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> Récit : Estelle et moi - Chapitre 1
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026
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Estelle et moi - Chapitre 1
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La rencontre
Jour banal de rentrée scolaire et comme à chaque fois la petite angoisse du style, avec qui je vais être ? Quels profs on va avoir ? Est-ce que je vais être aussi bonne que l’année dernière ? Des tas de petites questions qui font que j’ai une petite boule au creux de l’estomac. C’est une petite boule qui part très vite en fait je me demande bien pourquoi je l’ai. Alors je regarde autour de moi et je vais au tableau où sont indiqués les classes et les élèves. Je cherche mon nom et je le vois. Je regarde ma classe, bon, je suis les indications qui vont m’amener devant la classe. D’habitude on nous réunit dans une des cours mais là non. Peut-être qu’avec les « grands » ont fait autrement. Je me rends donc dans le couloir où se trouve la classe de rendez-vous. J’ai reconnu des élèves que je connais. On se parle, on se dit qu’on a de la chance d’être ensemble. Moi je trouve ça plutôt rassurant de retrouver des camarades. Et puis je suis attirée par un rire. Ça paraît bizarre mais c’est ce dont je me souviens, son rire m’a tout de suite fait tourner la tête. Pourtant ce n’était pas du tout triste cette rentrée tout le monde était plutôt joyeux de se retrouver mais ce rire ! Il était fort mais tout de même assez joli. Je l’ai dit, c’était bizarre. N’empêche que je me suis retournée et je l’ai vu. J’ai très vite su qu’elle s’appelait Estelle et franchement, elle m’a ébloui, comme ça, juste en riant. Oh je la trouvais belle, elle était aussi brune que je suis blonde. C’était vraiment une belle rencontre à sens unique puisqu’il n’y a que moi qui l’ai vu, puisqu’elle ne m’a pas capté. Je me suis donc dit que pour qu’il se passe quelque chose il allait falloir que je fasse quelque chose.
C’était étonnant de ma part aussi parce que moi, la dernière fois que j’étais sortie avec une fille ça remontait déjà pas mal et puis surtout j’étais depuis peu avec un garçon un peu plus âgé que moi. Alors pourquoi flasher sur une fille qui allait être dans ma classe ? Après tout j’ai toujours marché comme ça une sorte d’instinct alors on verra bien. Pour ce premier jour on n’est pas restée longtemps en cours. Bien sûr nous aurons plusieurs salles de cours mais déjà celle-ci, je ne suis pas à côté d’Estelle. Bon tant pis ça ne me décourage pas pour autant et je vais réfléchir à la manière de l’aborder et pas avec tout le monde autour.
Il va me falloir 2 jours pour trouver le moyen. C’est énorme mais si je la joue bien, ça devrait passer sauf si, elle s’en fout ! Maintenant reste à trouver le moment. Ça n’a pas tardé en fait et il a fallu que joue mon entorse vraiment plausible. Oui parce que mon truc c’était, l’entorse… je me tord la cheville devant elle et elle m’aide à me relever. C’est une bonne approche. C’est en tout cas, ce que je pensais. J’ai été plus que récompensé. Alors je cherchais à ce qu’il y ait vraiment peu ou voir même personne autour de nous, difficile dans un couloir d’établissement scolaire. Il faut croire que c’était écrit, expression favorite de ma mère qui n’arrête pas de dire que c’est écrit dans les lignes du destin qu’elle dit vraiment. Ça me fait rire mais bon peut être que c’est vrai en tout cas, j’avais trouvé le moment et l’endroit. Au bas de l’escalier pour ne pas tomber de trop haut, j’ai tenté et réussi, de faire semblant de tomber et de me tordre la cheville alors qu’Estelle était juste derrière moi. Par chance il n’y avait pas beaucoup d’élèves autour de nous et une fois au sol, j’ai levé un bras pour m’accrocher à la barre en râlant parce que je m’étais fait mal. Le pire c’est que je m’étais réellement fait un peu mal, pas beaucoup il faut l’avouer. Estelle, alors que tous les autres sont passés sans s’arrêter et sans doute en se moquant de moi, s’est arrêtée et m’a demandé si je m’étais fait mal. C’était donc là ce moment que j’ai attendu, et je lui ai dit oui j’ai vachement mal à la cheville. De