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Dépucelage en règle

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Lecture : 1379 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de LN78 postée le 05/05/2018
Cams coquines
A l'époque de cette histoire, j'ai tout juste 18 ans, je viens d'avoir mon bac et j'ai un peu copain, Bastien, avec lequel ça se passe très bien. Je suis encore vierge et ne m'estimant pas prête, je le fais languir. Bien sûr, je comprends ses désirs et besoins et j'ai appris à le calmer. D'abord en le masturbant quand son désir devient trop pressant et depuis quelques temps en le gratifiant d'une bonne fellation. Il semble y trouver son compte et ça me permet de le faire patienter. En fait je veux que notre première fois soit parfaite et je crois que nos vacances ensemble dans le sud soient le moment idéal pour lui offrir ma virginité.

Nous avons loué un bungalow dans un petit camping sur la côté basque. Sitôt arrivés, nous avons fait la connaissance de nos voisins, des jeunes de 24-25 ans. Il y avait Mathilde, une rousse un peu ronde et grande gueule et Benoît et Rachid, deux garçons plutôt sympas. Ils partageaient le mobile-home voisin et je n'arrivais pas à savoir qui sortait avec qui.

Notre premier jour au camping se passa entre apéro et plage. On se joignit à nos voisins et je vis rapidement que Mathilde faisait des petits sourires à Bastien et que celui-ci les lui rendait. Je n'y prêtais pas trop attention, pensant déjà à notre première nuit que j'imaginais magnifique.

Le soir, on alla manger à la pizzeria du camping et on croisa nos trois voisins qui partaient pour la boîte de nuit voisine. Bastien insista pour qu'on y aille et quelques minutes plus tard, on se retrouva dans l'ambiance surchauffée de la boîte. On commanda des consommations et Bastien partit danser suivi de près par Mathilde. Je n'aimais pas trop cela et me méfiais de la rousse.
Rachid discutait au bar avec une fille tandis que Benoît était resté avec moi pour me faire la conversation. Je lui fis part de mes craintes de voir Mathilde tourner autour de mon mec et il ne me rassura pas en me disant qu'elle était toujours comme ça et qu'elle avait le feu au cul!!

- je croyais qu'elle sortait avec un de vous deux, dis je naïvement à Benoît
- oh tu sais Mathilde, elle a pas vraiment de mec... un coup c'est Rachid, un coup c'est moi... parfois c'est un autre... elle est comme ça Mathilde !!

Je n'en revenais pas et regardais Benoît avec un air choqué. Je tournais alors la tête pour voir où était Bastien et je constatais qu'il n'était plus sur la piste et que Mathilde avait aussi disparu.

Je me levais et commençais à les chercher mais aucune trace d'eux. Mon sang bouillonnait dans mes veines. Je fis un détour par les toilettes. Je me passais un peu d'eau sur le visage lorsque j'entendis du bruit provenant des toilettes derrière moi. Il s'agissait des gémissements d'une fille. Je ne reconnus pas la voix de Mathilde et du coup, j'espérais que Bastien n'était pas entrain de faire la même chose avec elle. Je collais mon oreille à la porte et entendis nettement un couple en plein ébat. Les gémissements et les bruits de peau ne me laissaient aucun doute.
Je souris et décidais de retourner vers la salle.

A peine étais je sortie que je me rendis compte que j'avais oublié mon sac. Je revins sur mes pas au moment même où la porte des toilettes s'ouvrit. Je tombais nez à nez sur Bastien qui était entrain de fermer sa braguette. Derrière lui, j'entraperçu Mathilde, assise sur les toilettes entrain de s'essuyer. Elle avait les seins à l'air.

Bastien me regarda paniqué et bafouilla quelques excuses incompréhensibles. Je lui mis une gifle et le traitais de tous les noms. Il essaya bien de me retenir mais je lui fis un scène terrible. Je courais jusqu'au mobile-home et il arriva quelques instants plus tard, s'excusant et tentant de rattraper les choses.
J'attrapais sa valise et fourrais ses affaires dedans. Je lui balançais le tout et lui interdis de revenir, que je ne voulais plus le voir. Je claquais la porte et m'écroulais en sanglot. Comment avais je pu être aussi conne? Dire que j'allais lui offrir mon pucelage à ce connard?

