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Des aveux déchirants

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Lue : 1296 fois - Commentaire(s) : 3 - Histoire de Aurore34 postée le 11/05/2019
Quelques mois s'étaient écoulés depuis le jour ou ma femme s’est fait lever par un collègue de travail. Ce soir là, elle était rentrée vers quatre heures du matin, prétextant que la réception s’était éternisée. Ce ne n’est que quelques jours plus tard, que j’ai appris, qu’après avoir souhaité la bienvenue au nouveau directeur, elle avait fini la soirée chez ce fameux collègue, avec une copine. Après quelques verres, cette dernière m’avoue que mon épouse aurait succombé à ses charmes, et aurait fini dans son lit.
J’accuse le coup, même si j’imagine le déroulement de la soirée.
Un jour, que j'étais seul à la maison, ma femme étant soit disant à la piscine avec ses copines, je décidé, pour me changer les idées, de regarder un film porno. Ca nous arrive souvent avec mon épouse, de visionner nôtre vidéo favorite, afin de nous mettre en forme, avant de faire l’amour.
Ceci dit, ça faisait longtemps que je ne l’avais regardée, et c’est incroyable l’effet que cela m’a fait de la revoir. Alors que j’étais à la moitié du film, caressant lentement ma bite, mon épouse est entrée. Apparemment, elles avaient fini plutôt, leurs séances d’aquagym.
J’essaie d’arrêter la lecture, mais elle tout vu. Elle s’est approché, et ma saisi la queue.

-Alors mon salaud, dit-elle, en saisissant mon sexe, tu fais quoi ? Tu fais joujou avec ton zob.
Remets le film si tu veux, je vais m’occuper de toi.

Tout en suivant le film, elle branlait mes dix sept centimètres, parfaitement décalottée. Au bout d’un moment, elle a cessé ses mouvements, m’a regardé, comme si elle avait quelque chose à me dire. Elle a bégayé quelques mots incompréhensibles. Mon cœur battait la chamade, je me doutais qu’elle allait m’avouait un secret. Sa fameuse nuit passée chez son collègue de travail. Je m’y attendais. Mais elle simplement levé les yeux vers moi.
Elle a enlevé son haut de maillot de bain révélant ses seins incroyablement ronds, bien fermes. Elle a plongé son visage entre mes jambes, a commencé à pomper ma bite, à me lécher les couilles. Elle leva les yeux vers moi et dit.

-Je suis sure que tu sais des choses, au sujet de ma soirée chez Norbert.

Sans y penser, j'ai commencé à hocher lentement la tête. Elle a commencé à travailler de plus en plus vite, jusqu'à ce qu'elle sente que j’allais cracher. Elle se leva et enleva son bas de bikini pour mettre à nu, sa chatte fraîchement rasée. J’entendis l’appel. Je m’installais confortablement sur le canapé, puis elle me chevaucha en alignant sa chatte humide sur mon fifre.
C’est elle qui faisait le job, cambrée sur ma queue qui gonflait dans sa chatte. Je me pendais à ses seins, tandis que, d’une main passée à l’arrière, elle me palpait les couilles.
Puis, se fut l’explosion. Les derniers coups de reins furent fatals. Je vidais ma semence dans son ventre, tandis que sa cyprine coulait sur mes testicules.
Elle passa ses bras autour de mon cou, et me donnas un torride baiser.
Toujours empalée sur ma bitte, je l'ai soulevée en mettant mes bras autour de ses fesses et dans son dos. Toujours profondément encré en elle, je l'ai clouée contre le mur. Elle a commencé à gémir, des cris de plaisir résonnés dans le salon.

-Qu’as-tu à te faire pardonner pour te donner comme ça ?
-Mais rien mon chéri, répondit-elle, j’ai envie de toi, tout simplement.
-Ne me prends pas pour un con Céline, dis-je en la posant au sol, je sais tout. Avoue.
-Heu…mais…j’ai peur que tu me frappes…
-Faute avouée, à moitié pardonnée, je t’écoute.

Gênée, mon épouse me dit qu’à la fin du pot de bienvenue, avec sa copine Sylvie, elles ont ramenés Norbert chez lui. Après quelques verres, ce dernier est devenu entreprenant. Sylvie a préféré rentrer chez elle. Petit à petit, il s’est approché de moi. Il a même mis un slow, baissé les lumières. Quand nos visages se sont croisés, il a pris mes lèvres. Puis il m’a demandé si je voulais aller au lit. J’ai accepté.