suite elle m’a dit que je m’étais peut-être tordue la cheville et peut être même une entorse. Dans ma tête je me suis dit que ça serait juste tordue, parce que si je mime l’entorse ça risquait d’être un peu gros par la suite. J’ai oublié de dire que j’étais habillée en fille ce jour là. Une jupe ou une robe je ne sais plus trop. Quand je porte une jupe je fais toujours plutôt attention pour ne pas que l’on puisse voir ou même juste entrevoir mes cuisses ou pire. En moi il y avait quand même quelque chose qui faisait que si je faisais attention à l’école, je m’en moquais un peu en dehors. Enfin moquer n’est peut-être pas le verbe qu’il faudrait. Je dirais plutôt que et qu’importe ce qu’on pense de moi mais j’aimais bien que l’on me voit un peu, et que l’on me trouve et bien plutôt jolie fille. Alors je me suis dit que si Estelle était un peu lesbienne et bien peut être qu’elle serait un peu attirée par moi. Il fallait que je sois vraiment très bonne comédienne. En tout cas, la rencontre avait vraiment eu lieu à ce moment-là.
Les soins et guérison
Estelle s’est gentiment proposée de m’accompagner jusqu’à chez moi pour m’aider à marcher s’il le fallait. Elle m’a demandé où j’habitais et après lui avoir dit, elle m’a dit que ce n’était pas vraiment loin de chez elle. Alors je me suis relevée tant bien que mal, en jouant bien la comédie et j’ai essayé de marcher en faisant « aye ouille » et puis Estelle m’a pris le bras et puis l’a passé sur son épaule et puis on a marché comme ça doucement. Je me demandais en moi si elle allait s’apercevoir que je jouais la comédie ou pas. Et je me demandais si elle avait pu apercevoir le début de mes cuisses avant de m’aider à marcher. Tout ça trottait dans ma tête en même temps que nous marchions. Estelle était comme je l’avais vu en classe ou dans la cour en récréation, joyeuse et elle racontait toujours des bêtises. En tout cas elle était plutôt serviable. À ce moment-là je ne savais pas qu’elle m’avait bien vu et que très vite elle a deviné que je jouais la comédie mais elle ne m’a rien dit.
Nous sommes arrivées chez moi, on a monté l’escalier clopin clopan. Une fois dans l’appartement, je me suis dirigée vers le canapé pour m’y assoir. Estelle m’a demandé si ça allait, j’ai répondu oui qu’elle était trop gentille de m’avoir raccompagné jusqu’à chez moi. Je me souviens très bien qu’en m’asseyant, j’ai relevé la jambe où ma cheville s’était tordue de façon à ce qu’elle ne touche pas par terre. De ce fait et cette fois ci, Estelle ne pouvait pas ne pas voir mes cuisses. Ce n’est pas que la jupe ou la robe était très courte mais c’est la position qui faisait ça. Je l’ai fait exprès mais également pour être crédible, je n’allais pas laisser mon pied toucher par terre avec peut-être une entorse. Là-dessus Estelle m’a dit que ça serait bien si j’avais une crème à mettre dessus ça pourrait soulager. Et dire que je n’y avais pas pensé et voilà que c’est elle même qui me le propose. De la crème de ce style on en a toujours avec maman. Je lui dis que j’en ai, mais qu’elle est dans la salle de bain dans l’armoire à pharmacie. Je lui dis où ça se trouve et Estelle y va. Elle trouve la crème bien sûr et revient. Je lui dis comme ça et décidément je faisais fort. Estelle m’a dit alors qu’elle allait m’en passer. À cet instant je me suis demandée si, elle ne le faisait pas exprès pour pouvoir me toucher. C’est entré dans ma tête et je me disais que j’allais tout faire pour que ça dure, ça voulait dire que j’aurais bien aimé qu’elle revienne le lendemain me mettre la crème. Comment lui demander ? Si seulement elle le proposait elle-même. Comme le disait maman « c’est écrit ». Car elle me l’a proposé après. Pour le moment elle m’a ôté ma chaussure et m’a dit qu’il fallait que me mette bien pour que ma cheville soit bien mise pour qu’elle puisse me passer la crème. Je me suis donc un peu tortillée et j’ai fait en sorte que ma cheville soit posée en appuie sur mon autre jambe et de ce fait et là que je le veuille ou non, il était obligatoire qu’Estelle découvre mon string. Pour ne pas faire trop « salope », avec mes mains, j’appuie sur ma jupe de façon à cacher le haut de mes cuisses.
