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être vierge n'est pas une tare 2

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/03/2026

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être vierge n'est pas une tare 2



Après un long moment de repos, les batteries sont rechargées. Louise s'approche de sa fille en lui souriant et lui dit :

— Tu es sûre que tu n'as pas changé d'avis, tu veux apprendre les plaisirs du sexe, ma chérie ?

Sans hésitation, Cloé répond :

— Oui maman, je veux tout connaitre de l'acte, et devenir comme le dit papa une grosse salope comme toi !

Louis éclate de rire :

— Bon, si c'est ton choix et que tu es prête pour la défloraison, je vais te mettre en condition, ma chérie !

Cloé, allongée sur la table du salon, attend avec un peu de stress le début des hostilités. Lorsque les mains moites de sa maman se posent sur son corps laiteux, elle frissonne. Lentement, les mains douces s'approchent des lobes mammaires, les enveloppent. Bien qu'ils soient petits, les seins sont très sensibles. La réaction ne se fait pas attendre. Les bouts se dressent au centre des aréoles brunes. La maman intentionnée, les roule entre ses doigts, les étire, puis les presse de nombreuses fois pour les stimuler davantage. Cloé ferme mes yeux, en poussant de nombreux soupirs.

Louise les gobe à tour de rôle, les suce avec de plus en plus de voracité. Cloé grimace et gémit à chaque aspiration, son bassin automatiquement se met à onduler. Louise, pendant un instant, étire le plus possible les tétons avec ses dents, avant de reprendre les aspirations voraces. La bouche enfin délaisse les mamelons, les bougres ont doublé de volume. Les lèvres brûlantes en descendant sur le corps fébrile, embrassent chaque parcelle de peau. La langue habile s'attarde sur le nombril, avant de s'approcher dangereusement du temple de l'amour. L'excitation monte d'un cran, Cloé écarte machinalement les cuisses. Louise hume avec force les effluves que jette la vulve.

La langue passe plusieurs fois sur les grandes lèvres, s'insère entre, et part à la recherche du clitoris. Le coquin est déjà gonflé. Quelques coups de langue dessus font gémir Cloé. Elle s'agrippe à la table en se cambrant fortement. Soudain, Louise l'aspire et le tète avec force; Cloé croit mourir de plaisir. :

— Maman, maman, c'est trop bon, mon Dieu je vais exploser !

Louise ne m'écoute pas, elle tète et suce comme une affamée. Cloé doit connaitre tous les plaisirs, quels qu'ils soient. Et pour cela, sa maman est prête à tout.
Elle se redresse et enfonce deux doigts dans le vagin de la novice, fait avec ses doigts un crochet et les agite en raclant fortement le haut du vagin. Cloé est au bord de ma syncope. Ce que lui fait sa maman est monstrueux. Soudain, pour étouffer le cri qu'elle pousse, elle se mord la main jusqu'au sang. Sa jouissance est si forte que Cloé gicle comme un geyser.

Un troisième doigt est nécessaire pour bien dilater le conduit. Louise tourne ses doigts, fait un ramonage profond. Cloé ne cesse de geindre :

— Maman, oh maman, c'est merveilleux, jamais je n'ai joui aussi fort

Paul reconnait que sa femme, est une experte en la matière. Il se caresse doucement la verge en contemplant la scène d'amour.

Sa fille semble hors sol, elle agite son bassin en grognant comme un animal blessé. Sa maman continue de lui dilater le vagin, elle le prépare pour le dépucelage. De sa main libre, Louise insère un doigt dans l'anus de Cloé, qui souffle comme un bœuf ; une deuxième jouissance pointe son nez. Mais avant qu'elle n'explose, la coquine lui enfonce un deuxième doigt dans le rectum. Prise par les deux trous en même temps, Cloé défaille, elle délire, dit des phrases inaudibles. Une seconde jouissance aussi puissante que la première la fait hurler. Sur le sol, s'étend une flaque de liquide limpide comme de l'eau.

Paul commence à s'impatienter, il bande comme un cerf en rut, il ne tiendra pas longtemps son sperme dans ses bourses. La maman formatrice fouille profondément les orifices. Puis, satisfaite du résultat, invite son mari à s'approcher. Paul se lève, et avance vers sa proie.

