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> Récit : Décorations de Noel partie 2
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Décorations de Noel partie 2
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DECORATIONS DE NOEL
partie 2
Trois semaines sont passées. Me confirmant que c'était un one shot. Je ne l'ai d'ailleurs pas revue, pas même aperçue. Je jetais un coup d'oeil par la fenêtre, mais je ne la voyais pas. L'appartement était allumé. Parfois non.
Elle ne m'avait pas demandé mon numéro avant de partir. Et moi je ne lui avais pas demandé le sien. Ca aurait peut-être changé les choses.
J'avais finalement enlevé mes décorations de Noël. Adjoignant les siennes à mon stock, parce que je pensais que c'était un cadeau. Si on se revoyait elle me dirait si c'était bien le cas.
Et donc, trois semaines plus tard...
Je m'étais fait une pina colada, et je regardais par la fenêtre. Sans spécialement la guetter.
Et elle est apparue à la fenêtre.
Entièrement nue, avec juste sur elle une paire de bas stay-up.
Toujours aussi séduisante.
Elle a caressé ses seins, les remontant l'un après l'autre pour en mordiller les tétons avant de venir faire tourner sa main sur son sexe.
Mon désir a bondi avec autant plus de force qu'il avait été assoupi pendant trois semaines.
Et j'ai vu apparaître un grand carton, elle pensait que j'étais miro, ou alors elle ne voulait pas louper son coup, avec une inscription qui se voulait aussi claire au niveau du lettrage que du message.
REJOINS MOI
CODE 8542
JE T'ATTENDS
C'était le bon code.
Pas d'ascenseur mais un escalier.
Je l'ai aperçue devant son appartement, sur le palier, entièrement nue, sauf pour les bas stay-up, penchée sur la cage d'escalier. Je crois que je n'ai jamais monté un escalier aussi vite.
C'est aux dernières marches, avant d'accéder au seuil que je me suis rendu compte qu'elle avait aussi des escarpins avec des talons fins et hauts. J'aurais du m'en rendre compte plus tôt d'ailleurs, parce que cela cambrait sa silhouette.
Elle a avancé vers moi, m'a attrapé par les épaules et elle est venue chercher ma bouche en même temps qu'elle se plaquait à moi, me faisant sentir sa chaleur et ses formes, comme elle sentait sans aucun doute mon érection.
J'ai pris ses fesses à pleines mains. Elles m'avaient manqué.
– Prends-moi contre le mur.
– Là, tout de suite ?
– Ben oui. Ça te dit rien ?
– Oh que si.
J'ai souvent remarqué que, quand on a vraiment envie de sexe, quels qu'improbables que soient les lieux et les conditions, on s'arrange toujours pour arriver à ses fins. Même dans des positions aventureuses, qu'on n'imaginerait pas possibles cinq minutes avant de les mettre en œuvre.
Elle s'est retournée vers le mur, s'est pliée en deux pour m'offrir ses parties intimes. Elle a tendu la main en arrière pour guider ma queue vers sa vulve. Est-ce que je serais arrivé, tout seul, à rentrer en elle? Je n'en ai pas la moindre idée. Mais on y est arrivés à deux. Un premier contact, électrique, entre nos chairs. Et puis j'ai commencé à glisser en elle. La faisant gémir. J'aurais pu gémir aussi. Je ne savais pas pourquoi elle n'avait pas repris contact ces trois dernières semaines, peut-être était-elle simplement occupée, mais il était possible qu'elle regrette, à ce moment, qu'on n'ait pas pu refaire l'amour plus tôt. Enfin là, ça y était on était dedans...Surtout moi à vrai dire.
Elle éprouvait sans doute du plaisir à sentir ma queue aller et venir en elle, la caresser, moi j'en avais à me sentir pris par cette gaine chaude et douce, collée à moi. Rien ne pouvait remplacer le plaisir d'être dans un sexe de femme. Quelque chose d'irremplaçable. Contact souple et serré à la fois, douceur extrême. Dans ce couloir, alors qu'on pouvait être surpris par quelqu'un, et qu'il nous faudrait improviser une tactique. Laquelle d'ailleurs? Si on pouvait rompre le contact, la personne qui nous croiserait la verrait au moins à poil et se poserait des questions.