Estelle a débouché le tube de crème et a commencé à m’en mettre sur la cheville. Elle ne m’a même pas fait la remarque sur le fait que ma cheville n’était pas enflée. Évidemment puisque je n’avais strictement rien. Estelle a continué de masser comme ça ma cheville et j’avoue que cela m’a fait un bien fou et non pas pour la douleur puisque même celle que j’avais ressenti en faisant semblant de tomber, était partie depuis longtemps. Non ça me faisait du bien parce que j’ai vraiment beaucoup aimé ressentir ses mains sur moi, même si c’était que la cheville mais en massant là, elle ne s’empêchait pas de remonter parfois jusqu’à la pliure du genou. C’était tout de même étonnant et ça me posait des questions. Que voulait elle ? Est ce qu’elle était attirée ? Est ce qu’elle était lesbienne ? Bien sûr je n’ai rien demandé, je l’ai laissé continuer. En plaisantant je lui ai dis à un moment qu’il était dommage que je ne me sois pas tordue l’autre cheville. Elle m’a demandé pourquoi. Et toujours en plaisantant, je lui ai dit que c’était parce qu’elle massait trop bien et que ça m’aurait fait du bien aussi à l’autre cheville. Je me souviens qu’elle a rigolé à ça. En tout cas je ne savais pas encore où ça allait nous amener, mais j’étais certaine que je m’étais faite une bonne copine en tout cas. Et puis bien sûr il a bien fallu que le massage s’arrête. Sans mentir elle a dû rester au moins 10 minutes sur ma cheville alors qu’une crème comme ça, ça se passe en 2 minutes par là. Mais je ne lui aurais jamais demandé d’arrêter. En voulant la raccompagner à l’entrée je me suis relevée du canapé et une seconde fois, elle a pu voir mon string. Sans en être super contente bien sûr, je n’étais pas fâchée non plus. Deux fois en peu de temps et j’avais surpris son regard lors du massage qui montait le long de ma jambe pour tenter de se faufiler sous la jupe. Là non plus je n’ai rien fait pour qu’elle puisse voir plus mais ni moins. Je ne voulais pas qu’elle pense de vilaines choses sur moi. Mais j’étais déterminée sur une chose, c’est que cette Estelle, j’avais trop envie de sortir avec elle. Y arriverais je ou pas ?