Sa verge dressée balance sur son bas-ventre velu, comme un métronome. Louise regarde le manche qu'elle affectionne avec envie, mais c'est à sa fille qu'il est destiné.
Paul attend que sa fille reprenne ses esprits. Elle halète ; les jouissances violentes que sa maman vient de lui faire découvrir l'ont un peu épuisée. Ses yeux sont embués, sa respiration reprend doucement un rythme normal. Elle tourne la tête vers lui, son papa lui sourit et lui déclare:

— Ma chérie, c'est merveilleux, je viens de découvrir que tu es une femme fontaine ; j'adore ça ! Maman t'a bien préparée, à ce que je vois!

Paul regarde la chatte entrouverte, qui laisse échapper encore du liquide. Il approche si près que sa verge frôle les lèvres de sa fille. La maman attentive intervient :

— Fais à ton papa une bonne pipe, comme tu lui as faite il y a peu de temps, montre-lui que tu apprends vite, ma chérie !

Cloé sans se poser de question, saisit le membre, le décalotte et pratique dessus une fellation extraordinaire, en y mettant tout son cœur. Louise regarde sa fille dévorer le gland marbré. Elle ne peut s'empêcher de dire :

— Oui, ma chérie, suce-bien comme maman te l'a appris !

Paul est émerveillé, il reconnait que la fille est aussi bonne suceuse que la maman. Quelques gouttes de sperme s'échappent du méat, il est temps pour Cloé de cesser la fellation. Le papa prend place entre ses cuisses et présente à la fente suintante sa queue que Cloé trouve impressionnante. Louise la saisit et la maintient contre les grandes lèvres pour qu'elle ne se dérobe pas. Paul s'accroche aux hanches de la soumise et pousse. Cloé bloque sa respiration, grimace. Le gland se fait un passage entre les grandes lèvres, et lentement s'enfonce dans le conduit étroit. Cloé serre les dents, elle a l'impression que sa chatte va s'ouvrir en deux. Paul ne brusque pas la pénétration. Mais une résistance se fait ressentir. Paul recule sa verge de deux ou trois centimètres.

Louise sait que c'est l'instant crucial, elle caresse le ventre de sa fille et s'empare du clito. Elle le branle énergiquement comme pour détourner l'attention de sa fille. Paul donne un violent coup de reins. Cloé pousse un cri de douleur, en s'agrippant à son papa, son hymen vient de céder. La queue continue sa progression dans la gaine vaginale en raclant fortement les parois. Cloé souffle continuellement, la douleur semble peu à peu s'estomper.

Lentement le plaisir prend le dessus, son père maintenant accélère le rythme. Il est satisfait car sa fille gémit de bonheur sous ses coups de reins qui deviennent de plus en plus violents. Le gland large et épais lui rabote le col de l'utérus, c'est la première fois qu'une verge lui travaille le ventre. Cloé agite son bassin en marmonnant :

— C'est bon, c'est bon, oh papa comme tu m'ouvres c'est fantastique, que ta queue me fait du bien, maman, maman chérie, ça y est je suis une femme désormais !

La bite voyage dans la gaine en arrachant à Cloé des gémissements sonores. Louise ne désarme pas, elle branle la boule de chair en serrant les dents. Elle dit :

— Oui, ma chérie, tu es une femme maintenant, agite bien ton bassin pour bien sentir en toi la bite de ton papa !

La pression monte dans le corps de Cloé, elle donne elle aussi des coups de reins pour montrer qu'elle est au summum du plaisir. Les deux amants donnent ensemble des coups de reins dévastateurs. Louise, un peu jalouse, presse fortement le clito de sa fille, qui se cabre en poussant un long gémissement, suivi de :

— Maman, maman, oui, encore, encore, mon Dieu comme j'aime ça !


La maman réitère la pression sur le clito. Cloé pousse des grognements de plaisir, en agitant de plus en plus vite son bassin. Paul la défonce comme il se doit, les couinements que pousse sa fille montrent qu'elle prend un pied d'enfer. C'est en se cambrant le plus possible qu'elle hurle sa jouissance.

Paul donne des coups de reins terribles, il se bloque brusquement et lui remplit le ventre en rugissant comme un fauve. Cloé cramponnée à son papa souffle comme un bœuf, elle ignorait jusqu'à présent le bien-être de la douce chaleur du sperme qui se répand dans son ventre. Elle se cabre, c'est l'instant que sa maman choisit pour lui écraser le clito. Une nouvelle jouissance tout aussi violente que la précédente la fait hurler. Elle bafouille :

— Maman, maman, je meurs de plaisir, c'est divin ce qui m'arrive !

