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En fin de soirée

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Lue : 16644 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Chookette postée le 12/10/2009
Mon frère recevait à la maison, ce soir-là, quelques copains. Nos parents étaient en vacances, et j’avais été admise, pour une fois, à participer aux festivités.

Ces messieurs avaient tous quelques années de plus que moi, mais je ne voulais pas me priver de cette occasion fabuleuse d’accroître le nombre de mes admirateurs. Aussi, je m’étais longuement préparée afin d’apparaître sous mon meilleur jour. C’est vêtue d’une courte robe estivale, montée sur de hauts talons, que je rejoignais mon frangin pour l’assister dans les préparatifs. Après les récriminations d’usage, qui portaient plus sur mon maquillage quelque peu outrancier que sur ma tenue provocante et sexy, il accepta mon aide.

Les convives arrivèrent vers dix-huit heures trente. À mon grand plaisir, j’eu droit à de multiples compliments. Tous se souvenaient de moi dans d’austères « jeans, pull, baskets » et les cheveux en queue-de-cheval. La métamorphose semblait leur convenir.

Rapidement après le début de l’apéritif, comme à son habitude, mon frère commença à marquer quelques signes de faiblesse. Ce n’était pas pour me déplaire. Ses quatre copains ne perdaient pas une occasion de me courtiser gentiment, et je n’aurais pas refusé que leur hôte nous laissât un peu tranquille.

Vingt-deux heures. Ce moment marqua à la fois la fin du repas, et la fin de la soirée pour mon pauvre frangin, complètement saoul. Il monta se coucher avec l’aide de Franck et Nico.

Pendant ce temps, nous poursuivions nos conversations avec Mathieu et David, tout en terminant de débarrasser. J’avais une furieuse envie qu’on me fasse l’amour. M’étonnant moi-même, l’excitation et l’alcool aidant, je m’imaginais prise par plusieurs de ces garçons. Je les regardais maintenant avec envie. Et j’avais bien conscience qu’eux aussi m’observaient avec lubricité. Ils me frôlaient autant qu’ils le pouvaient. J’étais de plus en plus humide, sans cependant être capable de la moindre initiative.

Nico était de retour avec nous. Il riait des élucubrations de mon frère, et notamment des mises en garde à ses amis, au moment de se coucher, leur recommandant de « ne pas se taper sa sœur ». Mathieu et David rirent aussi. Je ne pus m’empêcher de leur adresser un « et pourquoi pas ?».

Ils s’arrêtèrent instantanément de rire, ne sachant pas jusqu’à quel point je pouvais être sérieuse. « Vous n’auriez pas envie ? Je ne vous plais pas ? ». Ils se regardèrent un instant. David s’approcha et se plaça tout contre moi.

Voyant que je restais le regarder en souriant, il plaqua ses mains sur mes hanches. Il m’embrassa longuement. Un long frisson me sortit de ce délice. Une autre paire de mains venait de se poser sur mes épaules nues. Je pouvais encore tout arrêter, mais j’en étais incapable. Passive, je me laissais caresser les hanches, les épaules, les seins. Mes mains parcouraient leurs corps, s’attardant sur leur bosse gonflé au travers de leurs pantalons. L’un d’entre eux s’était mis à genoux et je sentais ses mains parcourir mes jambes, depuis mes chevilles jusqu’en haut de mes cuisses. Ma culotte tomba sur mes pieds.

Gardant les yeux fermés, je sentais des langues se succéder dans ma bouche. Des doigts commençaient à entrer en moi. Je sentais maintenant des corps nus se coller à moi. J’eu bientôt un pénis dans chaque main, essayant de les branler doucement. J’ouvrais doucement les yeux au moment où une bouche, entre mes jambes, entreprit de me faire gémir.

Une légère pression sur mes épaules m’invita à m’agenouiller. Je m’exécutais. Levant la tête, j’admirais désormais mes trois assaillants, entièrement nus, debout face à moi, le chibre dressé, caressant mes cheveux, sans trop croire eux-mêmes à ce qui leur arrivait. Je me redressais légèrement, et, avec méthode, commençais à déposer quelques baisers sur leurs queues tendues. Mes doigts, allongés par de longs ongles vernis, les saisissaient délicatement, les uns après les autres, parfois deux en même temps.

