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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 25/10/2026
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Formes pleines et boites de jeux partie 2
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FORMES PLEINES ET BOITES DE JEUX
PARTIE 2
JASMINE
Je crois que j'ai eu un gros coup de mou.
C'est sans doute pour ça que j'ai décidée d'entrer dans le magasin. Ça faisait un moment déjà que je l'avais repéré.
J'adorais jouer quand j'étais plus jeune, et puis j'ai perdu cette habitude.
Je me suis dit que ça m'aiderait à oublier un peu cette solitude forcée qui me hantait.
Tout me réussissait sur le plan professionnel. Je venais d'avoir une promotion, et une belle promotion.
Sur le plan affectif et sexuel...
Inutile d'en parler.
Il était dix-sept heures quand j'ai quitté le magasin.
J'avais toute la soirée pour moi.
J'ai repensé à l'endroit où m'avait amené Blandine quelques semaines plus tôt.
Un mois et demi.
Je me suis demandée si l'endroit existait toujours ou s'il avait déménagé.
Vu sa nature...
Bah je ne perdrais rien à essayer...Ça me permettrait de calmer mes pulsions, mes envies...Si fortes, si pressantes...
Et qui ne trouvaient pas satisfaction.
Je suis partie à travers la ville.
Je me rappelais parfaitement où étais située la bâtisse blanche oblongue.
Il n'y avait pas un panneau avec 'kebab' marqué dessus. Mais toujours la porte vitrée ouverte sur un escalier directement en face d'elle. Je suis monté retrouvant la même configuration. Si rien n'avait changé, et ça me semblait être le cas, j'allais passer un bon moment.
Il y avait, sur plusieurs étages, un appariment entre deux pièces, unies par une cloison dans laquelle on avait découpé ce que l'on appelait des trous de gloire. Généralement ronds, et de hauteurs différentes, ils permettaient à des hommes qui se calaient dans une pièce A de glisser leur queue dans ces ronds, et de trouver, de l'autre côté, une bouche, une fente, quelle qu'elle soit, qui leur donnait du plaisir. C'était du plaisir totalement anonyme, c'était ça qui était excitant. D'un côté un homme qui rêvait de plaisir, qui n'avait pas besoin de s'engager dans une relation, ni même de payer, de l'autre une fille...Mais pas forcément...Qui avait envie d'une queue.
Et c'était exactement mon cas.
Mon sexe était déjà tout mouillé et tout ouvert quand je me suis glissée dans la pièce, choisie au hasard. Une pièce qui ne payait pas de mine, Des murs blancs, un sol au revêtement de plastique, deux chaises en plastique, orange et vertes et des trous sur le mur.
J'ai tapé deux fois sur la paroi. Parfois, il n'y avait personne, parfois il fallait attendre.
J'ai frémi de joie en lâchant un jet de mouille bien copieux dans ma culotte quand la queue, et j'espérais que ce serait la première, a fait son apparition dans le glory-hole. Elle était en pleine érection, longue, très charnue avec un gros gland, plus large que la tige en dessous, un peu comme une boule de glace peut être plus volumineuse que le cornet sur lequel elle est posée.
Exactement ce qui me fallait. Je me suis penchée dessus, consciente que, vu sa taille déjà atteinte, la queue ne tiendrait peut-être pas très longtemps. Mais ça n'en restait pas moins une queue, avec laquelle déjà avoir du plaisir. La prendre au bout de mes doigts, faire glisser ma langue dessus me mettait déjà dans tous mes états.
J'ai été contredite dans mes appréhensions, parce qu'il a au contraire tenu longtemps. J'ai donné le meilleur de moi-même. Je voulais certes avoir du plaisir, mais il y avait aussi un défi pour moi, lui en donner à lui, lui montrer que j'étais capable de faire les choses bien. La main dans une culotte que j'ai fini par descendre et faire rejoindre un caleçon que j'avais déjà descendu, je me masturbais, sexe ouvert et ruisselant. Je sentais, au-delà de la paroi, ses frémissements. Et j'ai senti, avec tout mon instinct, qu'il allait jouir. J'ai frotté rapidement son gland et ouvert la bouche pour recueillir une semence copieuse dont je me suis nourrie, en espérant qu'il y aurait, dans ce moment que je passerais ici,des litres de sperme dont je pourrais me nourrir, tout autant que de queues.
Je n'ai pas eu à me plaindre. Mais ici, sans aucun doute, il n'y avait pas de moment de pause. Les hommes se succédaient, tout le long de la journée pour avoir du plaisir. Hommes célibataires, frustrés, hommes mariés, mais qui s'étaient englués dans une routine quotidienne où le sexe n'avait plus de place. Avec l'espoir de trouver une bouche qui prendrait soin de leur queue.