Il tenta bien de rappeler mais je bloquais son numéro. Je m'endormis difficilement et au petit matin, calmée et reposée, je le trouvais allongé devant la porte. Je lui hurlais dessus et il partit tout penaud, sous les yeux de nos voisins. J'aperçu Mathilde et je me dirigeais vers elle, furieuse. Je lui mis la même gifle qu'à Bastien la veille.

- je suis désolé me dit elle... je voulais juste m'amuser et il m'a dit qu'entre vous c'était fini, que vous étiez juste de bons copains... je te jure que si j'avais su, jamais je n'aurais fait cela.

Je retournais chez moi, furieuse et il me fallut la journée pour me calmer. Après tout la location était valable 15 jours et je n'allais pas me gâcher mes vacances pour ce connard !!

En milieu d'après-midi je me rendis sur la plage. Benoît m'aperçu et me fit signe de les rejoindre mais j'avais envie d'être seule. Je m'installais à l'écart et m'allongeais sur ma serviette. La plage était tranquille et j'en profitais pour me mettre seins à l'air. Au bout d'une dizaine de minutes, la voix de Rachid me sortit de mes pensées.

- tu restes toutes seule me dit il... viens avec nous ce sera plus sympa...
- non je te remercie, j'ai besoin de me retrouver un peu seule...
- ok je comprends mais tu sais où nous trouver si besoin...

J'étais allongée sur le ventre et j'eus soudain envie de jouer. Je me retournais et je vis de suite le regarde de Rachid se poser sur ma poitrine. Il faut dire que je fais un 90C qui ne laisse pas souvent les garçons insensibles lorsque je mets des décolletés.

Je souris en voyant le regard un peu gêné de Rachid.

- ok t'es gentil... je vais rester là à bronzer un peu... peut être ce soir alors !
- ok... super !!

Il repartit et je le vis discuter avec Benoît en regardant dans ma direction. Je fis comme si de rien était, allongée sur le dos, en appuis sur mes avant-bras, offrant à tous le monde la vue de mes seins.

En fin d'après-midi, je regagnais mon mobile-home. Benoît vint à ma rencontre et m'annonça que Bastien était chez eux, qu'il aurait aimé me parler. Je refusais catégoriquement. Il n'insista pas et me dit qu'il risquait de l'héberger un peu. Je m'en moquais complètement.

Le fait de le savoir à côté me donnait envie de lui rendre la monnaie de sa pièce. Il avait couché avec la première venue et pourquoi je ne ferais pas la même chose. Après tout j'avais choisi ces vacances pour perdre mon pucelage. A défaut de le perdre avec lui, je pouvais bien trouver un autre garçon pour le faire. Finalement Benoît ou Rachid pouvaient très bien le remplacer.

Le soir, je dînais seule et me préparais ensuite à sortir à la boîte de la veille. Benoit me fit signe de la terrasse voisine pour savoir si je voulais les accompagner. Je lui fis signe que c'était ok.

Ils passèrent me chercher et je vis les yeux surpris de Benoît en découvrant ma tenue. J'avais enfilé un tout petit short en jean et un débardeur blanc très près du corps qui enserrait ma poitrine. Je n'avais pas jugé utile de mettre de soutien-gorge et je crois que c'est ce qui avait attiré le regard du garçon. Rachid attendait un peu plus loin avec Mathilde et je vis que Bastien était également là. Je fis une moue de colère mais j'acceptais qu'il soit là à la seule condition qu'il reste éloigné de moi et que surtout il ne me parle pas.

Cette fois-ci en boite, j'avais envie de danser et j'emmenais successivement Benoît et Rachid sur la piste. Je dansais de façon très sensuelle sous le regard de Bastien médusé de me voir me trémousser contre les deux garçons. D'ailleurs je sentais que je leur faisais de l'effet et cela commençait à m'exciter. Je me collais à eux et l'un comme l'autre n'hésitèrent pas à me tenir par les hanches ou à laisser leurs mains glisser sur mes fesses. A un moment où Benoît était dans mon dos, je sentis très nettement contre mes fesses son début d'excitation; Il insista d'ailleurs en se frottant contre moi faisant durcir encore un peu plus sa virilité.
Dans l'autre coin de la salle, Mathilde essayait bien de consoler Bastien mais ce dernier ne semblait pas pouvoir détourner son regard de moi, observant les deux garçons se relayer à tour de rôle dans mes bras.