Le lendemain devant le portail de l’école, nous nous sommes retrouvées, on s’est dit bonjour en se faisant la bise, alors que j’ai pu voir qu’elle ne le faisait pas à tout le monde. Elle m’a demandé comment j’allais pour ma cheville. Je lui ai dit que ça m’avait un peu lancé dans la nuit et que ce matin c’était ma mère qui m’avait amené. Et puis j’ai tenté le tout pour le tout, je lui ai dit que j’arrivais à marcher là toute seule et que c’était dommage. Elle m’a regardé avec un sourire grand jusqu’aux oreilles et m’a demandé pourquoi ? Et là ça passait ou ça cassait, je lui ai dit parce que j’avais bien aimé qu’elle m’aide hier et qu’elle masse ma cheville. Et là et bien j’ai pu dire que ça passait parce qu’elle m’a dit que si c’était que ça, elle pourrait me ramasser ce soir à la sortie. Et là j’ai dit que pour moi c’était ok. Et donc la journée s’est passée. Nous n’avons jamais été côte à côte dans une classe mais quand on se croisait, on se souriait. En récréation on a été ensemble et j’ai pu intégrer son petit cercle d’amies, aucun garçon. J’étais plutôt contente, moins je voyais de garçon autour d’elle et mieux c’était pour moi. Et puis la fin de la journée arrive et comme la veille, elle me fait un coup dont je ris encore aujourd’hui et comme quoi elle avait tout deviné. C’est qu’elle m’a pris le bras derrière la grille et puis s’apprêtait à me passer mon bras sur ses épaules pour m’aider à marcher et puis moi, je la laisse faire alors que toute la journée, elle m’a vu marcher et sans boiter. Et là elle rit et me demande si c’est vraiment utile ça ? Je lui dis qu’en fin de journée, j’avais ressenti un léger mal et que je ne voulais pas que ça empire. Je me souviens qu’elle a ri mais n’a pas enlevé mon bras de ses épaules et jusqu’à l’appartement, elle m’a soutenu. C’était ridicule je l’avoue mais elle jouait le jeu en fait.
Quelque part moi aussi je jouais le jeu puisque je m’étais rhabillée en jupe c’était la même que la veille et tout comme la veille je me suis assise sur le canapé et j’ai relevé ma jambe de façon à bien m’installer et une fois de plus Estelle a pu voir mon string. Bien évidemment ça n’était pas le même, je suis une fille très propre. Estelle a été chercher la crème et puis me l’a repassé tout comme elle l’avait fait. Et tout comme la veille, elle a donc massé ma cheville toujours aussi bien et comme la veille j’étais vraiment très bien. Et il me semble que je lui ai redit que c’était dommage que l’autre cheville soit normale. Là Estelle a de nouveau rigolé et m’a dit ho passe la moi ta jambe. Et donc je me suis mise de façon à ce que l’autre jambe puisse être massée. Et bien sûr de nouveau, elle a pu voir mon string. La Estelle m’a aidé car elle m’a dit que la prochaine fois pour les soins, et c’est elle qui a employé ce terme, il faudrait que je mette une robe plus longue. Je lui ai demandé pourquoi ? Et là en rigolant elle m’a dit, que ça lui éviterait de voir ma culotte. Alors j’ai rigolé aussi bien sûr et je lui ai dit que d’abord ce n’était pas une culotte et qu’ensuite elle mettrait un jeans la prochaine fois. Et là elle m’a dit tout bonnement que ce n’était pas grave parce qu’il faudrait pour faire un bon massage, que je l’enlève. Nous avons rigolé toutes les deux. Je ne sais pourquoi mais nous avions fait elle et moi, un grand pas en avant.
Avant qu’elle ne reparte, elle m’a dit que j’avais donc le droit moi, de porter autre chose que des culottes ? Je lui ai répondu comme ça, mais sans arrière-pensée, que oui que j’avais le droit de porter des strings. Estelle m’a répondu que j’avais trop de chance. Pour faire durer un peu la conversation sans doute, je lui ai demandé pourquoi elle ne pouvait pas ? Elle m’a répondu qu’elle ne pensait pas que sa mère accepterait qu’elle porte des strings. On avait 16 ans et pour ma part, j’avais l’autorisation depuis pas très longtemps bien sûr mais j’en portais depuis mes 15 ans. Je lui ai dit que j’espérais pour elle qu’un jour elle puisse quand même puisqu’elle aimait bien les strings.
