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Défi 7 - Tournante

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 28/07/2026

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Trois semaines s'étaient écoulées depuis cette nuit effrénée dans les toilettes de la gare, où j'avais sucé des inconnus à travers un trou anonyme, avalant leur semence chaude et épaisse sans protection, mon corps tremblant d'un mélange de dégoût et d'extase interdite.
Trois semaines de routine forcée : mari attentionné mais distant, boulot stressant dans les tours de La Défense, où je signais des contrats en feignant l'impassibilité.

Mais sous la surface, l'inconnu me hantait. Pas de messages pendant ces jours, juste un silence oppressant qui me laissait mijoter dans mes fantasmes, me masturbant en cachette sous les couvertures, revivant le goût salé sur ma langue, la bite massive du Black étirant ma gorge.
J'étais changée, une coquille bourgeoise craquelée par des pulsions trash.

Puis, ce matin-là, alors que je vérifiais mes mails dans la cuisine aseptisée de notre appartement Haussmannien, mon téléphone vibra. L'application anonyme s'alluma : 'Roxane, ton prochain défi t'attend. Dans une semaine exactement, ce soir-là. Rendez-vous à 20h précises à l'entrée de la tour 7, cité des Lilas, à Saint-Denis. Viens seule, habillée comme une meuf de banlieue : jupe plissée courte, baskets blanches, crop-top moulant, queue de cheval, maquillage chargé et faux ongles. Achète ce qu'il te faut si besoin.
Obéis à l'homme qui t'attendra. Pas de questions, pas de refus. Tu sais ce qui arrive sinon.'

Mon cœur s'emballa : la banlieue, un monde à des années-lumière de mon quotidien chic. L'angoisse me noua l'estomac, mais entre mes cuisses, une chaleur familière s'alluma.
'C'est la suite, salope', me dis-je en miroir, mes yeux verts trahissant l'excitation.
J'effaçai le message, mais l'idée s'incrusta, me rongeant toute la journée au bureau, où je négociais des fusions en jupe stricte, ignorant que sous la table, mes doigts frôlaient discrètement ma culotte trempée.

La journée du rendez-vous fut un calvaire d'anticipation. Au bureau, je bouclai un dossier en urgence, prétextant un 'rendez-vous imprévu' à mon mari par texto.

Mais d'abord, il fallait cette tenue. Après le boulot, je filai vers un centre commercial bas de gamme en périphérie, un de ces endroits anonymes avec des vitrines criardes et une odeur de friture.
Dans une boutique discount, je farfouillai les rayons : une jupe plissée noire ultra-courte, à peine couvrant mes fesses ; un crop-top blanc moulant, tendu sur mes seins sans soutif ; des baskets blanches basiques, un peu usées pour l'effet ; et un string assorti, par habitude.
Pour le maquillage, j'achetai un kit cheap : eye-liner noir épais, rouge à lèvres vif, fard bleu pour un look trash.
Pour gagner du temps, je me changeai dans la voiture sur le parking un peu à l'écart et à l'abris des regards : cheveux châtains attachés en queue de cheval haute, faux ongles rouges collés maladroitement, maquillage appliqué lourdement pour masquer mon air bourgeois.

Devant le miroir du pare-soleil, je me reconnus à peine – une meuf de cité, provocante et vulgaire, loin de la cadre en tailleur.
Mon pubis rasé me picotait sous le string fin. 'Qu'est-ce que je fous ?' pensai-je, le ventre noué, mais ma chatte déjà humide dictait le contraire.
Je filai dans ma Mini Austin, direction Saint-Denis, le cœur cognant au rythme des embouteillages.

À 19h55, j'arrivai devant la tour 7 : une barre HLM grise et massive, tags partout, ascenseurs en panne, l'air chargé d'odeurs d'urine et de cannabis.
Des jeunes traînaient au pied, regards curieux sur ma tenue qui jurait avec l'environnement – ou peut-être pas.
Un mec m'attendait : la trentaine, trapu, peau mate, survêtement Adidas gris, casquette vissée à l'envers, chaîne en or au cou.

- T'es Roxane ?' grogna-t-il d'une voix rauque, accent banlieusard.

J'acquiesçai, la gorge sèche.

- Suis-moi, frangine. Et ferme-la.