Mon petit string était trempée et l'alcool aidant, je sentais que j'avais d'aller plus loin ce soir. Mais avec lequel des deux garçons, l'un comme l'autre me plaisait et je semblais leur faire le même effet.

Finalement, on dansa pendant un long moment puis la fatigue commença à se faire sentir et j'annonçais que j'allais rentrer. Bien entendu Benoît et Rachid se proposèrent de me raccompagner et je partis avec un chaque bras. Bastien n'en revenait pas et j'étais très satisfaite de lui jouer ce tour. Il l'avait bien mérité.
Seulement la situation m'échappait un peu et je commençais à angoisser à l'idée de ce qu'il allait pouvoir se passer.

Sur le chemin, à quelques pas du mobile-home, je m'arrêtais. La peur m'envahissait et prenait désormais le dessus sur l'excitation.

- les garçons... je suis désolée... je crois qu'on va en rester là pour ce soir.

Je vis tout de suite leur mine déconfite.

- je suis navrée... je sais que je vous ai chauffé tout à l'heure. Je voulais rendre la monnaie de sa pièce à Bastien... mais je ne suis pas sûr de vouloir aller plus loin...
- tu sais, il nous a dit que tu étais encore vierge... si c'est pour ça que tu as peur, on saura être très doux avec toi et on te promet de te faire passer la plus belle nuit de ta vie! me dit avec beaucoup de tendresse Benoît, accompagné du sourire rassurant de Rachid.
- ah ce connard vous a aussi fait des confidences !! quel salaud !!
- on a senti tout à l'heure que tu en avais envie... pourquoi freiner tout cela... allez viens, tu vas adorer.

Sur ce il me reprit par le bras et nous entrâmes dans mon bungalow.
Rachid éteignit les lumières, laissant juste une petite lampe allumée. Benoît s'approcha de moi et me prit délicatement dans ses bras. Il posa ses lèvres sur les miennes; Il embrassait très bien et son baiser me détendit. Ses mains glissèrent vers mes fesses et il les empoigna fermement. Je sentais contre mon bas ventre la bosse de son sexe. Je sentis alors les mains de Rachid sur mes épaules, redescendant vers mes hanches. Il se saisit du bas de mon débardeur et le fit remonter, me dénudant par la même occasion. Mes seins lourds apparurent pour le plus grand bonheur de Benoît qui les embrassa et les caressa. Rachid défit alors les boutons de mon short et le tira vers le bas, entraînant mon string avec. Je le sentis descendre jusqu'à mes chevilles. Je sentis alors son souffle chaud remonter le long de mes jambes puis sa bouche se poser sur mes fesses. Il les écarta et sa langue se faufila dans leur sillon. La caresse me fit frissonner et me chatouilla quelque peu.
Il remonta encore et m'embrassa dans le cou.

Benoît s'était reculé et observait la scène tout en déboutonnant sa chemise puis son pantalon.
Il se retrouva rapidement en boxer et je voyais ce dernier très déformé. Il le fit glisser et je me mordais les lèvres en découvrant un sexe bien plus gros que celui de Bastien. Il se caressa un peu pour obtenir sa plus belle érection. Rachid derrière moi me dévorait le cou, ses mains malaxait mes seins et je sentais contre mes fesses la bosse dure se son sexe. Benoit se rapprocha tandis que Rachid se recula. Il me prit délicatement ma main et la posa sur son sexe. Je sentais entre mes doigts le membre gonflé et dur. Je le caressais lentement. Il m'embrassa et me prit par la main. Je le suivais vers la chambre. Il s'allongea et m'attira vers lui. En un instant, il se retrouva sur moi, continuant de m'embrasser tendrement.

