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Gouvernante

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Lue : 3537 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de fabrissa postée le 03/01/2013
Mon métier est un des plus beaux du monde : je l’ai choisi. Débusquer la moindre poussière sur un meuble, changer l’ampoule défaillante, voilà de quoi s’occuper. Employée comme gouvernante dans une maison dite bourgeoise, le travail ne manque pas. Les autres domestiques m’obéissent au doigt et à l’œil. Par contre le fils des patrons est du genre collant. Il voudrait que je me donne à lui.

Mes habitudes font que j’ai un amant en dehors. Mon Jacques est beau, bien fait, très posé. Je vais chez lui dès que je peux. Ses façons de m’aimer sont douces, très profondes, presque trop des fois. J’aime quand il me caresse, qu’il passe sa main entre les jambes. Sa douceur fait que je me donne volontiers. L’autre nuit, après un rapide baiser, je lui ai passé la main sur son pantalon. J’étais fière de le faire arquer. Avant qu’il ait eu le temps de me toucher j’avais sorti sa belle queue. Je commençais à le branler lentement, comme il aime. Son gland violacé me plait beaucoup. Son méat attire ma langue pour gouter la petite goute de pré-sperme. Cette fois il n’a pas eu le temps de se mettre nu. J’étais sur lui, ma chatte sur sa bouche. Sa langue est venue dévorer le gazon.

J’avais en tête l’avance faite par le fils : il me prenait par la taille pour m’attirer à lui qui bandait. Je n’ai fait que le frôler. J’aurais pu le masturber : je m’en suis bien gardée par crainte de me faire remarquer par la mère de famille, à cheval sur les principes.

Maintenant dans les bras de mon Jacques je ne crains rien sinon qu’un orgasme. Ce n’est plus sa langue c’est son pénis qui entre dans le con. Il pourrait me le mettre au cul, j’en serais satisfaite. Je suis mouillée aujourd’hui. Il coulisse en moi facilement trop presque. Mes mouvements vers lui sont accentués par le désir.

Jacques décide de me mettre sur lui. Je suis bien obligée de remuer mon ventre. Je sens ses mains caresser les fesses puis glisser dans la raie. Enfin, pour la première fois il me met un doigt dans le cul. Je ne me retiens plus de plaisir, je jouis longuement. Sa queue a une série de spasmes quand il éjacule. Je suis trempée de sperme. Je reste sur lui, en épandant ma cyprine.

Ce Jacques vient dans ma chambre. C’est lui qui le veut. Ce qu’il veut est sacré pour moi.

Je suis nue, à l’attendre, en me touchant un peu pour être toujours mouillée. Dès qu’il bande, ainsi il peut me baiser. Il ouvre la porte, me voit. Jacques a envie de moi, il bande déjà. Sa bite est vite sortie, je la lui prends un instant dans la bouche. Ma main droite tient le manche. En le suçant, je le masturbe encore. Lui se laisse faire facilement : j’y mets tout mon cœur. J’arrive à le faire coucher. Je vais sur lui j’ouvre les jambes pour m’encastrer sur la bite. Elle est dure, très dure. Je la prends par plaisir dans la main.

Je guide cette belle bite dans le con. Il glisse dans le ventre comme je veux. Ses couilles battent un peu contre moi. J’en veux encore, je le crie. C’est moi qui baise, c’est bon, je vais jouir avant lui.

Surprise quand je sens une autre queue sur mes fesses. Pas possible, le fils est là, il me veut également. Sa pine entre dans la raie. Il cherche une improbable entrée. Même si je ne veux pas, il trouve mon petit trou. J’ai mal un instant, le temps pour lui d’entrer complètement. Ses couilles battent mes fesses.

Malgré moi je prends les mains de mon Jacques, je les tire vers le haut. Tendue vers l’avant je n’offre aucune résistance à celui qui m’encule, au contraire. Ce voyou ne me force pas un instant. Il me la mise.

Soumise, fragile, pleine de désir, l’enculade me plait. La queue devant aussi. Mon bassin oscille d’avant en arrière. Un me plante, l’autre me quitte à peine. Mon Dieu qu’ils n’arrêtent pas.

Brusquement je suis en jouissance sans arrêt. Si je ne jouis pas de devant je jouis par le cul ou l’inverse. Je voudrais une autre queue pour la sucer. Tant que j’y suis pourquoi pas deux autres, une dans chaque main. Que j’aimerais me faire prendre par plusieurs à la fois.

Je ne suis plus une gouvernante, je deviens une pute.

J’entraine mon Jacques là où il ne faudrait pas : un club libertin, par curiosité. Un grand nombre de personnes, dont des femmes comme moi. Si Jacques le veut, il pourrait baiser une ou deux filles devant moi pour que je me branle. Lui n’est pas d’accord. Il veut que je me donne à une fille, lui donnant son cul à une autre mec.

Je ne connaissais pas ce gout d’autre pine dans son cul. Il s’offre ainsi à un gars que je me paierais bien. Il est accompagné d’une fille splendidement sexy. Elle est tenue par la taille pendant qu’elle m’embrasse vite fait sur les joues. Son type la pousse vers moi. Je me laisse faire après un baiser extrêmement profond. Sa langue fouillait toute ma bouche. La mienne rendait le baiser. Elle a eu vite fait de se pencher, de passer rapidement sa main sur la chatte, me faire mouiller, me sucer. Ha! Sa langue, un fabuleux plaisir. Je tenais sa tête pour la guider à peine. Je crois que j’ai jouis en lui donnant de mon jus dans la bouche.

A côté de moi Jacques, mon Jacques était en levrette, une bite dans les fesses. Il bandait comme un âne, la main de l’autre autour de la queue à la place de la mienne. Jacques faisait comme moi quand il me baise. L’amant l’a lâché pour venir lui prendre la pine dans la bouche. Il lui a donné le sperme que normalement je bois.

Le lendemain tout était oublié. Il me baisait à nouveau, jusqu’au moment où le fils m’a encore enculé. C’est notre nouvelle façon de baiser à trois. J’aime.
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