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Un après midi, au parloir

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Lue : 1368 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Aurore34 postée le 03/05/2019
Comme tout les vendredis, Audrey, superbe fille de vingt quatre ans, va à la prison centrale, rendre visite Vince, son mari, qui a pris cinq ans ferme pour braquage.

-Alors mon amour, dit-elle, pas trop dur.
-Si tu savais comme tu me manques, ma chérie, comme j’ai envie de toi.
-Mais moi aussi j’ai envie de toi, répond Audrey. Les caresses, le gode, ça va un moment, mais rien ne vaut les mains d’un homme, ou une bonne queue dans la chatte ou dans le cul. Si encore je pouvais te tailler une pipe…même ça, on n’y a pas droit.
-Je sais, poursuit tristement Vince. Tu sais ce qu’il me ferait plaisir.
-Dis-moi mon chéri.
-la prochaine fois que tu me rends visite, je voudrais que tu mettes ta mini jupe, tu sais, celle que je t’avais offert pour nos soirées coquines…sans culotte.
-Mais mon amour, tu as vu comme elle est courte. Les gardiens vont voir mon petit minou.
-Tans pis, je veux voir ta chatte…ça fait si longtemps que je ne l’ai vu…s’il te plait.

Toute la semaine, Audrey pense à ce que son mari lui a demandé. Elle essaie sa fameuse jupe, tourne et retourne devant la glace. Effectivement, on voit largement le début de la fente, et la raie du cul. Après moult hésitations, elle décide de faire plaisir à son concubin.

Le vendredi, elle prend la route qui la mène à la prison. Au bout de dix kilomètres, la tuile.
Une crevaison, qui du coup, va la mettre en retard, à moins de trouver rapidement, un automobiliste qui veuille bien changer la roue.
C’est un routier, qui, la voyant en détresse, décide de s’arrêter.

-Alors, jolie dame, dit-il, un souci.
-J’ai crevé, et suis incapable de changer une roue. Vous pouvez m’aider s’il vous plait.

Le routier remarque de suite la tenue hyper sexy d’Audrey. Il la détaille de la tête aux pieds, s’arrêtant sur un endroit précis de son anatomie. Pendant le changement de roue, Audrey s’installe au volant, évitant tout mouvement pouvant donner des idées à se brave routier.

-Ca y est, jolie dame, vous pouvez rouler tranquille.
-Venez par là, dit-elle, ça mérite bien un petit billet.

Audrey tend un billet de cinquante euros. L’inconnu fait mine de le prendre, et laisse sa main aller plus bas, entre les cuisses de la jeune femme.
Surprise, Audrey saisit le poignet du routier. Trop tard, la main se plaque sur le minou, écartant du même coup, les jambes. Un doigt se repli et investi la chatte. Après une ultime tentative pour dégager la main, Audrey abandonne.

-Mais enfin Monsieur, que faites-vous.
-Détendez-vous Madame, je ne vous faire que du bien.

Audrey reconnait que le chauffeur n’a pas tout à fait tort. En effet, après plusieurs mois de diète, une opportunité se présente à elle. Elle ne peut la refuser, sachant que son mari n’en saura rien. Très vite, un deuxième doigt vient en renfort. Audrey se tord sur son siège, gémit quand les doigts la branle. Elle ouvre son chemisier, découvre un sein qu’elle caresse.

-C’est bon de se faire cliter, n’est-ca pas, dit le chauffeur, surtout quand on a un gros clito.
-Oh oui c’est bon Monsieur, gémit Audrey…continuez s’il vous plait.

Jugeant que la jeune femme était assez chaude, le chauffeur sort sa bite, la pose sur le rebord de la portière, à portée de la bouche de la jeune femme. Audrey voit cette queue en érection, prête à l’emploi, qui la défie. Et puis, cela fait combien de temps qu’elle n’en a pas sucé une. Elle ouvre la bouche, passe sa langue sur le gland, et l’avale, jusqu’aux couilles.
Soudain, Audrey se dresse sur les pédales de la voiture, étouffe un cri de plaisir quand elle jouit. Au même moment, le chauffeur routier se vide les couilles dans sa bouche.
Après cet intermède érotique, Audrey reprend la route.

Elle arrive au pénitencier, le gardien en chef qui l’accueille, a les yeux exorbités, en voyant la tenue provocatrice d’Audrey. Vince arrive enfin derrière la grille qui le sépare de son épouse.

-Alors mon cœur, fait Vince, je vois que tu as mis ma tenue préféré.
-Bien sur mon chéri, dit-elle, regarde ma petite chatte…elle est toute épilée. Tu aimes ?
-Salope, bien sur que j’aime…s’il te plait, mets toi un doigt.
-Quoi, mais enfin mon amour, on n’est pas seul…imagine qu’on me voit.

Le surveillant qui a saisit quelques bribes de la conversation, s’avance derrière Audrey, la prend par les épaules. Surprises, la jeune femme essaie de se lever, mais est violemment plaquée sur la chaise.