Rachid arriva à son tour dans la chambre. Il était nu également et son engin n'avait rien à envier à celui de Benoit. Il tendit un préservatif à son copain. Benoit déchira l'emballage et l'enfila. Il m'écarta les cuisses.
J'étais crispée et inquiète. Rachid vint tout à côté de moi.

- détend toi ma belle, ça va bien se passer... me chuchota-t-il à l'oreille.

Il se redressa légèrement et je vis son sexe arriver à hauteur de mon visage. Il le dirigea vers ma bouche que j'ouvris machinalement laissant le membre volumineux se glisser dedans.

Benoit entre mes cuisses avait glissé ces doigts sur ma vulve. Il me caressait doucement lubrifiant complètement la zone. Je le vis se relever et se positionner. Son sexe entra en contact avec le mien. Je sentis le gland s'enfoncer lentement, écartant tout sur son passage. Je ressentis alors une douleur vive, comme une brûlure. Je laissais échapper un petit cri alors que le sexe continuait sa progression. Benoit commença alors de très lents vas-et-viens. Je sentis un liquide chaud couler entre mes jambes. Je saignais un petit peu. Il me fit l'amour avec beaucoup de douceur, variant son rythme et suivant mes réactions. J'avais repris ma fellation sur Rachid dont le sexe semblait continuer à grossir entre mes lèvres.

La douleur avait vite été remplacé par une chaleur douce. Son sexe venait taper souvent au fond de mon vagin et je ressentais comme des petites décharges électriques. Benoit allait et venait en moi depuis une dizaine de minutes lorsqu'il se figea et je sentis son sexe gonfler et être secouer de spasmes. Il était entrain de jouir.
Il se retira et je vis le préservatif rempli de sa semence.
Rachid se retira alors de ma bouche et prit la place de son pote. Le passage était fait et il s'enfonça d'un coup jusqu'à la garde. Il fut moins doux que Benoit mais j'appréciais tout autant. Ses mouvements étaient plus rythmés et plus profonds et je sentis soudain une sensation nouvelle monter en moi. Je ne contrôlais plus mon corps et ce fut comme une explosion intérieur lorsqu'un orgasme me terrassa. Je criais mon plaisir, consciente que le voisinage devait m'entendre et sûre que Bastien devait s'en mordre les doigts !

Rachid ne faiblissait pas et continuait de me pilonner avec la régularité d'un métronome. Il se retira enfin et arracha son préservatif. Il m'enjamba et me représenta son sexe. J'ouvris la bouche tandis qu'il s'astiquait frénétiquement. Un premier jet de sperme s'écrasa sur mon visage, m'obligeant à fermer les yeux puis plusieurs autres entrèrent dans ma bouche. Il enfonça son sexe entre mes lèvres et je dus me contraindre à avaler sa semence. Je ne l'avais jamais fait et le goût était plutôt agréable. Je le suçais, le nettoyant complètement pour son plus grand plaisir.

En observant la scène, Benoit avait retrouver de la vigueur. Il m'invita à me mettre à quatre pattes et vint se positionner derrière moi. Il s'enfonça lentement, me tenant fermement par les hanches. Il a commencé des vas et viens très agréables, me malaxant les fesses en même temps. Je sentais ses doigts glisser dans ma raie et titiller mon petit trou.
Rachid s'était assis au bout du lit et se caressait en nous regardant.
Je gémissais sous les coups de reins de Benoit et sentais le plaisir monter de nouveau en moi. Malheureusement, il se retira et s'allongea sur le lit, Il me fit signe de l'enjamber. Je descendis sur son sexe dressé et pus ainsi contrôler le rythme. Mon plaisir remonta très vite au creux de mes reins. Benoit me tenait les fesses et continuait de glisser ses doigts vers ma rosette. Un de ses doigts me pénétra soudain, s'enfonçant entre mes fesses. Je ne bronchais pas, me concentrant sur le nouvel orgasme que je sentais monter.
Rachid se leva et vint se positionner derrière moi, sa langue remplaça le doigt de Benoit et tandis que ce dernier donnait des petits coups de bassin dans mon ventre, je sentis un doigt puis un deuxième me pénétrer. Je ne protestais pas. Benoit m'enserra de ses bras et me plaqua contre lui, écrasant mes seins contre lui.
Rachid se redressa et je le sentis prendre position au dessus de mes fesses. Son sexe se posa sur mon petit trou et il poussa lentement et sûrement. Je tentais de me dégager, protestant mais Benoit me saisit la tête à deux mains et m'embrassa. La douleur était à la limite du supportable tandis que le sexe s'enfonçait inexorablement dans mes fesses.
Une sensation de brûlure et l'impression d'être coincée entre les deux hommes étaient très désagréables. Je suppliais Rachid de se retirer mais il n'en fit rien, décidant plutôt de commencer à aller et venir. Benoit tentait de coordonner ses mouvements de bassin.

