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Formes pleines et boites de jeux partie 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 25/10/2026

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FORMES PLEINES ET BOITES DE JEUX

PARTIE 1

JASMINE
Les deux gars étaient autour de moi, et ils avaient leurs queues gorgées de sang, tendues autant qu'elles pouvaient l'être, bien épaisses. J'en frémissais d'envie, de désir.
– Je vais vous branler entre mes seins, je leur ai proposé.
On s'était rencontrés dans un bar, ce type de bar où on va pour boire un verre mais aussi faire des rencontres. Ils étaient venus se caler autour de moi. La quarantaine l'un comme l'autre, un brun, un blond. Ils m'avaient draguée sans subtilité, mais ça avait collé parce que, s'ils avaient envie de sexe, c'était aussi mon cas.
On était partis ensemble, tous les trois.
Ils travaillaient ensemble, ils avaient une camionnette, Avec une large banquette. Je m'étais calée pile entre eux, et ils n'avaient pas repoussé ma main, ça m'aurait d'ailleurs étonné, quand j'avais été chercher leurs queues dans leurs pantalons, et que je les avais mises à nu. L'une d'entre elles étaient déjà aux trois-quarts érigée, l'autre plus molle. J'avais entrepris de les masturber, tout le long du trajet. Avoir une queue dans la main, pouvoir la caresser, glisser le long de la tige, venir frotter leurs glands, et lubrifier sa main de leurs liquides qui coulaient du méat. Apparemment, ça leur plaisait bien.
A l'arrivée il y avait deux queues bien dressées, et l'idée de pouvoir jouer avec, quoi qu'on fasse, me mettait dans tous mes états. Je ne savais pas sur quoi on allait partir, mais je savais qu'il y aurait du plaisir, pour eux comme pour moi.
Ils m'avaient amenée au siège de l'entreprise de déménagement. Sans aucun doute, ils avaient chacun une femme qui les attendait à la maison. Mais comme tous les hommes ils étaient volages.
Et donc, dans leur grand bureau, j'avais dévoilé l'un de mes atouts. Une énorme paire de seins. Une de mes fiertés,même si je n'y étais pour rien et si c'était plutôt l'hérédité qui avait joué. Deux gros lolos, bien fermes et bien tendus, avec de belles aréoles et des tétons aux capacités érectiles impressionnantes.
Tous les hommes aiment les seins, et ma proposition leur avait tout à fait convaincu.
Je m'étais calée à genoux et ils m'avaient entourée.
La situation m'excitait terriblement, et je sentais mon sexe s'ouvrir, et ma cyprine couler, tremper ma culotte. Ça allait d'ailleurs bientôt déborder, et couler le long de mes cuisses tellement je mouillais, comme toujours quand j'étais très excitée.
On s'est calés facilement. Il y en a un qui à présent avait sa queue devant mes seins, et l'autre devant ma bouche.
C'était la première fois que j'étais avec deux mecs à la fois, et je trouvais ça extraordinairement excitant.
J'ai pris la queue dans ma main. A présent, elle était bien longue, bien épaisse, dure comme un bout de bois. Et j'ai commencé à frotter le gland congestionné contre mes seins. Il a très vite gémi, alors j'ai pensé que ça devait être agréable pour lui. Mais ça l'était aussi pour moi. Une caresse.
En même temps, je suis venue balader ma langue sur la queue de l'autre gars, sans le prendre dans ma bouche.
Apparemment ça lui a plu aussi.
Je me sentais vraiment chienne. Ils devaient penser que j'étais une petite putain. Et ça me plaisait.