Il y a eu une dizaine de queues qui se sont succédé, dans divers états, que j'ai caressées de la bouche, maculant mon visage du sperme qui ne coulait pas dans mon gosier, inondée de semence.
Je retardais ma réelle envie, mon envie la plus profonde. C'était bon d'attendre. Ça me mettait dans tous mes états. Excitant, aussi sinon plus excitant que l'acte en lui-même.
Ça faisait trop longtemps qu'une queue ne m'avait pas pénétrée et fouillée. Et ça j'en avais terriblement envie. Le sexe en feu. Je n'étais plus un corps, j'étais un sexe de femme qui n'avait envie que d'une chose: être rempli et caressé, bien caressé par une queue gorgée de sang.
Je tremblais un peu quand j'ai pris une queue, la huitième, neuvième, dixième, je ne savais plus, j'étais dans une transe, j'ai fait aller et venir ma main dessus, elle était dure. Parfaite pour ce dont je rêvais.
J'avais déjà mon caleçon aux chevilles, et ma culotte aux genoux. Je me suis retournée. En priant pour que ça marche. Que tout s’emboîte. Ce n'était pas toujours le cas. Je me suis penchée, et j'ai attrapée la verge.
J'avais toujours des préservatifs sur moi. Je l'ai gainée de latex. Dans l'idéal, j'aurais aimé être remplie de sperme et sentir la jouissance couler lentement de moi, mais j'avais très peur des MST... J'ai reculé, pour me rapprocher de la paroi. Quand j'ai senti le gland contre mes lèvres, j'ai failli crier de joie. Oui, ça allait être bon.
J'ai frotté le gland contre mes lèvres. Mmmm...Que c'était bon. J'aurais voulu avoir une queue tous les jours...Le matin, au lever...Peut-être dans la journée, et le soir, en rentrant du travail...En même temps, cette période de frustration allait me permettre de profiter au maximum de cette verge qui allait se glisser en moi.
Et enfin, il a commencé à rentrer en moi. Et il n'y a plus eu que cette verge épaisse, tendue, longue, qui m'a remplie...J'avais les larmes aux yeux...Que c'était bon...
Il a été aussi loin qu'il le pouvait. Est-ce que sa queue était totalement en moi? Je n'en avais aucune idée, mais en tout cas ce sentiment de satiété me mettait dans tous mes états...
Et il s'est mis à bouger en moi. Me caresser à l'intérieur.
Je n'ai pas réfléchi à grand chose pendant ces minutes qui ont été trop brèves...Sa queue me caressait, et ça a été tellement fort...Je me sentais m'ouvrir, encore, et mouiller, inonder sa queue, comme si j'avais voulu faciliter ses mouvements en moi.
J'ai joui très vite, retenant mes cris. Mais il a du sentir mon corps frémir. Je ne voulais pas qu'il sorte de moi.
Il a été parfait. Il a continué à bien me fouiller, me faisant jouir plusieurs fois. Il a fini comme je l'espérais, en jouissant dans ma chatte. Chaque jet de sperme contre mes parois intimes, ça a été un nouvel orgasme.
Il s'est retiré de moi. Dans les glory holes, on ne s'éternisait pas.
Il n'y avait plus personne après. Mais c'était aussi bien, parce que j'avais été tellement chavirée que je ne me sentais pas de repartir sur une queue.
Je me suis rajustée. Je n'habitais pas loin, heureusement. J'avais les jambes trempées de cyprine, et le visage maculé de sperme.
J'étais sur un petit nuage.
C'est en sortant que je me suis rendue compte que, contrairement à la première fois, je n'avais absolument pas utilisé mes seins.
C'était que mes seins j'avais l'intention de les offrir au gars du magasin qui me plaisait.
Pas dans l'immédiat. Mais viendrait un moment où ce serait mûr.
JUSTIN
Un bon mois à glissé avant que quelque chose ne se passe entre nous.
Dire comment ça a évolué...
Elle est revenue le lendemain, le surlendemain, et puis très souvent pour jouer.
Toujours aussi appétissante. Tout à fait dans mes goûts. Avec des tenues moulantes, serrées, qui soulignaient ce que j'aimais : des formes pleines.
Mais il n'y avait pas que son corps. J'appréciais la personne avec qui je jouais. Une confirmation d'une première impression, qui avait été la bonne.
Et donc, elle m'attirait énormément.
Savoir si elle, moi je l'attirais. Il n'y avait pas vraiment de signe de sa part.
