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Formes pleines et boites de jeux partie 3

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 25/10/2026

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FORMES PLEINES ET BOITES DE JEUX
PARTIE 3

JASMINE
Quand je suis rentrée chez moi, j'étais...Totalement hallucinée.
C'est fou comme ça s'est passé entre nous. Ce que je veux dire par là, c'est que j'étais venue dans le magasin simplement pour jouer, et j'ai découvert quelqu'un qui m'a plu, parce que j'ai senti qu'il n'avait aucun préjugé. Je n'ai PAS senti en lui de rejet. Mais bien que je lui plaisais. Telle que j'étais.
C'est monté tout d'un coup, et à vrai dire, je ne pensais pas qu'il dirait oui. Je me suis même dit qu'il serait choqué.
J'avais adoré jouer ainsi avec mes seins. Ils étaient hyper-sensibles et j'avais eu autant sinon plus de plaisir que lui, même si je n'avais pas joui.
C'était maintenant que j'allais jouir.
J'aurais pu lui offrir ma petite chatte. Il n'aurait pas dit non. Il m'aurait pénétrée avec plaisir. Et je peux même dire que j'avais failli lui proposer. Mais finalement, je ne l'avais pas fait.
Je trouvais qu'il ne fallait pas aller trop vite.
Mais je n'en pouvais plus. J'avais envie de jouir.
J'avais bien fait de mettre une grande culotte en coton, tout ce qu'il y avait de plus classique, sous ma jupe en vinyle. Ça avait absorbé en partie mes jus intimes.
J'étais énervée. Au bord de la crise de nerfs. Je n'avais plus qu'une envie...Jouir.
Ma jupe était fermée sur le devant par des boutons. Je les ai défaits et la jupe est tombée au sol. J'ai amené ma main sur ma culotte. Le tissu était bon à essorer.
Il fallait que je jouisse, là tout de suite. Je n'ai même pas pris le temps d'enlever ma culotte. J'ai commencé à frotter. Le tissu s'est fiché dans ma fente. J'ai esquissé un aller et je n'ai même pas eu le temps de faire un retour. J'ai eu un orgasme qui m'a traversée, d'une puissance sans pareil. Une boule de feu. Mais j'ai continué de me caresser. Avec le tissu entre mes doigts et ma chatte, c'était bien. Ça me rentrait dans la moule, et ça me faisait une caresse supplémentaire. J'ai joui plusieurs fois, debout, avant de me sentir un rien apaisée.
J'ai recommencé dans la soirée. En me demandant pourquoi au final, je m'imposais un calendrier stupide. J'aurais du lui demander qu'il me pénètre, qu'il vienne en moi, me caresse à l'intérieur et me fasse jouir autant de fois que je m'étais faite jouir toute seule.
Mais le moment viendrait.