J'ai baladé la queue du premier sur mes deux seins, avant de l'amener sur un de mes tétons. Ils étaient durs l'un comme l'autre, et bien épais. Je maîtrisais assez bien le sujet, j'avais déjà fait ça, et j'ai baladé mon téton le long de sa queue, sur ses couilles, mais surtout sur son gland. Son liquide intime lubrifiait bien ma caresse. J'ai appuyé mon téton pile au milieu du dit méat, et j'ai poussé. Je ne voulais pas le pénétrer, ça aurait été possible si j'avais eu un téton plus fin. J'ai reculé et j'ai amorcé un mouvement de va-et-vient qui ne m'amenait qu'à l'entrée du méat. Reculant quand je sentais qu'il allait jouir. C'était trop tôt.
J'avais ma bouche sur les couilles du gars. Aucune fille ne devait lui faire ça. Je les léchais, et je les mordillais. Ça avait l'air de bien lui plaire. Sa queue contre mon visage frémissait.
On a enchaîné sur du plus sérieux. J'ai attiré le premier gars de quelques centimètres de plus pour qu'il vienne entre mes seins, tandis que j'ai pris le gland du second, et un peu plus dans ma bouche.
Mes seins enveloppaient totalement sa queue. C'était comme si elle avait disparu au creux de ma poitrine.
J'étais convaincue qu'il n'avait jamais eu une caresse pareille. Tenant mes seins à pleines mains, mes seins qui étaient devenus mes instruments, mes armes, des armes de séduction, j'aurais pu dire, je l'ai caressé doucement. Il s'est cambré et a gémi, et j'ai un instant pensé qu'il allait jouir. Mais il est parvenu à se contrôler. J'ai prolongé ma caresse, en même temps que je prodiguais une autre caresse à son pote. Je l'avais immobilisé dans ma bouche et je travaillais son gland de la langue.
Pour le troisième acte, j'ai agi différemment.
J'ai lâché le gars que j'avais dans la bouche, et je lui ai dit:
– Je vais vous faire jouir tous les deux avec mes seins.
J'ai ouvert ma poitrine, et calé le premier de telle sorte que sa queue dépasse de mon décolleté.
J'ai repris ma caresse, mais en même temps, j'ai baissé la tête pour frotter le gland de ma langue.
Sans surprise, il s'est mis à jouir. J'ai ouvert la bouche pour avaler tout son sperme.
Il s'est dégagé pour laisser la place à son pote qui a joui exactement dans les mêmes conditions.
C'est à ce moment-là que je me suis rendue compte que ce n'était pas la réalité, mais un rêve.
Je suis remontée vers notre monde. Très rapidement. Me rendant compte que j'étais dans mon lit, qu'on était au petit matin, que j'avais le ventre à feu, que j'avais le sexe et les cuisses trempées de cyprine, que le drap sous moi était aussi bien trempé, mais que je n'avais pas de queue à disposition.
En pleurant, je me suis masturbée, j'ai joui quasi immédiatement, mais dans la rage, la frustration et l'envie de jouir, j'ai continué de me masturber, enchaînant les orgasmes jusqu'à n'en plus pouvoir.
J'ai regardé mon portable. Il était temps que je me lève et que je me prépare pour aller travailler.
Je me suis regardée dans la glace. Je n'étais pas très grande, et surtout j'étais vraiment ronde. Des cuisses, des seins, des fesses, du ventre.
J'avais toujours été comme ça. C'était dans ma nature, sans doute. J'avais tenté des régimes, mais en vain.
Il fallait croire que les hommes préféraient les filles plus sveltes. Cela faisait pas mal de temps, trop longtemps, que ma vie sexuelle était un désert. Et ça me désolait. Ça m'affligeait totalement. J'aimais les plaisirs du sexe, mais je n'avais personne pour les partager. Même pour les coups d'un soir, je n'avais pas de partenaire.
Rien de bien encourageant.
Je suis partie sous la douche.