Et puis, un mardi en début d'après-midi...On faisait un scrabble, et elle m'a dit :
– Si tu gagnes la prochaine partie, je te montre mes seins, et si tu en gagnes une autre après, je te laisse faire ce que tu veux avec.
Je me suis dit que je perdais la raison, que j'avais des hallucinations. Et puis non. Son sourire me disait clairement que, non, j'avais bien entendu.
Ses doudounes elle m'en laissait voir une bonne moitié, voire un peu plus à chaque fois, de débardeur en corset, de T-shirt échancré en chemise ouverte...Il y avait des cas où elle avait un soutien-gorge, des cas où elle n'avait rien, le vêtement soutenant les seins naturellement, comme par exemple avec un corset...Mais les voir en entier, je savais que ce serait autre chose.
Le hasard a voulu qu'on fasse jeu égal, exactement le même nombre de points. Je me suis dit que je n'arriverais pas à voir enfin ses lolos. Même si ça n'avait jamais été une obsession de les voir. Ce que j'avais sous les yeux me suffisait.
On a refait une partie, elle a gagné.
Et là, elle me dit:
– Bon, écoute, j'ai envie de te les montrer ?
Et pchouf, elle a fait glisser les deux bretelles de son top pour me les montrer.
J'avoue que j'ai été...Tétanisé.
Ils étaient vraiment magnifiques. Deux seins volumineux, parfaitement ronds, fermes et bien dressés, deux ovales parfaits, avec de larges aréoles et des tétons roses et fermes, qui ont commencé à se durcir devant moi.
– Alors, ils te plaisent?
– Ils sont magnifiques...
Il y avait du dépit dans sa voix quand elle m'a dit:
– Je ne suis pas sûre que je plaise à beaucoup d'hommes...
– Pourquoi tu dis ça? Tu es magnifique.
Ça a paru la rasséréner.
– A la prochaine partie, tu pourras faire ce que tu veux avec. Si tu gagnes.
Difficile de jouer quand on est troublé par une belle paire de seins, mais j'ai tenu le coup et j'ai gagné, alors que j'étais mal parti. Une bonne surprise.
– Tu peux jouer avec, comme tu veux.
– Viens, on va aller dans l'arrière-boutique.
J'étais aussi ému que si elle m'avait dévoilé l'intégralité de son anatomie.
– Tu peux faire ce que tu veux avec...
On était face à face. Je les ai pris à pleines mains et je les ai caressés doucement. Une peau douce, un volume qui me remplissait les mains. Et une fille pour qui les seins étaient visiblement, non seulement quelque chose qu'elle mettait en valeur et qui lui permettait d'attirer tous les regards, mais aussi une source de plaisir. Une de mes partenaires m'avait expliqué un jour que toutes les filles adoraient qu'on leur caresse les seins, que certaines jouissaient même uniquement par les seins, mais que pas mal ignoraient cette source de plaisir. Apparemment ce n'était pas son cas, car le simple fait que je caresse sa poitrine semblait lui en donner, du plaisir. J'ai pensé à son sexe, masqué par la jupe en vinyle qu'elle portait. Est-ce qu'il se transformait, est-ce qu'il s'ouvrait et se mouillait sous l'effet de cette première caresse? Je n'ai pas osé aller vérifier...Je voulais prendre mon temps et respecter son rythme.
C'est dans un deuxième temps que j'ai cédé à mon envie, celle de ces tétons en pleine érection, que je voyais pile devant moi, qui étaient sous mes yeux, et durs, et peut-être capables de s'ériger encore. J'ai attaqué sur le gauche, et je l'ai enveloppé de ma bouche, en même temps que je venais le frotter de la langue. Ça n'avait pas encore été le cas, mais elle a gémi. Oui, ses tétons, c'était bien un point d'entrée vers son plaisir. Le téton remplissait bien ma bouche, et, sous ma caresse, ma langue qui l'a travaillé obstinément, il s'est allongé encore. J'avais déjà eu des tétons dans la bouche, mais sans doute pas d'aussi imposants ni d'aussi érectiles. Je n'avais pas à regretter qu'elle ait un jour poussé la porte de mon magasin. Et beaucoup de chance que quelque chose se soit passé et se passe entre nous.
J'ai été d'un téton à l'autre.
– Si tu savais comme tu me fais du bien.
Quand je me suis écarté, enfin, ça faisait longtemps que ma bouche avait caressé ses tétons, à présent hypertrophiés...Deux énormes seins, deux tétons en harmonie...
Elle m'a souri.
– Tu veux me donner ta queue? J'ai envie que tu me caresses avec...Et je vais te donner du plaisir avec.