Ou alors il n'y aurait rien.
Je percevais bien ce qui me séparait de la première fois. La première fois, il y avait eu la surprise et le plaisir. Cette fois le plaisir était toujours là, bien présent, mais il s'accompagnait de quelque chose d'autre. De l'évidence qu'il y avait quelque chose d'harmonieux qui s'établissait entre nous. Quelque chose de fort et d'intense. Bien sûr, ce n'était que du sexe, mais le sexe ça signifie déjà beaucoup.
Elle s'est mise à jouir, sans doute aidée en cela par le fait qu'elle se caressait le clito avec fébrilité, allant et venant dessus.
Elle m'a expulsé de sa vulve en contractant ses muscles vaginaux. Elle a entouré ma queue de sa main, et elle m'a masturbé doucement. J'étais très long et très dur.
– Viens, on va continuer à l'intérieur. La nuit est à nous.
On allait pénétrer chez elle quand elle s'est retournée vers moi, et elle m'a dit, avec un sourire mystérieux:
– J'ai une surprise pour toi, tu vas voir.
Et c'est vrai que je ne m'attendais pas à ça.
Au fond de la pièce, il y avait un sapin. Grand format, comme chez moi. Avec une tonne de décorations.
– Tu vois, moi aussi, je décore. Et je l'ai laissé aussi longtemps, sinon plus longtemps que toi. Nous sommes frère et sœur de décorations de Noël.
Et elle a glissé à quatre pattes devant le sapin, totalement offerte. A tourné la tête vers moi.
– Viens sur moi comme un chien vient sur une chienne. Tu as tout. Les décorations de Noël. Et moi.
Dans la vie il y a des moments bénis des Dieux.
Je me suis approché d'elle.
partie 2
Trois semaines sont passées. Me confirmant que c'était un one shot. Je ne l'ai d'ailleurs pas revue, pas même aperçue. Je jetais un coup d'oeil par la fenêtre, mais je ne la voyais pas. L'appartement était allumé. Parfois non.
Elle ne m'avait pas demandé mon numéro avant de partir. Et moi je ne lui avais pas demandé le sien. Ca aurait peut-être changé les choses.
J'avais finalement enlevé mes décorations de Noël. Adjoignant les siennes à mon stock, parce que je pensais que c'était un cadeau. Si on se revoyait elle me dirait si c'était bien le cas.
Et donc, trois semaines plus tard...
Je m'étais fait une pina colada, et je regardais par la fenêtre. Sans spécialement la guetter.
Et elle est apparue à la fenêtre.
Entièrement nue, avec juste sur elle une paire de bas stay-up.
Toujours aussi séduisante.
Elle a caressé ses seins, les remontant l'un après l'autre pour en mordiller les tétons avant de venir faire tourner sa main sur son sexe.
Mon désir a bondi avec autant plus de force qu'il avait été assoupi pendant trois semaines.
Et j'ai vu apparaître un grand carton, elle pensait que j'étais miro, ou alors elle ne voulait pas louper son coup, avec une inscription qui se voulait aussi claire au niveau du lettrage que du message.
REJOINS MOI
CODE 8542
JE T'ATTENDS
C'était le bon code.
Pas d'ascenseur mais un escalier.
Je l'ai aperçue devant son appartement, sur le palier, entièrement nue, sauf pour les bas stay-up, penchée sur la cage d'escalier. Je crois que je n'ai jamais monté un escalier aussi vite.
C'est aux dernières marches, avant d'accéder au seuil que je me suis rendu compte qu'elle avait aussi des escarpins avec des talons fins et hauts. J'aurais du m'en rendre compte plus tôt d'ailleurs, parce que cela cambrait sa silhouette.