Il me tardait qu'un autre jour arrive....
Jour banal de rentrée scolaire et comme à chaque fois la petite angoisse du style, avec qui je vais être ? Quels profs on va avoir ? Est-ce que je vais être aussi bonne que l’année dernière ? Des tas de petites questions qui font que j’ai une petite boule au creux de l’estomac. C’est une petite boule qui part très vite en fait je me demande bien pourquoi je l’ai. Alors je regarde autour de moi et je vais au tableau où sont indiqués les classes et les élèves. Je cherche mon nom et je le vois. Je regarde ma classe, bon, je suis les indications qui vont m’amener devant la classe. D’habitude on nous réunit dans une des cours mais là non. Peut-être qu’avec les « grands » ont fait autrement. Je me rends donc dans le couloir où se trouve la classe de rendez-vous. J’ai reconnu des élèves que je connais. On se parle, on se dit qu’on a de la chance d’être ensemble. Moi je trouve ça plutôt rassurant de retrouver des camarades. Et puis je suis attirée par un rire. Ça paraît bizarre mais c’est ce dont je me souviens, son rire m’a tout de suite fait tourner la tête. Pourtant ce n’était pas du tout triste cette rentrée tout le monde était plutôt joyeux de se retrouver mais ce rire ! Il était fort mais tout de même assez joli. Je l’ai dit, c’était bizarre. N’empêche que je me suis retournée et je l’ai vu. J’ai très vite su qu’elle s’appelait Estelle et franchement, elle m’a ébloui, comme ça, juste en riant. Oh je la trouvais belle, elle était aussi brune que je suis blonde. C’était vraiment une belle rencontre à sens unique puisqu’il n’y a que moi qui l’ai vu, puisqu’elle ne m’a pas capté. Je me suis donc dit que pour qu’il se passe quelque chose il allait falloir que je fasse quelque chose.
C’était étonnant de ma part aussi parce que moi, la dernière fois que j’étais sortie avec une fille ça remontait déjà pas mal et puis surtout j’étais depuis peu avec un garçon un peu plus âgé que moi. Alors pourquoi flasher sur une fille qui allait être dans ma classe ? Après tout j’ai toujours marché comme ça une sorte d’instinct alors on verra bien. Pour ce premier jour on n’est pas restée longtemps en cours. Bien sûr nous aurons plusieurs salles de cours mais déjà celle-ci, je ne suis pas à côté d’Estelle. Bon tant pis ça ne me décourage pas pour autant et je vais réfléchir à la manière de l’aborder et pas avec tout le monde autour.
Il va me falloir 2 jours pour trouver le moyen. C’est énorme mais si je la joue bien, ça devrait passer sauf si, elle s’en fout ! Maintenant reste à trouver le moment. Ça n’a pas tardé en fait et il a fallu que joue mon entorse vraiment plausible. Oui parce que mon truc c’était, l’entorse… je me tord la cheville devant elle et elle m’aide à me relever. C’est une bonne approche. C’est en tout cas, ce que je pensais. J’ai été plus que récompensé. Alors je cherchais à ce qu’il y ait vraiment peu ou voir même personne autour de nous, difficile dans un couloir d’établissement scolaire. Il faut croire que c’était écrit, expression favorite de ma mère qui n’arrête pas de dire que c’est écrit dans les lignes du destin qu’elle dit vraiment. Ça me fait rire mais bon peut être que c’est vrai en tout cas, j’avais trouvé le moment et l’endroit. Au bas de l’escalier pour ne pas tomber de trop haut, j’ai tenté et réussi, de faire semblant de tomber et de me tordre la cheville alors qu’Estelle était juste derrière moi. Par chance il n’y avait pas beaucoup d’élèves autour de nous et une fois au sol, j’ai levé un bras pour m’accrocher à la barre en râlant parce que je m’étais fait mal. Le pire c’est que je m’étais réellement fait un peu mal, pas beaucoup il faut l’avouer. Estelle, alors que tous les autres sont passés sans s’arrêter et sans doute en se moquant de moi, s’est arrêtée et m’a demandé si je m’étais fait mal. C’était donc là ce moment que j’ai attendu, et je lui ai dit oui j’ai vachement mal à la cheville. De suite elle m’a dit que je m’étais peut-être tordue la cheville et peut être même une entorse. Dans ma tête je me suis dit que ça