En quelques minutes, la sensation de brûlure et la douleur disparurent au profit d'une chaleur douce. Je ressentais chaque centimètre du sexe de Rachid. Les deux garçons se mirent alors à accélérer et je criais autant de plaisir que de douleur d'être ainsi malmenée par eux.

Finalement Rachid craqua le premier et je sentis les spasmes de sa verge dans mon fondement. Il se retira enfin laissant mon trou béant et douloureux. Benoit me fit rouler sur le côté et me plaqua sur le lit. Je peinais à retrouver mon souffle et mes esprits. J'étais allongée à plat ventre et je le sentis se coucher sur moi. Son sexe entra comme dans du beurre dans mes fesses. Il me sodomisa avec force m'écrasant sur le lit. J'entendais son bas ventre claquer sur mes fesses. Il finit par sortir et arracha son préservatif avant de se branler énergiquement sur mes fesses. Je sentis son sperme chaud couler dessus, glissant dans ma raie et sur mes deux orifices.

- te voilà dépucelée de tout côté vint me susurrer Rachid à l'oreille...

Les deux garçons se tapèrent dans la main comme pour se féliciter de cette partie de jambe en l'air. Moi je ne bougeais plus. J'avais mal partout et surtout aux fesses.

- bon allez on te laisse reprendre tes esprits !! dors bien !! et ils quittèrent mon mobile home...

J'étais morte et je tentais de me relever. J'avais les jambes en coton et mes fesses me faisaient souffrir. Les draps étaient tout souillés de sang, de sperme et d'autres choses... Je me levais en titubant et me dirigeais vers la salle d'eau. C'est à ce moment que Mathilde entra. Elle me regarda avec un air horrifié.

- ah les salauds... dit elle... tu as pris cher !!

Je marchais les jambes écartées, du sperme coulant le long de mes cuisses.

- je vais t'aider, vas dans la salle de bain je vais retirer tes draps, je vois qu'ils sont dégueu...
- merci Mathilde... t'es gentille !

Elle revint quelques instants plus tard tandis que je venais de me glisser sous la douche. Elle prit la bouteille de gel douche et en versa dans sa main. Dans le réceptacle de douche, du sang et un peu de matière fécale se mélangeaient à l'eau.
Mathilde commença à me savonner, frottant mes seins où le sperme de Rachid avait séché, Elle me nettoya délicatement l'entrejambe et les fesses. Je sentais ses doigts glisser dans mes trous grands ouverts. Elle me rinça ensuite et m'enveloppa dans une grande serviette.
Elle m'accompagna jusqu'à ma chambre et je m'allongeais dans les draps tout propre. Je sanglotais et elle s'approcha de moi pour me consoler. Je me blottis contre elle cherchant de la douceur. Elle me caressait les cheveux.

- tu peux rester avec moi cette nuit lui demandais je dans un sanglot
- bien sûr... pas de soucis...