-D’accord, et vous avez fait quoi ?
-Quoi !! Tu veux savoir ce qu’on a fait.
-Oui, dans les moindres détails. Tu as baisé avec lui…et pourquoi as-tu fais ça ?
-Je ne sais pas…j’ai subitement eu envie de lui…j’étais attirée physiquement.
-Cette nuit là, tu es rentré à quatre heures du matin, tu as du prendre du plaisir ?
-Oui, énormément…mais arrêtes, je t’en prie…ne m’oblige pas à te faire du mal.
-Il a fait mouiller ta petite chatte, jouer avec ton clito…avec ses doigts
-Oui, pleure-t-elle, il m’a branlée, doigtée…il a décalotté mon petit bouton, a fait tourner son doigt dessus…il m’a fait jouir ce salaud…mais ne me pousses pas à tout te raconter…
-Vous avez fait quoi encore…combien de fois t’a-t’il fait jouir…
-Je sais plus…quatre, cinq fois, certainement plus…en fait, je n’arrêtais pas de jouir. Je ne sais pas comme il fait…en tous cas, il sait y faire, il sait ce qu’aime les femmes.
-Et après, tu l’as sucé, tu as avalé son jus…
-Oui, il prenait un réel plaisir à se vider les couilles dans ma bouche. J’ai trouvé ça très bon.
-Et pourquoi tu as toujours refusé d’avaler le mien.
-Je ne sais pas…j’ai voulu peut être qu’il soit le premier…il m’a tellement donné du plaisir…sa queue est tellement bonne, que j’estime qu’il le méritait...
-Il t’a enculé ? Rassures moi. Il ne t’a pas pris au petit trou j’espère.
-Si, plusieurs fois, même si j’ai horreur de ça. Mais avec lui, j’ai trouvé ça super.
-Est-il mieux monté que moi…dis moi. Je veux savoir.
-Oh la, si tu savais, fait-elle, quand j’ai pris ses plus de vingt centimètres sur cinq, en main, j’ai pris peur. Et je ne parle pas de la paire de couilles qui vont avec…énorme.
-A ce point…et tu lui as dit qu’il était mieux monté que ton mari.
-Bien sur, c’est lui qui me l’a demandé. Je lui ai dit qu’il n’y avait pas photo. Tu sais, quand j’avais sa bite dans la bouche ou dans la chatte, passe encore, mais je me demandais comment j’allais faire pour la prendre dans le cul. Mais il a été gentlemen, il y est allé en douceur.
-Et dans quelle position, il t’a pris…
-Toutes, avoue-t-elle, mais le plus souvent en levrette. Un coup dans la chatte, un coup dans le cul. Puis, il éjaculait dans ma bouche. Tu sais, il s’est vraiment amusé avec moi.
-Salope, tu le fais exprès de m’humilier…et vous avez prévu de vous revoir ?
-Il me l’a proposé…j’ai refusé. Oh mon chéri, j’espère que tu me pardonneras. C’était juste une aventure sans lendemain.

Une aventure sans lendemain, peut être, mais ça n’excuse pas tout. Céline m’a trompé, avec un collègue de travail qu’elle connait à peine. Elle m’a promis que cela ne se reproduirait plus, mais dois-je lui faire confiance.
J’ai pardonné, jusqu’au jour ou la messagerie de son téléphone sonne.
Je profite qu’elle soit à la douche, pour lire le message.

« Ma chérie, c’est Norbert, je te remercie pour ce fabuleux après midi. J’ai encore le gout de ta petite chatte dans la bouche. Je prends un réel plaisir à faire l’amour avec toi, te baiser, t’enculer. En plus, je n’ai pas trouvé mieux, pour tailler les pipes.
Allez mon trésor, à bientôt. Bisous »

Les bras m’en tombe. Je suis cloué sur place. Il me faut vite prendre une décision. Je m’assois sur le canapé, et réfléchis à nôtre avenir.
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Commentaires du récit : Des aveux déchirants

Le 2019-05-20 19:32:30 par mangouste
Doit-il réfléchir longtemps ?
Le 2019-05-16 08:13:07 par mangouste
Ses pulsions venues de son ventre, supplanteraient tout discernement moral. Pourtant elle s’élance d’un pas décidé vers ton cocufiage,dira que ses amants lui donnent beaucoup plus de plaisir J'ai l'impression que ça va être comme ça, des arrangements, des compromis à la con.
Le 2019-05-12 10:30:14 par vbj
Tout bon, mais appelle une suite ! Merci d'avance, à vous lire
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