serait juste tordue, parce que si je mime l’entorse ça risquait d’être un peu gros par la suite. J’ai oublié de dire que j’étais habillée en fille ce jour là. Une jupe ou une robe je ne sais plus trop. Quand je porte une jupe je fais toujours plutôt attention pour ne pas que l’on puisse voir ou même juste entrevoir mes cuisses ou pire. En moi il y avait quand même quelque chose qui faisait que si je faisais attention à l’école, je m’en moquais un peu en dehors. Enfin moquer n’est peut-être pas le verbe qu’il faudrait. Je dirais plutôt que et qu’importe ce qu’on pense de moi mais j’aimais bien que l’on me voit un peu, et que l’on me trouve et bien plutôt jolie fille. Alors je me suis dit que si Estelle était un peu lesbienne et bien peut être qu’elle serait un peu attirée par moi. Il fallait que je sois vraiment très bonne comédienne. En tout cas, la rencontre avait vraiment eu lieu à ce moment-là.
Les soins et guérison
Estelle s’est gentiment proposée de m’accompagner jusqu’à chez moi pour m’aider à marcher s’il le fallait. Elle m’a demandé où j’habitais et après lui avoir dit, elle m’a dit que ce n’était pas vraiment loin de chez elle. Alors je me suis relevée tant bien que mal, en jouant bien la comédie et j’ai essayé de marcher en faisant « aye ouille » et puis Estelle m’a pris le bras et puis l’a passé sur son épaule et puis on a marché comme ça doucement. Je me demandais en moi si elle allait s’apercevoir que je jouais la comédie ou pas. Et je me demandais si elle avait pu apercevoir le début de mes cuisses avant de m’aider à marcher. Tout ça trottait dans ma tête en même temps que nous marchions. Estelle était comme je l’avais vu en classe ou dans la cour en récréation, joyeuse et elle racontait toujours des bêtises. En tout cas elle était plutôt serviable. À ce moment-là je ne savais pas qu’elle m’avait bien vu et que très vite elle a deviné que je jouais la comédie mais elle ne m’a rien dit.
Nous sommes arrivées chez moi, on a monté l’escalier clopin clopan. Une fois dans l’appartement, je me suis dirigée vers le canapé pour m’y assoir. Estelle m’a demandé si ça allait, j’ai répondu oui qu’elle était trop gentille de m’avoir raccompagné jusqu’à chez moi. Je me souviens très bien qu’en m’asseyant, j’ai relevé la jambe où ma cheville s’était tordue de façon à ce qu’elle ne touche pas par terre. De ce fait et cette fois ci, Estelle ne pouvait pas ne pas voir mes cuisses. Ce n’est pas que la jupe ou la robe était très courte mais c’est la position qui faisait ça. Je l’ai fait exprès mais également pour être crédible, je n’allais pas laisser mon pied toucher par terre avec peut-être une entorse. Là-dessus Estelle m’a dit que ça serait bien si j’avais une crème à mettre dessus ça pourrait soulager. Et dire que je n’y avais pas pensé et voilà que c’est elle même qui me le propose. De la crème de ce style on en a toujours avec maman. Je lui dis que j’en ai, mais qu’elle est dans la salle de bain dans l’armoire à pharmacie. Je lui dis où ça se trouve et Estelle y va. Elle trouve la crème bien sûr et revient. Je lui dis comme ça et décidément je faisais fort. Estelle m’a dit alors qu’elle allait m’en passer. À cet instant je me suis demandée si, elle ne le faisait pas exprès pour pouvoir me toucher. C’est entré dans ma tête et je me disais que j’allais tout faire pour que ça dure, ça voulait dire que j’aurais bien aimé qu’elle revienne le lendemain me mettre la crème. Comment lui demander ? Si seulement elle le proposait elle-même. Comme le disait maman « c’est écrit ». Car elle me l’a proposé après. Pour le moment elle m’a ôté ma chaussure et m’a dit qu’il fallait que me mette bien pour que ma cheville soit bien mise pour qu’elle puisse me passer la crème. Je me suis donc un peu tortillée et j’ai fait en sorte que ma cheville soit posée en appuie sur mon autre jambe et de ce fait et là que je le veuille ou non, il était obligatoire qu’Estelle découvre mon string. Pour ne pas faire trop « salope », avec mes mains, j’appuie sur ma jupe de façon à cacher le haut de mes cuisses.