Franck descendit à ce moment-là. Il ne parut pas particulièrement surpris de me voir à genoux, suçant ces trois copains. Il s’approcha de nous et se déshabilla à son tour. J’entrepris de le faire bander, aspirant son pénis encore à demi mou dans ma bouche. Il prit ma tête entre ses mains, marquant de légers va-et-vient avec son bassin. Mes lèvres glissaient le long de son pénis qui grossissait démesurément.

Ils me relevèrent. Au milieu d’eux, je sentais des mains me toucher de toute part. David s’allongea au sol. Il tenait sa bite dressés. Je ne pus résister à cet appel et le chevauchais sans hésiter. Je soulevais ma robe, tout en m’accroupissant. Les autres me regardèrent m’empaler sur lui, souriant de bien-être. Instinctivement, je commençais à balancer mon bassin, qu’il maintenait fermement. D’autres mains me caressaient les fesses. Un doigt se glissa dans mon cul. Puis un autre. Ma bouche recommençait à sucer, au rythme que les garçons m’imposaient.

Comme je le pensais, le grand classique de la double pénétration apparu sans tarder à ces messieurs. Nico vint s’installer derrière moi. David, tout en restant en moi, m’immobilisa. Chacun d’eux me maintenant par les épaules, je sentis le gland presser contre mon anus. Je n’avais jamais été prise par là. Il s’enfonça doucement. J’eu quelques secondes de douleur. Je criais. Il se retira, puis revint à la charge, s’enfonçant plus vite. Je me sentais complètement remplie. Ils se mirent à bouger lentement. J’avais la sensation que tout mon ventre remontait. Je m’aperçus que ma bouche était incapable de se refermer, tant l’épreuve était bouleversante.

Alors que je me faisais baiser par ces deux hommes, les autres avaient entrepris de faire glisser mes bretelles sur mes épaules, dégageant mes seins de ma robe pour mieux me peloter. Avec les coups de bite que je recevais, ils ballottaient à une cadence soutenue. Un sexe engouffré entre mes lèvres atténua mes gémissements de plaisir. Les deux membres prenaient tant de place dans mon corps que les sensations me semblaient démultipliées. Je suçais comme je le pouvais, malgré les soubresauts qui m’agitaient en permanence.

Mathieu jouit le premier. Il m’envoya une grosse giclée de sperme dans la bouche, puis une seconde sur la joue. J’eu un peu de mal à déglutir. Nico sortit de mon cul, puis entra de nouveau, juste à temps pour que je le sente se vider en moi, dans un cri de plaisir.

Nous primes quelques instants pour nous relever. Je titubais à moitié. Aucun répit ne me fut pourtant donné. J’étais debout, ma robe retombant sur ma taille, les seins à l’air. Franck me prit debout, placé derrière moi, appuyée sur le bord de la table. Il tenait ma taille solidement, enfonçant sa queue dans mon vagin aussi profondément que possible. J’aimais beaucoup cette position et ne tardais pas à sentir le plaisir m’envahir. Sous la force de ces assauts, je dus m’allonger à demi sur la table. Il plaça sa main sur ma nuque pour me maintenir plus fermement. David se fraya un passage dans ma bouche où il commença à se branler d’une main, alors qu’il maintenait ma tête de l’autre.

Courbée, parfaitement soumise, empêchée du moindre mouvement, je sentis, alors que mon cœur battait à tout rompre, une irradiante chaleur envahir mon ventre. L’intensité en était presque insupportable. Je sentis des larmes couler sur mes joues en même temps que des cris s’échappaient de ma gorge. Franck emplit mon vagin de son foutre quelques secondes avant que le sperme de David se rependît sur mes lèvres.

Complètement étourdie, chancelante, les garçons m’aidèrent à m’étendre sur le grand lit de la pièce voisine, où, avant de m’endormir, quelques baisers et caresses vinrent me remercier tendrement de cette aventure.
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