Paul donne encore quelques coups de boutoir, puis se retire du sexe qu'il vient de déflorer. Louise regarde la chatte rejeter du sperme mêlé à du sang. Cloé respire bruyamment, son cœur bat la chamade tellement ses jouissances en étaient intenses.

Louise en surchauffe dit fébrilement :

— Ma chérie, maintenant prends les commandes, empale-toi sur ton papa, donne ton propre rythme, apprends à être une bonne amante, fais-le gicler !

Paul prend la place de Cloé sur la petite table. Elle l'enjambe et, comme sa maman le lui a demandée, elle attrape la verge gluante, la dirige vers sa chatte encore un peu douloureuse et s'empale jusqu'aux couilles. Sous les conseils de sa maman, elle ondule du bassin un instant avant de faire l'ascenseur. Paul rapidement commence à geindre, il s'accroche à sa fille en soufflant comme un dragon. Au fil des minutes, Cloé prend de l'assurance et se lâche enfin.

Elle s'agite comme une forcenée en gémissant. De temps en temps, elle se désaccouple pour se réempaler plus violemment. Elle mord les mamelons de son père, les étire le plus possible. Le bougre grimace mais ne se rebiffe pas. Louise encourage Cloé :

— C'est bien ma chérie, tu commences à être une bonne salope, regarde la tête que tire ton papa, il va craquer !

Cloé augmente la cadence, la queue puissante de son géniteur qui lui laboure la chatte la fait gémir de plaisir. Paul se raidit, c'est en grognant qu'il dépose dans le ventre de sa fille son sperme brûlant. La chaleur de la semence comme la première fois provoque la jouissance de Cloé. Elle grince des dents, sa respiration est sonore.
Elle s'agite encore plus vite sur le membre, elle délire, pousse des gémissements affreux, une nouvelle jouissance la fait hurler.

Louise serre mes poings, elle est excitée de voir son mari et sa fille se défoncer. Sa chatte est en fusion, elle se caresse la fente, saisit son clito et lui fait subir les pires sévices, elle gémit, couine, râle en cherchant sa jouissance qui tarde à arriver. En plus de se maltraiter le clito, elle doit s'enfoncer des doigts dans le vagin, le fouiller férocement jusqu'à ce qu'elle explose.

Paul, en pleine extase, semble avoir oublié sa femme, il ne cesse de répéter :

— Oh, ce que t'es bonne ma chérie, vas-y, vas-y, continue de te travailler la chatte sur ma queue, tu vas être récompensée, ça vient, oui, ça vient !

Le papa est sur le point de non-retour, c'est en grognant qu'il envoie dans le ventre de sa fille sa crème épaisse. Cloé s'écroule sur le torse de son amant en haletant terriblement.
Une nouvelle pause est nécessaire. La maman insatiable trouve une seconde jouissance avant de prendre un petit encas avec ses partenaires de sexe.


Louise semble remise de ses pulsions, elle dit en faisant un large sourire:

— C'est dément de vous voir jouir, mes chéris, car je dois me branler comme une dingue pour me calmer !

La pause se termine, les accus sont rechargés. Paul enlace sa fille, il la serre très fort contre lui et lui :

— Tu es si bonne, ma chérie, que je te boufferais toute crue. Il est nécessaire pour que tu deviennes aussi salope que ta maman que je te prenne par le cul !

Cloé réitère son souhait :

— Oui, je veux devenir comme maman, une bonne salope, prends-moi le cul papa !

Paul est satisfait de la réponse des filles, il ajoute :

— Ta grosse salope de maman va bien te préparer l'œillet, ma chérie !

Il l'embrasse goulument, les salives s'échangent, le baiser dure longtemps avant que les langues ne se dénouent.