Sans un mot de plus, il m'entraîna dans l'entrée sombre, escalier puant menant au sous-sol.
Mon estomac se noua : 'C'est une erreur, je dois partir', pensai-je, les baskets couinant sur le béton. Mais une pulsion plus forte me poussa : l'inconnu, le risque, ma chatte qui palpitait déjà. La porte de la cave s'ouvrit sur un chaos sensoriel : une grande salle bétonnée aménagée en antre clandestin, lumières LED blanches aveuglantes braquées sur un vieux canapé râpé, musique rap à fond – basses lourdes, lyrics crus sur les reufs et les chiennes.
L'air était étouffant, chargé de sueur et de weed. Je clignai des yeux, désorientée, voulant faire demi-tour.

- Trop tard, meuf, dit l'homme en verrouillant la porte.

Mon désir l'emporta : j'étais piégée, excitée malgré la peur.

Sur le canapé, deux jeunes m'attendaient : une vingtaine d'années, la caricature des lascars de banlieue – pas un blanc, peaux sombres, survêts Lacoste, chaînes clinquantes, regards affamés.
L'un maigre avec dreads courtes, l'autre baraqué, crâne rasé.

-Wesh, fréro, mate la meuf ! Elle est grave bonne, cette salope ! lança le maigre en se levant, accent traînant.

- Ouais, regardez-moi ces nichons sous le crop top, et cette jupe qui montre tout ! T'es venue pour te faire démonter, hein, princesse ? ricana le baraqué, se léchant les lèvres.

Ils parlaient fort, vulgaire, m'encerclant comme des prédateurs.
L'homme qui m'avait amenée – appelons-le Karim, d'après leurs 'Yo Karim, fréro' – s'approcha le premier, sa main calleuse glissant sur ma hanche, remontant sous la jupe plissée pour pincer ma fesse.

- T'es pas d'ici, toi, avec ton air de bourge déguisée. Mais t'es là pour obéir.' Il me plaqua contre le mur froid, ses lèvres sur mon cou, mordillant tandis que ses doigts fouillaient mon string, trouvant ma chatte déjà mouillée.

- Putain, t'es en feu, salope. Je gémis, tremblante, ses caresses rugueuses – pouce sur mon clitoris, index enfoncé en moi – me faisant fondre.
Les deux autres regardaient, branlant leurs queues à travers le tissu :

- Vas-y, fréro, montre-lui comment on traite les chiennes !

Karim ne perdit pas de temps. Il sortit sa bite – moyenne, épaisse, veinée, déjà dure – et me força à genoux sur le béton dur.

- Suce, meuf. Montre que t'es une bonne vide-couilles.

Mes lèvres s'ouvrirent, prenant son gland en bouche sans capote, langue lapant le précum naissant, mains sur ses cuisses pour pomper la base.
Il grogna, empoignant ma queue de cheval pour baiser ma gorge, gorges profondes brutaux me faisant baver, étouffant mes halètements.

- Ouais, avale tout, princesse de banlieue. Les deux autres commentaient :

- Regarde-la sucer, fréro, elle kiffe grave ! Après quelques minutes, il se raidit, jets chauds et épais giclant au fond de ma gorge, me forçant à avaler chaque goutte, le goût amer me submergeant.
Il se retira, riant :

- Bonne chienne. À vous, les reufs. Puis il s'éclipsa, me laissant pantelante, lèvres gonflées, face aux deux jeunes.

Ils bondirent comme des loups. Le maigre me jeta sur le canapé, jupe relevée, string arraché d'un coup sec, exposant ma chatte luisante et mon rectangle de poils.

- Putain, regarde ce cul ! grogna-t-il, ses mains partout : malaxant mes seins sous le crop-top soulevé, tétons pincés durement, doigts claquant mes fesses.

Le baraqué se posta devant, sortant sa queue longue et courbée :

- À quatre pattes, salope, et suce-moi pendant que mon fréro te défonce.

J'obéis, genoux et mains sur les coussins usés, cul cambré. Le maigre enfila une capote vite fait, visa ma chatte et enfonça d'un coup violent :

- Agh, serrée la meuf !

Sa bite moyenne mais rigide étira mes parois, claquant contre mes fesses en levrette, chaque coup me faisant rebondir, mes seins ballottant libres.

Devant, je pris la queue du baraqué en bouche, suçant avidement, langue tournoyant autour du frein, gorge profonde malgré la taille.

- Ouais, avale, chienne ! T'es faite pour ça.

Les basses du rap masquaient à peine mes gémissements étouffés, le plaisir montant vite : sa queue en moi frottant mon point G, la succion me remplissant la bouche. Un premier orgasme me traversa, chatte pulsant autour de lui, corps tremblant.

Ils échangèrent : le baraqué passa derrière, sa longueur courbée s'enfonçant plus profond, heurtant mon col, capote lubrifiée glissant fluide.

- Prends ça, princesse ! grogna-t-il, claquant mes fesses rouges.