Elle se leva alors pour éteindre la lumière. Dans la pénombre je la vis se déshabiller. Quand elle se glissa à côté de moi, je sentis sa peau toute fraîche. Je me blottis de nouveau contre elle, posant machinalement ma tête sur sa poitrine. C'était moelleux et confortable. Je m'endormis dans cette position.
Je ne sais pas trop depuis combien de temps je dormais lorsqu'un bruit à l'extérieur me réveilla. Il s'agissait de deux chats qui se battaient. Un fin rayon de lumière du lampadaire voisin éclairait mon lit et je regardais un instant Mathilde. Ses rondeurs étaient très gracieuses et je me surpris à avoir envie de toucher sa peau. Je glissais ma main sur sa poitrine, descendant vers son ventre. Elle entrouvrit les yeux et me regarda. Sa main se saisit de la mienne et elle la fit descendre vers son entrejambe. Je sentis une petite touffe de poils et mes doigts se glissèrent dedans. Je sentis ses lèvres douces et bientôt humides.
Je me m'y à la caresser et elle se mit à gémir doucement. J'enfonçais un doigt puis deux en elle, frottant mon pouce à son clitoris. Elle continuait de me fixer et j'eus envie de l'embrasser. Je me penchais un peu plus vers elle et nos bouches se soudèrent pour un baiser incroyable. Ses lèvres étaient douces et pulpeuses et sa langue s'enroulait autour de la mienne de façon très sensuelle.

Elle me prit dans ses bras et nous roulâmes sur le côté. Elle se retrouva alors sur moi et commença à me couvrir de baiser, s'attardant sur mes seins tandis qu'une de ses mains glissait vers mon entrejambe. Elle commença à me caresser mais rapidement sa bouche remplaça ses doigts.
Mathilde savait y faire et elle s'occupa si bien de mon clitoris que j'eus un orgasme délicieux sous ses coups de langue. J'avais des frissons dans tout le corps et elle vint de nouveau m'embrasser. Je sentais sur sa langue le goût de mon intimité. J'aurais voulu lui rendre la pareille mais on se rendormit dans les bras l'une de l'autre.

Au petit matin, c'est une toute autre douceur qui me réveilla. Je sentis sur mes lèvres un contact doux et chaud.J'ouvris les yeux péniblement et découvris Rachid sexe à la main qui était entrain de le secouer sous mon nez. Je tournais la tête et vis que Benoit faisait de même avec Mathilde. Cette dernière toujours gourmande ne rechigna pas et goba le sexe.
Je tournais de nouveau la tête et j'aperçu Bastien qui observait la scène depuis la porte. Ni une ni deux, je pris le sexe de Rachid et me mis à le sucer. Je voulais faire enrager Bastien et même si les deux garçons avaient finalement abuser de moi la veille, j'y avais pris beaucoup de plaisir. Rachid tandis que je le suçais avait glisser ses doigts dans ma fente et me caressait, me faisant mouiller rapidement.
A côté Mathilde avait pris une longueur d'avance avec Benoit et recevait ses coups de reins avec un plaisir certain. Je me tournais vers elle et l'embrassais sous le regard médusé des deux garçons et sûrement de Bastien.

Du coup je me retrouvais avec les fesses en l'air, trop tentant pour Rachid qui me planta sa queue bien au fond de mon sexe désormais détrempé.
Je continuais d'embrasser Mathilde, posant mes lèvres sur ses seins qui se ballottaient au rythme des coups de reins de Benoit. Je tournais la tête vers la porte où Bastien observait toujours, sa main plongé dans son pantalon.... le pauvre pensais je un instant, quelle humiliation pour lui, mais je m'en moquais, je découvrais de nouveaux plaisirs dont il aurait pu avoir la primeur s'il n'avait pas été aussi bête. Finalement je ne regrettais pas, mes trois amants m'ayant apporté 100 fois plus durant cette nuit.

Rachid se retira et je me redressais. Je me levais et me dirigeais vers Bastien et son regard ahuri. Je lui claquais la porte au nez et retournais sur le lit me faire sauter par Rachid !!

Nous baisâmes ainsi tous les jours. Les positions du kamasutra n'avaient plus de secrets pour moi et la sodomie était devenue une pratique quotidienne. Rachid et Benoit me reprirent en sandwich plusieurs fois et je les observais faire de même avec Mathilde. Bastien ne tint pas longtemps et quitta le camping pour remonter seul sur Paris. Ces vacances furent incroyables entre bronzage sur la plage, soirée disco et baises interminables j'étais comblée. Mon dépucelage n'aura pas été celui que j'avais prévu mais j'ai acquis en 15 jours plus d'expériences que je n'aurais cru.
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