Estelle a débouché le tube de crème et a commencé à m’en mettre sur la cheville. Elle ne m’a même pas fait la remarque sur le fait que ma cheville n’était pas enflée. Évidemment puisque je n’avais strictement rien. Estelle a continué de masser comme ça ma cheville et j’avoue que cela m’a fait un bien fou et non pas pour la douleur puisque même celle que j’avais ressenti en faisant semblant de tomber, était partie depuis longtemps. Non ça me faisait du bien parce que j’ai vraiment beaucoup aimé ressentir ses mains sur moi, même si c’était que la cheville mais en massant là, elle ne s’empêchait pas de remonter parfois jusqu’à la pliure du genou. C’était tout de même étonnant et ça me posait des questions. Que voulait elle ? Est ce qu’elle était attirée ? Est ce qu’elle était lesbienne ? Bien sûr je n’ai rien demandé, je l’ai laissé continuer. En plaisantant je lui ai dis à un moment qu’il était dommage que je ne me sois pas tordue l’autre cheville. Elle m’a demandé pourquoi. Et toujours en plaisantant, je lui ai dit que c’était parce qu’elle massait trop bien et que ça m’aurait fait du bien aussi à l’autre cheville. Je me souviens qu’elle a rigolé à ça. En tout cas je ne savais pas encore où ça allait nous amener, mais j’étais certaine que je m’étais faite une bonne copine en tout cas. Et puis bien sûr il a bien fallu que le massage s’arrête. Sans mentir elle a dû rester au moins 10 minutes sur ma cheville alors qu’une crème comme ça, ça se passe en 2 minutes par là. Mais je ne lui aurais jamais demandé d’arrêter. En voulant la raccompagner à l’entrée je me suis relevée du canapé et une seconde fois, elle a pu voir mon string. Sans en être super contente bien sûr, je n’étais pas fâchée non plus. Deux fois en peu de temps et j’avais surpris son regard lors du massage qui montait le long de ma jambe pour tenter de se faufiler sous la jupe. Là non plus je n’ai rien fait pour qu’elle puisse voir plus mais ni moins. Je ne voulais pas qu’elle pense de vilaines choses sur moi. Mais j’étais déterminée sur une chose, c’est que cette Estelle, j’avais trop envie de sortir avec elle. Y arriverais je ou pas ?
