, tes mains sont si douces, pas comme celles des putes habituelles.

Il gémit, ses hanches se poussant dans ma poigne, et ses mains descendirent caresser mes seins à travers la résille, pétrissant la chair lourde, pinçant les tétons pour les faire durcir.

- Tes nichons sont magnifiques, fermes et gros, parfaits à malaxer pendant que tu me pompes.

Puis, je passai à la bouche, l'engloutissant lentement. Sa largeur m'étira les lèvres, la capote goûtant le lubrifiant chimique ; j'eus du mal à tout prendre, ma gorge se contractant autour du gland, mais je forçai, avalant centimètre par centimètre jusqu'aux couilles, ma langue tournoyant sous la hampe pour stimuler les veines. Je pompai avec rythme, la tête montant et descendant, mes joues creusées par l'aspiration, bavant sur la capote pour lubrifier plus. Alternant succion profonde et léchage du bout, je variais la vitesse : lente d'abord, pour le taquiner, puis plus rapide, ma main aidant à la base pour branler ce qui ne rentrait pas. Il grogna, agrippant mes cheveux sans brutalité.

- Putain, t'es une experte, salope chic. Ta bouche est chaude, humide, elle avale ma bite large comme si c'était rien. J'adore comment tes lèvres s'étirent autour, et ta langue... oh, continue comme ça.

Ses caresses sur mes seins s'intensifièrent, roulant les tétons entre ses doigts, tirant légèrement pour me faire gémir autour de sa queue, les vibrations augmentant son plaisir.

- T'es faite pour ça, une bourgeoise qui suce comme une pro, je sens ma bite palpiter dans ta gorge.
La pipe dura ainsi, prolongée, mes techniques le rendant fou : je creusais les joues pour plus de succion, tournais la tête pour frotter les côtés, et même une rapide gorge profonde où je retins mon souffle pour l'engloutir entièrement. Son plaisir était évident dans ses halètements :

- C'est la meilleur pipe de ma vie, ta bouche me vide les couilles, putain, je vais pas tenir.

Soudain, il se retira, arrachant la capote d'un geste.

- J'veux jouir sur tes nichons.
Il branla sa queue large frénétiquement, et des jets épais de sperme giclèrent sur mes seins exposés, chauds et visqueux, coulant entre mes tétons durcis, tachant la résille et dégoulinant sur mon ventre, marquant ma peau pâle de traînées blanches.

- Regarde ça, une bourgeoise couverte de foutre... T'es un rêve, ta bouche m'a fait exploser. Il haleta, admirant son œuvre, se rhabillant vite.

Heureusement, j'avais pensé aux mouchoirs dans mon sac. Je m'essuyai frénétiquement, frottant le sperme collant de mes seins et de ma peau, jetant les tissus souillés. Les doutes m'assaillirent de plus belle : qu'avais-je fait ? Me faire remplir par un porc et sucer un ouvrier dans un camion ? Mon corps bourgeois, si soigné, souillé par leur vice. La honte brûlait, contrastant avec le plaisir résiduel qui me faisait trembler. Pourtant, une fierté tordue émergea :
j'avais relevé le défi, poussé mes limites un cran plus loin. En rentrant, les cuisses poisseuses malgré le nettoyage, je me sentis changée – plus vulnérable, plus accro. Quel serait le sixième ? Et surtout, qui étais-je devenue ?
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Histoire de Roxane69

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