Louise demande à sa fille de s'allonger sur ses genoux. Cloé, obéissante, prend la pose. La main douce de la maman caresse longuement les lobes fessiers, s'insère dans le large sillon et taquine l'anus qui ne cesse de frémir au contact des doigts. Quelques pressions sur le muscle rectal font soupirer la soumise. Soudain, une claque s'abat sur les fesses, Cloé se cabre, une série de tapes puissantes lui rougissent les fesses. Les caresses reprennent, avant qu'une nouvelle volée de coups s'abatte sur les lobes charnus. Des larmes remplissent les yeux de Cloé. Les coups sont cuisants, mais elle ne refuse pas la fessée qui de temps en temps s'interrompt pour reprendre de plus belle. Enfin, c'est les fesses bien marquées de traces de doigts que le châtiment cesse.

La main passe entre les cuisses, Louise sursaute et dit en regardant son mari :

— Oh la vache, la salope est trempée. Elle adore la fessée autant que moi, la garce !

La main Louise se fait plus câline. En faisant glisser sa main sur les lobes douloureux, l'impression de brulure que ressent Cloé semble disparaitre.

La maman se fait davantage câline. En faisant glisser sa main sur les lobes douloureux, Cloé a l'impression que la brûlure disparaît. Louise saisit les demi-sphères et les écarte le plus possible et fait un signe à son mari. Le coquin comprend ce que veut sa femme. Il observe l'anus puis plaque sa bouche dessus. Cloé pousse un gémissement, en se cramponnant à sa maman. 
La langue habile de son papa glisse sur l'anneau, lèche la pastille brune et tente en vain de le forcer. Pour assouplir l'œillet, il n'y a qu'une solution. Paul enfonce doucement un doigt dans la cavité étroite et la sonde profondément avant d'y joindre un second visiteur. Cloé accepte sans rechigner les intrus. C'est avec précaution que Paul introduit un troisième doigt. Cloé se cabre, mais ne se défile pas, elle sait que pour devenir une amante appréciée de ses soupirants, il faut de temps en temps se faire violence.

Sans précipitation, Paul commence un petit ramonage. Au fur et à mesure que les intrus font des allers et des retours dans la gaine étroite, elle s'assouplit. Les doigts tournent, s'enfoncent le plus profondément possible. Cloé gémit doucement en subissant la pénétration digitale.

Après un long travail de dilatation, Paul retire ses doigts. En s'accrochant aux hanches de Cloé. Il présente à l'anus entrouvert sa hampe épaisse garnie d'un gland redoutable. Bien que la pénétration soit pénible, pour Cloé c'est moins douloureux que prévu. Une fois que les couilles viennent en contact des fesses rebondies. Paul reste sans bouger, il savoure cet instant magique en fermant les yeux. Car l'étui de chair qui serre fortement son membre ne cesse de faire des contractions. Il a l'impression que le rectum lui fait une fellation, pour lui c'est divin.

Enfin, il commence un très lent va-et-vient. Cloé souffle comme un dragon, dilatée comme jamais ; elle subit sa première sodomie. Les allers et retours prennent peu à peu de la vitesse. Cloé, allongée sur les genoux de sa maman, agite timidement sa croupe. Le mandrin qui racle les parois garnies de muqueuses sensibles fait couiner la jeune soumise. Louise regarde le manche voyager dans le rectum de sa fille, elle salive en marmonnant :

— Oui, Paul, bourre-la bien, regarde comme elle agite son cul, la salope, elle aime la sodomie. Vas-y, défonce-la, fais-la jouir du cul comme tu sais si bien le faire avec moi !


Cloé gémit, grogne de plaisir sous les coups de boutoir féroces de son papa qu'elle ne retient pas ses mots :

— Oh la vache comme c'est bon, papa n'arrête pas, je sens que mon cul va exploser, oh putain, oh putain !

Une terrible jouissance anale fait hurler Cloé. Paul semble s'acharner sur elle, il serre les dents, rugit comme un fauve et enfin lui remplit le cul de sperme. Il continue de donner des coups de reins pour bien vider sa queue dans les entrailles de sa fille chérie. Depuis ce jour, très souvent, Cloé se fait éclater par sa maman et son puissant papa. Au fil des jours, elle devient une grosse salope qui ne refuse rien à ses parents. Elle subit des introductions de concombre dans ses orifices, des doubles pénétrations végétales la font hurler de plaisir. Depuis que Louise a acheté un gode-ceinture monstrueux, avec son mari elle défonce rageusement Cloé qui ne cesse d'en redemander. Elle est prête maintenant à combler ses futurs amants.







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Histoire de linsee

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