Le maigre en bouche maintenant, plus facile à avaler, pompant mes joues.

- Suce bien, fréro va te remplir.

Le rythme s'accéléra, poussés communes synchronisés, mes orgasmes s'enchaînant – un deuxième, plus fort, me faisant gicler légèrement sur le canapé comme une femme fontaine, contractions frictionnant la capote.

Après quelques minutes intenses, ils jouirent : le baraqué d'abord, grognant en se vidant dans le latex, puis le maigre dans ma bouche, mais non – il se retira et éjacula sur mes seins exposés, jets chauds coulant sur ma peau.

- Nettoie-toi après, salope.' Épuisée, couverte de sueur, je haletais, mais ils n'avaient pas fini.

Le baraqué attrapa un bandeau noir d'un tiroir, me l'attacha sur les yeux :

- Reste à quatre pattes, meuf. Bouge pas.

L'obscurité amplifia tout : mon cœur battant, la musique assourdissante. Il siffla fort, un appel strident. 'Qu'est-ce qui se passe ?' pensai-je, fébrile, tremblant sur le canapé, cul offert, chatte dégoulinante. Bruits de pas multiples, portes qui claquent, voix basses et excitées :

- Wesh, y'en a une nouvelle ? Matez ce cul !

Des mains partout – anonymes, rugueuses – caressant mes seins, pinçant mes tétons, claquant mes fesses, doigts fouillant ma chatte et mon cul. Je tremblais, peur et excitation mêlées : combien étaient-ils ? Trois ? Cinq ? Plus ? Une voix inconnu :

- Cette salope est prête, fréro. On va la démonter.

Puis, une bite – épaisse, inconnue – visa mon sexe, frottant les lèvres avant de pousser : bruit de capote enfilée à la va-vite, elle s'enfonça d'un coup, étirant mes parois sensibles.

'Aaaahhh !' gémis-je, un autre devant forçant ma bouche, queue moyenne glissant en gorge.
À partir de là, ce fut un tourbillon : je me fis baiser sans relâche, levrette implacable, chaque nouveau mec enfonçant sa queue gainée – certaines courtes et larges ; d'autres longues, heurtant profond ; une massive, presque douloureuse mais jouissive. Devant, des bites en rotation : suçant, avalant, bavant, sperme et salive coulant sur mon menton.

Je ne pouvais pas compter : cinq ? Huit ? Les voix se chevauchaient en jargon banlieusard :

- Wesh, cette chatte est en feu, fréro ! Elle kiffe se faire remplir !
- Ouais, suce bien, salope de bourge, t'es notre vide-couilles ce soir
- Regardez-la trembler, elle va jouir encore !

Et je jouissais, orgasmes multiples en cascade : le premier sous une double pénétration orale et vaginale ; le deuxième plus anal, quand un doigt lubrifié força mon cul pendant qu'une queue me pilonnait ; le troisième, un raz-de-marée me faisant hurler autour d'une bite, squirting abondamment sur les cuisses d'un inconnu.

J'étais un garage à bites, je servais de vide-couilles collective, corps secoué pas leur assauts, seins ballottant, queue de cheval tirée pour cambrer plus. J'en pouvais plus – gorge irritée, chatte béante, cuisses tremblantes – mais j'adorais ça, la soumission totale, l'anonymat amplifiant le plaisir tabou.

Combien de temps ? Une heure ? Deux ? Le rap incessant, les lumières aveuglantes à travers le bandeau, tout se fondait en extase dévorante.

Enfin, ça s'arrêta : plus de bites en bouche, plus de coups derrière. Silence relatif, juste la musique. On défit le bandeau : lumière crue me piquant les yeux.
Seul Karim restait, assis près de moi, l'air presque doux.

- T'as géré, meuf. T'es une vraie.
Il me tendit une bouteille d'eau, que j'avalai d'un trait, gorge en feu. Une serviette propre pour essuyer ma chatte dégoulinante de jus et de lubrifiant, mes seins poisseux de jute séché.

- Allez, on y va, sinon toute la cité va te passer dessus. Il m'aida à me relever, jambes flageolantes, jupe froissée, crop-top taché.

On remonta, il me raccompagna à ma voiture garée non loin.

- Prochain défi bientôt. T'es à nous maintenant.

La portière claqua, je démarrai, brisée mais comblée, la banlieue s'effaçant dans le rétro.

Chez moi, sous la douche, je me masturbai encore, revivant le chaos, ma transformation s'approfondissant.

Trois semaines plus tard, l'invitation pour le château arriva, mais ce sous-sol avait scellé mon chemin vers l'abîme.
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Histoire de Roxane69

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