Je n'avais pas pensé qu'on irait aussi loin. Je pensais qu'elle me laisserait juste caresser sa poitrine. Je n'avais pas envisagé cette proposition irrésistible.
Mais elle n'a pas vraiment attendu mon accord. Elle s'est penchée sur moi, pour aller chercher ma queue dans mon pantalon. A trouvé avec une joie évidente une verge bien dure. Ça faisait longtemps que, quand je la voyais, j'avais la queue dure. Depuis le premier jour en fait. Elle me plaisait, et c'était quelque chose qui n'avait jamais failli.
--Oh mon Dieu, tu as une belle queue !, elle s'est exclamée.
Je me suis dit qu'elle devait être en manque. Pas assez de queues en vue...Mais après tout, on pouvait en dire tout autant de moi. Pas de chattes en vue non plus. Et puis, c'était vrai que, depuis qu'elle venait au magasin, je n'avais d'yeux que pour elle, et je n'envisageais pas d'autres filles. J'étais d'ailleurs peut-être même passé à côté de quelque chose. Mais je m'en fichais bien. Parce que c'était elle, vraiment elle, qui me plaisait.
Il y a eu ce moment où on s'est retrouvés pour ainsi dire face à face. Ma queue en pleine érection, gorgée de sang, toute raide, frémissante, et son énorme paire de seins. Et puis elle a commencé à agir. Elle a pris un de ses seins en coupe, et elle est venue frotter son téton sur ma queue. En souriant. Elle souriait parce qu'elle faisait ce qu'elle aimait, mais aussi parce qu'elle avait le sentiment de maîtriser totalement.
C'était une caresse surprenante, mais aussi source d'un plaisir aussi nouveau que profond. Elle a tourné sur moi, s'attardant sur des zones avant de s'en arracher, quand elle sentait que le plaisir montait. J'étais en transes, ma queue se dilatait encore, se tendait encore.
Elle est passée d'un sein à l'autre, mais pour une caresse qui n'a pas forcément été différente.
Et puis on est partis sur autre chose.
Elle a attrapé ses seins à pleines mains, elle s'est a écartés, elle s'est penchée sur moi...Et elle a totalement avalé ma queue. Hop ! Disparue.
Elle a eu un petit rire. Elle était dans son élément. Je me suis demandé à combien d'hommes elle avait fait ça avant. Et s'ils avaient apprécié.
Elle a esquissé un mouvement de bas en haut et de haut en bas. C'était doux et chaud, une caresse qui me mettait dans tous mes états. Une caresse différente de celle qui pouvait être quand on avait sa queue dans une chatte, dans une bouche, ou dans un anus, quand des filles m'avaient invité à les sodomiser.
– Retiens-toi...J'ai envie que ça dure longtemps...Pour toi comme pour moi...
Ma queue avait disparue entre ses seins. Elle l'a faite réapparaître, une dizaine de centimètres dans son décolleté. Je me suis fait la réflexion que j'avais rarement été aussi gros. Finalement, c'était une partenaire idéale. Ceux qui avaient, je le pressentais bien, rejetée cette jolie brune parce qu'ils la trouvaient trop dodue ne savaient pas ce qu'ils avaient perdu.
Ce qui est venu après a été dans la ligne droite de ce qui venait de se passer. Elle a baissé le visage pour venir frotter mon gland de sa langue, une petite langue rose, tout en reprenant sa caresse de ses magnifiques lolos.
Là, j'ai vraiment senti que je ne contrôlais plus rien. J'ai tenu aussi longtemps que je pouvais. Et puis je n'ai plus tenu du tout...Je l'ai d'ailleurs surprise, parce qu'elle n'a pas vu arriver le premier jet de semence, qui a fait comme une balafre, blanche et crémeuse, en travers de sa joue. Elle a ouvert la bouche au-dessus de ma queue, et le reste du sperme est parti dans sa bouche, qu'elle a avalé ensuite, comme une gourmandise. Et c'en était une pour elle.
Elle a ouvert ses seins, et je me suis détaché d'elle.
– Ça t'a plu?
– Ça a été...Jamais connu ça avant.
– Tu vois qu'il y a d'autres jeux auxquels on peut jouer que ceux qui nous occupent depuis un mois.
Elle s'est redressée. Je n'ai pu m'empêcher de lui dire :
– Toi, tu n'as pas joui. Tu veux que je te caresse?
– Une autre fois. Ça a été bien comme ça, simplement comme ça. Écoute, il faut que j'y aille. Il se fait tard.
Elle s'est éclipsée. Je me suis demandé si je la reverrais. Si je ne la revoyais pas, ce serait vraiment dommage. Elle me plaisait énormément, et de tels moments de plaisir ne pouvaient que m'accrocher.