JUSTIN
Même en devenant adulte, jouer est demeuré une passion. Jouer à tous les jeux. Mais pas les jeux d'argent. Des jeux plus innocents, qui généralement démarrent avec une boite de jeux. C'est ce qui m'avait conduit, alors que pas grand chose d'autre ne m'intéressait, à ouvrir un magasin dans lequel je travaillais sur un concept mixte. Je proposais de jouer à des jeux, avec à disposition plus de trois cent boites, faites pour cela, mais on pouvait aussi acheter. A ce moment-là, je commandais.
Et curieusement, je m'en sortais plutôt bien.
J'étais installé dans un quartier tranquille d'une petite ville du Sud-Ouest.
J'avais trouvé un bon compromis. Le matin très tôt, je livrais le quotidien local. L'après-midi, j'ouvrais, jusque tard dans la soirée, ma boutique.
C'est comme ça que je l'ai vue arriver, une après-midi. J'étais seul dans le magasin.
Je l'avais prise de plein fouet.
C'était exactement le genre de fille qui me plaisait.
Elle devait être dans mes âges, la trentaine. Pas très grande. Ronde, avec des formes très épanouies. Très très épanouies. Et une tenue qui ne laissait rien ignorer. Un caleçon noir très moulant qui la dessinait avec précision, un corset rouge qui laissait une grande partie de ses seins volumineux à nu sous un blouson de cuir, et des bottines lacées qui la rehaussaient d'une dizaine de centimètres et la cambraient. Elle avait un très joli visage, maquillé, et une crinière brune épaisse, superbe, qui lui arrivait presque aux fesses. C'était exactement le genre de fille qui me plaisait. J'aimais les filles qui avaient des formes, et savaient aussi prendre soin d'elles. De plus, il y avait dans son regard des nuances qui me séduisaient.
Elle s'approcha de moi. J'eus un peu honte, parce que se dessinaient dans ma tête des moments de sexe très divers. En sa compagnie. C'est fou comme l'imagination peut travailler.
– Bonjour, j'aimerais jouer. C'est possible?
– Je propose un abonnement d'un an, vingt euros, et après vous venez quand vous voulez, et aussi longtemps que vous voulez.
– Ca me va.
Elle a fouillé dans une petite besace. Je lui ai tendu une fiche à remplir. Le temps qu'elle écrive, je l'ai regardée d'une manière plus poussée et plus indiscrète. Captant les détails. La manière dont son sexe se dessinait contre le tissu, une fente profonde et ses lèvres, compactes, pliées sur elles-mêmes, que le tissu soulignait, ses seins, dont les deux-tiers étaient à l'air libre...Un instant, je me suis demandé s'ils risquaient de jaillir à l'air libre. Non, sans doute pas, le corset était très serré.
Elle a rempli la fiche me l'a tendue.
– Jasmine...Joli prénom...Hé bien vous pouvez prendre possession des lieux.
Elle s'est éloignée en direction des étagères bien garnies. J'avais de tout. Mon regard a accroché ses fesses, qui bougeaient librement sous le caleçon. Elle avait sans doute un string...Ou rien du tout.
Tout ça n'allait pas calmer mon érection.
Elle a attrapé une boite de UNO, et s'est installée à une table.
– Vous êtes toute seule, vous voulez que je joue avec vous?
Elle m'a regardé, a paru surprise...
– Ah, c'est sympa...Mais vous n'avez pas d'autres choses à faire?
– Si j'ai ouvert cette boutique, c'est aussi parce que j'aime jouer...Et quand je peux...
– Alors, oui, je veux bien.
Je suis venu me poser face à elle. J'ai respiré un parfum de violette très agréable. Et on a engagé une partie. Le début d'après-midi était toujours un moment de creux, je savais que je n'aurais personne avant seize heures.
En jouant, même si on parle peu, on apprend à connaître les gens. Leurs attitudes, leurs réactions, leurs commentaires. J'ai donc appris à la connaître. Et j'ai été charmé par sa force tranquille, son intelligence du jeu et son humour...
Même si j'étais aussi séduit par ses charmes. Je trouvais ses charmes irrésistibles. J'ai toujours aimé les femmes rondes, ce qui faisait fuir certains. Même si le contre-coup, c'étaient quelques kilos en trop. Mais ces kilos en trop, eux aussi avaient du charme. Je n'avais jamais aimé les planches à pain.
Et effectivement, à seize heures, du monde est arrivé. Je l'ai laissée pour vaquer à des occupations plus commerciales.
Elle s'est trouvé un partenaire de jeu, et elle a encore joué une heure avant de partir.
J'ai regardé sa silhouette s'éloigner. Et pas seulement parce que ses fesses nues bougeaient bien.
Je me suis rendu compte que je regrettais de la voir partir.
Elle me plaisait.
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Histoire de JamesB

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