Elle a avancé vers moi, m'a attrapé par les épaules et elle est venue chercher ma bouche en même temps qu'elle se plaquait à moi, me faisant sentir sa chaleur et ses formes, comme elle sentait sans aucun doute mon érection.
J'ai pris ses fesses à pleines mains. Elles m'avaient manqué.
– Prends-moi contre le mur.
– Là, tout de suite ?
– Ben oui. Ça te dit rien ?
– Oh que si.
J'ai souvent remarqué que, quand on a vraiment envie de sexe, quels qu'improbables que soient les lieux et les conditions, on s'arrange toujours pour arriver à ses fins. Même dans des positions aventureuses, qu'on n'imaginerait pas possibles cinq minutes avant de les mettre en œuvre.
Elle s'est retournée vers le mur, s'est pliée en deux pour m'offrir ses parties intimes. Elle a tendu la main en arrière pour guider ma queue vers sa vulve. Est-ce que je serais arrivé, tout seul, à rentrer en elle? Je n'en ai pas la moindre idée. Mais on y est arrivés à deux. Un premier contact, électrique, entre nos chairs. Et puis j'ai commencé à glisser en elle. La faisant gémir. J'aurais pu gémir aussi. Je ne savais pas pourquoi elle n'avait pas repris contact ces trois dernières semaines, peut-être était-elle simplement occupée, mais il était possible qu'elle regrette, à ce moment, qu'on n'ait pas pu refaire l'amour plus tôt. Enfin là, ça y était on était dedans...Surtout moi à vrai dire.
Elle éprouvait sans doute du plaisir à sentir ma queue aller et venir en elle, la caresser, moi j'en avais à me sentir pris par cette gaine chaude et douce, collée à moi. Rien ne pouvait remplacer le plaisir d'être dans un sexe de femme. Quelque chose d'irremplaçable. Contact souple et serré à la fois, douceur extrême. Dans ce couloir, alors qu'on pouvait être surpris par quelqu'un, et qu'il nous faudrait improviser une tactique. Laquelle d'ailleurs? Si on pouvait rompre le contact, la personne qui nous croiserait la verrait au moins à poil et se poserait des questions.
Ou alors il n'y aurait rien.
Je percevais bien ce qui me séparait de la première fois. La première fois, il y avait eu la surprise et le plaisir. Cette fois le plaisir était toujours là, bien présent, mais il s'accompagnait de quelque chose d'autre. De l'évidence qu'il y avait quelque chose d'harmonieux qui s'établissait entre nous. Quelque chose de fort et d'intense. Bien sûr, ce n'était que du sexe, mais le sexe ça signifie déjà beaucoup.
Elle s'est mise à jouir, sans doute aidée en cela par le fait qu'elle se caressait le clito avec fébrilité, allant et venant dessus.
Elle m'a expulsé de sa vulve en contractant ses muscles vaginaux. Elle a entouré ma queue de sa main, et elle m'a masturbé doucement. J'étais très long et très dur.
– Viens, on va continuer à l'intérieur. La nuit est à nous.
On allait pénétrer chez elle quand elle s'est retournée vers moi, et elle m'a dit, avec un sourire mystérieux:
– J'ai une surprise pour toi, tu vas voir.
Et c'est vrai que je ne m'attendais pas à ça.
Au fond de la pièce, il y avait un sapin. Grand format, comme chez moi. Avec une tonne de décorations.
– Tu vois, moi aussi, je décore. Et je l'ai laissé aussi longtemps, sinon plus longtemps que toi. Nous sommes frère et sœur de décorations de Noël.
Et elle a glissé à quatre pattes devant le sapin, totalement offerte. A tourné la tête vers moi.
– Viens sur moi comme un chien vient sur une chienne. Tu as tout. Les décorations de Noël. Et moi.
Dans la vie il y a des moments bénis des Dieux.
Je me suis approché d'elle.
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