PARTIE 2
JASMINE
Je crois que j'ai eu un gros coup de mou.
C'est sans doute pour ça que j'ai décidée d'entrer dans le magasin. Ça faisait un moment déjà que je l'avais repéré.
J'adorais jouer quand j'étais plus jeune, et puis j'ai perdu cette habitude.
Je me suis dit que ça m'aiderait à oublier un peu cette solitude forcée qui me hantait.
Tout me réussissait sur le plan professionnel. Je venais d'avoir une promotion, et une belle promotion.
Sur le plan affectif et sexuel...
Inutile d'en parler.
Il était dix-sept heures quand j'ai quitté le magasin.
J'avais toute la soirée pour moi.
J'ai repensé à l'endroit où m'avait amené Blandine quelques semaines plus tôt.
Un mois et demi.
Je me suis demandée si l'endroit existait toujours ou s'il avait déménagé.
Vu sa nature...
Bah je ne perdrais rien à essayer...Ça me permettrait de calmer mes pulsions, mes envies...Si fortes, si pressantes...
Et qui ne trouvaient pas satisfaction.
Je suis partie à travers la ville.
Je me rappelais parfaitement où étais située la bâtisse blanche oblongue.
Il n'y avait pas un panneau avec 'kebab' marqué dessus. Mais toujours la porte vitrée ouverte sur un escalier directement en face d'elle. Je suis monté retrouvant la même configuration. Si rien n'avait changé, et ça me semblait être le cas, j'allais passer un bon moment.
Il y avait, sur plusieurs étages, un appariment entre deux pièces, unies par une cloison dans laquelle on avait découpé ce que l'on appelait des trous de gloire. Généralement ronds, et de hauteurs différentes, ils permettaient à des hommes qui se calaient dans une pièce A de glisser leur queue dans ces ronds, et de trouver, de l'autre côté, une bouche, une fente, quelle qu'elle soit, qui leur donnait du plaisir. C'était du plaisir totalement anonyme, c'était ça qui était excitant. D'un côté un homme qui rêvait de plaisir, qui n'avait pas besoin de s'engager dans une relation, ni même de payer, de l'autre une fille...Mais pas forcément...Qui avait envie d'une queue.
Et c'était exactement mon cas.
Mon sexe était déjà tout mouillé et tout ouvert quand je me suis glissée dans la pièce, choisie au hasard. Une pièce qui ne payait pas de mine, Des murs blancs, un sol au revêtement de plastique, deux chaises en plastique, orange et vertes et des trous sur le mur.
J'ai tapé deux fois sur la paroi. Parfois, il n'y avait personne, parfois il fallait attendre.
J'ai frémi de joie en lâchant un jet de mouille bien copieux dans ma culotte quand la queue, et j'espérais que ce serait la première, a fait son apparition dans le glory-hole. Elle était en pleine érection, longue, très charnue avec un gros gland, plus large que la tige en dessous, un peu comme une boule de glace peut être plus volumineuse que le cornet sur lequel elle est posée.
Exactement ce qui me fallait. Je me suis penchée dessus, consciente que, vu sa taille déjà atteinte, la queue ne tiendrait peut-être pas très longtemps. Mais ça n'en restait pas moins une queue, avec laquelle déjà avoir du plaisir. La prendre au bout de mes doigts, faire glisser ma langue dessus me mettait déjà dans tous mes états.
J'ai été contredite dans mes appréhensions, parce qu'il a au contraire tenu longtemps. J'ai donné le meilleur de moi-même. Je voulais certes avoir du plaisir, mais il y avait aussi un défi pour moi, lui en donner à lui, lui montrer que j'étais capable de faire les choses bien. La main dans une culotte que j'ai fini par descendre et faire rejoindre un caleçon que j'avais déjà descendu, je me masturbais, sexe ouvert et ruisselant. Je sentais, au-delà de la paroi, ses frémissements. Et j'ai senti, avec tout mon instinct, qu'il allait jouir. J'ai frotté rapidement son gland et ouvert la bouche pour recueillir une semence copieuse dont je me suis nourrie, en espérant qu'il y aurait, dans ce moment que je passerais ici,des litres de sperme dont je pourrais me nourrir, tout autant que de queues.
Je n'ai pas eu à me plaindre. Mais ici, sans aucun doute, il n'y avait pas de moment de pause. Les hommes se succédaient, tout le long de la journée pour avoir du plaisir. Hommes célibataires, frustrés, hommes mariés, mais qui s'étaient englués dans une routine quotidienne où le sexe n'avait plus de place. Avec l'espoir de trouver une bouche qui prendrait soin de leur queue.