JUSTIN
Je l'ai vue revenir le lendemain avec infiniment de joie. Elle m'a fait un immense sourire, qui disait notre lien, de la chaleur, qui disait le passé mais aussi l'avenir.
Elle était enveloppée dans un imper.
Alors qu'il ne pleuvait pas.
– Tu veux voir ce qu'il a dessous ?
– Tout a fait.
Elle a dénoué la ceinture qui maintenait l'imper fermé. Et elle a écarté les pans.
J'ai pris sa nudité de plein fouet. Je ne m'attendais pas à ça.
C'était un cadeau qui disait beaucoup de choses. Son envie d'aller plus loin. Sa confiance.
Je l'avais vue plus nue que nue, tenues révélatrices, ultra moulantes...Mais là, c'était autre chose. Mon regard a suivi les courbes de son corps. Une toison pubienne épaisse, de la même couleur que ses cheveux, un sexe à l'entrée duquel étaient repliées des lèvres copieuses. Elle avait d'abord simplement écarté les pans de l'imper, avant de laisser tomber celui-ci et de tourner sur elle-même pour m'offrir de nouvelles perspectives. Son dos, sa croupe, en harmonie avec le reste de son corps, pleine, qui semblait dure, coupée en deux par un sillon profond.
Sa seule vêture, c'étaient des bas stay-up.
Quand elle s'est retournée à nouveau, je lui ai dit:
– Je crois qu'exceptionnellement je vais ouvrir un peu plus tard.
J'ai été mettre le panneau OUVERTURE A et j'ai calé sur 16 HEURES.
On aurait deux heures pour nous. Pour un début, ça serait plutôt bien.
Quand je me suis retourné, elle avait disparu dans l'arrière-boutique.
Je l'ai trouvée posée sur une table, adossée au mur. Ses cuisses ouvertes, et ses index qu'elle enfonçait dans son sexe, s'ouvrant autant qu'il était possible, je crois. Une vision très nette d'un intérieur tout rose, mouillé, jusqu'à son utérus, mais aussi d'un gros gland clitoridien érigé et qui m'a semblé, hallucination peut-être, encore s'allonger sous mes yeux.
– Viens me lécher...J'en ai très envie.
Il ne fallait pas me dire deux fois. Ma langue est venue sur son intimité, ma bouche envahie dès les premières secondes par le goût de ses sécrétions intimes. Je suis venue sur ses lèvres, j'ai risqué ma langue dans un intérieur qui s'ouvrait de plus en plus, sur ses muqueuses les plus intimes. Je ne devais pas être trop mauvais, parce que je l'ai sentie réagir.
C'est surtout son gland clitoridien qui m'a surpris. Ça n'aurait pas du, d'ailleurs, sa taille était à la mesure du reste de son corps. J'ai commencé à le lécher avant de le prendre directement dans ma bouche et de le sucer.
Ca a d'ailleurs été le point de bascule. Elle a perdu le contrôle, prise dans son plaisir.
Entre mes cuisses, ma queue était raide à en être douloureuse. Je me suis libéré et caressé pour me soulager.
– Maintenant, elle m'a dit. J'ai envie que tu me pénètres maintenant. Tu mets une capote, tu rentres en moi et tu me fouilles bien. Tu peux? J'ai une boite de préservatifs dans une poche de mon imper.
J'ai récupéré l'imper sur le côté, et je me suis gainé de latex, le regard collé à elle. Elle me plaisait énormément. Et de plus en plus. En m'attendant, elle se masturbait, faisant aller et venir ses doigts sur son gland clitoridien, qui avait encore grossi.
Nos ventres étaient à la même hauteur. Je l'ai attrapée par les fesses et faite glisser jusqu'à moi, en même temps que je poussais mon ventre en avant. Mon gland était à quelques millimètres de ses lèvres. Elle m'a guidé vers le centre de son sexe, et je suis rentré en elle.
– Va aussi loin que tu peux. Je veux me sentir bien remplie.
J'ai obéi, sentant que son sexe me prenait et m'enveloppait, de sa douceur et de sa chaleur. Des moments comme celui-là valaient tout l'or du monde. Mon gland a buté contre son utérus. Malgré une position pas idéale, j'étais arrivé à la remplir. Je crois bien qu'on était à ce moment dans la même satisfaction de ce premier contact avec le sexe de l'autre. Et heureux d'en être arrivé là.
Je me suis mis à aller et venir en elle. Elle a perdu tout de suite le contrôle.
– Ca faisait trop longtemps...J'ai tellement besoin de ça...Je ne veux plus vivre sans sexe, sans plaisir.
Au moins, les choses étaient claires.
Sa mouille coulait autour de ma queue, sur le meuble. De plus en plus abondante. Et, le regard collé à son sexe, ce que je voyais, c'était moins mon sexe aller et venir en elle que son gland clitoridien qui, sous l'effet de l'excitation, atteignait des proportions inusitées. Et que je ne pensais pas possibles.
Je l'ai fouillée longtemps. Avant de sortir d'elle. J'avais envie de marquer cette première fois en jouissant autrement. Je me suis dégagé, j'ai enlevé le préservatif, et je suis venu frotter le gland clitoridien à l'extrême de sa dilatation, tout comme l'était ma queue. Deux tiges bien dures, de taille certes inégale.
On a joui quasiment au même moment, en crachant l'un comme l'autre des jets blancs, gras et copieux, et en s'arrosant mutuellement.
La tension est retombée. On était...Groggy mais heureux.
J'ai jeté un coup d'oeil à ma montre. Quasiment seize heures. Deux heures qui ne m'avaient semblé être que quelques minutes.
– Il y a une pièce d'eau, là, si tu veux te nettoyer.
J'y suis passé le premier et je lui ai laissé la place, redevenu convenable. Une minute après que j'ai rouvert, une dizaine d'étudiants, qui voulaient jouer, sont arrivés.
Un timing parfait.
Elle a refait son apparition, enveloppée dans l'imper.
J'ai trouvé ça hyper-excitant de penser que moi seul savais qu'elle était nue dessous...Et qu'encore quelques minutes auparavant, ma queue était dans son vagin.
Elle s'est approchée de moi.
– Je t'attends chez moi quand tu as fini. (Plus bas.)La soirée et la nuit ensemble, ça te va ?
– Parfait pour moi.
– Donne-moi ton tel, je te mets mes coordonnées au cas où...
Elle a tapé les infos avant de s'éclipser.
Tout me semblait soudain plus beau, plus lumineux.

JASMINE
Je sais qu'il m'apprécie pour ce que je suis.
La vie est belle.
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Histoire de JamesB

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