Le lendemain devant le portail de l’école, nous nous sommes retrouvées, on s’est dit bonjour en se faisant la bise, alors que j’ai pu voir qu’elle ne le faisait pas à tout le monde. Elle m’a demandé comment j’allais pour ma cheville. Je lui ai dit que ça m’avait un peu lancé dans la nuit et que ce matin c’était ma mère qui m’avait amené. Et puis j’ai tenté le tout pour le tout, je lui ai dit que j’arrivais à marcher là toute seule et que c’était dommage. Elle m’a regardé avec un sourire grand jusqu’aux oreilles et m’a demandé pourquoi ? Et là ça passait ou ça cassait, je lui ai dit parce que j’avais bien aimé qu’elle m’aide hier et qu’elle masse ma cheville. Et là et bien j’ai pu dire que ça passait parce qu’elle m’a dit que si c’était que ça, elle pourrait me ramasser ce soir à la sortie. Et là j’ai dit que pour moi c’était ok. Et donc la journée s’est passée. Nous n’avons jamais été côte à côte dans une classe mais quand on se croisait, on se souriait. En récréation on a été ensemble et j’ai pu intégrer son petit cercle d’amies, aucun garçon. J’étais plutôt contente, moins je voyais de garçon autour d’elle et mieux c’était pour moi. Et puis la fin de la journée arrive et comme la veille, elle me fait un coup dont je ris encore aujourd’hui et comme quoi elle avait tout deviné. C’est qu’elle m’a pris le bras derrière la grille et puis s’apprêtait à me passer mon bras sur ses épaules pour m’aider à marcher et puis moi, je la laisse faire alors que toute la journée, elle m’a vu marcher et sans boiter. Et là elle rit et me demande si c’est vraiment utile ça ? Je lui dis qu’en fin de journée, j’avais ressenti un léger mal et que je ne voulais pas que ça empire. Je me souviens qu’elle a ri mais n’a pas enlevé mon bras de ses épaules et jusqu’à l’appartement, elle m’a soutenu. C’était ridicule je l’avoue mais elle jouait le jeu en fait.
Quelque part moi aussi je jouais le jeu puisque je m’étais rhabillée en jupe c’était la même que la veille et tout comme la veille je me suis assise sur le canapé et j’ai relevé ma jambe de façon à bien m’installer et une fois de plus Estelle a pu voir mon string. Bien évidemment ça n’était pas le même, je suis une fille très propre. Estelle a été chercher la crème et puis me l’a repassé tout comme elle l’avait fait. Et tout comme la veille, elle a donc massé ma cheville toujours aussi bien et comme la veille j’étais vraiment très bien. Et il me semble que je lui ai redit que c’était dommage que l’autre cheville soit normale. Là Estelle a de nouveau rigolé et m’a dit ho passe la moi ta jambe. Et donc je me suis mise de façon à ce que l’autre jambe puisse être massée. Et bien sûr de nouveau, elle a pu voir mon string. La Estelle m’a aidé car elle m’a dit que la prochaine fois pour les soins, et c’est elle qui a employé ce terme, il faudrait que je mette une robe plus longue. Je lui ai demandé pourquoi ? Et là en rigolant elle m’a dit, que ça lui éviterait de voir ma culotte. Alors j’ai rigolé aussi bien sûr et je lui ai dit que d’abord ce n’était pas une culotte et qu’ensuite elle mettrait un jeans la prochaine fois. Et là elle m’a dit tout bonnement que ce n’était pas grave parce qu’il faudrait pour faire un bon massage, que je l’enlève. Nous avons rigolé toutes les deux. Je ne sais pourquoi mais nous avions fait elle et moi, un grand pas en avant.
Avant qu’elle ne reparte, elle m’a dit que j’avais donc le droit moi, de porter autre chose que des culottes ? Je lui ai répondu comme ça, mais sans arrière-pensée, que oui que j’avais le droit de porter des strings. Estelle m’a répondu que j’avais trop de chance. Pour faire durer un peu la conversation sans doute, je lui ai demandé pourquoi elle ne pouvait pas ? Elle m’a répondu qu’elle ne pensait pas que sa mère accepterait qu’elle porte des strings. On avait 16 ans et pour ma part, j’avais l’autorisation depuis pas très longtemps bien sûr mais j’en portais depuis mes 15 ans. Je lui ai dit que j’espérais pour elle qu’un jour elle puisse quand même puisqu’elle aimait bien les strings.
Il me tardait qu'un autre jour arrive....
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