Il y a eu une dizaine de queues qui se sont succédé, dans divers états, que j'ai caressées de la bouche, maculant mon visage du sperme qui ne coulait pas dans mon gosier, inondée de semence.
Je retardais ma réelle envie, mon envie la plus profonde. C'était bon d'attendre. Ça me mettait dans tous mes états. Excitant, aussi sinon plus excitant que l'acte en lui-même.
Ça faisait trop longtemps qu'une queue ne m'avait pas pénétrée et fouillée. Et ça j'en avais terriblement envie. Le sexe en feu. Je n'étais plus un corps, j'étais un sexe de femme qui n'avait envie que d'une chose: être rempli et caressé, bien caressé par une queue gorgée de sang.
Je tremblais un peu quand j'ai pris une queue, la huitième, neuvième, dixième, je ne savais plus, j'étais dans une transe, j'ai fait aller et venir ma main dessus, elle était dure. Parfaite pour ce dont je rêvais.
J'avais déjà mon caleçon aux chevilles, et ma culotte aux genoux. Je me suis retournée. En priant pour que ça marche. Que tout s’emboîte. Ce n'était pas toujours le cas. Je me suis penchée, et j'ai attrapée la verge.
J'avais toujours des préservatifs sur moi. Je l'ai gainée de latex. Dans l'idéal, j'aurais aimé être remplie de sperme et sentir la jouissance couler lentement de moi, mais j'avais très peur des MST... J'ai reculé, pour me rapprocher de la paroi. Quand j'ai senti le gland contre mes lèvres, j'ai failli crier de joie. Oui, ça allait être bon.
J'ai frotté le gland contre mes lèvres. Mmmm...Que c'était bon. J'aurais voulu avoir une queue tous les jours...Le matin, au lever...Peut-être dans la journée, et le soir, en rentrant du travail...En même temps, cette période de frustration allait me permettre de profiter au maximum de cette verge qui allait se glisser en moi.
Et enfin, il a commencé à rentrer en moi. Et il n'y a plus eu que cette verge épaisse, tendue, longue, qui m'a remplie...J'avais les larmes aux yeux...Que c'était bon...
Il a été aussi loin qu'il le pouvait. Est-ce que sa queue était totalement en moi? Je n'en avais aucune idée, mais en tout cas ce sentiment de satiété me mettait dans tous mes états...
Et il s'est mis à bouger en moi. Me caresser à l'intérieur.
Je n'ai pas réfléchi à grand chose pendant ces minutes qui ont été trop brèves...Sa queue me caressait, et ça a été tellement fort...Je me sentais m'ouvrir, encore, et mouiller, inonder sa queue, comme si j'avais voulu faciliter ses mouvements en moi.
J'ai joui très vite, retenant mes cris. Mais il a du sentir mon corps frémir. Je ne voulais pas qu'il sorte de moi.
Il a été parfait. Il a continué à bien me fouiller, me faisant jouir plusieurs fois. Il a fini comme je l'espérais, en jouissant dans ma chatte. Chaque jet de sperme contre mes parois intimes, ça a été un nouvel orgasme.
Il s'est retiré de moi. Dans les glory holes, on ne s'éternisait pas.
Il n'y avait plus personne après. Mais c'était aussi bien, parce que j'avais été tellement chavirée que je ne me sentais pas de repartir sur une queue.
Je me suis rajustée. Je n'habitais pas loin, heureusement. J'avais les jambes trempées de cyprine, et le visage maculé de sperme.
J'étais sur un petit nuage.
C'est en sortant que je me suis rendue compte que, contrairement à la première fois, je n'avais absolument pas utilisé mes seins.
C'était que mes seins j'avais l'intention de les offrir au gars du magasin qui me plaisait.
Pas dans l'immédiat. Mais viendrait un moment où ce serait mûr.
JUSTIN
Un bon mois à glissé avant que quelque chose ne se passe entre nous.
Dire comment ça a évolué...
Elle est revenue le lendemain, le surlendemain, et puis très souvent pour jouer.
Toujours aussi appétissante. Tout à fait dans mes goûts. Avec des tenues moulantes, serrées, qui soulignaient ce que j'aimais : des formes pleines.
Mais il n'y avait pas que son corps. J'appréciais la personne avec qui je jouais. Une confirmation d'une première impression, qui avait été la bonne.
Et donc, elle m'attirait énormément.
Savoir si elle, moi je l'attirais. Il n'y avait pas vraiment de signe de sa part.
Et puis, un mardi en début d'après-midi...On faisait un scrabble, et elle m'a dit :
– Si tu gagnes la prochaine partie, je te montre mes seins, et si tu en gagnes une autre après, je te laisse faire ce que tu veux avec.