-Calmez-vous Madame, dit-il sèchement.
-Laisses-la, connard, gronde Vince.

Il en faut plus pour faire peur au gardien, d’autant que Vince est coincé de l’autre côté du parloir. Calmement, le surveillant déboutonne le chemisier, l’écarte pour faire apparaitre la magnifique poitrine d’Audrey. Mais il n’en reste pas là. Après avoir joué avec les bouts, il enroule la mini-jupe autour de la taille, dévoilant une fente parfaitement épilée. Tel un soc de charrue, un doigt ouvre un sillon dans l’intimité de la jeune femme.

-Tu vois, dit-il, je peux le lui mettre le doigt moi, c’est plus agréable un doigt d’homme.
-Regarde ce que je fais à la petite chatte de ta femme, dit-il en souriant. Tu vois comme j’ai décalotté son clito…dis à ton mari comme c’est bon.
-Hum…oh oui mon chéri, c’est bon…ça fait si longtemps que je n’ai pas été caressée par un vrai mâle. Ne m’en veux pas mon chéri.

Malgré la situation humiliante, Audrey semble prendre du plaisir, au grand désarroi de Vince, qui n’en croit pas ses yeux. Et le gardien qui en rajoute.
Le surveillant porte le coup de grâce, en ôtant le chemisier, et la mini-jupe. Audrey se retrouve entièrement nue, au parloir. L’homme sort son calibre, et oblige Audrey à le sucer. Cette dernière aspire goulument le gland décalotté, lèche les grosses couilles.
Soudain, la porte s’ouvre. Apparait alors un second surveillant. C’est la relève.
Les deux hommes se déshabillent en urgence. Le premier s’assied sur la chaise. Il oblige Audrey à l’enjamber et à s’empaler sur sa queue. Le second se tend en avant, et se fait tailler une pipe. Le surveillant lui demande alors de se tourner, pour faire face à son mari. Vince a une vue imprenable sur l’énorme queue qui fait des va et vient réguliers dans la chatte de sa femme. Il remarque aussi le petit bouton, fièrement sorti de sa cachette. En plus de la vue, il y a aussi l’ouïe. Audrey gémit de plus en plus fort, est obligée d’éjecter la bite du second gardien pour mieux exprimer son plaisir quand elle atteint l’orgasme. Ce dernier se contente d’éjaculer sur ses seins, excite les bouts avec son gland garni de sperme.
La suite est pire pour Vince. Lentement, le surveillant sort sa bite pleine de mouille, change de trou, pour investir le petit. Le second gardien s’avance, soulève les jambes de la jeune femme, et après un peu de gymnastique, parvient à pénétrer la chatte. Audrey pousse un petit cri, quand les deux queues entre en action.

-Arrêtez, hurle Vince, vous allez lui faire mal.
-Mais non, mais non, répond un surveillant, c’est juste le début. Après, elle va se régaler.

En effet, Audrey apprécie de plus en plus la double pénétration. Ca fait si longtemps qu’elle n’a pas prit un bon coup de queue, alors que la, elle en prend deux en même temps. Elle ne donnerait sa place pour rien au monde. Même si son mari, impuissant, assiste à sa saillie. En plus, elle ne fait rien pour l’épargner.

-Regarde ces salauds comme il baise la chatte et le petit trou de ta femme. T’aimerais être à leur place, hein mon chéri…du dois avoir envie depuis le temps que tu es enfermé. Tu dois te branler dans ta cellule devant ma photo, hein mon cochon…fait voir comme tu fais… branles-toi…à moins que tu sodomise ton copain de cellule. Ou alors, c’est lui qui t’encule avec son gros calibre. A voir ta tête, c’est plutôt ça, je me trompe ?
-Petite pute, s’emporte Vince, fais attention à ce que tu dis, tu vas voir quand je vais sortir…
-Mais mon amour, poursuit Audrey, tu en as encore pour quatre ans. J’ai le temps d’en prendre des coups de queues, avant que tu sortes. Regarde comme je suis faite, le corps que j’ai, il est superbe non ? C’est dommage de ne pas s’en servir. Si toi tu ne peux, il faut bien que d’autres en profite, qu’ils s’amusent avec. J’ai été fidèle jusqu’à maintenant, mais là, j’en peux plus.

Audrey porte l’estocade. Elle propose au deux surveillants de la rejoindre chez elle, après leur service. Un endroit plus tranquille pour faire une partie de cul, dans une chambre spacieuse, avec un lit confortable.

-Allez mon chéri, à vendredi prochain…pourquoi tu fais cette tête, parce que je les invite à passé la nuit à la maison…à me faire baiser dans ton lit…t’inquiète mon amour, je te raconterai tout…je suis tellement en retard de baise, que je me sens capable de leur tenir tête toute la nuit, à me faire troncher, enculer, leur tailler de bonnes pipes. Je vais leur vider les couilles graves. Je penserais à toi mon trésor…allez…bey…bey…

Les mains agrippées à la grille, Vince assiste impuissant, au départ de sa ravissante épouse.
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