Je me suis dit que je perdais la raison, que j'avais des hallucinations. Et puis non. Son sourire me disait clairement que, non, j'avais bien entendu.
Ses doudounes elle m'en laissait voir une bonne moitié, voire un peu plus à chaque fois, de débardeur en corset, de T-shirt échancré en chemise ouverte...Il y avait des cas où elle avait un soutien-gorge, des cas où elle n'avait rien, le vêtement soutenant les seins naturellement, comme par exemple avec un corset...Mais les voir en entier, je savais que ce serait autre chose.
Le hasard a voulu qu'on fasse jeu égal, exactement le même nombre de points. Je me suis dit que je n'arriverais pas à voir enfin ses lolos. Même si ça n'avait jamais été une obsession de les voir. Ce que j'avais sous les yeux me suffisait.
On a refait une partie, elle a gagné.
Et là, elle me dit:
– Bon, écoute, j'ai envie de te les montrer ?
Et pchouf, elle a fait glisser les deux bretelles de son top pour me les montrer.
J'avoue que j'ai été...Tétanisé.
Ils étaient vraiment magnifiques. Deux seins volumineux, parfaitement ronds, fermes et bien dressés, deux ovales parfaits, avec de larges aréoles et des tétons roses et fermes, qui ont commencé à se durcir devant moi.
– Alors, ils te plaisent?
– Ils sont magnifiques...
Il y avait du dépit dans sa voix quand elle m'a dit:
– Je ne suis pas sûre que je plaise à beaucoup d'hommes...
– Pourquoi tu dis ça? Tu es magnifique.
Ça a paru la rasséréner.
– A la prochaine partie, tu pourras faire ce que tu veux avec. Si tu gagnes.
Difficile de jouer quand on est troublé par une belle paire de seins, mais j'ai tenu le coup et j'ai gagné, alors que j'étais mal parti. Une bonne surprise.
– Tu peux jouer avec, comme tu veux.
– Viens, on va aller dans l'arrière-boutique.
J'étais aussi ému que si elle m'avait dévoilé l'intégralité de son anatomie.
– Tu peux faire ce que tu veux avec...
On était face à face. Je les ai pris à pleines mains et je les ai caressés doucement. Une peau douce, un volume qui me remplissait les mains. Et une fille pour qui les seins étaient visiblement, non seulement quelque chose qu'elle mettait en valeur et qui lui permettait d'attirer tous les regards, mais aussi une source de plaisir. Une de mes partenaires m'avait expliqué un jour que toutes les filles adoraient qu'on leur caresse les seins, que certaines jouissaient même uniquement par les seins, mais que pas mal ignoraient cette source de plaisir. Apparemment ce n'était pas son cas, car le simple fait que je caresse sa poitrine semblait lui en donner, du plaisir. J'ai pensé à son sexe, masqué par la jupe en vinyle qu'elle portait. Est-ce qu'il se transformait, est-ce qu'il s'ouvrait et se mouillait sous l'effet de cette première caresse? Je n'ai pas osé aller vérifier...Je voulais prendre mon temps et respecter son rythme.
C'est dans un deuxième temps que j'ai cédé à mon envie, celle de ces tétons en pleine érection, que je voyais pile devant moi, qui étaient sous mes yeux, et durs, et peut-être capables de s'ériger encore. J'ai attaqué sur le gauche, et je l'ai enveloppé de ma bouche, en même temps que je venais le frotter de la langue. Ça n'avait pas encore été le cas, mais elle a gémi. Oui, ses tétons, c'était bien un point d'entrée vers son plaisir. Le téton remplissait bien ma bouche, et, sous ma caresse, ma langue qui l'a travaillé obstinément, il s'est allongé encore. J'avais déjà eu des tétons dans la bouche, mais sans doute pas d'aussi imposants ni d'aussi érectiles. Je n'avais pas à regretter qu'elle ait un jour poussé la porte de mon magasin. Et beaucoup de chance que quelque chose se soit passé et se passe entre nous.
J'ai été d'un téton à l'autre.
– Si tu savais comme tu me fais du bien.
Quand je me suis écarté, enfin, ça faisait longtemps que ma bouche avait caressé ses tétons, à présent hypertrophiés...Deux énormes seins, deux tétons en harmonie...
Elle m'a souri.
– Tu veux me donner ta queue? J'ai envie que tu me caresses avec...Et je vais te donner du plaisir avec.
Je n'avais pas pensé qu'on irait aussi loin. Je pensais qu'elle me laisserait juste caresser sa poitrine. Je n'avais pas envisagé cette proposition irrésistible.
Mais elle n'a pas vraiment attendu mon accord. Elle s'est penchée sur moi, pour aller chercher ma queue dans mon pantalon. A trouvé avec une joie évidente une verge bien dure. Ça faisait longtemps que, quand je la voyais, j'avais la queue dure. Depuis le premier jour en fait. Elle me plaisait, et c'était quelque chose qui n'avait jamais failli.
--Oh mon Dieu, tu as une belle queue !, elle s'est exclamée.
Je me suis dit qu'elle devait être en manque. Pas assez de queues en vue...Mais après tout, on pouvait en dire tout autant de moi. Pas de chattes en vue non plus. Et puis, c'était vrai que, depuis qu'elle venait au magasin, je n'avais d'yeux que pour elle, et je n'envisageais pas d'autres filles. J'étais d'ailleurs peut-être même passé à côté de quelque chose. Mais je m'en fichais bien. Parce que c'était elle, vraiment elle, qui me plaisait.
Il y a eu ce moment où on s'est retrouvés pour ainsi dire face à face. Ma queue en pleine érection, gorgée de sang, toute raide, frémissante, et son énorme paire de seins. Et puis elle a commencé à agir. Elle a pris un de ses seins en coupe, et elle est venue frotter son téton sur ma queue. En souriant. Elle souriait parce qu'elle faisait ce qu'elle aimait, mais aussi parce qu'elle avait le sentiment de maîtriser totalement.
C'était une caresse surprenante, mais aussi source d'un plaisir aussi nouveau que profond. Elle a tourné sur moi, s'attardant sur des zones avant de s'en arracher, quand elle sentait que le plaisir montait. J'étais en transes, ma queue se dilatait encore, se tendait encore.
Elle est passée d'un sein à l'autre, mais pour une caresse qui n'a pas forcément été différente.
Et puis on est partis sur autre chose.
Elle a attrapé ses seins à pleines mains, elle s'est a écartés, elle s'est penchée sur moi...Et elle a totalement avalé ma queue. Hop ! Disparue.
Elle a eu un petit rire. Elle était dans son élément. Je me suis demandé à combien d'hommes elle avait fait ça avant. Et s'ils avaient apprécié.
Elle a esquissé un mouvement de bas en haut et de haut en bas. C'était doux et chaud, une caresse qui me mettait dans tous mes états. Une caresse différente de celle qui pouvait être quand on avait sa queue dans une chatte, dans une bouche, ou dans un anus, quand des filles m'avaient invité à les sodomiser.
– Retiens-toi...J'ai envie que ça dure longtemps...Pour toi comme pour moi...
Ma queue avait disparue entre ses seins. Elle l'a faite réapparaître, une dizaine de centimètres dans son décolleté. Je me suis fait la réflexion que j'avais rarement été aussi gros. Finalement, c'était une partenaire idéale. Ceux qui avaient, je le pressentais bien, rejetée cette jolie brune parce qu'ils la trouvaient trop dodue ne savaient pas ce qu'ils avaient perdu.
Ce qui est venu après a été dans la ligne droite de ce qui venait de se passer. Elle a baissé le visage pour venir frotter mon gland de sa langue, une petite langue rose, tout en reprenant sa caresse de ses magnifiques lolos.
Là, j'ai vraiment senti que je ne contrôlais plus rien. J'ai tenu aussi longtemps que je pouvais. Et puis je n'ai plus tenu du tout...Je l'ai d'ailleurs surprise, parce qu'elle n'a pas vu arriver le premier jet de semence, qui a fait comme une balafre, blanche et crémeuse, en travers de sa joue. Elle a ouvert la bouche au-dessus de ma queue, et le reste du sperme est parti dans sa bouche, qu'elle a avalé ensuite, comme une gourmandise. Et c'en était une pour elle.
Elle a ouvert ses seins, et je me suis détaché d'elle.
– Ça t'a plu?
– Ça a été...Jamais connu ça avant.
– Tu vois qu'il y a d'autres jeux auxquels on peut jouer que ceux qui nous occupent depuis un mois.
Elle s'est redressée. Je n'ai pu m'empêcher de lui dire :
– Toi, tu n'as pas joui. Tu veux que je te caresse?
– Une autre fois. Ça a été bien comme ça, simplement comme ça. Écoute, il faut que j'y aille. Il se fait tard.
Elle s'est éclipsée. Je me suis demandé si je la reverrais. Si je ne la revoyais pas, ce serait vraiment dommage. Elle me plaisait énormément, et de tels moments de plaisir ne pouvaient que m'accrocher.
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Commentaires du récit : Formes pleines et boites de jeux partie 2
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